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Le 10 mars 2000, le Nasdaq, la Bourse américaine des valeurs technologiques, atteint un pic à 5048 points. On ignore encore que ce sera son point le plus haut. Quelques semaines plus tard, la "bulle" Internet va exploser. Voici comment... ©
En septembre, le Nasdaq a déjà perdu mille points mais il reste encore à des sommets quand Intel lance un "sales warning", un avertissement sur ses ventes de semi-conducteurs qui met la puce à l'oreille du marché et déclenche même un vent de panique. © 2009 Thomson Reuters
Le champion de la vente en ligne, en particulier de produits culturels, ajoute à l'inquiétude générale en annonçant début 2001 la suppression de 1600 postes. Le Nasdaq a déjà plongé de près de moitié à 2860 points. © 2009 Thomson Reuters.
Le groupe star de la high tech et de l'"entertainement" à la française, Vivendi Universal, parti à la conquête d'Hollywood via des acquisitions à prix d'or, boit la tasse : son flamboyant patron qui affirmait que la firme allait "mieux que bien" doit tirer sa révérence en juillet 2002. © 2009 Thomson Reuters.
La descente aux enfers s'achève le 9 octobre 2002 à 1114 points. En deux ans et demi, le Nasdaq a plongé de près de 70%. Entre cette date et aujourd'hui, il va doubler. © 2010 Thomson Reuters.
Google a fait mieux que résister pendant l'explosion de cette bulle Internet, il en a profité pour tisser sa toile, développer son réseau de serveurs et préparer son essor. Il entre en Bourse le 19 août 2004 à 85 dollars. Un titre qui va bondir en quelques années jusqu'à 700 dollars. © 2009 Thomson Reuters.
Le site internet de micro-blogging Twitter ( de l'anglais Twit, gazouillis) commence à fonctionner en mars 2006. Il va lui aussi se révéler l'un des grands succès de l'après-bulle. Reste à trouver un modèle économique... ou à être reconnu média d'utilité publique comme l'a montré son rôle dans la crise en Iran. © 2009 Thomson Reuters.
Il est le grand gourou de la high tech américaine de ses dix derniers années. Steve Jobs, directeur général d'Apple, a lancé tour à tour iTunes, l'iPod, l'iPhone et aujourd'hui la tablette multimédia à écran tactile "iPad". La firme à la pomme est devenue l'un des grands acteurs de l'électronique et de l'informatique grand public dans le monde, éclipsant les IBM et même Microsoft. Un champion du marketing qui n'a qu'un talon d'Achille : son génial boss à la santé fragile. © 2010 Thomson Reuters.
Dans ce grand mouvement, Microsoft, le champion des logiciels qui a raté en partie le virage Internet, résiste encore très bien et affiche un impressionnant trésor de guerre. Il tente de l'utiliser début 2008 pour racheter le pionnier des moteurs de recherche aujourd'hui supplanté par Google : Yahoo ! Ce dernier refuse mais acceptera quelques mois plus tard un partenariat avec Microsoft en matière de recherche sur internet et de publicité. © 2009 Thomson Reuters.
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