Budget : faut-il se réjouir de la baisse du déficit ?

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Le ministre des Finances Michel Sapin doit-il se satisfaire de la baisse du déficit budgétaire ?
Le ministre des Finances Michel Sapin doit-il se satisfaire de la baisse du déficit budgétaire ? (Crédits : Reuters)
La baisse du déficit public français à 3,5 % du PIB en 2015 découle principalement de la baisse de l’investissement public local. Or celui-ci soutient des secteurs porteurs d'emplois.

Le gouvernement français a pris acte ce vendredi de la révision à la baisse de son déficit public de 3,8 % à 3,5 % du produit intérieur brut en 2015. Il s'établit ainsi à 77,4 milliards d'euros en 2015, selon les premiers résultats des comptes nationaux des administrations publiques publiés vendredi par l'Insee. La France avance donc plus rapidement que prévu dans sa quête de respect des critères européens définis dans le traité de Maastricht (1992).

Pourtant, à trop vouloir faire figure de bon élève, la France prend des risques. La baisse du déficit découle en fait principalement des efforts budgétaires des administrations publiques locales, qui ont fini l'exercice 2015 avec un excédent de 700 millions d'euros, alors même que leur besoin de financement s'élevait à 4,6 milliards d'euros en 2014.

Or, l'excédent dégagé est principalement du à la baisse des investissements du secteur public local, de 4,6 milliards d'euros. En baisse de 10 %, le niveau d'investissement des collectivités locales devrait ainsi atteindre son plus bas niveau depuis 2006, à moins de 50 milliards d'euros.

Ne pas trop se réjouir

Cette situation inquiète tout particulièrement Philippe Laurent, maire de Sceaux et président de la commission des finances de l'Association des maires de France (AMF). « Le gouvernement aurait bien tort de se prévaloir de ce qu'il considère comme un bon résultat. Au contraire même », explique-t-il, avant de confirmer que « la disparition du déficit des collectivités locales est essentiellement due à la baisse importante du besoin de financement des investissements ». Autrement dit, « la baisse du déficit, c'est uniquement la baisse des investissements ! », ajoute-t-il.

La baisse des investissements des collectivités locales tient principalement à la tenue des élections municipales de 2014, lors desquelles un nombre inhabituellement élevé d'alternance politique a été constaté. Souvent élus contre les projets engagés des équipes municipales sortantes, les nouveaux maires ont ainsi stoppé bon nombre d'opérations, notamment de construction, participant de fait à la baisse de l'investissement sur 2014 et 2015.

Baisse des dotations

Par ailleurs, les collectivités locales subissent depuis 2014 la baisse de la dotation globale de fonctionnement (DGF) de l'Etat, soit concrètement de 1,5 milliard d'euros en 2014 et de 3,67 milliards d'euros en 2015. Ce recul, qui sera le même en 2016 et 2017 qu'en 2015, limite la capacité d'autofinancement des collectivités locales pour lancer de nouveaux projets. Certes, contrairement à 2011, il n'y a pas de crise de liquidités pour les collectivités locales qui peuvent donc s'endetter facilement, et à taux bas. Mais l'endettement n'aura servi en 2015 qu'à maintenir un niveau minimal d'investissement.

L'effet de la baisse des dotations sera ainsi toujours présent en 2016. Ce qui fait craindre à Philippe Laurent « un effondrement encore plus massif de l'investissement public local en 2016 ». En revanche, l'effet bloquant lié à la tenue des élections municipales devrait s'estomper, et le bloc communal - moteur de l'investissement public local -  devrait lancer davantage de projets en 2016.

Soutenir le BTP

Si tel était le cas, Bercy devra peut-être assumer une réduction plus faible que prévu de son déficit public pour 2016 - la Commission européenne table sur un déficit de 3,4 % pour la France. L'exécutif en place a, du reste, tout intérêt dans sa quête d'inflexion de la courbe du chômage avant les élections présidentielles de 2017 à favoriser l'investissement public local. En effet, il soutient fortement les secteurs très pourvoyeurs d'emplois du bâtiment et des travaux publics (BTP).

