Elites politiques et numérique : le grand bug

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(Crédits : DR)
La révolution numérique, caractérisée par l'essor des nouvelles technologies et par la collecte et le traitement des données à grande échelle, bouleverse tous les secteurs. Dans un contexte de chômage de masse, elle pose des défis d'une ampleur inédite aux élites politiques globalement dépassées. Sortis de leur zone de confort, les élus peinent toujours à comprendre et à penser les enjeux de transformation et apparaissent en décalage avec les entreprises et les citoyens. Qui s'impatientent.

Attention, vous risquez d'y perdre votre latin. « L'algoriSme, c'est un ciblage, mais pas sur des individus : sur des modes de communication »... Mardi 12 mai 2015, palais du Luxembourg. Jean-Yves Le Drian disserte au Sénat sur la très technique loi Renseignement, qui sera adoptée deux mois plus tard. Mais le ministre de la Défense s'emmêle sérieusement les pinceaux. Non seulement l'élu socialiste peine à prononcer correctement le nom « algorithme », mais il patine aussi sur son sens. Car le mot, apparu dès le XIIIe siècle, désigne simplement une méthode de calcul par une suite d'opérations... Évidemment, la bourde ne passe pas inaperçue. Les geeks, les opposants à la loi Renseignement et autres spécialistes des nouvelles technologies se moquent copieusement sur les réseaux sociaux du ministre. Mais ils rient jaune. « Ce lapsus est inquiétant, car il symbolise le déficit de culture numérique d'une grande partie de la classe politique française », déplore un député... de la majorité, qui fait partie de « la trentaine » d'élus nationaux (gouvernement, députés et sénateurs de gauche et de droite) réputés pour leur maîtrise des enjeux numériques.

Depuis l'incident, le mot-dièse #algorisme est devenu une tendance sur Twitter. Il réapparaît à chaque itération d'inculture numérique de la part des élites. Rien n'aurait donc changé depuis 1996 ? À l'époque, le président Jacques Chirac demandait à quoi servait le « mulot » en désignant une souris d'ordinateur. Fin 2009, le député-maire de Maisons-Laffitte, Jacques Myard (LR), voulait très sérieusement « nationaliser Internet pour mieux le maîtriser » car il serait « pourri par les chevaux de Troie ».

Fort heureusement, la société a fait du chemin. Les politiques aussi. Désormais, beaucoup d'élus pianotent sur leur smartphone et utilisent Facebook et Twitter. En revanche, dès que les sujets se font plus techniques ou nécessitent une maîtrise plus poussée des enjeux, « il n'y a plus grand-monde », déplore Luc Bretones. « Le problème des politiques, c'est qu'ils sont très en retard par rapport aux citoyens et aux entreprises », ajoute le vice-président de l'institut G9+, un cercle de réflexion apolitique consacré à la transformation digitale. Il synthétise le sentiment ambiant : « Comment la France pourrait-elle tirer profit de la révolution numérique quand certains concepts de base, sans même parler de leurs enjeux énormes de transformation, ne sont toujours pas compris par nos responsables politiques ? »

« Cette complexité, inédite, paralyse les politiques »

Ce cri du coeur est partagé par tous les experts du numérique, qu'ils soient citoyens, entrepreneurs, intellectuels, et même par les rares élus « éclairés ». Cette frustration se comprend, car le numérique a complètement envahi nos vies, à la fois dans la sphère privée et professionnelle.

Les nouvelles technologies, la collecte et l'analyse de données à grande échelle (le fameux big data), l'informatique en nuages (le cloud) et la généralisation d'Internet pour acheter, vendre et communiquer, transforment profondément la société et l'économie. Si bien que tous les secteurs sont touchés ou vont l'être. De la banque à la santé, en passant par le commerce, l'éducation, les médias, l'administration, la sécurité ou encore les transports, le numérique réinvente les métiers, en crée de nouveaux et impose une réorganisation profonde du travail, de la protection sociale et de la création de valeur. Ces chamboulements se traduisent par un besoin de réformes politiques majeures. De fait, les élus doivent à la fois encadrer cette nouvelle économie et adapter l'ancienne. Favoriser le développement des entreprises numériques tout en protégeant les citoyens, les travailleurs et les consommateurs. Un véritable casse-tête, comme le montre le tollé autour de la loi sur le travail de Myriam El Khomri, ou encore les tensions extrêmes entre Uber et les taxis, symbole de l'impact brutal du numérique sur les secteurs dits « traditionnels ».

