Emploi : le patronat demande à Hollande une loi d'urgence

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Les signataires de la lettre, dont le président du Medef, Pierre Gattaz, espèrent que ces mesures d'urgence soient soutenues par l'ensemble des partis politiques, dans un esprit de mobilisation générale contre le chômage.
Les signataires de la lettre, dont le président du Medef, Pierre Gattaz, espèrent que ces mesures d'urgence soient soutenues par l'ensemble des partis politiques, dans un esprit de mobilisation générale contre le chômage. (Crédits : Reuters)
Dans une lettre adressée au chef de l'Etat, plusieurs organisations patronales proposent un ensemble de "mesures essentielles" contre le chômage. Réforme du contrat de travail, suppression des charges dans les petites sociétés, auto-entreprise sont au rendez-vous.

A la veille d'une série de rendez-vous prévus lundi à Matignon entre le Premier ministre et les principales organisations syndicales et patronales,  le patronat fait entendre sa voix. Dans une lettre adressée au président de la République et rendue publique par le Journal du Dimanche daté du 10 janvier, le Medef, l'Afep (Association française des entreprises privées), Croissance Plus, EDC (Entrepreneurs et dirigeants chrétiens), d'Ethic, ainsi que le Cercle de l'industrie et le mouvement des entreprises de taille intermédiaire, détaillent "des mesures d'urgence pour l'emploi" qui, selon eux, peuvent "débloquer l'embauche".

Les coûts compensés par la réduction du chômage

Les signataires insistent notamment sur la nécessité d'"un contrat de travail agile", avec "plafonnement des indemnités prud'homales" et "prévoyant des motifs de rupture liés à la situation de l'entreprise ou la réalisation d'un projet". Ils demandent également une exonération totale de cotisations sociales patronales durant deux ans pour toute nouvelle embauche dans les petites entreprises, ainsi qu'une exonération sociale totale pour tout recours à un alternant (apprenti ou contrat de professionnalisation).

Les entrepreneurs souhaitent également que soit facilitée "l'embauche de chômeurs de longue durée ou de personnes éloignées de l'emploi" mais que la loi qu'ils appellent de leur voeux facilite aussi "des nouvelles formes d'activité indépendante". Ils assurent que "le coût de ces mesures sera largement compensé par les économies sur les comptes sociaux grâce à la réduction du chômage résultant de leur mise en oeuvre".

L'état d'urgence contre le chômage décrété par Hollande

Le patronat souhaite une "expérimentation" rapide, "dès le premier semestre 2016", de ces mesures, afin d'en "démontrer les effets concrets" sur la création d'emploi. Il appelle d'ailleurs au soutien de "l'ensemble des partis politiques" et à "une mobilisation générale", dans un esprit d'unité nationale.

La lettre fait écho à la formule utilisée par François Hollande lors de ses voeux télévisées le 31 décembre, au cours desquels le chef de l'Etat a décrété "l'état d'urgence" contre le chômage. Le président doit livrer le 18 janvier l'ultime plan pour l'emploi de son quinquennat.

Interrogée par France Inter, la ministre du Travail, Myriam El Khomri, a pour sa part estimé samedi 9 janvier que les 40.000 emplois créés en 2015 et une croissance en petite hausse en 2016 n'étaient "pas suffisants" pour inverser la courbe du chômage.

(Avec AFP)

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a écrit le 13/01/2016 à 13:34 :
Les entrepreneurs ne veulent pas entreprendre plus, ou encore, vu les maigres gains comparés aux efforts et risques à consentir pour ces maigres gains .
Les salariés ne veulent pas faire d' heures en plus.
Les jeunes recrues ne restent que le temps de " recharger" leurs droits, puis quittent leur poste parfois même sans prévenir.
A l' inverse on met en avant des personnes qui semblent travailler relativement peu tout en apparaissant très aisées relativement à ce " peu" (acteurs, show biz, sportifs, success stories de la nouvelle économie ...qui concentrent leur activité sur une période courte).