Environ 16 % des dépenses des collectivités sont dirigées vers le BTP, selon la Banque Postale. De quoi inciter le gouvernement à risquer une petite sortie de route budgétaire. D'autant qu'il n'est pas à exclure qu'une relance de l'investissement public local ait un effet bénéfique sur la croissance dès 2016. Bercy pourrait alors avancer fièrement à Bruxelles une baisse de son déficit combinée à un gain accentué de croissance.

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Commentaires
a écrit le 29/03/2016 à 2:54 :
Le deficit se creuse, ca ne va pas. Le deficit se reduit, ca ne va pas. Noir c'est noir pour La Tribune
a écrit le 28/03/2016 à 17:02 :
Sur la photo, le ministre ne semble pas vraiment "réjoui" !
Perso, en ce moment, je ne me réjouis de RIEN !
a écrit le 28/03/2016 à 15:45 :
Tant que la France alimentera généreusement le budget européen (9 milliards d'€uros) pour aider à diminuer le déficit des autres pays, elle aura dû mal à combler son propre déficit.
a écrit le 28/03/2016 à 12:15 :
j'aurai titré autrement l'article
FAUT-IL SE REJOUIR D'AVOIR SAPIN AU FINANCE ?
la réponse pour moi est non car il est bien plus naif que les belges qu'il veut culpabiliser dans ces propos en pensant que la croissance se décrète...Pauvre homme !
a écrit le 28/03/2016 à 10:45 :
Ce n'est pas grace aux économies que Sapin/Hollande, n'ont pas faites, le Pétrole et les taux d'intérêt sont les acteurs principaux de cette baisse que ce gouvernement est toujours incapable de gérer, comme le reste de ce qu'il est en charge. Tout axer sur le contentement de syndicats néolithiques, même droit dans le mur de la faillite, et pas seulement politique.
a écrit le 27/03/2016 à 11:05 :
Si les investissements locaux sont de multiples rond points avec de vilaines statues au milieu ou des participations dans des boîtes d'avenir type heuliez ce n'est pas une grande perte... Quand on entend que l'on se rejouis de 3.5% de déficit alors que l'on devrait penser à être à l'équilibre pour financer le coût du choc démographique qu'est la vague grise avec une très importante part de la population en retraite et pour longtemps, c'est à désespérer.
a écrit le 27/03/2016 à 10:38 :
si nous regardons les chiffres les dépenses de fonctionnement sont passées de plus de 139 milliards en 2012 à plus de 140 milliards en 2014 une croissance des dépenses d'1 milliards. Les intérêts de la dette en baisse de plus de 44 milliards en 2012 à plus de 39 milliards en 2014 soit un gain d'environ 5 milliards. Il faut rajouter à cela les 10 milliards des soi disantes rentrées fiscales dues aux redressements. Entre le bénéfice de la baisse des taux d'intérêts plus parait-il 10 milliards de cagnotte fiscale on ne peut pas se réjouir d'un mensonge car l'état a dilapidé les entrées supplémentaires. Le discours du ministre est un mensonge, nous connaissons M. Sapin sa parole n'a pas de valeur son passage au ministère du travail a montré toute la malhonnête intellectuelle de ce monsieur en poste grace au bancs d'école de l'ENA et non à des compétences reconnues.
a écrit le 27/03/2016 à 10:28 :
Vous posez une question et y apportez une vraie réponse, mais sans ajouter qu'outre la baisse d'investissements des collectivités locales et territoriales, tous les autres voyants sont au rouge: endettement (95,7% du PIB) dépenses publiques (57,7%) chômage au plus haut, croissance même pas dans la moyenne de l'U.E (1,7%) dépenses des ménages et pouvoir d'achat en berne aussi. Donc simplement faire semblant de respecter un peu les critères de Maastrich quelle performance surtout après 3 reports de nos engagements auprès de Bruxelles et en étant pas sûr d'être à 3% en 2017.
a écrit le 27/03/2016 à 9:44 :
les collectivités locales sont les championnes des investissements coûteux et peu utiles, espérons que ce sont les plus inutiles qu'elles ont supprimé, le soitien au secteur BTP n'est pas une excuse pour faire n'imoprte quoi aux frais des contribuables
a écrit le 27/03/2016 à 8:58 :
Qui va gober encore cet enfumage ? à moins des'appeler Heyer ! le déficit devrait-être à 3% promesse de Va-t-en-guerre, qui alourdit en faîte la dette à plus de DEUX Milliards à payer par les générations futures ,il est inutile de faire de longs discours sur l'incompétence des socialos , quand on regarde le compteur de la dette de La France : 2665 € par SECONDE , OUI oui !!! par SECONDE Que peut-on espèrer ? que ça sente le sapin
a écrit le 26/03/2016 à 22:10 :
