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VANCOUVER (Reuters) - Guy Forget a choisi Jo-Wilfried Tsonga et Julien Benneteau pour disputer les deux premiers simples en Coupe Davis pour le premier tour du groupe mondial ce week-end au Canada.
Le capitaine français a préféré préserver Gaël Monfils, insuffisamment remis des effets du décalage horaire et toujours tracassé par sa tendinite au genou droit.
A Vancouver, Jo-Wilfried Tsonga, sixième mondial, ouvrira la rencontre face à Vasek Pospisil, 115e mondial, alors que le Bressan, 30 ans, fêtera sa première en solo face à Milos Raonic, le numéro un canadien, 29e à l'ATP.
Guy Forget avait conscience d'avoir surpris l'assistance mais cette décision s'est imposée assez naturellement.
"Il y avait une inconnue concernant le genou de Gaël", a-t-il expliqué après le tirage au sort effectué jeudi. "Il a fait une grosse séance de deux heures mercredi face à Jo et à la fin, il a senti que son genou tirait. Il était plus sage de sélectionner celui qui est capable de jouer pendant cinq heures."
"Gaël, à mon avis, sera de mieux en mieux et pourra être opérationnel. Julien mérite sa sélection. Il a battu Roger Federer à Bercy il y a quelques années. Il a dominé Raonic en novembre à Bercy."
"Il a son meilleur classement, c'est le moment de le lancer. Jo, je l'espère, va le mettre dans les meilleures conditions."
Arrivé tardivement au Canada, Gaël Monfils, 13e mondial, a probablement payé sa participation à l'Open Sud de France.
"C'est un choix du staff, je ne suis pas déçu", a déclaré Gaël Monfils. "C'est peut-être plus judicieux de me laisser sur le banc. C'est bien de savoir que des copains peuvent reprendre le flambeau. C'est un sport d'équipe."
" Jo-Wilfried Tsonga, lui, est apparu très déterminé par cette nouvelle campagne.
"Je connais un petit peu Pospisil", a déclaré le numéro un français. "C'est un joueur talentueux qui tente sa chance. Ca va être à moi de montrer ce que je vaux."
"On n'a pas souvent le droit à l'erreur. On est favoris et on attend de nous une victoire. Je me suis bien préparé pour ce rendez-vous."
"J'ai amputé mon calendrier de deux semaines pour cette rencontre. Je suis motivé. Le groupe est resserré et ça se passe super bien. On s'éclate, il n'y a pas d'histoire."
Eric Salliot
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