Tout ceci dresse le tableau de la dévalorisation du travail.
Le travail n' est plus une valeur, ce qui est très différent de cet autre (contre)sens donné au prix du travail . C' est cet autre sens qui sous tend les demandes de nouvelles lois....malheureusement.
a écrit le 13/01/2016 à 9:15 :
Regardez bien la photo de l'article et vous avez tout compris.
a écrit le 13/01/2016 à 9:13 :
Les patrons veulent le beurre et l'argent du beurre, moi je ne suis pas violent au boulot je suis un opportuniste je fais du vent et je suis bien vu. Je préserve mes vieux jours et j'espère que cette boîte tiendra jusqu'à ma retraite.
a écrit le 12/01/2016 à 7:42 :
Le grand patronat demande de vouloir virer facilement pour créer des embauches That's all . Si on ne fait pas comme les rosbeef ou les allemands la france ne s en sortira pas L alignement vers le bas est nécessaire !!! Maintenant pour pouvoir assurer d avoir une retraite ou de se Remborser des frais médicaux il faut le faire soit même , c.-à-d. Avec ses propres revenus ... Voilà c est le monde de demain. Voulu par le patronat .... Chouette 🎃
Réponse de le 12/01/2016 à 9:44 :
Raz le bol de tous ces commentaires rétrogrades...où tout le monde veut le beurre, l'argent du beurre et la crémière ! La réalité est là ! Et s' il y a pas de changement rapidement , nous allons CREVER et ce sera pire car nous perdrons tout socialement .C'est ce que nous voulons?
Ou alors retournons au socialisme de l' URSS pur et dur, c'est certainement mieux ?
a écrit le 11/01/2016 à 22:51 :
Les français ne se rendent absolument pas compte qu'on va droit dans le mur en ne changeant rien. On est encore sous la 5eme république, on se regarde encore le nombril en nous prenant toujours pour un grand pays qu'on n'est plus, on se croit encore au temps de De Gaulle et des 30 glorieuses. La question est la suivant: est-il impossible d'aller voir comment d'autres pays s'en sortent mieux que le notre (certains en étant plus sociaux) ? Il y a en France des freins évidents à la création d'emploi, à commencer par les tonnes de paperasses et de procédures administratives, pour tout et rien. Rien que pour embaucher un alternant la liste des paperasses et démarches est monstrueuse. Ayant vécu à l'étranger je ne peux que le constater: nous sommes incapables en France de faire les choses simplement, tout doit toujours être le plus compliqué possible et tout semble fait pour décourager tout investisseur ou créateur d'entreprise potentiel. La France vit encore dans son passé lointain glorieux, au lieu de miser sur l'avenir. Elle forme des tonnes de diplômés qui partent ailleurs faute de trouver du boulot et qui font profiter d'autres pays de leur savoir et savoir-faire, alors qu'ils sont formés aux frais des français. Rien ne changera, pas plus sous la droite que sous les socialos. Et ne parlons pas de Marine.
a écrit le 11/01/2016 à 18:37 :
Pour créer des emplois, il faut donner envie de le faire ( motiver les créateurs d'entreprises ) et ne pas mettre trop de barrières administratives , juridiques et financières car cela tue la création d'entreprendre !
Mais voilà, il y a eu le dénigrement d'être "patron" pendant des années ( d'une certaine classe politique ), ou l'on entendait dire tel un let motif que ceux-ci s'en mettaient plein les poches etc .Or il me semble que tous ne sont pas à mettre dans le même panier et qu'il a toujours des employeurs honnêtes et intègres malgré des brebis galeuses (ex le cac40) !
Il faut leur faire confiance majoritairement car ce sont eux qui créent de la richesse et nous en avons besoin pour redresser la France .
Je n'ai aucune prétention pour solutionner le chômage de masse mais peut être faudrait il plus de souplesse et toutes les idées sont intéressantes .
a écrit le 11/01/2016 à 16:17 :
Le patronat veux du Grisbi, c'est pas nouveau…
Je n'ai pas de solution au chômage et mon ratio revenu/emmerdements est ce qu'il est. Pour gagner de l'argent il faut être là ou il circule (Trader, commerçant , inspecteur des finances etc). Faire une école de commerce plutôt qu'une école d'ingénieur (on fabrique plus rien mais on vend n'importe quoi). Peut être partagez vous l'opinion que les "administrateurs" sont mieux récompensés que les "productifs" ( -> décompte dans votre structure).
