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La Bourse de Paris termine la semaine sur une note positive malgré des chiffres mitigés pour l'emploi américain. A la clôture de vendredi, le CAC 40 gagne 0,51% à 4.045,14 points. Sur la semaine, l'indice parisien progresse de 2,76%.

Présenté par Blandine Hénault

Vos réactions

  • ax a écrit le 09/10/2009 à 15:41 :

    • j'aime bcp la présentatrice en tout cas, elle est excellente...

  • raivo pommer a écrit le 09/10/2009 à 15:41 :

    • Von Raivo Pommer Manche Regeln widersetzen sich aus gutem Grund dem Krisen-Pragmatismus Es geht um konstitutive Regeln, zu deren Definition es gehört, dass sie durch nichts außer Kraft gesetzt oder eingeschränkt werden können. Nicht aus dogmatischer Verbohrtheit oder ideologischer Verblendung, sondern aus der Erfahrung, dass der Schaden ihrer Suspendierung in jedem Fall größer zu gewichten wäre als irgendein denkbarer anderer Nutzen. Es sind Regeln, die sich aus gutem Grund jedem krisenbedingten Pragmatismus ("Besondere Zeiten erfordern besondere Maßnahmen") widersetzen. Jetzt genügt offenbar schon ein Einzelfall - die gewiss desolate Lage der Hypo Real Estate (HRE) -, um mit der Drohung zu spielen, die Rechtsordnung außer Kraft zu setzen und dem Investor Christopher Flowers (er hält knapp 25 Prozent der HRE-Aktien) mit der Zwangsenteignung zu drohen. Und es genügt der Verweis auf reichlich nebulöse Gründe ("systemisches Risiko", die Bank als "öffentliches Gut", das "Gemeinwohl"), um in der Güterabwägung das Eigentumsrecht zu vernachlässigen. Allein das Menetekel "Lehman" raunend auszusprechen reicht aus, um die Bail-out-Maschine anzuwerfen und die Frequenz der staatlichen Rettungspumpe zu erhöhen. Hätte der steuerzahlende Bürger nicht zumindest das Recht, sich von der Plausibilität eines Zusammenbruchs der nationalen Geldversorgung ein rationales Bild zu machen?

  • abeille a écrit le 09/10/2009 à 15:41 :

    • pb de son, apparemment pas résolu... J'ai remarqué également que depuis quelque temps, la cote de A à Z reste obstinément bloqué à A Est-il possible de remédier à ces petits problèmes? Merci

  • Drareg a écrit le 09/10/2009 à 15:41 :

    • La bourse légèrement au dessus des 3000 points, cela n'est pas encourageant pour les petits porteurs et pour les observateurs. La bourse à 4000 points au premier trimestre 2010 serait un indicateur de reprise plus ferme. Il faudrait aussi que les cours des matières cessent leur yoyo pour que la confiance revienne, mais les crises ne sont pas finies, de financière elle est devenue économique et sociale avec la quirielle de licenciements annoncés ou différés. Elle risque aussi d'être alimentaire dans certains pays du sud, sans compter celle du sanitaire et celle de l'écologie à cause des engagements non tenus. Il est à prévoir que tout 2010 on vivra avec elles et qu'il faudra être prudent et modéré dans ses dépenses et ses projets d'investissement. Allez, l'embellie pour 2011, c'est plus raisonnable

  • marion a écrit le 09/10/2009 à 15:41 :

    • Spécial offre de bourse pour le canada, pour out interessé, veuillez me contacter par mail pour plus de rensignements: washhans@aol.com merci

  • cantaldoux a écrit le 09/10/2009 à 15:41 :

    • alors nanard tu peux m'expliquer pourquoi ils ont mis la TVA a 5.5% dans la restauration en cette période de crise...

  • nanard a écrit le 09/10/2009 à 15:41 :

