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Gaël Vautrin | 25/08/2011, 12:40 - 410 mots
Stupeur, effarement, torpeur … Les marchés boursiers sont bel et bien en deuil d’un symbole. Steve Jobs, la première icône boursière de l’histoire de la finance. L’incarnation par excellence du groupe dont une grande partie de la valeur repose sur ce qui l'a de plus immatériel. Le seul empire industriel dont le cours de Bourse était corrélée (ou presque) à l’encéphalogramme de son patron. Il faut dire que ce dernier s’était rendu indispensable avec le temps, faisant sienne cet adage bien connu : “An apple a day keeps the doctor away”. Aujourd'hui, tout le monde en consomme. Au moins cinq fois par jour. Téléphones, ordinateurs, tablettes, baladeurs, applications … Tous ce qui est frappé du sigle de la pomme déjà croquée. Apple : une pomme transgénisée qui pèse près de 350 milliards de dollars et a récemment détrôné l’indéboulonnable ExxonMobil de son historique place de première capitalisation mondiale. Pas un hasard si Newton a découvert les subtilités de la gravité grâce à une pomme. Cette même pomme nous renseigne aujourd'hui sur la nouvelle force d’attraction du monde économique. Celle d'un homme connecté en permanence. A tout. Aux autres. Un vrai don d'ubiquité. Et pour tout cela, dans un réflexe pavlovien, on pense Apple. On pense IPhone, IPad, IPod, ITunes ... L'IReflexe ; voilà ce qu'en définitive Steeve Jobs a créer. Alors forcément son départ inquiète …
S’il y a fort à croire que l’action Apple encaisse le coup sur la séance de jeudi, les marchés financiers sont préparés depuis janvier à l’annonce du départ anticipé du gourou visionnaire. Certes, il avait été jusqu’ici le cerveau de la révolution high tech des dix dernières années. Mais de l’avis de certains experts du secteur, le groupe ne manque de ressources. Le calendrier des futures sorties, les grands-messes marketing … Tout est déjà planifié au moins pour les deux ans à venir. En soi, Apple ne manque pas de visibilité. Au-delà de la réaction épidermique, difficile d’imaginer dans les six mois, la deuxième plus grosse capitalisation boursière se métamorphoser en « penny stock ». Preuve en est que le départ de Jobs en arrêt maladie en janvier n’a pas empêché le cours de l’action de continuer de grimper et d’avoir les reins assez solides pour entrer récemment au Panthéon des capitalisations boursières mondiales alors que les marchés financiers étaient en pleine déliquescence. En soi, l’I-Reflexe est désormais assez ancré dans les mœurs de chacun pour assurer à Apple une stabilité à moyen terme.
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pm a écrit le 31/08/2011 à 12:27 :
Assez d'accord avec le commentaire de Lennart. NB, par ailleurs, n'étant pas un rédacteur de presse, vous n'avez pas droit aux (désormais courantes) fautes de grammaire/français; merci de corriger). Jobs n'a jamais eu qu'un rôle: celui de gourou; et en cela il doit être redevable à Levi's, car quelle serait sa parole sans son jeans ? (le même depuis des décennies ?). Pour l'informatique, la seule capacité qu'on puisse lui reconnaître, c'est de savoir "pomper" chez les autres. ET (kif kif marketing de B&O depuis un demi siècle), savoir "faire croire" à "la masse" qu'ils sont des "happy few". Remarquable, direz vous sans doute; oui mais. Ce genre de construction est "assez bancal". Une fois que la "niche" des "hyper connectés" sera remplie, l'audience peut (rapidement) passer à "autre chose". J'assiste, aujourd'hui, à un engouement mondial pour les tablettes HP, bradées à 99EUR. Cela ne risque t il pas d'éveiller quelque soupçon chez l'acheteur d'iPad ? du style: "on ne s'est pas f.... de moi, en me le fourguant à 653USD, par hasard ???". Dèjà que les "journaleux" se sont rendus compte s'être "faits rouler dans la farine" par la comm' d'Apple. Les "lendemains qui chantent" ne sont pas plus crédibles chez les hyper-capitalistes, que chez les communistes...
Lennart a écrit le 27/08/2011 à 18:03 :
Pas certains, Apple c'est avant tout les créations de Steve Wozniak, Alan Kay et de beaucoup d'autres, Jobs n'est qu'un opportuniste qui tire la couverture à lui mais c'est le genre d'histoire qu'Hollywood adore mettre en scène pour un grand public toujours avide d'histoires très embellies qui font rêver mais bien souvent éloignées de la vérité vraie. Mais les légendes naissent ainsi !
Brunomarrakech a répondu le 02/09/2011 à 13:47:
1) Quel mauvaise foi : Un chiffre en Euros et un en Dollars .... 2) Voulez vous m'indiquer quel marque Apple a suivi en lançant l'iPod Quel marque Apple a suivi en lançant l'iPhone Quel marque Apple a suivi en lançant l'iPad Soyez un peu de bonne foi