La simplification des règles, normes est l'ennemie des scribouillards !
a écrit le 11/01/2016 à 16:17 :
Avez-vous subi : rescapé d’un mort pour la France à 26 ans, harcèlement pendant les études pour vous faire échouer, ruine de vos économies par escroquerie, victime d’attentat, avanie en place publique, suppression d’allocations alors que vous entrez en formation alors que chômeur vous vous proposez pour un autre métier, classifié non qualifié avec des études académiques par les organismes de l’emploi, chômage indemnisé à moitié, demande de remboursement d’allocations chômage pour papier non fourni par l’employeur. Vol d’informations à partir desquelles on gagne de l’argent. Appelé « ça « au travail. Vrai fausse embauche avant le début du contrat… Déni des qualifications, vrai faux stage non rémunéré. Par exemple il existe des entreprises publiques dont on parle qui embauchent des jeunes 20% de moins…. Les juifs et les chrétiens sont-ils pris pour cible par un Caligula ou un Néron ? Par exemple, l’Allemagne est-elle un pays vicelard quand on tourne des films pervers en place publique à Cologne ? L’Europe fait-elle la promotion du vice comme modèle mondial ?
a écrit le 11/01/2016 à 16:02 :
Les lois d’urgence nous font beaucoup rire, comme la gestion par l’offre inexistante, on fait plutôt dans la junte chômagiste. Comment voter quand on vous supprime les allocations quand vous cherchez du travail dans un régime qui condamne la valeur ajoutée? Le régime ne condamne-t-il pas la France comme jadis le pharaon, sommes-nous prêts pour l’Exode ?
a écrit le 11/01/2016 à 15:04 :
En presque 15 ans, le patronat n'a presque pas créé d'emplois dans le secteur privé (source Insee), soit nous sommes restés autour de 15 848 000 salariés (privé). Pendant ce temps, nous sommes passés de 61 à 66 millions d'habitants. Donc 5 millions de plus sans emplois privés créés. Regardons l'évolution de nos fiches de paie et de nos déclarations de revenus sur ces deux bornes. Tout est dit. Le salarié est perdant, et le patron dispose de la main d'œuvre suffisante quoi qu'il prétende. Que l'on joue sur la formation ou x paramètre. La différence, c'est que de nos jours un Smic ne suffit plus à faire vivre un couple avec un enfant, il perçoit un différentiel de RSA activité pour vivre décemment, ce qui n'existait pas jusqu'en fin 1988 (RMI). Qu'avec cela, il peine à consommer normalement pour satisfaire ses besoins. Donc à écouler la production des patrons. Répondre par une fragilisation de sa situation ou une nouvelle ponction sur ses revenus au bénéfice du patronat satisfera peut être ce dernier, mais n'améliorera la situation du premier.
Réponse de le 11/01/2016 à 15:41 :
Àvec tout ce que vous dites qu attendez vous pour vous retroussez les manches investir et devenir patron vous meme ?
Réponse de le 11/01/2016 à 15:44 :
Il faudrait commencer par supprimer 1,5 millions de fonctionnaires !
a écrit le 11/01/2016 à 13:26 :
Le président normal devrait consulter Elizabeth Tessier, la voyante extra lucide d'un certain F. Mitterrand, il ne lui reste plus que ça malheureusement. 5 années de plus perdues grâce à ce Pinocchio qui est juste bon à allumer des bougies et arroser les chrysanthèmes tout en regardant béatement massacrer son peuple. Pauvre France, ton avenir s'annonce radieux...!
a écrit le 11/01/2016 à 9:18 :
De toutes manières si les entreprises ne gagnent pas d'argent et si leurs actionnaires refusent d'investir en France, la France continuera de s'appauvrir. Si on veut du socialisme et de la "justice sociale" alors acceptons le chômage. Si on veut de la prospérité alors travaillons et cessons de nous comporter comme des assistés et des fonctionnaires. Laissons les patrons travailler et réduisons les impôts. Pas d'alternative!
Réponse de le 11/01/2016 à 13:50 :
@Markus "De toutes manières si les entreprises ne gagnent pas d'argent et si leurs actionnaires refusent d'investir en France, la France continuera de s'appauvrir".

