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Magasins U
Château Ferrande 2008 (graves rouge) 7,50 euros les 75 cl, 15,90 euros le magnum. Les origines de cette propriété, acquise en 1992 par la famille Castel, remontent au Ier siècle avant J.-C. Situés au cœur de l'appellation des Graves, les 94 hectares de vignes (89 de vins rouges, 5 de blancs) bénéficient du terroir si particulier de cette zone d'appellation. En effet, le sol se compose essentiellement de sables et de graves contenant notamment de gros galets de surface. Très drainant, chaud la nuit, ce sol est propice aux maturités rapides et à la production de vins élégants et stylés. Pour ce millésime 2008, rien ne s'est fait dans la facilité : la nature ne s'étant montrée généreuse qu'en toute fin de saison, alternant nuits fraîches et journées gorgées de soleil. A l'arrivée, ce vin à la belle robe intense offre un nez franc et équilibré, avec des notes de fruits noirs et de cacao frais. En bouche, l'attaque est suave, puis apparaît un corps plein aux tanins soyeux. Elégant, ce cru développe de beaux arômes de fruits très mûrs, de cacao et d'épices fines dans un équilibre boisé harmonieux. La finale se termine sur une belle fraîcheur qui promet quelques années de garde.
CARREFOUR
Château Barreyres 2008 (cru bourgeois Haut-Médoc) 8,50/9,50 euros les 75 cl, 17/19 euros le magnum. Blotti entre la commune d'Arcins et la Gironde, le Château Barreyres bénéficie d'une situation idéale, sur de jolis terroirs s'étalant en pentes douces en direction de l'estuaire. Ce privilège semble d'ailleurs être l'apanage des grands du Médoc puisque la légende affirme que pour produire de grands vins, les vignes de la presqu'île doivent pouvoir apercevoir la rivière. L'ensemble de la propriété s'étend sur 240 hectares de vignes, de bois et de parc. La morphologie du vignoble et la composition du terroir, à base de croupes argileuses et sablo-graveleuses, confèrent un caractère féminin tout à fait personnel à ce Haut-Médoc cru bourgeois. L'année 2008 aura été remarquable sur bien des points, notamment la date extrêmement tardive des vendanges. Du coup, la prime à la qualité a été donnée à ceux qui ont su (pu) attendre assez longtemps pour obtenir des maturités phénoliques parfaites. Concentration, fraîcheur, finesse et équilibre sont les marques de ce 2008 plein de gourmandise. Le nez exprime un caractère élégant, intense et complexe, à la fois frais, charnu et équilibré. En bouche, le Château Barreyres s'annonce à la fois suave et puissant. On y perçoit des arômes de fruits bien mûrs. L'ensemble est frais, tout en jeunesse, mais avec des tanins souples et ronds, très équilibrés. Un cru bourgeois qui offre de très belles années de garde.
Château Monfollet Le Valentin 2009 (Bordeaux Blaye blanc) 5,95 euros. Dominique Raimond fournit les raisins de sa propriété, le Château Montfollet Le Valentin 2009 à la Cave des Châteaux, coopérative du Blayais, qui les vinifie. Il soigne si bien ses 67 hectares de coteaux dominant l'estuaire de la Gironde, face au vignoble de Margaux, que les vins collectionnent les étoiles au Guide Hachette qui les couronne même parfois d'un coup de cœur.
Bien que très jeune, ce millésime 2009 a déjà des atouts certains. Le nez, très gourmand, développe des arômes de fruits d'été (pêche blanche, abricot) et de fleurs blanches (acacia, aubépine). Quant à la bouche, elle exprime des arômes briochés sur une jolie minéralité. Seul défaut - de jeunesse très certainement -, le final est un peu court. Quelques années en cave devraient y remédier.
Chambolle-Musigny Cœur de pierres 2009 27,95 euros. Le jeune et talentueux vigneron bourguignon Frédéric Magnien est réputé pour ses grands crus et ses premiers crus dont les experts admirent la finesse et la précision. Il aligne les étoiles et empile les coups de cœur des critiques. Pour les connaisseurs, il confie chaque année à la foire aux vins Carrefour des cuvées qui bénéficient de son savoir-faire à des prix abordables. Cette cuvée Cœur de pierres 2009 ne déroge pas à la règle. Le nez d'une grande finesse, à la fois complexe, chaud et rond, développe en bouche une belle minéralité, un peu pointue en final. Une belle réussite à conserver plusieurs années, mais qui s'apprécie d'ores et déjà.
