Contenu :

Actualités / Le procès Clearstream    Taille du texte : A | A | A

Procès

Affaire Clearstream : un témoignage attendu

Boite à outils de l'article :

Partager cet article avec mon réseau professionnel sur VIADEO Partager sur FaceBook Partager sur Scoopeo Partager sur Technorati Partager sur Digg Partager sur del.icio.us Partager sur Google

Boite a outils de l'article :

Dominique Ambiel, partie civile au procès Clearstream, en faisant citer Jean-Pierre Raffarin au prochain procès, veut révéler la genèse profonde de cette manipulation.

Dominique Ambiel y tient. Après plusieurs livres relatant son expérience à Matignon, comme conseiller auprès de Jean-Pierre Raffarin, Premier ministre de Jacques Chirac, il veut savoir s'il n'a pas été victime de plusieurs manipulations. C'est pour cela que, partie civile au procès Clearstream, il a fait citer son ancien mentor comme témoin, ainsi que le révèle latribune.fr ce mardi 7 juillet. A l'appui de son action, il demande à l'homme politique de dire ce qu'il sait sur la manipulation dont il pense avoir été victime.

Que semble-t-il dire au travers de cette citation ? Que l'on voulait sa perte, car il était de ceux qui incitaient Jean-Pierre Raffarin à se rapprocher de Nicolas Sarkozy. Alors son nom a été introduit dans une première manipulation, celle des listings Clearstream. Son nom est glissé dans les premiers listings remis fin 2003 au général Philippe Rondot.

Ensuite viendrait une deuxième manipulation, celle dite de la prostituée mineure. Cette jeune fille qui, une nuit, sur le chemin du bureau au domicile, grimpe selon lui dans son véhicule. Puis en est éjectée 100 mètres plus loin. L'affaire est alors largement médiatisée. Conduisant au départ de Dominique Ambiel de Matignon et plus largement de la vie politique. Il a retrouvé aujourd'hui son univers d'origine, celui de la communication.

Alors, semble-t-il dire, il n'était plus utile de le mêler à la manipulation Clearstream. Son nom disparaît des documents remis au juge Van Ruymbeke en 2004. Certains acteurs de l'histoire ont pu glisser que son nom figurait faussement parmi les titulaires de comptes bancaires simples dans des banques suisses et non pas parmi ceux accusés de détenir des comptes Clearstream.

Mais n'est-ce pas tout simplement parce que l'affaire dite Clearstream avait commencé bien avant que les décideurs politiques mettent leur nez dans les CD Rom ? L'information menée par les juges d'Huy et Pons s'est malheureusement interrompue bien trop tôt pour se plonger dans les méandres d'un dossier qui a débuté au début des années 2000. C'est certainement ce que veut savoir Dominique Ambiel.

Pascal Junghans

Vos réactions

Commentaires sur l'article

Pseudo :

Vous avez un commentaire à faire sur cet article ? Faites en part en remplissant le champ suivant :

L'actualité en images

Pied de page :