Ben voyons, c'est plutôt cela que tu souhaites , non ?

Cent dirigeants d'entreprises américaines, dont certains toujours en exercice, bénéficient de retraites égales à celles de 50 millions de foyers aux Etats-Unis, soit près de la moitié des familles du pays, indique une étude de deux groupes de réflexion publiée mercredi.Au total, le bas de laine des 100 patrons américains jouissant des plus importants fonds de retraites s'élève à 4,9 milliards de dollars, assez pour recevoir près de 280.000 dollars par mois "jusqu'à la fin de leur vie", ont calculé le Center for Effective Government et l'Institute for Policy Studies.

Ce montant équivaut également aux sommes épargnées pour leurs retraites par les 116 millions d'Américains les plus pauvres."Ces bas de laine ne sont pas le résultat de PDG travaillant plus dur ou investissant avec plus de sagesse. Ils viennent de règles conçues délibérément pour récompenser ceux déjà en haut de l'échelle", affirme le rapport, qui y voit un nouveau signe des inégalités aux Etats-Unis.
a écrit le 11/01/2016 à 9:04 :
Et les un million d'emplois promis par Mr Gattaz ils sont où oubliés...? Après les commémorations,Mr Gattaz revient à la charge avec un contrat 'agile' dans quel but? 9 emplois sur dix crées sont déjà de type précaire, CDD où intérimaire sauf à vouloir pouvoir licencier plus facilement demain les emplois sous le statut à durée indéterminé existant encore en France...Diminuer de nouveau les charges sociales sans aucune contre partie .. c'est renforcer encore et toujours toutes les trappes à bas salaires....et poursuivre la dévalorisation des diplômes et des qualifications.'Moi président' ennemi de la finance saura sans aucun doute résister à ces demandes...
Réponse de le 11/01/2016 à 15:05 :
"9 emplois sur dix crées sont déjà de type précaire."

Bin justement pourquoi des privilégiés ?
Et puis pour vous rassurer maintenant il y a le CDI de chantier qui arrive...

C'est fini le Cdi.

En plus finalement, le Cdd est le plus protecteur, il est impossible de licencier qqun en Cdd....

Il est aujourd'hui bcp trop risqué et trop cher d'embaucher un cadre en Cdi...

Pour une petite boîte c'est loufoque.

Ex : 3.000€/mois brut = 6000€ chargé et donc en cas de rupture : 3 mois de préavis + 1 mois de congés payés = 24.000€... de quoi couler n'importe quelle petite boîte qui survie tout juste après qu'elle est payée :

les charges (50% su salaire de chaque employé en plus), les Urssaf, Klesia, Cipav... + les 20% de Tva et qui ne paie malheureusement jamais d'IS...
a écrit le 11/01/2016 à 8:40 :
Toujours plus... tous ces messieurs qui habitent pour la plupart en Belgique, n'auront jamais distribué autant d'argent aux actionnaires que sous Hollande.
Réponse de le 11/01/2016 à 13:01 :
Des stats, SvP, des stats! Étayez vos dires avant de sortir des énormités pareilles!
Réponse de le 11/01/2016 à 13:55 :
@spip

Si,si :

"J'attends du patronat [...] qu'il utilise pleinement les moyens du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi pour investir et embaucher et non pour distribuer des dividendes". Cet appel, on ne peut plus clair, provient de François Hollande himself.

