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Retour aux diaporamas | auto defilement | 27/06/2011 à 10:32 - L'économie au centre de l'affrontement de la primaire socialiste

L'économie au coeur de la primaire socialiste

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Martine Aubry

La première secrétaire du PS a imprimé sa marque au projet officiel du parti adopté au printemps. Elle devrait donc reprendre à son compte dans sa campagne des primaires les grandes priorités de ce programme marqué à gauche. Parmi celles-ci, la création en cinq ans de 300.000 "emplois d'avenir", version actualisée des emplois jeunes de 1997, et la possibilité de prendre sa retraite à partir de 60 ans. Aubry devrait également défendre l'interdiction des "licenciements boursiers", la création d'une taxe sur les transactions financières ainsi que la mise en place d'une banque publique d'investissement pour aider les PME. (c) Reuters

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François Hollande

Le député de Corrèze se présente comme le candidat du réalisme économique, tentant ainsi de récupérer les électeurs de gauche orphelins de DSK. Il prône en particulier une grande réforme fiscale mise en œuvre durant toute la durée du quinquennat. L'un des principaux axes en serait la fusion de l'Impôt sur le revenu avec la CSG. Une tranche à 60 % de l'IR serait également créée. Autre grande priorité : la jeunesse, avec en particulier la création d'un contrat d'entrée dans la vie active. Enfin, François Hollande s'en tient à une réduction de 75 % à 50 % de la part de l'électricité produite par le nucléaire d'ici à 2025. (c) Reuters

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Ségolène Royal

La candidate socialiste, qui vient d'officialiser sa candidature, a repris dans son discours ses thèmes favoris : le financement des PME et la stabilité des impôts (contrairement à François Hollande). Elle se positionne aussi sur des thèmes plus sociétaux comme la mise en place d'une fiscalité écologique et la sortie du nucléaire. Royal compte à nouveau défendre ses sujets de prédilection comme la démocratie participative, le non cumul des mandats ou l'encadrement des jeunes délinquants. Elle proposera aussi le retour à l'âge de la retraite à 60 ans et le blocage des prix de produits de première nécessité. (c) Reuters

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Arnaud Montebourg

Le député et président du conseil général de Saône-et-Loire va faire campagne autour de deux grandes priorités : la réforme des institutions et la démondialisation. Montebourg prône l'avènement d'une VIème République dans laquelle le chef de l'État aurait moins de pouvoirs au profit du Parlement et des citoyens. Auteur d'un récent petit livre à succès, "votez pour la démondialisation", il va surtout mettre en avant un retour du protectionnisme pour lutter contre les conséquences sociales de la mondialisation. L'ancien porte-parole de Royal en 2007 réclame aussi la mise sous tutelle des banques. (c) Reuters

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Manuel Valls

Ancien rocardien puis jospiniste, le député et maire d'Évry (Essonne) s'est fait remarquer par ses prises de position "décalées" par rapport à la ligne officielle du PS. Il a ainsi déclaré vouloir "déverrouiller les 35 heures" mises en place par Martine Aubry et réclame la mise en place d'une TVA sociale afin de faire baisser les charges des entreprises. Sur le terrain sociétal, il s'oppose à la dépénalisation du cannabis défendu au PS et souhaite que les policiers municipaux soient tous armés. Il prône aussi des incitations financières pour attirer les fonctionnaires dans les cités. Il devrait conserver ce positionnement durant les primaires. (c) Reuters

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