Cette urgence de réformer apparaît d'autant plus cruciale dans un contexte de chômage de masse. De la capacité de la France et de l'Europe à saisir la révolution numérique dépendront leur souveraineté économique et politique, et leur croissance dans la décennie à venir, indique un rapport de 2014 des députées Corinne Erhel (PS) et Laure de La Raudière (LR).

« Le numérique est une révolution au sens historique du terme », résume Benoît Thieulin, patron de la société de communication digitale La Netscouade et ancien président du Conseil national du numérique (CNNum).

« Il ne peut plus se penser comme une thématique isolée et secondaire car il irrigue l'ensemble du champ de l'action publique. Cette complexité, inédite, paralyse les politiques, qui sont comme des poissons hors de l'eau », ajoute-t-il.

Un handicap en partie générationnel

Selon lui, les élus n'ont pas encore pris conscience que désormais, toutes les décisions de politique publique intègrent un volet technologique. Réformer la retraite à points, par exemple, n'implique-t-il pas une question de capacité logicielle pour créer un système d'information capable de gérer le compte personnel d'activité ?

On peut en partie expliquer ce décalage entre les élus et la société, théorisé par la journaliste Laure Belot dans son livre La Déconnexion des élites (Les Arènes, 2015) par la sociologie du personnel politique. L'âge moyen des parlementaires frôle les 60 ans.

Seuls 22 députés (sur 577) ont moins de 40 ans. En revanche, 266 dépassent la soixantaine... Une situation beaucoup plus marquée qu'en Allemagne, au Royaume-Uni ou aux États-Unis. S'il n'est pas indispensable d'être jeune pour comprendre le numérique, le manque de renouvellement ralentit la montée en compétence globale sur le sujet.

« Comme ils sont là depuis longtemps, beaucoup de politiques ont bâti leur notoriété et leur légitimité sur d'autres sujets. Ils tendent donc à traiter le numérique à la marge plutôt que de le placer au coeur de la problématique centrale de l'emploi, ce qui est une erreur », analyse Luc Bretones.

L'homogénéité des profils des élus pose aussi problème. « La classe politique représente très mal la société française. Elle est plus vieille, plus masculine, plus blanche, plus fonctionnaire, peu au contact du monde de l'entreprise et des évolutions sociétales », note Benoît Thieulin. Conséquence : la culture numérique, de plus en plus marquée en entreprise et quasiment instinctive chez les Millennials (ceux qui sont nés entre 1980 et 2000), peine à se diffuser dans les rangs de l'Assemblée, du Sénat et du gouvernement.

« La dernière roue du carrosse gouvernemental »

Pour Élisabeth Grosdhomme-Lulin, inspectrice des finances et directrice générale de la société d'études et de conseil Paradigme et cætera, ce manque de littératie numérique, c'est-à-dire de culture du digital au sens large, est plus grave que l'absence criante d'élus spécialisés. « Dans une démocratie, ce ne sont pas les médecins qui font la politique de santé, ni les agriculteurs qui font la politique agricole, relève-t-elle. Le plus important, c'est que les représentants du peuple soient capables de prendre de la hauteur, ce qui n'est, globalement, pas encore le cas sur le numérique. »

Les élus eux-mêmes partagent ce diagnostic. « On est toujours dans le syndrome Hadopi », déplore la députée Laure de La Raudière (LR), en référence à la loi sur le téléchargement illégal, votée en 2009 et réputée pour son inefficacité. L'élue d'Eure-et-Loir remarque que ses congénères peinent à se départir de leurs « réflexes du XXe siècle ».

