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Retour aux diaporamas | auto defilement | 11/03/2010 à 10:27 - Près de 50 milliards d'euros de bénéfices dégagés

Les profits du CAC 40 en 2009

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Profits du CAC 40 : près de 50 milliards d'euros en 2009

Alors que toutes les entreprises du CAC 40 ont publié leurs résultats financiers pour 2009, l'heure est au bilan. L'année dernière, les 40 premières entreprises françaises ont affiché 49,6 milliards d'euros de profits selon les données compilées par latribune.fr (consensus Facset pour les résultats d'Alstom et Pernod Ricard). © 2009 Thomson Reuters.

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Les bénéfices ont chuté de moitié avec la crise

Ce chiffre de 49,6 milliards d'euros représente une baisse limitée de 15% par rapport à 2008, démontrant la bonne résistance des groupes hexagonaux qui ont réduit rapidement et de façon drastique leurs coûts. Toutefois, si l'on compare à l'année 2007, dite "avant crise", les bénéfices enregistrés en 2009 ont fondu de 49,9%. DR

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Sanofi-Aventis en tête du palmarès

Le titre d'entreprise française la plus rentable revient à Sanofi-Aventis, qui avec 7,8 milliards d'euros de profits ravit la première place du classement à Total dont les bénéfices n'atteignent "que" 7,78 milliards d'euros. Le groupe pharmaceutique a profité de la résistance de l'activité pharmaceutique à la crise et d'un "effet Chris Viehbacher", le directeur général arrivé fin 2008 (photo ci-contre) et qui a su redonner crédibilité et visibilité au groupe. © 2009 Thomson Reuters.

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Le retour en grâce des banques

Impactées de plein fouet par la crise financière en 2008, les banques françaises ont renoué avec les profits. L'année 2009 a consacré BNP Paribas comme géant du secteur, la banque laissant loin derrière ses rivales (678 millions d'euros de profits pour la Société Générale contre 5,8 milliards pour BNP). © 2009 Thomson Reuters.

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Plus forte hausse du résultat net pour Axa

Avec une envolée de 290% de son résultat net, l'assureur Axa est le grand gagnant 2009 du CAC 40. Le groupe affiche des profits de 3,6 milliards d'euros pour l'année dernière, ce qui le positionne en sixième position du classement des plus gros bénéfices du CAC 40. © 2010 Thomson Reuters.

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Chute des profits pour ArcelorMittal

A l'inverse, l'année 2009 a été une "annus horribilis" pour le premier sidérurgiste mondial et son PDG Lakshmi Mittal (photo ci-contre). En raison de la chute de la demande et des prix de l'acier, le groupe a vu son bénéfice net plonger de 98,3% à seulement 85,7 millions d'euros. © 2010 Thomson Reuters.

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Sept sociétés du CAC 40 dans le rouge

Elles étaient six en 2008, elles sont sept entreprises du CAC 40 à s'afficher en pertes en 2009. Il s'agit de Renault, Unibail-Rodamco, Peugeot, STMicroelectronics, EADS, Alcatel-Lucent et Accor. En cumulés, les déficits atteignent 8,43 milliards d'euros. © 2009 Thomson Reuters.

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La plus grosse perte pour Renault

Parmi les entreprises dont les comptes 2009 sont dans le rouge, le secteur automobile se distingue. Avec plus de 3 milliards d'euros de pertes, Renault s'affiche comme le mauvais élève du CAC 40. Son concurrent Peugeot ne fait toutefois guère mieux avec un déficit de 1,16 milliard d'euros. Et ce malgré d'importantes réductions des coûts et la mise en place d'un dispositif de prime à la casse qui a permis de limiter le recul de l'activité. © 2009 Thomson Reuters.

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Les déboires d'EADS

Les comptes du groupe européen d'aéronautique et de défense, maison-mère d'Airbus, ont plongé dans le rouge l'année dernière, avec une perte nette de 763 millions d'euros contre un bénéfice de 1,57 milliard d'euros un an plus tôt. Au contraire du secteur automobile frappé de plein fouet par la crise, l'activité du groupe s'est maintenue. Les comptes d'EADS sont en fait grevés par les déboires de deux de ses grands programmes aéronautiques, l'avion militaire A400M (photo ci-contre) et l'A380 qui ont engendré 2,04 milliards d'euros de provisions. © 2010 Thomson Reuters.

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Les actionnaires privilégiés

Malgré le recul des profits des entreprises du CAC 40, ces dernières ont néanmoins décidé de soigner leurs actionnaires. Sur les 49,6 milliards d'euros de bénéfices engrangés l'an dernier, 35 milliards d'euros vont ainsi être reversés en dividende. Soit un taux de distribution de plus de 70%. Un manière de compenser deux années de tourmente boursière. © DR

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