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Un an après le lancement du plan de relance, Nicolas Sarkozy est retourné mardi dans le Var pour dresser un premier bilan, très satisfaisant selon lui, des mesures de soutien à l'économie française et à l'emploi face à la crise mondiale.
"Le temps n'est pas à l'autosatisfaction qui serait choquante" alors que le chômage ne cesse d'augmenter, a prévenu le chef de l'Etat, qui a cependant rappelé que la France s'en sort beaucoup mieux que ses voisins européens ou que les Etats-Unis. "Nous avons moins détruit d'emplois et notre chômage a moins augmenté", a-t-il martelé, tout en se disant "sensible" aux souffrances des Français.
Point par point, il a ensuite défendu le plan de relance: le plan de sauvetage des banques qui "n'a pas coûté un euro aux contribuables", la prime à la casse qui "a bénéficié à 500.000 véhicules" ou la création du médiateur du crédit qui a permis de "sauver 160.000 emplois"...
Mais Nicolas Sarkozy est aussi revenu sur les grandes réformes à venir, notamment celles de la taxe professionnelle et des collectivités territoriales. "Nous aurons d'autres débats", a-t-il prévenu, rappelant qu'il ne reviendrait pas sur le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux à la retraite. AP
der/sb
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