Gaz de schiste : l'Amérique du Nord innove

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Selon Sébastien Laye, on a beaucoup glosé sur les inconvénients de la technique sans finalement s'attarder sur les constantes innovations en la matière. /Reuters
Selon Sébastien Laye, "on a beaucoup glosé sur les inconvénients de la technique sans finalement s'attarder sur les constantes innovations en la matière". /Reuters (Crédits : Reuters)
De nouvelles techniques pour extraire pétrole et gaz de schiste sont mises en oeuvre outre-Atlantique. De quoi remettre en cause le principe de précaution. Par Sébastien Laye, investisseur et banquier d'affaires.

Comme en atteste le récent mouvement de balancier en France à nouveau en faveur de la constitutionnalisation du principe d'innovation pour faire pendant au principe de précaution - déjà lui sacro-saint-, notre hexagone à la croissance anémiée découvre l'effet multiplicateur des avancées technologiques sur l'expansion économique de nos principaux partenaires.

A cet égard, l'économiste Jean de Kervasdoué disait déjà en 2007 (« les Prêcheurs de l'Apocalypse) : "Les limites pratiques du principe de précaution sont l'autre face de sa bêtise philosophique. Le succès va au risque, pas au conservatisme.". Meme l'ancien ministre de droite Luc Ferry s'émeut des aspects destructeurs de l'innovation dans un récent essai.*

 

Pétrole et gaz de schiste : des innovations techniques

A l'occasion des quelques tentatives de lancer la recherche sur les gisements de pétrole et de gaz de schiste en France en 2010 et 2011, on a beaucoup glosé sur les inconvénients de la technique sans finalement s'attarder sur les constantes innovations en la matière et ce qu'elles recelaient en termes de potentiels futurs.

Le numéro de Mai de Foreign Affairs** recense exhaustivement ces changements. Apres les déboires des premières années notamment en Pennsylvanie, les améliorations technologiques et l'instauration de bonnes pratiques (dans cet Etat qui est désormais le premier producteur gazier au Monde devant le Qatar) ont su conquérir un large soutien, y compris des écologistes encore plus farouchement opposés à de nouvelles centrales nucléaires ou à l'exploitation de centrales à charbon (comme en Allemagne).

 

Une nouvelle approche pour trouver du pétrole

Alors que nous ne pensions trouver du pétrole que dans la roche-mère ou dans des roches sédimentaires ayant capturé de fines particules d'hydrocarbures, nous avons désormais la possibilité de récupérer des ressources entre ces roches semi-poreuses. Et donc de revenir sur tous les champs existants. Les USA produisent déjà 3.3 millions de barils par jour avec cette nouvelle approche et le potentiel est loin d'être épuisé (alors même que la production américaine a augmenté de 60% depuis la mise en œuvre de la fracturation hydraulique). Un potentiel similaire existe dans de nombreux autres pays, mais les USA disposent de trois avantages :

  • Un régime de propriété clair pour acquérir des droits minéraux sur le sous-sol
  • Des marchés de capitaux et de financement sans égaux
  • Des bataillons d'entrepreneurs ambitieux et prêts à prendre des risques, que ce soit dans l'exploration/production ou dans la création de nouvelles technologies/services pour cette industrie.

 

De plus en plus d'introductions en bourse dans le secteur pétrolier

Les introductions en Bourse se multiplient dans le secteur (Parsley, Rice Energy) et la création de richesse n'y a rien à envier à la Silicon Valley, consacrant même les plus jeunes nouveaux milliardaires de l'économie américaine (tel Bryan Sheffield, le PDG de 36 ans de Parsley). 28 introductions en Bourse sont prévues d'ici la fin de l'année.

Au-delà des USA, l'Afrique, qui est probablement le prochain grand continent en termes de production pétrolière, contient d'importantes réserves non conventionnelles, surtout en Afrique du Nord : gaz de schiste en Algérie et Lybie, pétrole de schiste en Lybie, au Maroc et surtout Egypte (dans la zone désertique proche de la Mer Rouge dite Safaga Quseir). Seul le cout prohibitif de l'accès en eau (traditionnellement nécessaire à la fracturation) en Afrique a pour l'instant limité les velléités des opérateurs. Ce rôle controversé de l'eau dans la fracturation hydraulique (mélangée à des réactifs chimiques, donc potentiellement dommageable pour l'environnement) est lui aussi appelé à évoluer avec les innovations technologiques. Un exemple ?

