Apple a perdu 65 milliards de dollars en Bourse cette semaine

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Le titre du groupe basé à Cupertino, en Californie, ne se traite plus que 11 ses résultats attendus sur les 12 prochains mois.
Le titre du groupe basé à Cupertino, en Californie, ne se traite plus que 11 ses résultats attendus sur les 12 prochains mois. (Crédits : © Kai Pfaffenbach / Reuters)
L'action du groupe américain d'électronique grand public a connu son plus fort recul hebdomadaire depuis 2013, en raison de la baisse des ventes de l'iPhone et de la sortie de l'investisseur activiste Carl Icahn de son capital.

Triste record pour Apple. Cette semaine, le cours de Bourse du groupe américain d'électronique grand public a connu son plus fort recul hebdomadaire depuis 2013, dans un marché déstabilisé par la baisse des ventes trimestrielles de l'iPhone et par la révélation que l'investisseur activiste Carl Icahn avait vendu la totalité de ses actions.

Le titre de la firme à la pomme, valeur de fond de portefeuille pour de nombreux gérants à Wall Street et plus important composant de l'indice S&P-500, a chuté de 11% sur la semaine, faisant fondre sa capitalisation boursière de 65 milliards de dollars, une somme équivalante au PIB (Produit intérieur brut) du Cambodge.

Après ce courant de ventes massives, le titre du groupe basé à Cupertino, en Californie, ne se traite plus que 11 ses résultats attendus sur les 12 prochains mois, alors que le PER (price earning ratio, rapport cours sur bénéfice par action) moyen du S&P 500 se situe à 17,5 sur les dix dernières années.

Apple a annoncé mardi, pour la première fois, une baisse de ses ventes trimestrielles d'iPhone, ainsi qu'un recul de ses revenus, là aussi pour la première fois depuis 13 ans.

Dans la foulée, l'investisseur activiste Carl Icahn révélait jeudi avoir vendu la totalité de ses actions Apple en se disant inquiet des répercussions du ralentissement de l'économie chinoise sur le titre. (avec Reuters)

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Commentaires
a écrit le 01/05/2016 à 11:55 :
Apple possède de vastes réserves de cache, des actifs immobiliers, des ventes solides qui permettent des bénéfices même si le bénéfices est en baisse il n'y a pas de pertes.
L'entreprise reste très rentable, la recherche est au beau fixe, ils ont des projets secrets en gestation et surtout la marque continue de jouir d'une solide réputation et d'une véritable fiabilité.
La qualité des appareil rend indubitablement le taux de renouvèlement plus lent. Dorénavant le taux de renouvèlement sera certainement tous les 4-5 ans et non plus tous les deux ans.
Cela étant dit il est plus que temps qu'Apple attaque véritablement le marché Pro avec ses MacBook en permettant leur intégration dans des parcs bureautique Microsoft, en permettant facilement le cryptage des disques dur et le login par fingerprint et surtout en mettant à disposition tout un arsenal d'outils utiles en entreprise.
Idem pour les tablettes qui devraient être durcies et permettre l'utilisation sur des chantiers, le cryptage des données, intégrer une palette de capteurs plus importante notamment pour les laboratoires scientifiques et surtout pouvoir être intégrées dans des domaines Active Directory.
Bref il faut qu'Apple passe du BYOD à la normalisation de l'utilisation de ses équipements et périphériques en entreprise via une gamme spécifique de MacBook Pro et Tablettes.
Mais il va également falloir qu'ils activent un peu plus leur centre de R&D pour se mettre éventuellement un peu dans la domotique afin que l'environnement personnel des utilisateurs puisse être piloté entièrement par des systèmes Apple. Cela passera probablement par des acquisitions.
a écrit le 01/05/2016 à 11:15 :
Analyse bidon. Apple a gagné 10 milliards sur le trimestre. Les variations du cours de bourse ne sont ni un gain ni une perte pour une entreprise vu qu'il n'y a aucun lien avec la comptabilité. Des actionnaires ont perdu 65 milliards au dépens d'autres actionnaires, c'est tout.
a écrit le 30/04/2016 à 14:47 :
65 milliards, plus que la valeur d'EDF , PSA, Nokia, Renault , AirFrance réunis ; décidément nos pauvres indices boursiers ne jouent pas dans la même cour.
a écrit le 30/04/2016 à 11:15 :
Il fut un temps (assez lointain) où un Per de 12 était considéré comme fort satisfaisant.
En ces temps là, l'économie fonctionnait, la croissance était au rendez-vous, les banques faisaient leur métier, il y avait même des riches, des vrais, pas des parvenus.

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