Baisse des dépenses publiques obtenue par l'arrêt des paiements publics des créances exigibles.
Réponse de le 28/03/2016 à 11:55 :
Bonjour Crusoé, ne pas confondre SVP "dépenses publiques" et déficits publics à 3,5% du PIB au regard des critères de Maastrich . Les dépenses publiques elles se portent très bien, 2ème de l'U.E. à 57,7% du PIB derrière la Norvège ! La moyenne européenne étant autour de 45% !
a écrit le 26/03/2016 à 22:10 :
Baisse des dépenses publiques obtenue par l'arrêt des paiements publics des créances exigibles.
a écrit le 26/03/2016 à 21:01 :
Bien sûr que non, il faut se réjouir quand le déficit s'aggrave ! Ben voyons...
Même les journaux économiques marchent à coté de leurs pompes...C'est grave Docteur ?
a écrit le 26/03/2016 à 18:26 :
Le titre de l'article est sans appel: ne pas se réjouir!Allons donc!Un Français digne de ce nom ne se réjouit en aucune occasion, y compris en amour. C'est prouvé: voir clair, c'est voir noir! telle est la devise d'un vrai Français.
a écrit le 26/03/2016 à 18:02 :
Vous me faites rigoler avec les dépenses d'investissement des communes. Une grosse partie des dits "investissements" des communes n'a aucun "pay-out", c'est à dire n'a aucune rentabilité. Construire des ronds-points à tout va, mettre des radars éducatifs partout, etc... ne rapporte rien.
Par contre investir en infrastructures pour attirer les entreprises, aider les start-ups à éclore et à se développer, voilà de l'argent qui à terme peut rapporter gros à la commune et à la collectivité en général.
Je suis content que les communes n'ai plus l'argent facile et soient obligées de prioriser. Je le serai encore plus lorsqu'elle seront limitées par la loi dans leur propension à s'endetter...
Et lorsqu'elles auront l'intelligence de diminuer leur coûts de fonctionnement en étant plus efficaces et en diminuant leurs effectifs de fonctionnaires, elles dégageront plus de marge de manoeuvre pour investir.
Réponse de le 28/03/2016 à 7:52 :
Bien sur que les aménagements routiers (rond point - pont etc) sont des investissement d'équipement qui permettent d'aménager les dessertes des villes; L'amélioration de la circulation et des dessertes des villes attire du coup les entreprises mais pas seulement. Faut-il que la commune soit proche d'une zone d'activité et proche d'une autoroute ou voie expresse...
par contre il faut il faut :
- réformer les impots et taxes locales complètement obsolètes
- réformer la répartition des produits des impots locaux (certaines communes ne savent plus quoi faire de leur dotation et il y a une dérive de dépense d'équipement inadaptée
- limiter les dépenses d'investissement et de fonctionnement suivant le nombre d'habitant (chaque commune voulant sa salle multimédia, de spectacle, piscine, etc..) en incitant les regroupements de commune (continuer les fusions de communes le morcellement administratif commence aussi par un nombre exagéré de commune en france)
a écrit le 26/03/2016 à 17:00 :
L'article est assez confus : le gouvernement national serait responsable de la baisse des investissements locaux, qui ont, en fait, été décidés par les élus locaux, faisant partie de l'opposition !
Une analyse un peu plus claire serait nécessaire.
La baisse des dotations régionales, décidées dans le budget national, s'applique au budget local, pas aux choix effectués.
La marge de manœuvre est réelle. Mais la démagogie et le clientélisme électoral aussi.
a écrit le 26/03/2016 à 15:41 :
Construire un rond point, pourquoi pas. Mais y planter une statue, monument... ou autre artifice bling-bling, m'as-tu-vu, con-tribuable. Non!
a écrit le 26/03/2016 à 15:38 :
Si en plus les collectivités locales licenciaient les fonctionnaires inutiles, alors le deficit serait encore moindre..... peut-etre qu´alors les impots pourraient baisser et l´investissement privé augmenter et relancer la machine economique sans endetteen public.... Est-ce que le journaliste y a pensé?
Réponse de le 28/03/2016 à 9:14 :
Le problème est que les "fonctionnaires inutiles" sont bien financés puisque localement on ne peut faire de déficit. On pourrait dire qu'une collectivité locale sera sanctionnée aux élections si elle fait un mauvais usage de ses recettes qui au cas particulier ne devraient provenir que des impôts locaux. Ce qui coince dans le raisonnement c'est évidemment l'existence des dotations de l'état...
a écrit le 26/03/2016 à 13:27 :
Article d'irresponsable,