    • A cantaldoux C'est simple ! Pour deux raisons : Primo, il y a deux choses qui ne sont pas toujours compatibles : les promesses électorales et la gestion économique d'un état souverain. Et encore. C'est une promesse qui ne datent pas d'aujourd'hui. Et pour des raisons fiscales et de budget, la modification du taux de TVA à 5.5% pour les restaurateurs a été reportée. En outre, l'état actuel espère que les restaurateurs joueront le jeu en baissant leurs prix permettant ainsi de stimuler la consommation des français et des touristes étrangers venant dans notre pays. Secondo, la revendication des restaurateurs est justement fondée : Les restaurateurs avancent le fait qu'ils payaient une TVA à 5.5% pour leurs achats de produits alimentaires (TVA déductible) et qu'ils facturaient une TVA à 19.6% pour leurs clients (TVA collectée). Le restaurateur devait une TVA à payer à l'état = TVA déductible (5.5% sur les achats fournisseurs produits alimentaires) - TVA collectée (19.6% sur les ventes clients). Ce qui par logique facile à comprendre, cet état de fait engendre un déséquilibre important dans le paiement de la TVA comparativement aux autres secteurs d'activité de notre économie qui ont qu'un seul taux et désavantage ainsi le restaurateur sur le plan financier et donc sur sa trésorerie. Pour le trésor public, le restaurateur était considéré comme un fournisseur de services et non pas comme un vendeur de produits alimentaires. Et pour répondre encore à cantaldoux, c'est que le gouvernement pense plutôt à ne pas freiner le démarrage de l'économie en trop serrant la ceinture mais en lâchant du leste (voir politique KEYNESIENNE) et que la crise aura un jour sa fin et que l'économie repartira bientôt de l'avant naturellement une fois que les stocks des entreprises seront épuisés, ce qui commence être le cas actuellement.

  • Jeff a écrit le 09/10/2009 à 15:41 :

    • Sympa! Un petit arrière plan peut être!

  • Rivegauche a écrit le 09/10/2009 à 15:41 :

    • Toujours un plaisir de suivre la Bourse avec Blandine.

  • yihou a écrit le 09/10/2009 à 15:41 :

    • On est un peu perdu dans les chiffres quand même, en arrondissant les évolutions de cours et les cours eux-même, en développant avec un phrase d'actu à chaque fois, je pense que les idées seraient plus claires. Là on est un peu assommés ! Bon travail tout de même

  • jph bia a écrit le 09/10/2009 à 15:41 :

    • c'est letravail qui le travaill

  • le tof a écrit le 09/10/2009 à 15:41 :

    • bcp trop de masse monétaire circule par rapport aux biens et service réels d'où un risque accru d'une nouvelle spéculation ? verte ? levons le secret des paradis fiscaux véritable trou noir de l'économie

  • paussannaire a écrit le 09/10/2009 à 15:41 :

    • Si cette crise démontre une chose ce ne sont certainement pas les limites du libéralisme mais celles du keynésiannisme ; et bizarrement, comme pour ne pas avoir à choisir entre socialisme et libéralisme que font les politiques du monde entier des politiques de relance keynésiennes, quelle ironie! Ceci ne conduira qu'à des cycles et des inégalités entre les pays plus marqués que ce soit dans les phases de croissance ou de récession. "Soyez libéraux, soyez socialistes, mais ne soyez pas menteurs." Jacques Rueff

  • POPEYE 41 a écrit le 09/10/2009 à 15:41 :

    • Depuis 2 jours, il n'est plus possible de visionner les vidéos de Marion SENANT. Le chargement s'effectue normalement, puis plus rien. Message d'erreur : STREAM NO DISPONIBLE. Salutations.

  • trader75 a écrit le 09/10/2009 à 15:41 :

    • Dis donc nanard tu es un peu Monsieur de Lapalisse... "Ce qui arrive en fin de compte, ce n'est pas l'inévitable mais l'imprévisible." J-M Keynes

  • nanard a écrit le 09/10/2009 à 15:41 :

    • A trader 75. Certains économistes avaient annoncé une crise de l'économie américaine. La crise des junks bonds date de la fin des années 80. On parlait déjà des excès du déficit américain comme un mal endémique à l'équilibre économique mondial créant des surchauffes suivies de brutaux coups de frein de plus en plus sévères. De plus, en ce début de millénaire, aux USA, en permettant à des personnes ayant des revenus trop modestes d'avoir accès au crédit immobilier, on prenait des risques énormes, une véritable folie, en cas d'une remontée des taux, car sans inflation les salaires ne suivent pas. En outre, les taux fixes comme en France ou ''capés'' n'existent pas aux USA. Tout cela était dans le but, pour les sociétés financières US, de faire gonfler leur chiffre d'affaires et de se débarrasser par la suite de ces créances douteuses en les distribuant à d'autres établissements financiers sous la forme de produits financiers attractifs. Cela ressemble à de l'escroquerie. Cette crise était prévisible depuis 2006-2007, par des alertes de certains économistes et journalistes avisés. En économie, quand on se moque des réalités et des acteurs économiques (salariés, épargnants, consommateurs, dirigeants de sociétés, établissements bancaires, entreprises...), on le paie un jour ou l'autre. Les uns ne fonctionnent pas sans les autres et non pas au détriment des uns contre les autres comme j'ai trop tendance à le constater. Et tant pis pour nous, si on continue à persévérer dans nos erreurs. Tacite Mr de Lapalisse.