 

Nouvelle technique de fracturation au propane

Julien Balkany et son fonds Nanes Balkany Partners est avec une participation de 6% l'actionnaire de référence de Gasfrac Energy Services, une société canadienne de services pétroliers cotée à la Bourse de Toronto et qui depuis 2006 a développé et commercialisé une nouvelle technique de fracturation au propane qui est encore méconnue de notre coté de l'Atlantique. Grace à cette technique Gasfrac a réalisé un chiffre d'affaires de près de 150 millions de dollars en Amérique du Nord lors des deux derniers exercices fiscaux.

L'entrepreneur définit ainsi l'intérêt de la technologie: "Cette technique qui consiste à injecter du propane gélifié sans utiliser nos ressources en eau et les additifs chimiques beaucoup décriés présente des avantages indiscutables pour l'environnement; réduit le trafic de camions autour de l'exploitation, permet de ne pas pomper dans les aquifères et d'améliorer les taux de récupération et de production des hydrocarbures cibles".

Au-delà de l'application en Amérique du Nord, on conçoit l'intérêt d'une telle technologie pour ouvrir le vaste champ des potentielles réserves de schiste en Afrique du Nord, en se passant de l'utilisation d'eau dans la fracturation. Un marché des technologies de fracturation qui avance inexorablement alors que la France parait perdue dans les querelles d'avant-hier à ce sujet.

______

*Luc Ferry, "L'innovation Destructrice"

**Foreign Affairs "Big Fracking Deal"

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Commentaires
a écrit le 09/12/2014 à 19:12 :
Un article sur : L'Algerie se lance dans le gaz de schiste.
A subitement disparu du journal et pourtant il fut publie' pour quelques semaines.
Les gens doivent savoir que 97/100 des algeriens prenent l'eau du robinet y compris les nourrissons.
Ayez au moins pitie des bebes!

Esperant que l'article en question sera re-publie' pour eclairer au moins une partie de la population.
Réponse de le 19/04/2015 à 23:45 :
........ Lire:

- Les gens doivent savoir que 97/100 des algeriens prennent l'eau du robinet y compris les nourrissons.
a écrit le 15/06/2014 à 10:57 :
génial, bruler du gaz sous pression pour extraire du pétrole et pourquoi pas fabriquer du soleil en boite pour faire de la lumière et ensuite sécher de la merde pour en faire des gâteaux...
a écrit le 13/06/2014 à 11:43 :
Très bel article de ... propagande.
Après une charge sur le principe de précaution, nous restons sur notre faim...
"Le succès va au risque, pas au conservatisme." Nous ne pouvons qu'être d'accord mais l'auteur peut-il définir ce qu'il entend par succès? Energie bon marché sans effet néfaste sur les nappes phréatiques? profit maximal? croissance?
Je reste sur ma faim sur la description de la technique... Quels effets secondaires? Quelles études sur l'environnement?
a écrit le 11/06/2014 à 21:30 :
Oui he bien l'auteur a raison contre l'administration Obama qui persiste a placer le debut du pic (ou plateau) a 2016 pour un debut de declin en 2019. On peut imaginer de nouvelles techniques qui repousseraient le pic de production de 2 ou 3 annee si on est optimiste mais 'les arbres de montent pas au ciel' et la production US de GdS est vouee a regresser. On peut parier que les annees passant, nous verrons bien si ces techniques ont tant d'inocuie sur l'environnement, si les entreprises des GdS ne sont pas dans une veritables bulle (ce qui expliquerait que les majors se desengagent des GdS).
Nous verront bien alors s'il est opportun de developper son extraction en France, de toutes facons il y a peu a attendre et de toutes le capital sous nos pieds - si tant est qu'il existe reellement - ne peut que prendre en valeur.
a écrit le 11/06/2014 à 13:29 :
Incroyable ! Dès qu'on parle de gaz, hop, voilà le gaz de schiste qui débarque en essayant de nous faire croire systématiquement que le miracle américain (réel ?) peut être appliqué tel quel en France et qu'il va miraculeusement nous sortir de la crise dans laquelle on patauge ! On peut rappeler qu'entre-autres, le gds n'est pas une énergie renouvelable, et qu'il s'agit principalement de méthane. Quasiment la même chose qu'on peut obtenir par méthanisation de déchets, principalement agricoles. Ah tiens, curieux hasard, on est la plus grande puissance agricole Européenne ... alors POURQUOI NE PARLE-T-ON JAMAIS DU POTENTIEL BIOGAZ ??!
a écrit le 11/06/2014 à 13:28 :
Incroyable ! Dès qu'on parle de gaz, hop, voilà le gaz de schiste qui débarque en essayant de nous faire croire systématiquement que le miracle américain (réel ?) peut être appliqué tel quel en France et qu'il va miraculeusement nous sortir de la crise dans laquelle on patauge ! On peut rappeler qu'entre-autres, le gds n'est pas une énergie renouvelable, et qu'il s'agit principalement de méthane. Quasiment la même chose qu'on peut obtenir par méthanisation de déchets, principalement agricoles. Ah tiens, curieux hasard, on est la plus grande puissance agricole Européenne ... alors POURQUOI NE PARLE-T-ON JAMAIS DU POTENTIEL BIOGAZ ??!
a écrit le 11/06/2014 à 9:30 :
oui il y a de l'argent sous nos pieds, mais non il faut l'y laisser, car c'est une boite de pandore :

