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Source : La Tribune.fr - 05/10/2009 | 11:27 - 360 mots  | 

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La France championne des masters en management

Le classement de meilleurs masters en management mondiaux du "Financial Times" place cinq formations françaises dans les sept premières places, mais HEC perd sa première place au profit d'un consortium paneuropéen.

Graduation

Certes le classement des universités de Shanghai n'est pas favorable à l'éducation supérieure française, mais en matière de master en management, les formations de l'Hexagone tirent largement leur épingle du jeu. Dans le classement mondial établi par le quotidien économique "Financial Times", les écoles françaises occupent cinq des sept premières places.

HEC, la première école de commerce française, occupe cette année la deuxième place du palmarès. La formation perd sa première place qu'elle occupait depuis quatre ans au profit de la CEMS (community of European Management Schools), un consortium paneuropéen dont elle est un des membres fondateurs.

Le master d'ESCP Europe, présent à la fois en France, en Allemagne, en Espagne, en Italie et au Royaume-Uni prend la dernière place du podium. L'Essec est cinquième, l'EM Lyon sixième et Grenoble Graduate School of Business prend la septième place.

La London School of Economics s'intercale à la quatrième place du classement, l'allemande Manheim Business School occupe la huitième, l'Esade en Espagne la neuvième et la Rotterdam School of Management Erasmus University termine ce top 10 des masters de management dans le monde.

Le constat est évident : les formations européennes détiennent le leadership des formations initiales en management (masters). A l'opposé, les institutions américaines et asiatiques sont plus tournée vers les MBA, des cursus "post expérience" particulièrement recherchés des employeurs. La première formation non-européenne du classement est celle d'HEC Montréal, au Canada, qui occupe la 23e position

Fortes de leur expérience, plusieurs institutions européennes se sont donc regroupées il y a plusieurs années au sein de la CEMS, un consortium qui associe 25 formations prestigieuses dans dix-sept pays européens. Parmi elle, on retrouve HEC, qui héberge même ses bureaux, mais aussi la britannique London School of Economics (LSE), la milanaise Bocconi, l'université catholique de Louvain en Belgique et l'Erasmus University de Rotterdam.

On aurait pu croire que la crise détournerait les étudiants de ces formations, mais il n'en a rien été. Près d'un tiers d'entre eux (29,7%) travaillent dans le milieu de la finance et de la banque, trois ans après leur diplôme. En ces temps de crise, ils plébiscitent au contraire ces formations. 65% des écoles du classement ont ainsi vu leurs candidatures augmenter cette année.

latribune.fr

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  • Laure a écrit le 02/02/2010 à 17:06 :

    • C'est vrai qu'un dîplome n'est pas une compétence . Les étudiants d'aujour'hui y compris dans ces grandes écoles manquent de culture générale. Aimant la géographie j'ai découvert le site http://lageographienestplus.wifeo.com c'est super pour comprendre l'évolution du monde d'aujourd'hui Laure

  • turlute a écrit le 09/11/2009 à 17:12 :

    • rien à voir avec l'equipe de foot de france, loin des premières places du classement mondial !!!

  • trompet a écrit le 14/10/2009 à 13:24 :

    • Je trouve que la formation DCG/ DSCG (expertise comptable) est très bien aussi et elle est très réputée !

  • BOF a écrit le 09/10/2009 à 17:41 :

    • BUSINESS IS BUSINESS, quand l'enseignement est devenu avant tout un business. Quel est la part du budget communication de toutes ces écoles privées? Comment faire croire que pour réussir professionnellement ne passe que par ces écoles payantes ??

  • RE-BOF a écrit le 09/10/2009 à 17:41 :

    • Comment faire comprendre aux recruteurs qu'un diplôme n'est pas une compétence?

  • Phil a écrit le 09/10/2009 à 17:41 :

    • Encore le mythe de l'enseignement supérieur "public" soit disant "gratuit" qui serait supérieur aux "écoles de commerces". Les familles et les étudiants de ces "écoles privées" payent leurs études sans rien réclamer aux contribuables et à la collectivité. Le gachis des universités françaises (plus de 50% de taux d'echec en L1)coûte une fortune aux contribuables mais aussi aux étudiants et à leurs familles qui gaspillent 3 à 5 ans d'études pour un diplôme dévalorisé. Le ROI d'une formation à HEC, l'ESSEC, ESCP, EM Lyon, EDHEC, Audencia, Grenoble MS, Reims MS...est nettement meilleur que celui des meilleures universités publiques d'économie et de gestion. Celles ci m'ont bien l'air absentes des classements européens et mondiaux, contrairement aux universités européennes (France exclue).