Fleurie Domaine Aucoeur 2009 6,50 euros. Depuis 1825, dix générations se sont succédées sur l'exploitation familiale Aucoeur. Spécialisé dans les grands terroirs des vins Morgon, le vignoble d'Arnaud Aucoeur a su évoluer au fil des années tout en laissant la nature s'exprimer sans artifice. L'ensemble des vins est vinifié à la propriété avec un élevage systématique en foudre de chêne. Tous les travaux de la vigne et du sol sont manuels dans le respect du terroir. Il pratique l'agriculture raisonnée sur ses parcelles. Aujourd'hui, Arnaud et Mélanie Aucoeur développent et complètent leur activité de vigneron en offrant une sélection de terroirs sur des parcelles Saint-Amour, Juliénas, Brouilly ou encore Chénas. D'après les experts, 2009 est l'année de tous les bonheurs pour les beaujolais. En témoigne ce Fleurie Vieilles vignes. Si le nez est très classique avec ses notes de fruits rouges, typiques du beaujolais, la bouche, encore un peu rêche, est très prometteuse.
CARREFOUR MARKET
Château Mauvesin 2009 (Moulis cru bourgeois) 5,50 euros. Le château Mauvesin est une des trois « Maisons nobles » qui appartenaient en 1457 à Jean de Foix Grailly. Il passa à la famille de la Rivière à la fin du XVe siècle. En 1582, Marguerite de Mauvesin épousa Jacque Leblanc, conseiller du roi au parlement de Bordeaux, qui devint par le mariage seigneur de Mauvesin. C'est Lodoïs Leblanc, dernier marquis de Mauvesin, qui fit construire, en 1853, le château actuel. Il mourut en 1881, laissant le domaine à son cousin le comte de Baritault du Carpia, petit-fils d'une Mauvesin. Le vicomte et la vicomtesse A. de Baritault du Carpia en sont aujourd'hui les propriétaires. Ces siècles de transmission familiale sont un cas unique en Médoc.
Le millésime 2009 de ce cru bourgeois de moulis propose un nez très élégant, bien équilibré, tout de fruit bien mûr et de boisé fin doucement vanillé, sans excès. En bouche, les tanins sont encore très présents (et affronteront sans problème un vieillissement de quelques années), mais le fond est déjà rond et soyeux.
Château Branda 2008 (Puisseguin Saint-Emilion) 9,50 euros. Le Château Branda est une des valeurs sûres de l'appellation Puisseguin Saint-Emilion. Ce beau vignoble de 36 hectares, conseillé par Michel Rolland et Pascal Chatonnet, réalise des vins complexes et racés. Les vignes du château, relativement jeunes, sont plantées sur un terroir argilo-calcaire et produisent de faibles rendements. Le vin, issu à 70 % de merlot, complété de cabernet sauvignon et de cabernet France, est élevé en barriques de chêne neuves. Le 2008 offre un nez riche, épicé, boisé avec une touche de vanille sans pour autant sombre dans la caricature de l'effet « fût de chêne ». Seule déception, la bouche est encore un peu sèche, mais les années devraient l'arrondir et lui permettre d'exprimer tout son potentiel.
Château Ferry Lacombe 2009 (Côtes de Provence) 5,20 euros Entre montagne Sainte-Victoire et les monts Auréliens, entre Aix-en-Provence et Saint-Maximim, se situe l'un des plus beaux terroirs de Provence, la vallée de l'Arc. Les 130 hectares de forêts et de vignes du Château Ferry Lacombe s'y abritent, protégés du mistral par la Sainte-Victoire. Ce rosé à la robe pâle, légèrement saumonée, développe un nez très fin de fleurs fraîches. En bouche, les agrumes mûrs prennent le relais sans acidité excessive, mais avec une belle minéralité, gage de quelques années de garde.
Château Laville Bertrou 2008 (Minervois) 4,95 euros. Enfant du pays languedocien, ancien capitaine du Stade français (1993-1994), Gérard Bertrand est aujourd'hui propriétaire de cinq domaines qui totalisent 360 hectares de vignes sur de très beaux terroirs. On reconnaît à la dégustation la ligne qu'il définit pour tous ses vins : finesse, précision, expression fidèle aux beaux terroirs du Sud dont il révèle la diversité et le potentiel qualitatif, immense et souvent méconnu. A l'instar de ce Minervois 2008. Le nez complexe est très aromatique avec des notes de fruits, d'épices et de truffe. Au palais, la bouche est souple, équilibrée, solide et fine à la fois et développe une superbe gamme d'arômes, soutenue par une belle minéralité. La finale se termine sur un boisé tout en retenue et une touche d'épices rondes. Un vrai coup de cœur !
CHATEAUONLINE
Château Relais de la Poste Malbec 2007 (Côtes de Bourg) 8,80 euros. Le Château Relais de la Poste, situé sur la commune de Teuillac fait partie des meilleures propriétés de l'appellation Côtes-de-Bourg. Cette cuvée a l'originalité d'être composée à 100 % du cépage malbec. Le 2007 a de la classe. Racé, fruité et velouté il a un nez rond et soyeux. Encore jeune, la bouche est un peu rêche en finale, les tanins n'étant pas encore tout à fait homogènes. Mais à n'en pas douter, on pourra le confondre à l'aveugle avec un Pomerol d'ici quelques années.
