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Rapprochement

Le titre GDF Suez ne profite pas de l'annonce du mariage avec International Power

Source : La Tribune.fr - 10/08/2010 | 16:01 - 409 mots  | 
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Le titre GDF Suez ne profite pas de l'annonce du mariage avec International Power

Le groupe énergétique français, dirigé par Gérard Mestrallet (photo), a officialisé son mariage avec l'opérateur gazier britannique International Power. Il a également annoncé un résultat net en hausse de 9,3% pour le premier semestre 2010. Des annonces positives qui n'empêchent pas des prises de profit sur le titre.

Pas de chances pour GDF Suez au coeur d'une actualité porteuse ce mardi mais qui doit faire face à un marché frileux. Le titre du groupe reculait de 1,57% à 26,37 euros à la clôture, soit plus que le marché, alors qu'il avait pourtant ouvert sur une forte hausse après des annonces positives.

Profitant de la publication de ses résultats semestriels, GDF Suez a entériné son mariage avec International Power qui devrait être effectif au plus tard en début 2011. Le groupe dirigé par Gérard Mestrallet (photo) a également fait état d'un résultat net part du groupe au premier semestre de 3,6 milliards d'euros, en hausse de 9,3% et d'une hausse de son excédent brut d'exploitation supérieure aux attentes. L' Ebitda est en progression de 4,3% à 8,2 milliards d'euros, alors que les analystes s'attendaient à 7,86 milliards.

Concernant le rapprochement de GDF Suez  avec l'électricien britannique, le groupe français va apporter une partie de ses activités, regroupées sous le nom de GDF Suez Energy International, à International Power pour donner naissance à New International Power. En échange, GDF Suez détiendra 70% du nouvel ensemble, contre 30% pour les actionnaires d'International Power. Ces derniers recevront également un dividende exceptionnel de 92 pence par action en numéraire soit un montant total de 1,4 milliard de livres (1,68 milliard d'euros).

De son côté, International Power a confirmé l'accord et ses modalités dans un communiqué. GDF Suez Energy International va être transféré à International Power avec 4,4 milliards d'euros (3,7 milliards de livres) de sa dette nette au 30 juin 2010.

Les deux groupes attendent de cette fusion des synergies totales de 197 millions d'euros par an avant impôt, dont 75%. Ces dernières devraient être réalisées durant la deuxième année suivant le bouclage du projet. L'opération reste encore soumise au vote des actionnaires d'International Power.

International Power détient 45 centrales électriques dans le monde, dont une demi-douzaine au Royaume-Uni. Le producteur britannique d'électricité a réalisé en 2009 un chiffre d'affaires de 5,09 milliards de livres (6,02 milliards d'euros), contre 79,9 milliards d'euros pour GDF Suez. A la Bourse de Londres, le titre reculait de 3,5% à 366,60 pence.

En termes de perspectives, GDF Suez confirme l'ensemble de ses objectifs 2010 et 2011 dont un Ebitda supérieur en 2010 à celui de 2009 et en croissance d'au moins 15% en 2011 par rapport à l'année dernière. Le groupe prévoit également de verser le 15 novembre 2010 un acompte sur dividende de 0,83 euro par action au titre de l'exercice 2010.

latribune.fr - 10/08/2010, 16:01  | 
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  • GAZELEC a écrit le 11/08/2010 à 19:39 :

    • Quel que soit l?état du marché, le titre de GDF SUEZ se porte mal. Il n?a jamais retrouvé le niveau de cours de la fusion de 2008. La crise a bon dos ! Le marché ne comprend pas les contours de ce groupe constitué d?une collection de projets et participations répartis dans diverses parties du monde, de natures diverses et dont les synergies ne sont que sur le papier. Après avoir, dans une supposée fusion entre égaux, avalé Gaz de France, Suez continue sa croissance externe dans le plus pur modèle financier de holding. Le marché le sanctionne, mais ses dirigeants et l?Etat, son actionnaire qui a droit d?opposition sur les grandes options stratégiques, laisse faire. Le bilan très sain de Gaz de France a servi à renflouer un Suez endetté ; les prix du gaz contribuent grandement à la trésorerie du groupe. A quelle fin ? Développer des centrales électriques aux quatre coins du monde ? Comment justifier la présence de l?Etat Français dans un tel groupe, alors même qu?il est de façon évidente un piètre gestionnaire de ses actifs ? C?est peut-être la conclusion souhaitée par certains pour promouvoir la cession des 35% encore détenus par l?Etat??A noter qu?ils valent beaucoup moins que les 85% détenus dans Gaz de France avant le fusion ! Où sont passées les synergies ?

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    • Quel que soit l?état du marché, le titre de GDF SUEZ se porte mal. Il n?a jamais retrouvé le niveau de cours de la fusion de 2008. La crise a bon dos ! Le marché ne comprend pas les contours de ce groupe constitué d?une collection de projets et participations...

      par GAZELEC le 11/08/2010 à 19:39

  • Suez
    -0.9 % (-3.2258 points) 27 €

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