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Une épargne personnelle est donc obligatoire, mais comment déterminer les montants adaptés à ses objectifs et à son horizon professionnel ?
Sur quels marchés investir afin d'équilibrer les risques et les performances selon ses échéances, les composantes de son patrimoine et sa sensibilité propre ?
Quelles enveloppes fiscales privilégier entre loi Madelin, épargne salariale, assurance-vie, plan d'épargne en actions... afin de bénéficier, soit de déductions immédiates, soit d'exonérations futures ?
Propriétaire de son outil de travail, le professionnel libéral possède un patrimoine professionnel et un patrimoine privé, bien distincts du point de vue économique et fiscal. Il s'agit donc de réveiller les opportunités patrimoniales qui « nichent » dans une entreprise libérale et dont ne peut bénéficier un salarié à revenus équivalents :
• associer ses proches à l'acquisition de locaux professionnels dont le coût sera supporté par l'entreprise libérale ;
• utiliser le levier fiscal du crédit professionnel et la prévoyance liée pour refinancer des actifs ou des comptes courants ;
• profiter des multiples dispositifs d'exonération des plus-values de cession de fonds ou de titres ;
• investir dans l'entreprise libérale d'un confrère, en toute connaissance de ses compétences et de son marché, tout en profitant de réductions d'I.R. ou d'ISF.
Le chef d'entreprise libérale est souvent chef de famille. La perspective d'un apport de capitaux liés à la cession d'un cabinet ou d'une officine, à l'intégration d'un associé, à un refinancement professionnel, etc., doit le conduire à une réflexion globale sur l'organisation de son patrimoine :
• la protection du conjoint, dépendante du régime matrimonial et des dispositions particulières, notamment lorsque celui-ci exerce lui-même une Profession Libérale ;
• la pertinence des désignations bénéficiaires figurant dans les contrats d'assurance-vie existants ou à venir ;
• l'opportunité d'une transmission familiale à l'abri d'un pacte Dutreil ; • une utilisation optimum des règles d'exonération d'ISF et du bouclier fiscal ;
• l'équilibre et la cohérence globale de ses actifs et le choix d'allocations judicieuses pour les capitaux à venir.
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