Edouard Philippe assume pleinement vouloir la "transformation" du modèle social

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Lors du 50e anniversaires de l'Association des journalistes de l'information sociale (Ajis), Edouard Philippe et Muriel Penicaud ont parfaitement assumé leur volonté de transformer le modèle sociale français, via les réformes du code du travail, de la formation professionnelle, de l'assurance chômage et des retraites.
Lors du 50e anniversaires de l'Association des journalistes de l'information sociale (Ajis), Edouard Philippe et Muriel Penicaud ont parfaitement assumé leur volonté de transformer le modèle sociale français, via les réformes du code du travail, de la formation professionnelle, de l'assurance chômage et des retraites. (Crédits : Charles Platiau)
Le Premier ministre veut transformer l'ensemble du modèle social français, qu'il s'agisse du droit du travail, des retraites de l'assurance chômage, de la formation professionnelle. Muriel Penicaud, la ministre du travail, se dit "preneuse" d'une grande négociation interprofessionnelle sur les nouvelles formes de travail". Elles vise les vrais-faux indépendants.

Emmanuel Macron est-il réellement en passe de totalement transformer le modèle social français avec ses nombreux projets? Il veut unifier les retraites dans un seul régime par points, ce que de nombreux acteurs avaient refusé au lendemain de la seconde guerre mondiale. Il veut repenser le financement de la protection sociale, actuellement essentiellement basé sur le travail via les cotisations sociales.  Il veut ainsi supprimer les cotisations salariales maladie et assurance chômage compensée par une hausse de la CSG... qui concernerait donc également les revenus des non-salariés. Il veut encore privilégier l'entreprise pour la négociation des accords en limitant la place des branches et de l'interprofessionnel comme le prévoit les ordonnances réformant le droit du travail.

Dans ce contexte, va-t-on vivre une grande bascule ? C'est la question centrale qui était posée lors d'une grande conférence organisée au Sénat à l'occasion du 50e anniversaire de l'association des journalistes de l'information sociale (Ajis) en présence de plusieurs ministres et de l'intégralité des dirigeants des organisations patronales et syndicales représentatives.

Edouard Philippe: la "transformation du modèle social est nécessaire"

Edouard Philippe, le Premier ministre a immédiatement justifié les réformes qu'il est en train de mener. Mais, plutôt que d'employer le terme « bascule » il préfère évoquer une « transformation ». Pour lui il est nécessaire de transformer un modèle car « on s'est habitué un peu à la permanence d'un chômage de masse ». Selon le Premier ministre, la transformation est nécessaire pour « sortir du déterminisme social » qui frappe les quartiers défavorisés mais aussi pour « libérer » les entreprises et pour « sécuriser » les salariés. Pour Edouard Philippe, les ordonnances ne sont que le premier étage de la fusée de la "transformation". Ces texte doivent favoriser le dialogue social dans les entreprises et il se dit convaincu que la performance économique et la performance sociale doivent aller de pair.

Mais, selon le Premier ministre, la prochaine étape de la transformation est « plus essentielle ». Il a réitéré son souhait de totalement revoir le système de la formation professionnelle, avec la volonté que 1 million de demandeurs d'emploi soient formés avant la fin du quinquennat.

La ministre du Travail, Muriel Penicaud, également présente, a aussi insisté sur ce point en estimant qu'il n'était plus possible que seulement 15% des chômeurs suivent une formation. Idem chez les salariés où seulement 37% des ouvriers bénéficient d'une formation contre plus de 60% des cadres. Or, pour elle, la formation doit être un véritable investissement face aux mutations technologiques accélérées, tant pour la survie des entreprises que pour les salariés. Comme convenu, elle engagera une concertation sur la réforme de la formation - ainsi que sur l'assurance chômage - dès le mois d'octobre. Sans que l'on sache encore précisément s'il s'agira d'une « simple » concertation ou bien d'une invitation aux partenaires sociaux à mener une nouvelle négociation interprofessionnelle.