Pas plus tard que mercredi dernier, dans un entretien au "Monde", le président de la République a exprimé ses attentes à l'égard des entreprises, qui ont commencé à bénéficier du CICE au deuxième trimestre 2014. Hasard du calendrier, à la même période, les entreprises françaises ont versé des dividendes records à leurs actionnaires.La France est le pays "qui a réalisé la meilleure performance et est également le plus important payeur de dividendes en Europe, en hausse de 30,3%" par rapport au deuxième trimestre 2013, souligne une étude publiée par la société de gestion Henderson Global Investors. Soit près de 31 milliards d'euros versés par les entreprises françaises. Dans le même temps, les dividendes ont progressé de 18,2% au niveau européen par rapport à l’année dernière, pour atteindre 115,5 milliards d'euros.

Les entreprises hexagonales sont les plus généreuses en Europe avec leurs actionnaires devant l'Allemagne et le Royaume-Uni, qui ont respectivement augmenté de 4 et de 9,4% la distribution de dividendes à leurs actionnaires.
Réponse de le 11/01/2016 à 15:11 :
Ma société réalise 500.000€ de CA pour 100.000€ marge et est toujours déficitaire depuis 4 ans...
Je ne fais travailler que des cadres à 3000€ (6000€ chargé) qui me réclament tout (Complémentaire Santé maintenant, être payé le 25 du mois) et ne donne rien.
Les clients paient à 60 jours fin de mois...
L'Urssaf Klesia, Cipav, la complémentaire... la Tva... le raz de marée des taxes diverses...
Bref l'alloc adulte handicapé qu'il suffit de demander+alloc logements = 1000€

