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Retour aux diaporamas | auto defilement | 13/04/2011 à 18:00 - Laurent Gbagbo... L'histoire d'un "règne"

Laurent Gbagbo, histoire d'un "règne"

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Laurent Gbagbo, syndicaliste étudiant

Syndicaliste étudiant actif, il est arrêté dans les années 70. Il fondera dans les années 80 le futur Front populaire ivoirien (FPI). (c) Reuters

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Gbagbo, l'opposant en France

Houphouët-Boigny (à droite) s'inquiète de voir Gbagbo, exilé en France depuis 1985, développer un réseau d'opposants en dehors de la Côte d'Ivoire mais lui accorde son pardon. Gbagbo retourne en Côte d'Ivoire en septembre 1988. (c) Reuters

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Première candidature présidentielle en 1990

En octobre 1990, Gbagbo se présente à l'élection présidentielle contre Félix Houphouët-Boigny. Il remporte 18,3% des suffrages, lui conférant le statut de leader de l'opposition. RTI

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Gbagbo appelle au boycott du scrutin de 1995

En 1995, Gbagbo appelle au boycott de l'élection présidentielle prévue en octobre. Henri Konan Bédié, président de l'assemblée nationale et successeur constitutionnel du défunt président Houphouët-Boigny, est élu avec 96,44% des suffrages. (c) Reuters

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Gbagbo élu président en 2000

Désigné candidat officiel du Front populaire ivoirien, Laurent Gbagbo se présenta à l'élection présidentielle d'octobre 2000 contre le général Robert Guéï qui a renversé le président Bédié. Gbagbo devient président le 26 octobre, Guéï reconnaissant la légitimité de Gbagbo en novembre. Sur cette photo, on retrouve les principaux politiciens ivoiriens : Laurent Dona-Fologo (à gauche), Laurent Gbagbo (au centre) et Alassane Ouattara (à droite). Lors de cette élection, la candidature d'Alassane Ouattara avait été invalidée pour cause de "nationalité douteuse". (c) Reuters

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Après les accords de Marcoussis

Le président Laurent Gbagbo prend la parole au palais présidentiel à Abidjan en janvier 2003. Il vient de rentrer de France où il a signé les accords de Marcoussis pour le partage du pouvoir avec les rebelles. Une force de paix française, dans le cadre de l'Opération Licorne, se déploie pour patrouiller dans une zone de cessez-le-feu. (c) Reuters

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Les Français détruisent l'aviation de Gbagbo

Novembre 2004 : en représailles après un raid meurtrier des avions ivoiriens contre les forces françaises, qui a fait dix morts parmi nos soldats, Paris riposte et fait détruire tout le potentiel aérien militaire de l'armée de Laurent Gbagbo. Ce dernier a toujours rejeté sa responsabilité dans cette tragique affaire. (c) Reuters

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Gbagbo se maintient au pouvoir malgré les critiques

Allocution du président Laurent Gbagbo à la télévision nationale ivoirienne le 30 octobre 2005. Il annonce qu'il restera au pouvoir après son mandat de cinq ans, défiant ainsi les opposants qui exigent son départ. (c) Reuters

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La présidentielle décisive de 2010

Le chef de l'Etat sortant Laurent Gbagbo (à gauche) et l'ancien Premier ministre Alassane Ouattara, à Abidjan, le 27 novembre 2010. Cette poignée de main d'entre les deux tours des deux candidats ne traduit pas le climat tendu après l'instauration d'un couvre-feu et la mort de trois manifestants la veille. (c) Reuters

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Gbagbo s'auto-proclame réélu

Laurent Gbagbo (au premier plan) lors de sa cérémonie d'investiture, au palais présidentiel, à Abidjan. Nicolas Sarkozy a de nouveau appelé le président ivoirien sortant à quitter le pouvoir après l'élection d'Alassane Ouattara, reconnue par la communauté internationale. (c) Reuters

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Gbagbo dans la tourmente

Explosions à Abidjan lors d'une attaque des forces de l'Onu en Côte d'Ivoire (Onuci) et de l'armée française. Le porte-parole de l'état-major français a annoncé que des hélicoptères de la force française Licorne avaient ouvert le feu dans la soirée du 4 avril contre des objectifs de l'armée du président sortant Laurent Gbagbo à Abidjan. (c) Reuters

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La chute...

Laurent Gbagbo a été emmené hors d'Abidjan, a annoncé un porte-parole des Nations unies à New York, Farhan Haq, sans révéler où l'ancien président avait été conduit. Gbagbo, tombé lundi 11 avril 2011 aux mains des partisans de son rival Alassane Ouattara, avait été conduit au QG de ce dernier, l'hôtel du Golf, mais il n'y est plus, a précisé le porte-parole. (c) Reuters

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