L'Etat de retour dans l'assurce-chômage

Sur l'assurance chômage, Edouard Philippe a aussi était très clair. L'ouverture du dispositif aux indépendants va nécessairement conduire à parler de la "gouvernance" de l'Unedic, l'organisme qui gère l'assurance chômage jusqu'ici exclusivement paritaire: c'est-à-dire, que ce sont les seules organisations patronales et syndicales qui gèrent l'assurance chômage. A l'avenir, le Premier ministre souhaite une cogestion avec l'Etat, une promesse de campagne d'Emmanuel Macron. Un projet de loi sera adopté avant l'été 2018. Pour Muriel Penicaud, cette réforme de l'assurance chômage est indispensable car elle a été instituée à « une autre époque » - en 1958 - quand le modèle unique était « l'emploi à vie dans une grande entreprise ». Or, à l'avenir, la ministre se dit persuadée que les personnes connaîtront plusieurs modèles dans leur vie professionnelle : indépendant, salarié, voire fonctionnaire.

Dans ce contexte, de transformation sociale, quel sera l'avenir du dialogue social ? Se dirige-t-on vers la fin des grandes négociations interprofessionnelles qui fixent des règles communes sur tout le territoire et l'ensemble des secteurs d'activité ?

Quel dialogue social à l'avenir?

Aucun des leaders syndicaux et patronaux n'y croient. Ainsi pour Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, « il y aura toujours besoin des corps intermédiaires et il faudra toujours des négociations interprofessionnelles pour fixer des règles communes et un cadre national ». Non sans humour, François Hommeril, président de la CFE-CGC a surenchéri en faisant une analogie " imaginez ce que seraient les normes environnementales si on laissait aux seules entreprises le soin de les définir. Pour les normes sociales c'est la même chose. Les accords interprofessionnels permettent des règles de concurrence équilibrées ». Et pour Philippe Louis, président de la CFTC : « si on abandonne la négociation, la France sera immobile ».

Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, lui, a plaidé pour un droit à la négociation « à tous les niveaux mais en respectant la hiérarchie des normes ». Quant à Pascal Pavageau, secrétaire Confédéral de Force Ouvrière et successeur quasi désigné de Jean-Claude Mailly à la tête de la centrale, il a rappelé que:

« le monde ne s'est pas créé en avril 2017 avec l'élection d'Emmanuel Macron. On ne va pas mettre fin comme ça a plus de trente ans de dialogue social. Mais c'est à nous les organisations patronales et syndicales de faire vivre ce dialogue. On n'a pas besoin du gouvernement pour négocier, mais nous devons monter plus d'allant en matière d'agenda social ».

Côté patronal aussi, tous les acteurs entendent défendre le dialogue interprofessionnel... mais avec des nuances. Si François Asselin (CPME) estime que ce niveau de négociation est indispensable « pour fédérer » les différentes branches, Pierre Gattaz (Medef) se montre plus nuancé. Pour lui, l'interprofessionnel doit être le niveau où patronat et syndicats doivent parvenir à une « vision partagée » sur les grands sujets de l'avenir : que seront les métiers de demain, quelle protection sociale, etc. Fidèle à son credo, il considère que c'est seulement au niveau de l'entreprise que doivent être négociés les sujets concerts sur l'organisation du travail.

Alain Griset (président del'U2P qui regroupe les artisans et les libéraux) se dit persuadé que la « démocratie sociale est indispensable, sinon c'est la rue qui parle ». Et, pour lui, ce ce dialogue est indispensable à tous les niveaux.

Le concept d'accords "gagnant-gagnant" contesté

Mais quels seront à l'avenir, la philosophie des accords conclus ? Intervenant lors de l'université du Medef fin aout, Bruno Le Maire, le ministre de l'Economie, s'était fait applaudir par les chefs d'entreprise en évoquant un passage des accords « donnant-donnant », en vigueur depuis les années 1980, à des accord "gagnant-gagnant ". Ce qui  qui signifie qu'en échange de davantage de flexibilité pour les entreprises, les salariés doivent bénéficier de plus de sécurité dans leur parcours professionnel : la fameuse « flexisécurité ».

Côté syndical, c'est le scepticisme qui règne. Ainsi, pour Philippe Louis (CFTC), ce concept est assez difficile à expliquer aux salariés : « comment faire admette à un salarié, licencié au nom de la compétitivité de l'entreprise, qui a des traites à payer, qu'il n'est pas perdant car on va lui assurer une formation pour retrouver un nouveau travail».

