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http://www.latribune.fr/carrieres/mieux-dans-mon-job/20100106trib000458952/essayer-d-etre-un-homme.html
À 47 ans, Albert Camus a trouvé la mort dans un bolide alors qu'il rentrait de Lourmarin vers Paris après un réveillon entouré d'amis. C'était un 4 janvier. On célèbre ces jours-ci les 50 ans de sa disparition. Cet anniversaire n'est pas un prétexte médiatique. Il n'y a pas de hasard à faire resurgir du passé la pensée de ce Prix Nobel, qui jugeait que « le sens de la vie est la plus pressante des questions ». Si l'écrivain a connu le succès de son vivant, le penseur était moins à la fête. Et c'est justement en philosophe de notre temps qu'il nous revient aujourd'hui, pour éclairer une société en mal de repères. À ceux qui s'interrogent sur sa présence dans cette chronique, je répondrai que ses essais valent à eux seuls tous les manuels de management. Mieux : ils apportent la certitude qu'il n'y a de richesse que d'hommes. « C'est au milieu de ces richesses que l'esprit sent le mieux ses pouvoirs et ses limites. C'est-à-dire son efficacité », disait celui qui affirmait simplement vouloir « essayer d'être un homme ».
Sophie Péters
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paolito a écrit le 14/01/2010 à 13:33 :
enfin de la poésie (plutot philosophie) dans le monde du travail. Dans l'industrie il y a un vide total entre les méthodes de travail et leurs sources. Nous sommes coupés de ces penseurs qui pourraient venir étayer ou confirmer un choix de management. Cela faciliterait la compréhension et la motivation à les appliquer. j'adore Camus donc j'accepte tout de lui
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