il y avait consensus pour dire que la France avait trop de déficit. C'est encore le cas et on vient parler du fait qu'il faudrait faire plus de déficit.
Soyez cohérents dans vos articles.
a écrit le 26/03/2016 à 13:21 :
On ne partagera pas la conviction spécieuse du rédacteur. Les collectivités qui représentent 25% du budget, ont réalisé des économies de coûts par une meilleure gestion des ressources. Moins moins de gâchis, plus de rationalité, et plus d'emplois, ce qui est prouvé par la réalité des chiffres. Elles subventionnaient anormalement certaines entreprises qui pratiquaient un arrosage électoraliste large pour mettre en place un aréopage d'élus aux résultats catastrophiques que nous connaissons. Faire cesser ces abus est une priorité, mieux gérer est une évidence. Bien entendu les lobbies y compris par éditorialistes de presse interposés crient, comme à chaque innovation au scandale de "l'emploi". Tout au contraire leur discours concourt à le réduire en enrichissants des mafias. Que le gouvernement qui veut resserrer le spectre politique de sa gauche plurielle aille dans le même sens n'a pas la même signification, on se contentera du résultat : moins d'intermédiaires néfastes et un meilleur rendu pour le pays. On ne se satisfera pas non plus d'un ralentissement de l'effort électoraliste de petite circonstance, pour donner le change à un mouvement de replis sur soi, fait sur le dos des contribuables.
a écrit le 26/03/2016 à 11:54 :
Le plus important est de clarifier le management des structures publiques. Il faut qu'un niveau soit clairement responsable d'une fonction sur son territoire et puisse prévoir ses recettes provenant soit d'une redevance claire à l'unité d'œuvre produite soit d'un impôt local qu'elle décide elle-même....Donc clarifier les responsabilités et en finir avec la notion de "dotation" qui fleure bon l'ancien régime.
a écrit le 26/03/2016 à 11:44 :
Les contribuables qui payent les impôts locaux, seraient enchantés de voir les collectivités
locales , dépenser raisonnablement l'argent public. Ce n'est hélas pas le cas , elles ont embauché des fonctionnaires massivement et on attend toujours une réforme du mille
feuilles territoriale.
Réponse de le 26/03/2016 à 12:32 :
Où elles ont signé des prêts type Dexia et elles sont étouffées sous les remboursements avec un taux variable qui culmine... Prêts dont l'Etat est partie prenante car il garantit la"sécurité" de Dexia, mais derrière cet organisme c'est JPMorgan, etc... Qui encaissent les profits, pendant que la commune s'essouffle, augmente ses impôts, et que le contribuable trinque...c'est un peu comme la dette illégitime de l'Etat, car on devrait pouvoir emprunter à la Banque de France à bas taux, donc sans s'endetter, ce qui se faisait jusque dans les années 1970. L'Etat emprunte maintenant sur les marchés et paie les intérêts, les banques sourient et empochent lesdits intérêts, le contribuable trinque...
a écrit le 26/03/2016 à 11:03 :
il faudrait savoir ce que l'on veut !
soit on maintient les déficits et alors l'état offre aux grandes multinationales des travaux chantiers maintenant l'emploi et alors il faudrait que le patronat admette les charges fiscales et sociales que leur impose l'état
soit ces derniers maintiennent leur demande de baisse de charge et que l'état ajuste ses budgets à la baisse comme l'investissement et le fonctionnement
C'est certains que les collectivités locales ont trop "embauché" mais après tout leur salarié vont consommer leur salaires perçus et les rentrées fiscales comme l’impôt sur le revenu et la tva viendront reprendre une partie de ces rémunérations avec l'avantage de répartir la consommation non pas sur le seul secteur du btp mais aussi sur les biens de consommation courante (auto-restauration-loisirs-habillements-alimentations etc...)
La dette engendre des charges financières et détourne l'épargne qui elles n'alimentent pas le secteur économique réel
Le choix du rééquilibrage budgétaire est donc a mon avis fondamentale, la baisse de l'endettement et des taux engendre un cercle vertueux diminuant les charges financières de l'état qui peut alors consacrer ces économies sur l'investissements tout n'est qu'une question de dosage. En économisant par exemple 5 milliards sur la charges financières l'état peut donc faire le choix d'attribuer une partie de cette économie non pas au seul remboursement de la dette mais à l'investissement. Pour l'heure, l'état s'endette toujours, l'équilibre budgétaire doit être l'objectif pour stabiliser la dette, l'excédent pour diminuer la dette.
a écrit le 26/03/2016 à 10:51 :
Il faut se réjouir quand l'argent public ne sert plus à financer l'inutile, le futile, le clientélisme. Mais l'investissement pour l'avenir est malheureusement délaissé au profit des copains et copines. Nous sommes en France terre de la corruption et du détournement de fonds publics
a écrit le 26/03/2016 à 10:50 :
J'ai cru halluciner a lire cet article. Faut-il rappeler que le budget de l'Etat est toujours en deficit et que nous nous endettons toujours ? Une legere reduction doit etre source de question non pas parce qu'elle existe mais parce qu'elle est trop faible ! Rappelons que l'Allemagne ou la Suisse arrivent tres bien a l'equilibre, et il n'y a aucun relation avec leur performance et credibilite economique bien entendu !!!

