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Jobs d'été : quels sont vos devoirs ? Quels sont vos droits ?

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Vous avez trouvé un job d'été correspondant à vos attentes... Il vous reste à vous mettre d'accord avec l'entreprise sur vos conditions de travail et la nature de votre contrat. Quelles sont les règles de droit qui encadrent la relation de travail d'un étudiant avec son employeur ?

D'abord, tout travail fait obligatoirement l'objet d'un contrat et d'une rémunération. Certains employeurs pourront vous proposer des jobs payés uniquement au pourcentage sur les ventes, ce qui équivaut à une absence de rémunération. Vous pourrez également être confrontés à des agences de placements peu scrupuleuses, qui omettent des informations sur les spécificités de l’emploi ou qui se rémunèrent de façon abusive. La question des horaires également est souvent sensible, surtout quand ces horaires débordent sans contrepartie financière…

Pensez ainsi à vous informer sur les différents contrats de travail qui existent (CDD, contrat de travail saisonnier, contrats d’intérim…) ou encore sur le fonctionnement des chèques emploi service. Ayez également en tête les rémunérations en vigueur selon les secteurs et le montant du smic, qui est le salaire minimum auquel vous avez droit, quelque soit votre job.
Pensez également à vous informer auprès de votre sécurité sociale étudiante, afin de savoir si vous avez des dispositions à prendre en la matière, puisqu'en travaillant vous êtes susceptibles de cotiser au régime général et non au régime étudiant.

Enfin, la fiscalité : les jobs d’été, dans la mesure de deux smics mensuels par an et jusqu’à 21 ans, sont défiscalisés. Mais la loi Tepa (travail, emploi et pouvoir d’achat) de 2007 prévoit également que les étudiants exerçant une activité salariée pour financer leurs études sont exonérés d’impôt sur le revenu jusqu’à 25 ans et dans la limite de trois smics mensuels par an.
 

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