HEC et l'Essec montent sur le podium des Masters en management

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Un diplômé typique d'HEC ou de l'ESSEC a un revenu annuel à hauteur de 60.000 euros, bosse dans une grande entreprise en tant que consultant ou financier.
Un diplômé typique d'HEC ou de l'ESSEC a un revenu annuel à hauteur de 60.000 euros, bosse dans une grande entreprise en tant que consultant ou financier. (Crédits : Cinerama14)
Le Financial Times a publié le week-end dernier son classement des Masters en Management, avec une montée en puissance des écoles françaises. HEC et l'Essec montent sur le podium pour la première fois.

La formation française, si décriée, est capable de mener à l'excellence. C'est ce qui ressort du classement des Masters en management réalisé par le journal britannique Financial Times pour 2014. HEC et l'Essec montent respectivement sur la deuxième et troisième marche du podium. Le meilleur Master en management d'après le Financial Times se trouve à l'université de Saint-Gallen, en Suisse.

Salaire moyen "de sortie" : autour de 60.000 euros

Ce positionnement sur le podium symbolise une montée en puissance des écoles françaises, surtout pour l'Essec. L'établissement situé à Cergy-Pontoise a fait un bond de 5 places dans le classement puisqu'il était classé huitième par le journal britannique en 2013.

Parmi les progrès relatés par le Financial Times à propos d'HEC et de l'Essec, figurent le niveau salarial moyen trois ans après la fin des études. Pour un diplômé de l'Essec, il est à hauteur de 60.000 euros annuels et, pour un diplômé d'HEC, c'est près de 61.000 euros annuels. Mais il y a également l'ouverture à l'international, notamment pour HEC, qui progresse dans le classement réservé à la mobilité internationale et les cours donnés dans une autre langue que le français.

Profil d'un financier ou d'un consultant

D'après le journal d'outre-Manche, le diplômé d'HEC ou de l'Essec est soit un consultant, soit un financier, car dans les deux écoles, la majorité des diplômés travaille dans le conseil ou le secteur financier.

Et surtout, pour 58% des diplômés d'HEC et 47% de ceux de l'Essec, ils sont installés dans des entreprises dont la taille est supérieure à 5.000 salariés, trois ans après la fin de leurs études.

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Commentaires
a écrit le 22/10/2014 à 8:16 :
Est-ce la qualité de la formation qui est à féliciter ou celle de la sélection des élèves ?
a écrit le 16/09/2014 à 18:54 :
Citation d'une stagiaire en cab de conseil à sa sortie de l'Essec : "nous à la sortie de l'école on ne sait rien mais on sait tout faire !"
Tant que les pipos seront aux manettes on pourra pas avancer.
Ajouter à celà le mal français des places réservées dans les grands groupes (Polytechnique, ENA, Inspection des finances) avec siège à vie indéboulonable à la clé. Et tout est dit....
Réponse de le 17/09/2014 à 10:12 :
Peut-être a-t-elle voulu dire que loin d'être une technicienne, elle avait les outils mentaux pour appréhender et maîtriser n'importe quel sujet, n'importe quel métier? La jalousie est rarement un bon moteur, incitez plutôt vos enfants à faire les études les plus porteuses possibles, ça profitera d'avantage à tout le monde
Réponse de le 17/09/2014 à 19:00 :
"Maîtriser n'importe quel sujet, n'importe quel métier" : Voilà l'erreur fondamentale inculquée dans les grandes écoles, ENA en tête. Dirigez et laissez la technique aux autres. C'est un raisonnement d'administrateur d'empire. Les évolutions techniques font que l'on ne peut plus se permettre ce genre de raisonnement.
Réponse de le 27/09/2014 à 17:14 :
@bab31,

Les grands groupes ultra profitables de la finance et du consulting, recherchent ces profils, alors qu'ils pourraient recruter ailleurs beaucoup moins cher et beaucoup moins qualifiés.

Il faudrait qu'ils commencent par recruter bab31, comme DRH, mais a priori il n'est pas jugé compétent.

C'est injuste!
a écrit le 16/09/2014 à 16:41 :
Effectivement, HEC produit des dirigeants de haut niveau, voire des chefs d'état; LA référence: François Hollande. Comment défendre ces classements quand les Gates, Jobs , Zuckerberg & autres grands patrons allemands n'ont aucune diplôme d'enseignement supérieur?
Réponse de le 16/09/2014 à 21:31 :
Gates et Zuckerberg étaient à Harvard. Jobs était à Reed. Tu compares l'incomparable, ce sont des gars qui ont créé l'ère numérique en partant de pas grand chose.
Quand à ce classement, il est aussi absurde qu'il ravira la France, sachant que le "Master en Management" est plus ou moins exclusivement européen et britannique. Sachant que les universités britanniques jouent dans un registre beaucoup moins spécialisé, c'est au final une superbe victoire sur la concurrence italienne et espagnole, qui je l'espère fera chavirer le coeur des foules.
Réponse de le 27/09/2014 à 17:17 :
Il y a des autodidactes dans tous les domaines.

Ils sont une minorité, alors que l'immense majorité, des footballeurs, musiciens, comptables, ingénieurs... sont passés par des centres de formation.

Une exemption ne peut-être la base d'une règle (généralement).

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