La fracturation au propane gélifiée entrainerait une classification Seveso 2 de toutes les installation et donc bien peu de chances de mise en oeuvre... je vois que le journaliste maitrise parfaitement son sujet .... économiquement du moins... et encore que ...
une fois de plus on mets en avant le marché du gaz américain et espérant le transposer en notre pays .. mais le marché du gaz chez nous n'est pas un marché au jour le jour mais avec des contrats sur le long terme.... donc l'incidence sur les prix serait faible voir nulle... de plus il en va de même avec les couts d'exploitations qui seraient là aussi bien plus élevés à moins bien sur de laisser tomber toutes les normes environnementales et ne prendre les normes de sécurité les plus basses ....mais est ce souhaitable?...

le journaliste ou du moins la société voudraient utiliser vraisemblablement de l'heptafluoropropane ... qui lui est non inflammable , je vous invite à vous renseigner sur la nocivité de ce gaz pour l'atmosphère de même que pour le méthane extrait.... c'est loin de faire rire .... surtout lorsque l'on sait que les fuites existent et représentent un sérieux problème ( entre moins de 2% selon industriels, plus 9% selon les écologistes, et 4 à 6% selon des universitaires...) .
En outre il faut aussi se rendre compte du fait que les forages seront un problème sur le long terme ... ils faciliteront les migrations de fluides et gaz entre les couches profondes et supérieures , augmentant la pollution des nappes souterraines dont nous utilisons l'eau... et même a court terme , autour de 2 miles autour des puis de forage , il a été constaté des pollutions des aquifères induites par l'exploitation ...