Les Sorbes 1998 Louis Jadot (Morey-Saint-Denis Premier Cru) 33,20 euros. La Bourgogne est multiple et il faut laisser s'exprimer cette différence. Ainsi, il est rare de trouver un Bourgogne d'un climat connu des connaisseurs et qualitativement au sommet. Signé d'une maison qui n'a plus à faire ses preuve, ce Morey-Saint-Denis 1998 e st à son apogée aujourd'hui. Un vin racé, profond, complexe comme seul un grand pinot noir sait le proposer. Le nez est complexe, riche en épices et en notes de sous-bois. La bouche est étonnamment fraîche et douce, limpide. A boire maintenant.
Château Saint Cosme « Little James » (vin de table rouge) 6,90 euros. Ne vous fiez pas à l'appellation vin de table, car cette cuvée « Little James » est un bon vin du sud de la France par son côté ensoleillé. Le grenache éclate aussi bien au nez qu'en bouche. Un vin extraordinairement gourmand dont il conviendra de profiter sur sa jeunesse, même s'il a un (petit) potentiel de garde. Le nez est harmonieux, rond et souple, tandis que la bouche douce et soyeuse développe une belle acidité en finale. Une découverte et une belle surprise à la fois, par un domaine qui n'a plus rien à démontrer.
Château Montfaucon 2008 (Côtes-du-Rhône rouge) 7,60 euros. En hommage au Baron Louis, qui reconstruit le château alors en ruine et personnage éminent de l'histoire de Montfaucon, cette cuvée rassemble des raisins issus de très vieilles vignes, aux rendements naturellement bas. On y trouve grenache, syrah, cinsault, coumoise et mourvèdre. Le vin est riche, charnu, épicé et avant tout élégant. Bien que frais et rond, le nez s'ouvre encore peu, défaut de jeunesse, tandis que la bouche est étonnamment complexe et douce, avec des arômes de fruits d'été. Une belle découverte.
Altos del Cuco 2008 (Yecla) 5,25 euros. Yecla est un terroir d'exception à l'Est de l'Espagne qui donne des vins hauts en couleur et pleins d'une puissance naturelle. Mourvèdre et syrah d'Espagne font ici bon ménage. Ce millésime séducteur et élégant est généreux et vraiment « hidalgo ». Le nez, très droit, s'exprime encore timidement. En revanche, la bouche est déjà harmonieuse, sans tanins agressifs. Il devrait, avec un peu de patience, devenir subtil et avenant dans sa complexité.
INTERMARCHE
Château La Tour de Bessan 2008 (Margaux cru bourgeois) 12,95 euros. A la tête de ce domaine depuis les années 1990, Marie-Laure Lurton a tout mis en oeuvre pour lui redonner ses lettres de noblesse. Ce millésime 2008 ne déroge pas : belle robe rubis, nez charnu et complexe, tout en rondeur et en souplesse. Les fruits rouges et noirs s'habillent d'un boisé qui sait rester discret pour composer un nez d'un classicisme accompli. Au palais, la bouche est soyeuse avec des tanins harmonieux, d'une grande douceur. Là encore, des notes de cerise et de fraise relèvent le fruité. Comme tous les Margaux, celui exige encore un peu de patience et quelques années de cave pour délivrer le message de la maturité.
MONOPRIX
Domaine Sérol, la Croix Saint-Paul 2009 (Côte-roannaise) 6,40 euros. Grâce à une approche respectueuse du gamay, le Domaine Sérol propose une cuvée issue de vignes anciennes avec, à la clé, un fruité exemplaire et une minéralité gage d'élégance et de finesse. D'ailleurs les frères Troisgros ont choisi ce vignoble, situé non loin de Roanne, et sa cuvée La Croix Saint-Paul 2009 pour défendre sur leur carte des vins le savoir-faire de la région. D'une robe rubis à la belle transparence, ce millésime, annoncé d'anthologie dans la région, s'ouvre sur un nez tout en fraîcheur et en fruits rouges (cerise, fraise). La bouche, à la belle minéralité, est gouleyante à souhait.
Rully Pierre André 2008 9,80 euros. Situé sur la côte chalonnaise, le domaine Pierre André se montre entreprenant. Ce rully 2008, à la belle robe dorée, dévoile un nez superbement minéral, avec de belles notes de fruits d'été (pêche blanche) et de fleurs blanches (aubépine, acacia), tempérées par une touche d'ardoise. La bouche, généreuse et rigoureusement construite, est à la fois ronde et douce. Une belle acidité laisse se développer des arômes à la fois suaves de pêche de vigne et légèrement astringents. Une très belle réussite.