et je perds mon temps à répondre...
a écrit le 11/01/2016 à 7:53 :
Chapeau bas M Pierre GATTAZ. Le patronat fait un carton plein avec ce gouvernement socialiste. Qui l'aurait cru!
a écrit le 11/01/2016 à 6:06 :
depuis des années le patronnat français n'a de cesse de faire chuter les petits salaires du privé et de licencier le maximum de fonctionnaires,on n'a jamais bati une société sur ces critères.le role de l'état et des syndicats est de renvoyer dans ses cordes ce genre de personnage.Hollande a été plutot courageux dans ce sens,la CFDT et la CGT aussi.il faut de nouvelles lois pour encadrer les patrons du privé qui deviennent dangereux pour la société,il faut une transparence totale sur la fiscalité des entreprises,embauchons des controleurs,cela réduira le chomage!
Réponse de le 11/01/2016 à 7:26 :
Les plus dangereux sont les politiciens et les syndicalistes !
Réponse de le 11/01/2016 à 11:24 :
Mon brut augmente et , mon net diminue - Ca veut dire que c'est mon patron qui empoche la différence d'une année sur l'autre ?
Réponse de le 11/01/2016 à 11:59 :
@élu PS: 1) Hollande a obtenu 20% des voix au 1er tour; les syndicats représentent 10 à 15% des travailleurs. Tu n'as pas l'impression que ce qui se passe n'est pas très démocratique ? 2) une entreprise progresse et embauche quand les conditions économiques sont favorables. Il faut bien entenudu des règles du jeu pour qu'on ne revienne pas à l'esclavage. Toutefois, ce régime décisionnel vertical permet-il aux gens de s'épanouir et de créer leur propre entreprise ? Le système doit changer et les politiques actuels en général, et le PS en particulier, doivent disparaître pour permettre une évolution positive :-)
Réponse de le 11/01/2016 à 13:58 :
@ Patickb ,
Juppé pointe le bout du nez , les entreprises qui ont délocalisées réinvestissent en France (conditions météorologiques..Chine, Inde, Brésil ensuite les tensions géopolitiques....et la qualité ) bref Gattaz prépare le terrain de 2017 .
Réponse de le 11/01/2016 à 14:36 :
@roro: ce serait un comble et pas une avancée si le repris de justice Juppé devenait président. Rappelons qu'il a été condamné pour abus de biens sociaux, c'est-à-dire vol d'argent public, et faute de m'expliquer comment il peut occuper plusieurs postes, écrire un bouquin, faire sa champagne préélectorale et faire la bise au bébé sur le marché, je ne peux m'empêcher de croire qu'il touche des salaires indus (puisqu'il ne fait pas le travail lui-même) et que par conséquent, il est toujours dans la configuration du voleur d'argent public !!! La France a besoin d'un changement radical et pas d'un "on prend les mêmes et on recommence" !!!
a écrit le 11/01/2016 à 2:15 :
Autant je suis CONTRE un changement concernant la durée du travail fixé à 35 h (inutile de créer des conflits supplémentaires!), autant je souhaite :
- un contrat "agile", réservé aux TPE et PME, dont la rupture à l'initiative de l'employeur serait possible sans prouver sa motivation, avec une contrepartie proportionnelle à l'ancienneté (par exemple 1 mois de salaire par année de travail effectif);
- une suppression de la notion de salaire brut : on conserverait le cout réel, charges patronales et salariales seraient unifiées, et salaire net !
Le patronat ne se mèlerait plus de la gestion de l'urssaf, des retraites ou des Assedic/pôle emploi : ce sera une affaire entre les salariés et leurs représentants pour savoir, sur le cout réel à l'entreprise, combien on prélève de charges et combien on laisse de salaire net !
- suppression définitive des seuils sociaux de 10, 11, 19, et 49 salariés !
- pas d'exonération temporaire de charges qui ne sont que des effets d'aubaines !
Réponse de le 11/01/2016 à 11:05 :
Bonjour .
Je prends mon pion , je joue avec mon pion , j épuise mon pion , et je jette mon pion .
C est comme ça que vous voyer la FRANCE , tout pour les( déjà très riches)
patrons ,toujours plus pour les actionnaires ( bien engraissés ) toujours plus de travailleurs détachés ( plus de chômage ) , vers des baisses de salaires et des licenciements abusifs , et évidement une misère grandissante !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Seriez vous patron , vous même ?
Réponse de le 13/01/2016 à 9:08 :
Alors Lyon 69 on a changé de pseudo mais comme vous donnez toujours autant de leçons on vous a reconnu. Au juste vous en êtes où avec vos entreprises fictives.
a écrit le 10/01/2016 à 22:47 :
ras le bol du patronat alors ras le bol les destructions d, emploi les licenciments a 55 ans
tout donner aux actionaires double peine pour les retraites double peine pour les jeunes
cette scission entre les deux générations qui nous attend !!!!!!!!!