"Ce que propose Bruno Le Maire est totalement daté, estime pour sa part François Hommeril (CFE-CGC), ce sont les réformes à l'anglo-saxonne d'il y a vingt ans. L'important maintenant c'est d'associer les salariés, d'aller vers la cogestion". Idée également défendue par Laurent Berger qui préfère parler de « codécision ».

Vers une négociation sur les "travailleurs indépendants"?

Enfin, les leaders syndicaux et patronaux ont échangé sur le symptôme le plus criant de la transformation du marché du travail : l'émergence des nouvelles formes d'emploi avec les "vrais-faux" indépendants, tels les chauffeurs Uber ou les livreurs de Deliveroo.

Sont-ils de « vrais » entrepreneurs ou de « faux salariés » ? « Je constate que ce sont des travailleurs, ils ont un lien de subordination, ils veulent des garanties collectives, une protection sociale, un contrat de travail », a lancé Philippe Martinez (CGT) qui a rajouté ironiquement ces « travailleurs indépendant modernes, chers à Emmanuel Macron, veulent devenir des fainéants anciens pour éviter d'être que des tacherons ».

Pour Alain Griset (U2P), "juridiquement ce sont des entrepreneurs individuels. Ils ont besoin d'être informés, notamment sur le fait qu'ils engagent leurs biens personnels". Pascal Pavageau, lui, avance une solution : « Il ne faut pas instrumentaliser la précarité il faut requalifier en contrat de travail. Sinon il faut qu'ils aient le droit de fixer leurs tarifs. »

Ravie de ce dialogue, Muriel Penicaud s'est dit « preneuse » d'une négociation interprofessionnelle sur ces nouvelles formes de travail  qui puisse « nous éclairer » sur ce sujet. Comme quoi, les organisations patronales et syndicales ont encore un rôle à jouer.

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Commentaires
a écrit le 16/09/2017 à 18:12 :
Il n'a pas mérite ,il suit juste ,comme Macron d'ailleurs ,les directives européennes qui souhaitent ( comme la loi travail) depuis longtemps cassé le modèle social français.
a écrit le 16/09/2017 à 13:19 :
Edouard Philippe assume pleinement vouloir la "transformation" du modèle social

Reformulons :

Edouard Philippe assume pleinement vouloir la "destruction" du modèle social

Edouard Philippe assume pleinement vouloir aggraver le "déclin" de la France, faire pire que RaffarinDeVillepin, pire que Fillon, et bien pire que Valls

Conclusion :

Edouard Philippe ne reforme pas, il sème les désordres dans les compartiments de la Nation Français

A côté des casseurs Edouard Philippe les casseurs des banlieues ont l'apparence d'enfants de coeur