Le Coudoulet de Beaucastel 2004 (Côtes-du-Rhône)13,50 euros. Coudoulet de Beaucastel partage avec le Château de Beaucastel, outre son appartenance à la famille Perrin, de nombreuses similitudes : un sol aux galets roulés, une vinification originale et soignée, comme une extraordinaire complexité en bouche. Sur le millésime 2004, le mourvèdre et le grenache, deux des principaux cépages de ce Coudoulet, constituent un duo magique, associant richesse aromatique, finesse et rondeur. Le nez, riche et ample, s'arrondit rapidement sur des notes de pêche rôtie et de fleurs blanches (acacia), tandis que la bouche, aux tanins bien équilibrés, laisse transparaître une belle fraîcheur. Un vin qui peut se boire dès à présent, mais qui saura encore attendre quelques années.
Château de Ciffre Terroir d'altitude 2008 (Faugères) 8,50 euros. Dans le Languedoc, le Château de Ciffre 2008, récemment racheté par les vignobles Lorgeril, se situe à moyenne altitude. Ce faugères, bien nommé Terroir d'altitude, est à dominante de syrah avec un nez riche et ample, des tanins bien présents, mais ronds et souples pour une bouche soyeuse, et des fruits noirs à parfaite maturité. L'harmonie est réelle, notamment grâce à une fraîcheur en bouche toujours appréciable. Et si ce faugères peut attendre quelques années, il se déguste déjà avec plaisir.
SIMPLY MARKET
Juliénas Domaine de Rémont "Vieilles vignes" 2007 5,50 euros. Ce micro-domaine, situé sur le Pic Rémont, face au cru Juliénas, a produit pour ce millésime 2007 un superbe résultat. Le nez franc et droit développe des arômes complexes de fruits noirs, de grillé et d'épices. La bouche, très dense mais ronde et douce, propose la même complexité très florale (violette). La montée en puissance est progressive pour révéler en finale une persistance exceptionnelle. Un très grand vin qui pourra encore s'apprécier à son optimum dans une quinzaine d'années... peut-être plus.
AUCHAN
Grande cuvée Charles VII Brut Canard-Duchêne 29 euros. Elaborée pour la première fois en 1968 pour célébrer le centraine de la fondation de la maison Canard-Duchêne, la Grande cuvée rend hommage au roi Charles VII qui, sous la conduite de Jeanne d'Arc, fut sacré en 1429 en la cathédrale de Reims. Elaborée à partir d'une sélection des meilleurs crus de la Champagne brut, cette cuvée pérennise le style de la maison : fruité, équilibre et rondeur. Ce champagne, d'une grande finesse, exprime un bon équillibre entre marutié et fraîcheur avec des arômes de fruits blancs.
LECLERC
Domaine de la Pertiane 2008 (Vacqueyras) 6 euros. Propriété de la famille Bres depuis trois générations, le Domaine La Pertiane se compose de vieilles vignes de grenache et de jeunes syrah sur plus de 25 hectares. L'origine du nom provient du « rocher de Pertiane », le domaine s'enracine sur des coteaux au pied de la colline de Safre, là où d'anciennes carrières de calcaire témoignent d'une richesse géologique exceptionnelle. Ce terroir sableux, mêlé à des galets roulés, produit un vin singulier, tout en finesse et en volupté, produit en agriculture raisonnée depuis 2007. Le millésime 2008 est une vraie réussite. Ce Vacqueyras, à la robe rouge profond aux reflets violets, annonce un nez très aromatique aux notes de fruits mûrs, de cassis et de violette. La bouche, puissante, tannique, exprime la réglisse, le cassis et quelques feuilles de laurier. Une légère sécheresse en finale laisse supposer que quelques années en cave lui seront bénéfiques.
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Aristide31 a écrit le 03/09/2010 à 11:55 :
Pas de vins du sud-ouest dans votre sélection! Dommage la qualité de ces vins s'accroit d'année en année et elle est aujourd'hui à l'image de leur diversité. En plus, ne parlons pas du rapport qualité/prix qui est souvent meilleur
Sophie a écrit le 02/09/2010 à 18:26 :
Des vins pas chers... enfin ! Tout le monde n'a pas les moyens de mettre des centaines d'euros dans une bouteille !!
Georges33 a écrit le 02/09/2010 à 14:37 :
Enfin une sélection non pas par enseignes, mais par régions de production ! comme ça on trouve tout de suite les vins qui nous plaisent sans avoir à tout lire...
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Pas de vins du sud-ouest dans votre sélection! Dommage la qualité de ces vins s'accroit d'année en année et elle est aujourd'hui à l'image de leur diversité. En plus, ne parlons pas du rapport qualité/prix qui est souvent meilleur
par Aristide31 le 03/09/2010 à 11:55
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