Réponse de le 11/01/2016 à 2:18 :
Bonne idée : interdisons en France les patrons, et les entreprises! Les salariés créeront eux mêmes leur emploi !
Réponse de le 11/01/2016 à 23:21 :
Mais excellent idée ! Devenons tous fonctionnaires ! Et attention,on veut pas se fatiguer, donc ne nous filez pas des boulots de fonctionnaires là où il y en a besoin (éducation, santé, justice, etc.), un boulot très tranquille dans une administration payé plein pot par le contribuable sera parfait ! C'est ce qu'a fait...la Grèce ! On peut pas dire que ça lui ait bcp réussi !
a écrit le 10/01/2016 à 22:44 :
Depuis des années, le MEDEF n'embauche pas, n'investit pas, ne forme pas mais quémande des avantages fiscaux.
Les investissements français sont deux fois moins élevés que leurs concurrents, le management a la française semble venir du siècle dernier, hiérarchie et management par la terreur, et le dialogue social est mauvais.
Le patronat doit se réformer.
Réponse de le 11/01/2016 à 8:33 :
Patriot, il ne vous a pas échappé qu'ils étaient les plus taxés d'Europe...
a écrit le 10/01/2016 à 22:06 :
Très drôle la demande du patronat qui n'a nul besoin d'embaucher mais reste en urgence de licencier ! mdr !
Si il y a une urgence c'est celle de dégager Gattaz !
a écrit le 10/01/2016 à 21:11 :
Une commémoration par jour, en voilà un bonne idée pour créer de l'emploi ! Obligation faite selon la date de naissance pour y participer, 365 jours sur 365. Journée chômée et payée avec tous les frais en sus ( transport, repas, etc. ) cela va de soit !
a écrit le 10/01/2016 à 20:14 :
NE VOUS TROMPEZ PAS DE CIBLE SI AUJOURD'HUI LES ENTREPRISES ET
LES SALARIES DU PRIVE SONT DANS L'IMPASSE C'EST POUR ENTRETENIR
LES HAUTS FONCTIONNAIRES , LES DEPUTES , LES SENATEURS , LES ANCIENS PRESIDENTS DE LA REPUBLIQUE ETC .
CEUX-LA NE CREENT AUCUN EMPLOIS MAIS VOUS SCALPENT . VOUS
ENTRETENEZ DES FONCTIONNAIRES GRACEMENT ET POUR CELA IL
FAUT QUE LES ENTREPRISES SOIENT ECRASEES DE CHARGES .
AU LIEU D'ECOUTER LES ABSURDITES DES SYNDICALISTES PRENEZ LE
TEMPS UNE FOIS DANS VOTRE VIE DE LIRE LE RAPPORT ANNUEL DE LA
COUR DES COMPTES ...
Réponse de le 10/01/2016 à 22:17 :
Lorsque vous supprimerez les juges indépendants pour les remplacer par des notables corrompus qui prétendront rendre la justice, alors les citoyens devront se défendre par tous les moyens y compris par la violence. Vouloir privatiser la justice, la police, la collecte de l impôt, l école , doit être considérér comme un acte politique de violence.
Réponse de le 10/01/2016 à 22:34 :
D'accord avec vous .
OXY est fonctionnaire et parano. Il existe, en général , un gouffre entre les cadres du privé et ceux du public malgré des ambitions personnelles qui sont généralement les mêmes. La différence est que les cadres du privé doivent en général atteindre leur objectif pour le "bien" de leur "employeur".
J'y mets les formes car c'est jamais si simple.
a écrit le 10/01/2016 à 20:02 :
Avec ou sans esprit de combativité.
Lorsque la moitié d'un peuple perçois l'idée qu'elle n'a pas besoin de travailler car l'autre moitié va s'occuper d'elle et que l'autre moitié comprend que ça ne vaut pas la peine de travailler car quelqu'un d'autre va récolter ce que par ses efforts elle mérite.
Ou.
Sans n'avoir rien a se reprocher. C'est comme si les automobilistes respectueux du code de la route ou des consignes de sécurité devaient payer des amendes au même titre que les chauffards et les et les délinquants de la route. Alors, lorsque le peuple comprend cela, la nation meurt.
Réponse de le 10/01/2016 à 20:14 :
C'est tout à fait cela! Ras le bol de payer autant de charges sociales que de salaires nets (chez moi, tout le monde est largement au dessus du smic, donc pas de réduction "bas-salaires"). CICE déduit. Qu'on baisse mes charges de 30%, en m'obligeant à reverser ce gain aux salariés, et là, tout redémarrera!
Réponse de le 10/01/2016 à 20:19 :
Très bon, bon la disparition de la nation... ça devient le bordel, ça oui. Conditionner la perception des aides à la reprise d'un travail (en complément de revenu), quel qu'il soit. Tout le monde ne fait pas ce qu'il aurait aimé faire, faut savoir vivre avec.
Réponse de le 11/01/2016 à 10:00 :
On va prendre les choses autrement et remettre au boulot vos parents agés de 75 ans, envoyer à la mine vos gosses qui viennent juste de finir leur CP et filer un grand coup de pied au C... à l'oncle Alfred qui crache ses poumons après avoir bouffé de l'amiante pendant 25 ans, sans compter votre ami qui marche sur roulettes et tente de soulever des crayons depuis qu'un camion lui est passé dessus.

