Contenu :

Chirac renvoyé en correctionnelle:... L'armée pakistanaise dit avoir abattu...

France

L'avocat de Jacques Chirac évoque un "acharnement"

Jacques Chirac "savait très bien (...) qu'il aurait à répondre dans un certain nombre de dossiers, c'est ce qu'il a fait dans celui-ci", a réagi vendredi l'avocat de l'ancien président, Me Jean Veil, à propos du renvoi en correctionnelle de Jacques Chirac dans l'affaire des emplois fictifs à la mairie de Paris. Le conseil n'a pas exclu une forme d'"acharnement" contre son client.

"Je ne me plains pas du problème de la durée de la procédure et de l'ancienneté des faits. Qu'il puisse y avoir acharnement dans un dossier dont j'ai le sentiment qu'il a été instruit exclusivement à charge, c'est autre chose", a ajouté Me Veil sur France-3.

Sur le fond, l'avocat de M. Chirac a constaté que l'ordonnance de renvoi de la juge d'instruction Xavière Simeoni "dit qu'il apparaissait que sur ces 481 chargés de mission recensés, le plus grand nombre avait occupé des emplois bien réels". Donc, "460 étaient des emplois bien réels (...) On en suspectait 500 et sur les 500, il en reste aujourd'hui 21".

Interrogé sur le cas d'une femme rémunérée par la mairie de Paris comme assistante de la cycliste Jeannie Longo, Me Jean Veil a expliqué que la sportive "travaille gratuitement pour la mairie de manière bénévole. Elle dit simplement qu'elle n'a pas le temps de remplir un certain nombre de tâches et veut être assistée, cela n'est pas anormal". "Il y avait un projet de vélodrome à Paris et éventuellement d'autres compétitions, et le maire de l'époque a considéré que la mairie devait faire du mécénat sportif", a-t-il ajouté. AP

ljg/mw

Copyright 2009 The Associated Press. All rights reserved. This material may not be published, broadcast, rewritten or redistributed.

CAC 40 : 3047,94 +0,32%
Recherche valeurs :
Dernière Minute

 Les plus commentés

 Les plus envoyés

 Les plus lus

Pied de page :