« On construit des digues de sable pour protéger l'Ancien Monde en espérant que ça marche, mais ça ne marche jamais », tacle-t-elle.

L'essor de la French Tech depuis 2013, les moyens importants alloués au financement de l'innovation (création de Bpifrance, essor de Business France et du slogan Creative France...) montrent pourtant que le gouvernement s'applique à développer l'économie numérique. Mais son approche défensive vis-à-vis des nouveaux usages collaboratifs ainsi que sa volonté paradoxale de ne pas froisser les lobbies (taxis, hôtellerie, industrie musicale...) donnent le sentiment d'une politique incohérente et déconnectée des enjeux. Le grand écart entre un axe sécuritaire d'un côté (la loi Renseignement), libéral de l'autre (la promotion de l'entrepreneuriat, les lois Macron et El Khomri), et une approche protectionniste et sociale (la loi Lemaire) brouille le message. Enfin, le statut d'Axelle Lemaire, la secrétaire d'État au numérique, apparaît en décalage avec l'importance de son maroquin. Depuis le remaniement de février dernier, l'élue des Français d'Amérique du Nord se classe à la 37e place sur 39 dans l'ordre protocolaire. « Le numérique est clairement la dernière roue du carrosse gouvernemental, déplore le directeur général d'une fédération professionnelle d'entreprises du digital. Il faudrait un ministre du Numérique doté d'un vrai poids politique, sous l'autorité directe du Premier ministre, avec un accès à l'Élysée et les moyens de gagner des arbitrages. Axelle Lemaire est extrêmement compétente, mais c'est un poids plume », poursuit-il.

La cocréation de la loi, une méthode plébiscitée

Bonne nouvelle : de plus en plus d'élus prennent conscience de la nécessité de monter en compétence sur ces sujets. À ce titre, la Loi pour une République numérique d'Axelle Lemaire, adoptée en première lecture par l'Assemblée nationale fin janvier, est très révélatrice des progrès effectués depuis quelques années, mais aussi du chemin qu'il reste à parcourir. « Même si elle aurait pu être plus ambitieuse, cette loi est globalement positive sur le fond et une réussite sur la forme », se réjouit Luc Bretones, du cercle de réflexion G9+.

Sur le fond, le texte étend l'ouverture des données publiques à la société civile (l'open data) pour créer une « économie de la donnée ». Elle affirme aussi une série de nouveaux droits pour protéger la vie privée des citoyens/consommateurs (droit à l'oubli, portabilité des données, « mort » numérique...) et développe l'accessibilité au numérique pour les populations les plus fragiles.

« La partie sur l'open data est majeure, car même si de nombreux élus locaux ne s'en rendent pas compte, l'ouverture des données publiques aux citoyens et aux entreprises va profondément toucher leur collectivité », souligne Élisabeth Grosdhomme-Lulin.

Sur la forme, la loi Lemaire peut être considérée comme le premier texte conçu « dans l'esprit » de la révolution numérique. Sa première version a été rédigée sur la base d'un document de synthèse réalisé par le Conseil national du numérique, à partir des observations de tous les experts du secteur. Puis le texte a été soumis pendant trois semaines à une consultation publique sur Internet. Avec succès : 21.330 contributeurs ont voté plus de 150.000 fois et déposé plus de 8.500 arguments, amendements et propositions de nouveaux articles. Le gouvernement a ensuite revu sa copie pour ajouter cinq nouveaux articles, à l'image de la création d'un cadre légal pour le sport électronique, et effectuer une soixantaine de modifications.

« Cette méthode de cocréation inédite a été longue et éreintante, tout le monde ne peut pas en sortir entièrement satisfait en raison des nécessaires arbitrages, mais elle a créé un dynamisme incroyable », indiquait Axelle Lemaire fin décembre.

Saluée par la majorité comme par l'opposition, cette méthode devrait être reprise pour de futurs projets de loi, comme celle sur le sport.