  • alaux a écrit le 09/10/2009 à 15:41 :

    • résultats bourse

  • gastounet a écrit le 09/10/2009 à 15:41 :

    • et si tout cet argent ne servais a rien ,qui connais le fond du tonneau des danaides. si tout le systheme avait fait faillite ,n'aurions pas vu plus claire rapidement

  • extrib a écrit le 09/10/2009 à 15:41 :

    • vous devriez vous réveiller et actualiser votre point Bourse. vous dites le CAC en hausse alors qu'il est dns le rouge depuis plus de deux heures

  • bob a écrit le 09/10/2009 à 15:41 :

    • Qui connait ce site http://www.trading-consulting-invest.com, ils sont optimiste sur les marchés

  • trader75 a écrit le 09/10/2009 à 15:41 :

    • Je ne dis pas que tu as tort nanard (bien que ton discours me semble à la frontière de la candeur juvénile), je dis simplement que rétrospectivement toutes les réalités sont des évidences. Je faisais parti des économistes qui avaient prévus la crise mais crois moi on n'était pas nombreux en 2006 ni même en 2007...

  • miamo a écrit le 09/10/2009 à 15:41 :

    • je voudrais apprendre la bourse (me faire aider :pluto03@live.com ) merci

  • octave a écrit le 09/10/2009 à 15:41 :

    • Il est évident que jamais les banques n'ont eu les moyens de financer les investissements des industries sur leur trésorerie ou leurs dépôts. Donc le dividende reste incontournable pour stimuler les augmentations de capital par appel aux marchés financiers. Pour investir et progresser les amortissements et les réserves sont insuffisants. Donc la production passe par le respect des effectifs humains des Entreprises (Intéressement) mais aussi celui de l'actionnaire (Actions gratuites et dividendes). En cela nous devons garder confiance et espoir.

  • beber a écrit le 09/10/2009 à 15:41 :

    • il y a un an mr fillon a declare que la france etait en faillite;oui mais ou est elle aujourd hui

  • nanard a écrit le 09/10/2009 à 15:41 :

    • Charmante Marion, mais par pitié qu'on lui donne une brosse à cheveux et les gros plans c'est pas génial. Trop statique à comparer avec les vidéos d'orange finance. Malgré cela, les informations boursières sont complètes et satisfaisantes pour ma part. Concernant Christ4383 : la stagnation des bourses est utile car la reprise économique reste encore incertaine et indéterminée dans son ampleur. Toute hausse doit impérativement passer par des prises de bénéfices ou une pause afin de consolider les cours. Acheter des actions actuellement peut-être un investissement très intéressant pour le moyen et long terme pour ceux qui possèdent encore des liquidités à placer. Sinon, pour les autres soyez patients, nous sommes dans le creux de la vague. Je note que nous n'entendons plus parler de défaillances d'entreprises financières ou industrielles comme à la fin de l'année 2008 et au début de l'année 2009. La situation économique serait-elle en train de se stabiliser, avant de repartir ''de l'avant'' ? Patience.

  • derilion a écrit le 09/10/2009 à 15:41 :

    • quand alléz vous plonger aussi

  • toto la finance a écrit le 09/10/2009 à 15:41 :

    • ceux qui ont vendu dans la catastrophe doivent etre surpris de la remontée du cac 40 si rapidement.....

  • nanard a écrit le 09/10/2009 à 15:41 :