si l'on pèse le pour et le contre, le bénéfice pour les industriels sur le court terme, ne vaut pas le Cout pour la société sur le long terme! et il est indispensable d'axer notre énergie et nos recherches sur l'après pétrole et l'après gaz .... sautons une étape destructive pour devenir leaders d'un marché d'avenir... redevenons un pays phare et modèle qui montre la voie... même si elle n'est pas facile à suivre...
Réponse de le 12/06/2014 à 8:08 :
" il est indispensable d'axer notre énergie et nos recherches sur l'après pétrole et l'après gaz " il serait bon que vous développiez à quoi vous pensez, ça peut être intéressant !
a écrit le 11/06/2014 à 8:59 :
On ne saura jamais, puisque Hollande et son gouvernement ont interdit toute étude à ce sujet !!
a écrit le 11/06/2014 à 8:56 :
Libye et non Lybie !! Merci de rectifier dans l'article.
a écrit le 11/06/2014 à 7:50 :
Le propane est un gaz à effet de serre. à l'état refroidi liquide il est polluant. on comprend mal cette solution miracle d'extraction des gaz de schiste. Que les américains et leurs aliiés canadiens investissent en Ukraine pour l'extraction des gaz de schiste serait une information beaucoup plus importante qui permet de comprendre la politique "européenne" entre guillemets.
a écrit le 11/06/2014 à 1:24 :
De lobby rien de plus. Qui peut croire qu'injecter du gaz gélifié ne pollue pas? Enfin...
a écrit le 10/06/2014 à 23:51 :
Tous les 15 jours environ on a un article de lobbying sur le gaz de schiste. Il n'y a pas d'évolution puisque ce sera toujours un polluant non renouvelable.
a écrit le 10/06/2014 à 22:44 :
Pourquoi changer de métodologie si la précédente était parfaite . Il manque un point sur les trois avantages évoqués..les faux billets .
a écrit le 10/06/2014 à 21:57 :
Moins un pour cent, -1% pour les USA de croissance au 1er trimestre 2014, les gaz de schistes sont une chimère. A voir "Promised Land" de Gus van Sant et "Gazland 1&2" de Josh Fox.
a écrit le 10/06/2014 à 21:56 :
Le gaz de schiste en france on n'en veut pas et on ne veut pas du traite euro us non plus ! alors mr Laye le corrompu ²ba&ck in usa! vive de Gaule qui avait tout compris des americains et qui a toujours refuse de feter le debarquement lui il etait digne !
a écrit le 10/06/2014 à 20:56 :
Donc en gros avant c'était une daube, y avait du fric et des risques, maintenant c'est toujours une daube, mais y a plus de fric ? Le propane gélifié, il vient d'ou, il va ou ? Donc de plein d'impact (non récusé dans cet propgande), on passe à moins d'impact non mesurés. J'aurais une carte de presse, je demanderais aussi le sac à gerbe qui va avec.
a écrit le 10/06/2014 à 20:24 :
On y viendra au gaz de schiste.... avec des techniques étrangères.

On a déjà donné avec les éoliennes qu'on a diabolisé pendant des années, empêchant le développement de la recherche appliquée, et maintenant on paye les allemands pour venir installer leur technologie en France. C'est une spécialité française, l'idéologie prime la connaissance.
Réponse de le 10/06/2014 à 21:58 :
Quand ca ce passera a cote de chez vous on en reparlera!
a écrit le 10/06/2014 à 19:10 :
Mais je croyais que cette technique était irréprochable. "Apres les déboires des premières années notamment en Pennsylvanie, les améliorations technologiques et l'instauration de bonnes pratiques"
a écrit le 10/06/2014 à 19:07 :
Lutter contre les émissions de CO2, d'un côté, extraire des nergies fossiles non-conventionnelles de l'autre et faire régler la facture au consommateur-contribuable. De quoi ravir celui qui prétend que notre eau est potable, sans trace de pesticdes, Jean de Kervasdoué l'idéologue de référence.
a écrit le 10/06/2014 à 16:09 :
"Principe de précaution" quelle horreur! Il faut oser, foncer sans hésiter, c'est comme ça qu'on (nous les banquiers, les pétroliers.) réussit! Ces paltoquets écolos de mes deux, qui ont la trouille du progrès qui nous a amenés là où nous sommes. Voyez comme tout va bien, les tsunamis, les centrales nucléaires dans lesquelles on entre comme dans un moulin, le réchauffement climatique? Laissez-moi rire! Bon, les USA gèlent, sont inondés, nous aussi, et alors? il n'y a plus de neige en hiver, chouette bientôt on n'aura plus besoin de chauffer! Pollution atmosphérique, cancers tout ça c'est du foin; on alterne la circulation et tout est réglé. Fracturation du schiste, voilà la bonne solution, tant pis si ça bousille les sols, les nappes phréatiques. De toute façon, elles sont déjà polluées par Monsanto, Bayer et Syngenta et les agriculteurs (qui ne sont pas des "paysans") s'en donnent à coeur joie. C'est le bal des condamnés à plus ou moins longue échéance, si nos gosses paient la note, tant pis! De Margerie se frotte les mains.
a écrit le 10/06/2014 à 16:05 :
Gasfrac (cité dans l'article) : 23 familles de brevets, dont certaines couvrent déjà l'Europe, la Chine, la Russie...
Certains innovent aux US et protègent partout, d'autres restent à discuter... On verra qui aura raison dans 10 ans... Mon petit doigt me souffle la réponse.
a écrit le 10/06/2014 à 15:42 :
encore une pathétique tentative d'inversion de valeurs et de vocables, progres, succes, conservatisme, la production de gaz propre grace à un "principe d'innovation", rien de nouveau: gerre propre, dommage colateraux, frappe chirurgicales, croissance verte et j'en passe; votre discours très "novlangue" orwellienne est tellement cousu de fil blanc.. On a fait mieux, retournez en salle de marché avec votre philosophie de lemings.
a écrit le 10/06/2014 à 15:21 :
On voit bien que c'est un investisseur et non un scientifique qui parle ...