A côté des du terroriste économique Macron, ce sont les terroristes fanatiques font moins de morts dans les populations civiles, suicides morts par infactus, morts par impossibilités de se payer les soins ... des agriculteurs et des petits patrons,
a écrit le 15/09/2017 à 16:05 :
Après avoir voté pour le Président et sa majorité force de constater qu’encore une fois RIEN sur la réforme des institutions, des réformes structurelles hors sphère privée, réformes de fond car là se trouve une source d’économie, de réduction de la dette d’une meilleure gestion de l’Etat et donc d’une Economie de croissance. Commençons par la réforme des agences d’état dont le coût est estimé entre 80 et 100 milliards il est évident que restructurer mais également supprimer une partie de ces agences est toucher au graal de l’ENA et de l’IEP dont le Président en tête et plus de la moitié du gouvernement sont issues les deux institutions des politiques français que l’on peut dans certains cas résumer par copains coquins, voir les affaires peu reluisantes de la CDC mais également de la BPI ou l’emblématique affaire impensable dans le privé ou la fonction publique qui travaille, les années de retraite acquises par M. Wauquiez sans travailler, il n’est que la partie dévoilée, la cachée est certainement pire comme tout ce qui touche à cette caste hors norme etc Il est également important de définir la fonction de service public ou le job plus tourné vers le privé, le meilleur exemple les inspecteurs du permis de conduire qui doivent dépendre du privé mais également le nombre de médias d‘état en surnombre. Autre sujet la fin d’un budget en constante augmentation sans résultat à la hauteur de l’investissement, l’Education Nationale. Premier constat les profs sont pas assez payés mais d’un côté on peut également considérer que le temps de travail est trop faible hors primaire, j’entends déjà les hurlements qui me laisseront froids car j’ai assez d’exemple d’amis et de parents dans la profession pour me permettre de l’écrire. Autre point dans l’EN trop d’académies une seule par région et non presque le double. Une remise à plat des hautes!!!! machins qui souvent font doublon entres elles. L’état doit également revoir dans ses priorités la refonte des entités territoriales en commençant par la suppression des communes de moins de mille habitants, la suppression pure et simple des départements en tant qu’entité territoriale purement politique, l’ensemble des services à regrouper dans les régions. La suppression IMMEDIATE des sous préfectures dont la raison d’être dépend de la vitesse d’un cheval et non des moyens de communications du XXI siècle. La fin d’un état qui se défausse sur les entités territoriales avec les coûts que cela engendrent l’état doit assumer ses actions et non les déverser sur les territoires ce qui se répercutent en général par des surcouts de main d’œuvre pour assumer ses tâches. La liste est importante et les économies en milliards sont toutes aussi importantes. Il est évident que la suppression ou le transfert de certaines fonctions ne se feront pas en un quinquennat mais la mise en route, si et rapidement, nous perdons déjà du temps car aucun signe de l’exécutif à ce sujet. Oui le constat est amer et la déception qui va avec car encore une fois le Président et sa majorité, pour cette dernière plus d’ailleurs dans le brouillard qu’active et la main sur la couture du pantalon, dans le béni oui oui, ne sont pas dans cette optique. La communication maîtrisée! peut faire croire que l’exécutif est aux commandes pour maitriser les dépenses en fait il en est rien la communication n’est pas de l’Economie mais de l’esbroufe qui commence heureusement à s’essouffler pour nombre de citoyens qui ont cru à un véritable changement. Je pense d’ailleurs que Bruxelles ne tardera pas à réagir de voir que la France étatique ne se réforme toujours pas, que la France qui travaille commence sa rébellion car elle se sent bien seule dans la refonte économique de notre société
a écrit le 15/09/2017 à 14:58 :
Ils peuvent discuter tout ce qu'ils veulent dans les entreprises dans, les, et bientôt le futur comité prévu à cet effet, et j'espère plus dans les conseils d'administration avant longtemps. Vu notre tradition, ça me parait pas absurde de voir comment vont se passer les négo dans l'avenir avant d'accélérer sur les CA...

Ils peuvent discuter autant qu'ils veulent dans les branches, très bien.