Au demeurant le point sur lequel le silence de nos eclairés medias est assourdissant est : la tutelle budgetaire de l'Etat sur les collectivités. Rappelons qu'en Suisse les collectivités locales ne dependent que d'elles-meme a 90% et percoivent une quote-part de TVA, IS, IR, font les economies qu'elles doivent faire, sont responsabilisées et n'attendent pas l'obole du prince parisien.
a écrit le 26/03/2016 à 10:06 :
Ils m en ils est ridicule et la France est dans le kk avec gent pareil ?
a écrit le 26/03/2016 à 9:23 :
IL SERAIS INTERESSANT QUE LA COUR DES COMPTES FACE UNE EDUDE DES MAIRIES ET REGION SUR L UTILISATION DE L ARGENT DES CONTRIBUABLES ONT S APERCEVRAIS ALORS QUE CERTAIN DEPENSENT INUTILEMENT CETTE ARGENT? ET A PARTIR DE SES RESULTATS ? OBLIGE LES ELUES A MODERE LEUR ENBITION ELECTORALE? AFIN QUE NOTRE L ARGENT SOIT UTILISE POUR DE BONNE RAISON ? LOGEMENTS. ROUTES. ENTRETIENT EXT ET TOUT CE QUI PEUT ETRE UTILE A LA COLLECTIVITE SOCIAL???
a écrit le 25/03/2016 à 22:47 :
@ BONSOIR ! encore un mensonge supplémentaire, HOLLANDE gouverne ce pays qu'avec des mensonges à tous points de vue alors après un président mafieux voilà un président incapable..... pourquoi devrai je mettre un P majuscule à président OUI SI CES présidents étaient dignes mais malheureusement ce n'est pas le cas ! MALGRE LES MENSONGES DE HOLLANDE LES IMPPOTS CONTINUENT D' AUGMENTER !
Réponse de le 26/03/2016 à 8:51 :
Calme toi, prends tes médicaments, vire les majuscules.
a écrit le 25/03/2016 à 21:01 :
La baisse du déficit public est artificielle ; elle résulte seulement des retards de paiement des collectivités impécunieuses.
Maintenant, si les communes étaient contraintes d'arrêter leurs "investissements" en giratoires, ralentisseurs, parvis déserts, contre-voies, et autres dispositifs pour compliquer la vie des citoyens, ce serait vraiment un bien.
a écrit le 25/03/2016 à 21:01 :
Rien ne sert de gloser sur plus ou moins de déficit : on est en sortie de route budgétaire permanente.
Tout çà est complètement tordu : il ne devrait pas y avoir de déficit.
Sauf une fois de temps en temps, pour relancer l'économie en cas de récession.
a écrit le 25/03/2016 à 20:15 :
Heureusement surtout que les taux d'intérêt de la dette ont baissé aussi bas... En réalité, l'objectif d'emmener 80% d'une classe d'âge au bac nous ruine alors qu'il concourt surtout à former des chômeurs et des déclassés (on n'a pas besoin d'une licence en commerce international pour être hôtesse d'accueil). En plus, cela mène à l'admission de plein droit dans le supérieur où chaque étudiant coûte 55 000 euros par an. Si on veut enfin maîtriser les dépenses de l'Etat, il faut abandonner cet objectif idéologique de 80% d'une classe d'âge, former bien davantage d'apprentis et donner aux jeunes un vrai métier plutôt que de faux espoirs... Surtout s'ils se mettent en plus à casser les vitrines, à brûler les voitures et maintenant les lycées...
a écrit le 25/03/2016 à 20:06 :
