DSK : nouvelle enquête sur son ex-société LSK

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L'ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) est visé par plusieurs plaintes déposées par d'ex-actionnaires.
L'ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) est visé par plusieurs plaintes déposées par d'ex-actionnaires. (Crédits : © Pascal Rossignol / Reuters)
Le parquet de Paris a ouvert le 7 mars dernier une nouvelle information judiciaire dans l’affaire LSK pour "recel et blanchiment d’abus de biens sociaux", "escroquerie en bande organisée" et "abus de confiance".

Une plainte, déposée début février, s'ajoute à deux autres datant de 2014 qui avaient permis l'ouverture d'une enquête par le parquet de Paris. Trois nouveaux juges vont ainsi investiguer sur Leyne, Strauss-Kahn and Partners (LSK), présidée par Dominique Strauss-Kahn jusqu'en octobre 2014 et aujourd'hui en faillite.

L'information judiciaire a été ouverte par le parquet le 7 mars, notamment pour "escroquerie en bande organisée, abus de biens sociaux et abus de confiance", selon une source judiciaire.

"Les enquêteurs s'intéressent au fonctionnement de LSK à partir de 2007 et pas uniquement à la période à laquelle Dominique Strauss-Kahn était à la tête du conseil d'administration" (septembre 2013 à octobre 2014), a précisé cette source.

156 créanciers lésés

L'ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) est visé par plusieurs plaintes déposées par d'ex-actionnaires qui estiment qu'on leur a présenté une situation financière de la société non conforme à la réalité. Le parquet de Paris souhaite ainsi faire la lumière sur cette faillite qui a laissé un trou de 100 millions d'euros et lésé 156 créanciers.

Jean-François Ott, ancien PDG du groupe immobilier Orco, affirme "avoir perdu les 500.000 euros" placés en juillet 2014 dans le groupe, via sa société chypriote Roxannia.

Alain Urbach, ingénieur à la retraite, et son épouse avaient, eux, investi en août 2014 "1,14 million d'euros, soit l'intégralité de leur épargne" dans la société. Une troisième plainte a été déposée par un homme d'affaires macédonien qui avait souscrit des obligations LSK.

Rôle opérationnel ?

Cette information judiciaire fait suite à une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris en juillet. LSK, dont Dominique Strauss-Kahn voulait faire un fonds spéculatif de 2 milliards de dollars, a été déclaré en faillite en novembre 2014, quelques semaines après le suicide à Tel-Aviv de son fondateur et dirigeant, Thierry Leyne. DSK avait quitté la présidence de LSK quelques jours avant ce décès.

Les juges d'instruction vont chercher à déterminer si l'ancien patron du FMI a eu un rôle opérationnel dans le fonds d'investissement, ce qu'il conteste.

Les réunions du conseil d'administration ne laissaient "aucunement transparaître de difficultés sérieuses" et "la gestion journalière était principalement assurée par Thierry Leyne", écrit l'ancien ministre de l'économie dans un courrier, adressé à la justice luxembourgeoise en novembre 2014.

Mais pour les plaignants, DSK "ne pouvait ignorer" la situation réelle de la société, en cessation de paiement depuis le 7 mai 2014 selon la justice luxembourgeoise.

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Commentaires
a écrit le 27/03/2016 à 12:43 :
y'en a toujours un pour dire : et dire qu'il a failli être président

on s'en FOUT c'est pas la sujet... on cause du sujet.. président c'est hasbeen comme rhétorique... ça fait pauvre de QI surtout !

ou sont passés les 100 patates c'est ça le sujet banane !
a écrit le 26/03/2016 à 9:06 :
ON A EU DE LA CHANCE QUE CETTE HOMME NE SOIT PAS DEVENUE PRESIDENT? QUOI QUE POUR FAIRE DE LA POLITIQUE IL NE PAS ETRE UN ANGE???
a écrit le 25/03/2016 à 11:06 :
la justice doit se pencher aussi sur celle de sarkosy
la societe efemere ou son incapacite a dirige une entreprise
a écrit le 25/03/2016 à 8:48 :
Et il était tout près d'être Président de la république !
a écrit le 24/03/2016 à 16:41 :
et dire qu'il y en a encore aujourd'hui pour le défendre en superdoué de l'économie qui ne doit sa chute qu'à un complot politique! Il y a de quoi douter de la capacité à réfléchir. Instinctivement, je m'étais dit , bien avant l'affaire du Sofitel et au moment de sa nomination au FMI, qu'on ne pouvait pas faire confiance à ce type !

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