Fort de cette légitimité citoyenne, le texte a échappé aux grandes polémiques et aux petites phrases. Davantage de députés ont participé aux débats. Mieux, tous les observateurs ont été « agréablement surpris » par la qualité des interventions parlementaires.

« Malgré quelques propositions incongrues, comme l'interdiction des liens hypertextes [un amendement des députées socialistes Karine Berger et Valérie Rabault, NDLR], le débat a été constructif et salutaire », se réjouit Luc Belot, le rapporteur (PS) du projet de loi. Le député Patrice Martin-Lalande (LR) relativise.

« Nous n'étions qu'une quinzaine de parlementaires vraiment investis, mais c'est un indéniable progrès, y compris par rapport à la loi Renseignement ».

Des sujets cruciaux, jusqu'alors mis sous le tapis, ont enfin été abordés. La question du chiffrement des données, par exemple. L'amendement - rejeté - de Nathalie Kosciusko-Morizet (LR), visant à obliger les constructeurs de matériel informatique à créer des « portes dérobées » pour que les autorités puissent accéder à du contenu chiffré dans le cadre de leurs enquêtes, a forcé le gouvernement à clarifier sa position. À savoir que le chiffrement, garant de la sécurité des données, doit être protégé. Les experts du numérique se réjouissent aussi du débat sur la création d'un « OS souverain » pour concurrencer les géants américains comme Microsoft, Apple et Google. Même s'il a été tourné en ridicule sur Twitter.

« Créer un OS franco-français n'est pas une bonne réponse, car c'est irréalisable, mais il était nécessaire de réfléchir sur la souveraineté numérique de la France », explique Benoît Thieulin, qui y voit le signe d'un « début de prise de conscience ».

Vers la politisation du numérique ?

En définitive, la loi Lemaire a été adoptée très largement : 356 voix pour, un vote contre. Les députés Les Républicains se sont majoritairement abstenus. Une tactique pour prendre leurs distances avec le gouvernement sans gêner le texte. Certains, à l'image de Patrice Martin-Lalande, ont tout de même apporté leur voix à la majorité. Est-ce à dire que le numérique abolit le clivage gauche/droite traditionnel ? « C'est le cas aujourd'hui, et cela révèle le manque de maturité global », estime Laure de La Raudière. Effectivement, on assiste plutôt à une lutte entre les anciens et les modernes, au sein même de chaque parti, plutôt qu'à une bataille idéologique entre la gauche et la droite. Pour beaucoup, le défi des années à venir consiste justement à « politiser le numérique ».

« Il faut qu'on comprenne mieux quel dessein politique se joue derrière des choix d'apparence technologique », précise Benoît Thieulin.

Veut-on utiliser les outils numériques pour simplifier l'administration et faire des économies d'échelle, ou investir pour mener une révolution de progrès social, d'« empouvoirement » des individus et de solidarité ? Souhaite-t-on une société de surveillance grâce aux mégadonnées ou choisit-on de protéger à tout prix la vie privée ? À quel échelon - national, franco-allemand, européen - faut-il agir pour faire émerger de nouveaux champions dans les secteurs d'avenir comme l'Internet des objets ? Autant de choix stratégiques dotés d'une forte dimension idéologique.

« On aimerait entendre Hollande, Valls et les leaders de l'opposition proposer une trajectoire, des valeurs, et parler de l'avenir comme le fait Obama dans ses discours », résume un entrepreneur de la French Tech.

En attendant, que faire ? La société civile, elle, s'impatiente.

« Quatre-vingt-dix-neuf pour cent des entreprises savent qu'elles auront de gros problèmes dans la décennie à venir si elles ne s'adaptent pas fondamentalement au numérique. Elles ont besoin d'outils », pointe Luc Bretones.