Par contre au niveau national NIET. On élit un Parlement et un gouvernement c'est à eux de faire la loi. Bien entendu, ils doivent consulter pour faire une loi de qualité.
Pareil la cogestion du chomage et de la formation, c'est un bide et une pompe à fric pour ces corps intermédiaires. Faut arrêter et on a voté pour ça, pas de problème encore une fois pour qu'il y ait des consultations mais c'est tout.
a écrit le 15/09/2017 à 14:18 :
s exulter apres s etre mis a dos tous les retraiteés et les futur retraités ! oser !
a écrit le 15/09/2017 à 14:16 :
Qu'ils se rassurent aux prochaines élections ont va les transformer en clochards tout ce gouvernement de petits et les expulser vers le pole emploi.
a écrit le 15/09/2017 à 13:30 :
Quand on voit les réactions pour mettre fin à des inėgalités que succite cet article on dit il faut vraiment le faire
a écrit le 15/09/2017 à 12:38 :
Récupérer largement sur le dos des retraités pour inciter la population à cotiser en privé pour faire le bonheur des banquiers et des assureurs !
Réponse de le 15/09/2017 à 15:11 :
A lire votre misérabilisme, on se dit que l'état n'a pas du faire très bien son boulot, alors le privé pourquoi pas hein...? Ou alors vous n'avez pas beaucoup bossé ou déclaré, ce que je n'ose croire venant d'un de nos glorieux anciens, héritier direct de Zola et des mineurs.
Entre 2 pleurs allez voir chez nos voisins et revenez ensuite ici...:gosse de riche
Réponse de le 15/09/2017 à 15:34 :
@nico
j'assume mon misérabilisme, comme vous dites, et je prends note de votre candeur qui assume qu'un retraité est aisé à partir de 1200 Euros par mois.
a écrit le 15/09/2017 à 12:38 :
Récupérer largement sur le dos des retraités pour inciter la population à cotiser en privé pour faire le bonheur des banquiers et des assureurs !
a écrit le 15/09/2017 à 11:53 :
A quand la "transformation sociale" pour qu'il n'y ai que des élus avec des casiers judiciaires vierges ?
a écrit le 15/09/2017 à 10:18 :
Le gouvernement va spolier les retraités avec la CSG, 14 % d'augmentation d'un coup.
On se demande pourquoi après avoir travaillé 40 ans, cette catégorie de population pourrait
être pénalisée. Le gouvernement va faire un geste pour les retraités gagnants 1200 e
mais est-on riche avec 1400 ou 1600 e ? il n'y a que Macron pour le penser.
a écrit le 15/09/2017 à 10:02 :
la reforme sur la baise des loyees hlm est bonne pour les plus defavorise, c est un gain en pouvoir d achat pour eux???
a écrit le 15/09/2017 à 8:46 :
Ça le social et le travail ils en parlent, faire payer des impôts à leurs propriétaires actionnaires milliardaires, jamais.

Ils se disent libéraux et pour le travail alors qu'ils taxent les outils de production et facilitent l'évasion fiscale sans parler des énormes subventions aux multinationales qui ne seront jamais non plus remises en question.

Bref, des laquais.
a écrit le 15/09/2017 à 7:45 :
tout a fait d'accord avec le commentaire ci dessus. Il faut s'attaquer à la cause des problèmes économiques et sociaux depuis 1968 en envoyant les politiciens (presidents, ministres,parlementaires,haut fonctionnaires de bercy) qui ont organisé la casse sociale devant une cour pénale dont le jury serait composé de précaires, de chômeurs, d'ouvriers, de salariés moyens et de fonctionnaires, d'autoexploités. Des peines de prison avec privation/confiscation des larges privilèges (retraite, logement...) qu'ils se sont octroyé devraient être prononcées contre tous ces cyniques escrocs. Ca ferait un paquet d'économie et ca relancerait le secteur de la construction par la commande de prison. Ca disuaderait tous les suivants inspirés par un marocain ministériel de se présenter à une quelconque élections.
a écrit le 14/09/2017 à 23:36 :
Qu'ils l'assument c'est une bonne chose.
Il faudrait voter une loi pour poursuivre pénalement tous les politiciens qui ont plombé la France depuis 40 ans avec leur politique pour propager le chômage et la précarité.... oui à la perpétuité... y compris ceux qui ont signé au statut de haut fonctionnaire...
a écrit le 14/09/2017 à 21:49 :
En Marche vers un monde meilleur....😂...pour le bonheur de l'oligarchie....
a écrit le 14/09/2017 à 18:58 :
Suite. Le financement des retraites doit être réparti sur la production (à la charge des entreprises) et sur la consommation (à la charges des ménages), et plus particulièrement sur la consommation d'énergie. Voir la note n°6 du CAE à ce sujet.
Réponse de le 15/09/2017 à 13:43 :
L'idéal pour financer les retraites serait de convaincre nos partenaires de la nécessité de taxer les flux financier. Une manne qui éviterait d'augmenter
la CSG et qui serait plus juste. La masse de capitaux est telle que le rendement serait considérable. Terminé de taxer le retraité à 1200 e par mois.
a écrit le 14/09/2017 à 18:53 :
En matière de retraites, nous faisons une erreur fondamentale en considérant leur financement par un prélèvement sur les salaires, alors qu'il s'agit d'un prélèvement sur l'ensemble des richesses produites: salaires, capital et énergie.

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