  • Le Rustre a écrit le 09/10/2009 à 17:41 :

    • Je préfererais que les managers français soient champions. Malheureusement, la logique du petit chef l'emporte très largement. Le management est très directif sur l'air de "je suis ton chef, je n'ai pas à t'écouter". Quant à remercier ou féliciter, n'en parlons même pas...

  • normandie a écrit le 09/10/2009 à 17:41 :

    • nous sommes les meilleurs, mais comment se fait-il que les résultats de nos entreprises soient aussi mauvais et depuis très longtemps, bien avant la crise ? Comment se fait-il que ce soit sarkozy qui fasse le représentant commercial de nos prestigieuses entreprises ? Pourquoi tous ces déficits des entreprises : sncf, france télécom, edf-gdf, et pourquoi un pays en faillite ??? Je rigole maintenant devant ce genre d'articles....

  • Mpt a écrit le 09/10/2009 à 17:41 :

    • Ce sont les règles du jeu depuis pas mal de temps...ce n'est pas une question de payante ou gratos. De plus, ce qu'il faut débourser pour étudier dans ces écoles n'est vraiment pas impossible pour la plupart des Français, et c'est de loin moins cher que dans la plupart des universités américaines. Ils existent aussi en France des bourses qui sont proposées par ces écoles (comme cela a toujours été le cas dans les universités américaines par exemple).

  • Candide a écrit le 09/10/2009 à 17:41 :

    • Nous pouvons voir l'excellence des résultats de ces écoles en management ! C'est à dire les instigateurs de la crise : gestion à cour terme, pressage de citron (pour les salariés), délocalisations, et captation de tous les bénéfices pour soi. "On aurait pu croire que la crise détournerait les étudiants de ces formations" il y a beaucoup moins de travail que pour une grande école d'ingénieur (il faut qu'en même pas trop se fatiguer) pour des salaires beaucoup plus rémunérateur !

  • Arts et Merdiers a écrit le 09/10/2009 à 17:41 :

    • Il faut croire que ces écoles existent tant qu il y a du fric à brasser.

  • Les histogrammes a écrit le 09/10/2009 à 17:41 :

    • et les camemberts, et j'en passe, on fait de la vente avec des BAC +5 qui font et défont des histogrammes. Ils passent 12 heures/J devant un ordi à faire des diagrammes, incroyable.... En fait, c'est simple, pour qu'une entreprise soit performante il suffit de vendre, pas de vente pas de chiffre, pas d'argent....

  • Pipé a écrit le 09/10/2009 à 17:41 :

    • Ce classement est réalisé à l'aune du taux de présence des diplômes au sein des comités de Direction des entreprises. Il est révélateur du drame qui se joue en France, de ce jacobinisme qui réserve les meilleures places aux diplômés des "grandes écoles", aux membres d'un club très fermé (plutôt qu'aux plus méritants). Ce classement doit être rapproché du classement du "bien être" en Europe, du taux de chômage ou de la vitalité économique(La France ne tient pas, dans ces classements là, les premières places ...)

  • Actif a écrit le 09/10/2009 à 17:41 :

    • C'est vrai que ces diplômes s'exportent si bien que le Financial Times a été influencé par ses Frenchies présents aux comités de directions des entreprises anglo-saxones. N'importe quoi. Si seulement ces commentaires sentaient autre chose que la frustration ou portaient sur une généralisation des bourses. Il y a des systèmes sélectifs dans tous les pays et au moins en France on peut passer un concours sans être sélectionné au pédigrée familial. Ils ne sont pas méritants les boursiers qui se sont endettés pour suivre une formation qui leur permet d'être opérationnels et adaptables? Au moins ils ont évité le piège de l'université, plombé par les corporatisme et comme leur diplôme est reconnu mondialement ils peuvent bosser à l'étranger pour éviter de vous entendre geindre.

