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Etude

La crise dégrade légérement l'insertion des diplômés des grandes écoles

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Malgré d'excellents chiffres d'embauche, l 'enquête de la Conférence des grandes écoles, menée au 1° janvier 2009 auprès des diplômés de 2008, montre que la crise rend un peu plus difficile la recherche d'emploi des jeunes diplômés par rapport à leur prédécesseurs de 2007.

Conférence des grandes écoles

Cette étude était attendue. Quelle serait l'influence de la crise économique sur l'insertion de ceux qui en sont le mieux protégé : les diplômés de grandes écoles de commerce et d'ingénieurs. La réponse est tombée. Les pourcentages "enregistrent une baisse globale" même s'ils demeurent "satisfaisants", note Bernard Ramanantsoa, directeur général d'HEC et président de la Commission "Aval" de la Conférence des grandes écoles (CGE) qui a mené une enquête d'insertion auprès de ses diplômés 2008 pour mesurer leur situation au 1er janvier 2009, diffusée ce mercredi 24 juin.

La crise a frappé donc très tôt les élèves de grandes écoles diplômés en juin 2008, qui se sont mis à chercher du travail en septembre alors que le ralentissement économique commençait à se faire sentir. Le taux net d'emploi des diplômés d'écoles d'ingénieurs atteint 84,6% pour la promotion 2008. Il est de 82,5% pour les écoles de management. C'est parfait. Mais, pour la promo 2007, les chiffres étaient de 94,9% pour les ingénieurs et de 93,9% pour les "manageurs".

La dégradation de l'insertion est nette. Elle est confirmée également par la chute de 5 points du taux d'emploi en CDI, qui redescend au niveau de 2007, et par la légère dégradation du salaire reçu. Même si le pourcentage d'emploi de diplômés trouvant un emploi en moins de deux mois reste identique à un an de distance.

Cependant, il faut modérer cette mauvaise nouvelle. Le pourcentage de diplômés en recherche d'emploi atteint 14% pour la promo 2008. Soit quasiment le même niveau que la promo 2006 (13%), sortie en pleine période d'expansion, en 2006. Le taux le plus faible, 9%, a été atteint pour la promo 2007 enregistré en 2008.

Que va-t-il se passer pour la promotion 2009 ? Certains directeurs d'écoles commencent à s'inquiéter. Ils susurrent que les entreprises ne se bousculent pas à l'entrée des forums de recrutement. Cette inquiétude, symbole de ce qui attend tous les cadres, se vérifiera-t-elle ?

latribune.fr

Vos réactions

  • eubsy a écrit le 05/08/2009 à 11:19 :

    • qui a dit que jeunes diplômés issu de l'immigration rime avec milieu modeste? On peut ne pas être d'accord avec François mais faut pas non plus publier des non-sens. Il n'y a pas qu'en classe prépa qu'on apprend des choses intéressantes, donc les privilèges accordés aux gens des grandes sont injustifiés. Pour François, il faut éviter d'être aigri!

  • Phil a écrit le 23/07/2009 à 17:10 :

    • Cher Francois, si tu voyais la proportion de CV d'ingenieurs que je reçois, provenant de jeunes issus de l'immigration, tu comprendrais que "grandes ecoles" ne rime plus avec fils a papa. Laisse tomber ta frustration et tes prejuges

  • piki870 a écrit le 17/07/2009 à 07:21 :

    • Qui es-tu François pour sortir des inepties pareilles ? Pour me mettre à ton niveau, je pourrais te rétorquer que l'on ne va quand même pas s'apitoyer sur le sort des "autres" parmi lesquels tu sembles te ranger puisqu'après tout chacun est responsable des moyens qu'il se donne pour réussir dans la vie. Mais je ne le ferai pas car je viens d'un milieu modeste. Non, tous les jeunes diplômés de Grandes Ecoles ne sont pas des fils à papa pourris gâtés. Et s'ils bénéficient effectivement de quelques éventuels avantages, ce n'est pas cher payé au vu des nombreux sacrifices que les études supérieures impliquent. Fais 2 ans de classes préparatoires après on en reparlera, OK!!!

  • max a écrit le 10/07/2009 à 15:34 :

    • Si tu savais l'effort qu'il faut fournir pour rentrer dans ces écoles François...Mais comme la majorité des français, tu dois attendre qu'on te prenne par la main et qu'on te donne un emploi. Vive l'assistanat!

  • 6pack a écrit le 08/07/2009 à 08:13 :

    • affligeants préjugés, françois

  • Damien a écrit le 26/06/2009 à 14:35 :

    • Avec la crise et une insertion professionnelle encore plus périlleuse pour les jeunes diplômés, le développement des réseaux des anciens s'avère encore plus indispensables. Les écoles sont conscientes de cette importance et développe leurs outils communautaire... Par exemple le Pôle Universitaire Léonard de Vinci a mis en place avec l'association des anciens diplômés un outil qui permettant de rapprocher enseignants, recruteurs, diplômés et étudiants, www.bda-devinci.fr, une société spécialisé dans l'insertion profésionnel des jeunes diplômés, www.alumnforce.fr Des solutions existent, il faut que l'enseignement se bouge pour aider l'insertion professionnels de nos jeunes diplômés !

  • FRANCOIS a écrit le 26/06/2009 à 12:09 :

    • On ne va pas pleurer sur eux ! Par rapport à tous les autres qui n'ont pas la chance d'être sortis d'une "grande école", ils sont très gâtés et pas du tout à plaindre... Ils resteront un peu plus longtemps au chaud chez Papa et Maman. Pas de quoi pleurer !

  • FL a écrit le 25/06/2009 à 11:39 :

    • Le "légèrement" me paraît bien léger pour caractériser des milliers de diplômés de haut niveau qui battent le pavé à la recherche d'un job !

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