Sinon cette phrase devrait faire rire jaune les américains ayant vu des exploitations apparaitre sur leurs propriétés sans pouvoir décider quoi que ce soit :
"Un régime de propriété clair pour acquérir des droits minéraux sur le sous-sol"
a écrit le 10/06/2014 à 15:09 :
la seule raison que la Frnce puisse retourner à l'âge de pierre est le nombre d'usine qu'on trouve au m2 sur son territoire...
a écrit le 10/06/2014 à 15:09 :
Il n'empêche... Avec ce sacro saint principe de précaution, la France est en train de s'enfoncer dans les limbes du quart-mondisme...En tuant l'innovation, on se tue...
Ras le bol de ce pays dirigé par des loosers... Si j'y suit encore, c'est uniquement par obligation familiales...
a écrit le 10/06/2014 à 13:17 :
Les soit disant énormes réserves du grand gisement de Californie ont été revues à la baisse. Il y a 20 fois moins de potentiel exploitable que prévu. Les forages en fracturation hydraulique voient leurs rendements s'effondrer dès la seconde année d'exploitation. La belle bulle de schiste va exploser et ruiner (comme les autres) les petits épargnants qui y ont cru (en écoutant trop les banksters !)
a écrit le 10/06/2014 à 12:54 :
"alors que la France parait perdue dans les querelles d'avant-hier à ce sujet"
Voire...
Il est quand même curieux qu'un "investisseur et banquier d'affaire" supposé avisé omette de mentionner la folle destruction de capital sur laquelle repose la bulle actuelle des hydrocarbures non conventionnels aux USA.
a écrit le 10/06/2014 à 12:52 :
Les écolos critiquent le nucléaire, critiquent les éoliennes, critiquent les gaz de schiste, critiquent les panneaux solaires ... ils veulent quoi à la fin ces clowns ? A cause d'eux on va se retrouver à l'age de la pierre à frotter des morceaux de bois pour faire du feu et se chauffer. A part critiquer qu'est-ce que les écolos ont déjà proposer comme solution efficace en remplacement ? RIEN, ils sont trop nuls pour ça mais pas pour critiquer.
Réponse de le 10/06/2014 à 12:59 :
Il faut arrêter de piccoler le matin ! Les écolos ne critiquent pas les éoliennes en général, ni le solaire, seulement le gaz de schiste et le nucléaire de 3e génération. Ils proposent toutes les solutions renouvelables les plus performantes, l'efficacité énergétique et sont donc en pointe sur le sujet comme l'attestent leur programme jugé par des scientifiques qui le considèrent comme le meilleur en terme d'écologie. Les scientifiques du WWF notamment le classent premier de tous les programmes en France.
Réponse de le 10/06/2014 à 13:55 :
"Les scientifiques du WWF" préfèrent un programme d'éoliennes à un programme nucléaire ou de gaz de schiste ? Je tombe des nues. Qu'en pensent "les scientifiques du CEA" et "les scientifiques de Total" ?
Réponse de le 10/06/2014 à 23:57 :
Le WWF consulte des scientifiques indépendants de haute valeur. Total est commercial et privé. Différence notable.
Réponse de le 12/06/2014 à 8:19 :
@Vivent les écologistes
"Ils proposent toutes les solutions renouvelables les plus performantes" si c'est l'éolien, c'est raté pour la performance. Mais si vous pouviez préciser ce qu'est "leur programme" je veux bien le lire. Donnez un lien par exemple.

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