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http://www.latribune.fr/blogs/le-blog-business-d-olivier-provost/20100113trib000461589/la-societe-generale-condamnee-a-la-banque-de-detail.html

L'annonce de l'avertissement sur résultat de la Société Générale ce mercredi 13 janvier vient confirmer un fait : le "business model" de la banque rouge et noir a du plomb dans l'aile. Il était basé depuis des années sous l'égide de Daniel Bouton, alors PDG, sur une banque de détail très performante par sa rentabilité et le nombre de produits placés auprès de chaque client -un point commercial clé dans ce secteur - et sur une banque de financement et d'investissement (BFI) pas présente sur tous les domaines mais avec quelques points d'excellence dont les dérivés actions, la Société Générale en étant même devenu le leader mondial. Ce deuxième pied de la stratégie a volé en éclat avec la crise financière et avec l'affaire Kerviel. Sur les marchés, la Société Générale a maintenant peur de son ombre, elle n'y est d'ailleurs plus que l'ombre d'elle-même. Privé de sa force en BFI, privé de son troisième pied, la gestion d'actifs, mariée avec un Crédit Agricole majoritaire, trop faible en banque privée, la Société Générale ne peut plus compter sur sa banque de détail, en France et à l'étranger (notamment en Europe de l'Est). Cela pourrait ne pas être suffisant pour pouvoir survivre seule.
latribune.fr
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phidias a écrit le 01/02/2010 à 19:10 :
Quand on commence à enlever des pierres dans une rivierre de diamants,il y a de fortes chance qu'elle disparaisse totalement. On dit souvent qu'il faut trois pied dans la banque pour survivre dans le monde moderne.Une soc Gen sur un seul pied, ou c'est provisoire, ou cela sent le sapin. Dans ce dernier cas le futur prévisible est rapprochement -restructuration-absorbtion-cession-disparition du nom. L'autre scénario pourrait être survie-restructuration (cut down expenses in fucking budjets = downsizing)- redémarrage marchés- corporate banking-recovery over 3 years. Tout dépendra des coussins dans les comptes de passif, parce que du côté des contingent liabilities, ce n'est pas peut-être pas encore mirroir.
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