À l'approche de l'élection présidentielle de 2017, l'institut G9+ s'apprête à dévoiler « 100 idées pour une France numérique ». Il s'agit d'une compilation de propositions par une quarantaine d'experts, issus de toutes les sensibilités politiques et de tous les secteurs. L'objectif : positionner le numérique au coeur de la prochaine campagne électorale en nourrissant la réflexion des futurs candidats.

Au menu : des mesures « concrètes » comme le développement des Moocs dans la formation professionnelle, la création d'un nuage informatique communautaire pour l'administration, d'un carnet de santé en ligne, d'un syndicat national des travailleurs de l'économie collaborative ou d'une fiche de paie dématérialisée.

Le cercle de réflexion espère que les futurs candidats se saisiront de ces propositions ou qu'elles inspireront le gouvernement et les parlementaires.

« Toutes les intelligences sont là, poursuit Luc Bretones. Il y a énormément d'entrepreneurs, d'ingénieurs, d'universitaires, d'experts sur les enjeux actuels qui sont force de proposition et qui aimeraient que les choses bougent. Qu'attendent les politiques pour les écouter et s'emparer de leurs idées ? »

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Commentaires
a écrit le 18/03/2016 à 0:09 :
Qui connait le projet initié par Obama pour généraliser l'usage du numérique â tous les niveaux de la société américaine intitulé "code for america" ?
a écrit le 16/03/2016 à 11:03 :
Oui le numérique doit être accueilli mais ne rien connaître de cet outil n'implique pas d'être inapte à la gouvernance.
Socrate Démocrite Thalès Lao Tseu Bouddha Milarepa Averroès Maïmonide n'étaient pas cablés et leurs enseignements sont toujours à la page et plus que jamais.
Peut on souhaiter l'avènement de 1984 ? Cet article semble fort le demander et faire passer pour des "has been" les députés
a écrit le 16/03/2016 à 0:24 :
"Souhaite-t-on une société de surveillance grâce aux mégadonnées ou choisit-on de protéger à tout prix la vie privée ?
Poser la question c'est y répondre, on protège la vie privée. La vie privée, c'est la vie tout court.
Internet ne sera jamais fiable, et je pense que dans le futur il sera de plus en plus "ciblé" peut-on alors lui faire confiance? Les exemples ne manquent pas de cyber attaques où il est demandé une rançon pour débloquer le systèmes. On a vu en Allemagne un Hôpital avoir recours au dossier médicaux "papier" pour le suivi des patients...Et si ces dossiers "papiers" sous prétexte de numérisation avaient été supprimés...On fait comment dans ce cas?
a écrit le 15/03/2016 à 21:25 :
Ce qui est le plus effrayant c'est que des journalistes se demandent si il peuvent faire confiance aux politiques
a écrit le 15/03/2016 à 18:45 :
Vous oubliez juste que les finalités sont différentes...
a écrit le 15/03/2016 à 18:12 :
il faut moderniser la vie politique : pas de cumul de mandat , limiter à deux mandats consécutifs par élu, suppression du sénat ; bref , rendre impossible les carrières en politique pour redonner la démocratie aux citoyens et coller à la réalité de notre époque
a écrit le 15/03/2016 à 16:31 :
De toutes les façons, lorsque le politique se mêle de quelque chose. On est certain que le secteur sera sinistré dans les quelques mois ou années qui suivent. Les politiciens, c'est le syndrome de Peters dans toute sa splendeur.
Pauvre de nous !
a écrit le 15/03/2016 à 15:45 :
Pour ce qui est du site et des données du fisc ... ils n'ont pas l'air si en retard que ca ?
a écrit le 15/03/2016 à 15:41 :
#Algorisme d'humour. Il est vrai que les politiques ne connaissent de la souris informatique uniquement celle qui les attend le soir après la séance parlementaire dans leur garçonnière financée par le pognon spolié aux citoyens !!!
a écrit le 15/03/2016 à 15:06 :
Votre article confirme ce que la chronique intitulée : " L"AWI-Glucowatch portée par l'e-santé" diffusée sur la webradio indépendante AWI laisse clairement entendre.

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