    • A beber. La france connaît un déficit budgétaire depuis le début des années 70 constant et croissant. A l'exception de Raymond Barre premier ministre qui a ramené le déficit en 1980 à environ 30 milliards de francs (4.5milliards d'euros soit 13 milliards d'euros actuels à peu près, au prix d'une forte fiscalité sur les entreprises I.S. sup à 40%). Soit le plus bas déficit budgétaire enregistré depuis lors. Dans les années 80, l'expérience de la relance en décalage avec les réalités de l'économie mondiale a fait multiplier par 6 à 7 fois le déficit. Depuis les gouvernements successifs n'ont fait que gérer la dette sans réussir à la réduire véritablement comparativement à l'Angleterre ou à l'Allemagne dernièrement qui a obtenu des résultats remarquables. Jusqu'à l'année dernière, la France maintenait tant bien que mal un déficit budgétaire aux alentours de 3% du PIB. Ironiquement, le déficit budgétaire de la France servait à rembourser la dette. En clair, sans dette, la France avait un budget équilibré. Paradoxale, non ! Malheureusement, notre premier ministre n'a pas trouvé de recettes miracles pour cette année 2009, avec une crise économique sans précédent depuis 60ans. Notre ministre du budget a prévu presque un doublement de la dette à près de 6% du PIB soit environ 50milliards d'euros en 2008 à 80-100 milliards pour cette année. On n'est pas prêt d'en voir la fin. La France souffre d'une fiscalité lourde et pas très efficace mise à part la TVA qui est un bon impôt (Impôt payé par le consommateur même si c'est l'entreprise qui fait le chèque au trésor public, déduction faîte de la TVA déductible sur les achats). La France souffre d'un dynamisme économique assez faible ou la faute incombe aussi bien à l'état qu'aux français eux-mêmes (ne dépassant rarement les 3% de croissance du PIB en période économique favorable sur ces 30 dernières années). On pourrait s'éterniser sur des débats de l'ordre de la mentalité française face à l'entreprise, à l'organisation sociale de l'entreprise, à l'économie de marché, la fiscalité française, le rôle de l'état dans l'économie etc... En résumé : En clair, la TVA étant la principale source de financement de l'état, pas de croissance = pas de TVA et donc gros trou budgétaire dans les caisses. Pas de dynamisme économique = pas de rentrées fiscales suffisantes. En France, nous devons faire le choix entre nos avantages sociaux (source de mobilisation de rentrées fiscales) et le dynamisme économique. Est-ce un dilemme difficile à ménager ? Est-ce la quadrature du cercle ? Et pour finir, n'oublions pas ce vieil adage : ''Trop d'impôts tuent l'impôt''. Cet excès d'imposition qui est à l'origine, en partie, de l'évasion fiscale, de fraudes fiscales, de la décentralisation des unités de production et des faibles motivations des créateurs d'entreprises qui sont à la fois créateurs d'emplois et de richesses pour le pays. Alors, est-on prêt à renoncer à nos acquis sociaux pour une fiscalité plus souple et moins astreignante ? Pas sûr, car ceux qui sont attachés à nos acquis sociaux exècrent généralement l'économie de marché et l'entreprise qui est une source de revenus fiscaux pour financer ces mêmes acquis sociaux. Etonnant non. French paradox. (Voir aussi Jean de La Fontaine celui qui avait su, si bien, nous faire découvrir la véritable nature humaine : la fable ''La poule aux Oeufs d'Or'').

  • Moi a écrit le 09/10/2009 à 15:41 :

    • très belle performance de cette excellente journaliste

  • auditeur a écrit le 09/10/2009 à 15:41 :

    • problème de son, haché, inaudible, le son disparaît, et pas de version écrite

  • moi a écrit le 09/10/2009 à 15:41 :

    • excellent point bourse, très instructif bravo à cette journaliste très professionnelle

  • finance_man a écrit le 09/10/2009 à 15:41 :

    • avec le plan de relance americain, il ya un air d'espoir à l'horizon. Que les traders s'attèlent à mettre en place de bons algorithmes et théories probabilistes

  • gustave a écrit le 09/10/2009 à 15:41 :

    • tant que l on continue a travailler avec toutes desinvoltures cela ne va aller que toujours plus mal d est un vieux de 73 ans qui vous le dit continuez bien comme cela et vous verrez qui a raison on ne travaille plus assez pour ce que on gagne

  • christ4383 a écrit le 09/10/2009 à 15:41 :

    • Ecoeuré par la stagnation en cours ! Ecoeuré a

  • nanard a écrit le 09/10/2009 à 15:41 :

    • Il est difficile de déterminer la fin de la descente aux enfers ou du moins une stabilisation ou un retournement de tendance de l'économie mondiale. Bien que des signes montrent une stabilisation de l'économie et des signes de fragiles reprises (réductions de stocks des entreprises). Il reste que pour nous petits épargnants, il ne faudrait pas prendre le train trop en retard sous peine de voir maigrir ses plus values éventuelles sur des achats de valeurs mobilières qui auront déjà bien monté en 2010 ou en 2011. Nous vivons une forte crise économique. Ce n'est pas pour cela que c'est la fin de l'économie de marché. Au cours de ce premier semestre 2009, il est possible que nous ayons touché le fond. Mais ce n'est pas pour cela que l'économie va repartir de plus belle, seul l'avenir nous le dira. Le crédit, principal source de financement de la croissance américaine, connaît la plus grave crise de son histoire dans son ampleur et semble, malgré tout, se résorber. Dernièrement, la société CIT GROUP semblerait même avoir réussi à se sortir du pétrin. Laissons voir. Je m'interroge sur la possibilité de l'économie américaine à se relancer comme elle le faisait auparavant en jouant sur le crédit. Je doute que l'économie américaine puisse connaître une telle croissance économique passée qui était alimentée par la consommation des ménages par le biais du crédit facile. J'espère me tromper. Ce pays a de telles ressources humaines et industrielles qu'après tout il peut nous surprendre dans le bon sens cette fois-ci. Je l'espère.

  • moi aussi a écrit le 09/10/2009 à 15:41 :

    • Très bon point ce midi ! Jolie, souriante et professionnelle, bravo Blandine

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