  • ElCab a écrit le 09/10/2009 à 17:41 :

    • L'école de commerce étant un concept franco-français, vaguement européen à la rigueur, de même que le fait d'être "formé initialement au management", de même encore que le statut de cadre, il n'est pas étonnant que les formations "françaises" trustent le classement. Comme l'article le précise d'ailleurs, aux États-Unis on n'est pas "formé au management", mais à la gestion d'entreprise (MBA) et ce dans le cadre d'une formation complémentaire s'ajoutant à une formation fonctionnelle ou généraliste initiale et le plus souvent à une expérience professionnelle. De même que dans ce pays, on ne commence à proprement parler des études de droit ou de médecine qu'à bac+4.... Si les études de ce genre, qui sont en réalité des rites d'investiture statutaires, n'avaient pas le brain trust qu'elles ont en France, et avec elles les études d'ingénieur "généralistes", peut-être que les universités françaises auraient plus de prestige, le management des entreprises françaises plus de légitimité et moins de ringardise, et que l'économie du pays serait plus dynamique, plus innovante, génératrice de plus de brevets et de prix Nobel.

  • Le diplôme a écrit le 09/10/2009 à 17:41 :

    • rend il efficace ? L'école est-elle un bon de garantie ? Somme nous rentrés dans un cycle "bobo" grandes écoles notamment dans le management ?

  • PAS DUPE a écrit le 09/10/2009 à 17:41 :

    • Ces classements sont payants. Seuls les etablissements qui paient pour cette classification ont des chances d'être classé.

  • Astérix a écrit le 09/10/2009 à 17:41 :

    • Un MBA , pour quoi faire ? mettre en suspens l'entrée dans le monde du travail ? ou "fortifier" son cv afin de voir plus loin ? certainement les deux ! mais, en relativisant ce diplôme, on s'aperçoit que c'est la "pompe à finances"...qui fait la différence. Sans vouloir être égalitariste , mais plutôt élitiste (intellectuellement, manuellement, force de volonté, spirituellement...),le concept est aujourd'hui completement dévoyé par ses acteurs : étudiants , et professeurs ...Quelle n'est pas l'"Ecole" qui a voulu recruter tel enseignant de renommée .... faite par le microcosme où il agit ? celà va en contrepartie du versement d'un émolument encore plus élevé ..!facturé dans les frais de scolarité .ET par la suite , l"'étudiant"se prévaudra de tel enseignement , st donc revendiquer tel salaire .... La société se désintègre , et les jeunes étudiants vont droits dans le mur ! La différence entre Ecoles d'ingénieurs et de "Commerce" est forte , sans vouloir dévaluer les secondes, il faut mettre en exergue les premières , avec la rigueur scientifique qui s'impose . En conclusion , ce qu'il faut mettre en avant , c'est le Mérite de l'étudiant quel qu'il soit , de quelque origine en faisant reculer ............l'argent .

  • GGSB a écrit le 09/10/2009 à 17:41 :

    • Et pourquoi la Tribune ne fait pas référence au master in international business de Grenoble Ecole de Managment, 7 ème au classement 2009 et 5 ème en 2008, elle est quand même dans le top 10 en Europe nan?

  • Ne pas parler sans savoirquoi a écrit le 09/10/2009 à 17:41 :

    • @ "pas dupe" : les classements du Financial Times ne sont pas payant. Mais il y a beaucoup d'universités et d'écoles qui seraient prêtes à payer pour y figurer. @ BOF : beaucoup de ces écoles sont publiques, à commencer par les plus prestigieuses : HEC, ESCP

  • Phil a écrit le 09/10/2009 à 17:41 :

    • @ Le diplôme: les enfants des vrais bobos et eux mêmes futurs bobos sont plutôt à Dauphine, la Sorbonne, Sciences Po où il suffit d'avoir les moyens pour y entrer, la sélection n'étant pas bien dure (rien à voir avec 2 ans de prépas et les concours). @ El Cab:tout à fait d'accord: nos belles universités françaises (les meilleures au classement des fabriques de chomeurs)ont beaucoup de travail à faire pour trouver de la légitimité, du dynamisme, du prestige et être moins ringardes.

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