C'est bien, mais on continue tout de même avec une progression de la dette nationale, et cela malgré les taux bas, et les rentrées fiscales supplémentaires notamment issues des efforts des contribuables et des régularisations pour fraudes fiscale. Bilan mi figue, mi raisin.
a écrit le 25/03/2016 à 19:56 :
ben oui, c'est vous qui choisissez la langue
a écrit le 25/03/2016 à 19:05 :
Pas clair l'article : vous nous parlez du déficit budgétaire de l'Etat et sans transition de la baisse de l'investissement des collectivités locales alors que celles-ci sont des budgets hors périmètres du budget de l'Etat. Vous auriez plutôt du indiquer que la baisse du déficit budgétaire étatique provient de la baisse de dotation aux collectivités locales qui ont répercuté sur l'investissement. Et ensuite compléter par un paragraphe sur le déficit global des collectivités publiques en France. Mais j'ai comme l'impression que vous mélangez tout.
a écrit le 25/03/2016 à 18:58 :
Arrêter les deficits est essentiel. Mieux utiliser le budget est secondaire. Je travaille en contrôle de gestion et je n'ai jamais rencontré une entreprise du secteur privé qui gère chaque euro de façon exemplaire. C'est un mythe.
a écrit le 25/03/2016 à 18:04 :
sans investissements des collectivités locales,nous repartons directement en récession,et le chomage repartira alors a la hausse.transmis a ceux qui veulent une baisse des impots locaux sans comprendre les mécanismes économiques....
Réponse de le 25/03/2016 à 19:07 :
Donc vous souhaitez, vous réclamez même une hausse des impôts?
Il est sans doute vrai que, en temps qu'élu PS, vous ne payez pas vos impôts en toute impunité comme votre collègue Thevenoud....
a écrit le 25/03/2016 à 18:04 :
Les grecs ont résonnés comme cette article pendant 30 ans et on a vu le resultat
Il est urgent de ne plus faire de deficits et de réduire la gabgie locale qui bien-sûr est présente comme du soutient à l économie
Baisser les dépenses et redevenir compétitif dans le monde voilà la seule voie
a écrit le 25/03/2016 à 17:31 :
les collectivites ont fait le choix d'embaucher a tour de bras.... forcement il ne reste plus grand chose pour l'investissement
et comme ca devient dur de financer ca en creant de la dette pour les enfants....
qu'on se rassure, au niveau national, la dette sert a payer les fonctionnaires et la paix sociale... le raisonnement est 100% identique
Réponse de le 27/03/2016 à 10:30 :
Beaucoup de communes aussi ont choisi de geler les investissements pour ne pas augmenter les impôts locaux
a écrit le 25/03/2016 à 17:24 :
Vous confondez dépense inutile et investissement d avenir

Les communes sont des puit sans fond
a écrit le 25/03/2016 à 17:24 :
Le gouvernement baisse les dotations aux collectivités locales, alors celles-ci, pour équilibrer leurs comptes, augmentent brutalement les impôts locaux ! Petit tour de passe-passe, et les impôts ne baissent pas, voire augmentent! Mais l'état baisse officiellement les impôts !!!
a écrit le 25/03/2016 à 17:17 :
http://medias.sncf.com/sncfcom/pdf/finance/rapport_financier/SNCF_RF2015_Groupe_complet.pdf ben oui :) avec -5000% de résultat net ça va permettre de renflouer les nazes.

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