Ça c'est la moitié de la population qui attend de l'aide de la part de l'autre.

Les 10% de chômeurs représentent moins de 5% de la population totale et l'immense majorité n'a rien à se reprocher, elle est victime des plans 'sociaux", pas leur cause.
Réponse de le 11/01/2016 à 13:27 :
@spip

"Qu'on baisse mes charges de 30%, en m'obligeant à reverser ce gain aux salariés".

Les cotisations sociales correspondent à une part socialisée du salaire, c'est-à-dire collectée par des organismes appelés caisses afin d'être redistribuée. Les cotisants bénéficient en contrepartie d’une couverture partielle ou totale de frais divers, engendrés par l'un des grands « risques » que sont le chômage, la vieillesse, la famille, la maladie et les accidents du travail et maladies professionnelles. Cette contrepartie peut être immédiate (risque immédiat), ou différée : le salarié touche une pension à l'âge de la retraite.Les termes cotisations sociales sont les termes utilisés usuellement par l'administration et les pouvoirs publics français. Ils sont habituellement dans l'usage courant et dans la presse remplacés par les termes charges sociales, ce qui, selon certains auteurs serait une " manipulation idéologique du langage ".
Réponse de le 11/01/2016 à 13:39 :
@spip

Alors , on oublie des aides spip?

La réduction Fillon sur les bas salaires est une baisse des cotisations sociales patronales qui s'applique sur les faibles rémunérations. Elle concerne les cotisations maladie, maternité, vieillesse, invalidité, décès et les allocations familiales. Depuis le 1er janvier 2011, les cotisations sur les accidents du travail et les maladies professionnelles ne sont plus concernées.Le 1er janvier 2015, la réduction Fillon sera élargie aux cotisations accidents du travail/maladie professionnelles, Fnal et contribution solidarité autonomie. L'objectif est de créer un dispositif "zéro cotisations" versée à l'Urssaf pour un salaire correspondant au Smic. De plus, toutes les entreprises, quelle que soit leur taille, pourront bénéficier de la réduction Fillon jusqu'à 1,6 fois le Smic.
a écrit le 10/01/2016 à 19:40 :
Oui, expérimentons les migrants à la place des patrons du CAC 40 : ils sont déjà formés (!), sont ouverts à l'international, seront payés beaucoup moins cher et chercheront peut-être moins à délocaliser et à supprimer des emplois en France... Et puis s'ils font comme les précédents, au moins coûteront-ils moins cher...
Réponse de le 10/01/2016 à 22:41 :
Si votre proposition avait un début de réalisme, .... Il faudrait la tester :-)
Il faut effectivement aider les sociétés, (surtout celles du "futur") , mais les financiers à la gestion court-termiste (ceux de CAC en sont, les cadres dirigeants banquiers aussi) ont concentrer aujourd'hui cette image déplorable que les socialistes ont donné aux entreprises depuis 1981 (merci Mr Mittrand)
a écrit le 10/01/2016 à 18:21 :
Ou sont les 1 million d'emplois promis par le Medef lors de l'accord du CICE ? Dans leur poche, ça c'est sûr !
Réponse de le 10/01/2016 à 20:37 :
si je peux me permettre, créez votre propre entreprise et vous verrez, plus aucun souci, de l'argent en veux tu en voila, les salariés à vos pieds de dividendes tant que vous en voulez, peu de travail environ 70 heures.....par semaine,.......allez je vous donne une idée, créez une entreprise de fonctionnaires.
a écrit le 10/01/2016 à 18:05 :
Les patrons français se plaignent toujours. Depuis 1973, l'âge où j'ai commencé à travailler, (conjointement avec le 1° choc pétrolier), je n'ai jamais entendu un dirigeant du patronat français être satisfait de l'environnement économique. Litanie habituelle des charges trop lourdes, des impôts trop élevés, de l'énergie trop chère, d'une administration omniprésente. De François Ceyrac aux Gattaz en passant par le "Baron Antoine Seillières"!...Les dirigeants du CNPF/MEDEF ont toujours été des hommes du passé, des nostalgiques du XIXéme siècle. Haut-fourneaux, sidérurgie, charbon, nostalgie du colonialisme, grandeur de la France, paternalisme. Pas une once de modernité. Dommage.
a écrit le 10/01/2016 à 16:47 :
supprimons le statut de la fonction publique qui ruine la nation et le dynamisme reviendra .
Réponse de le 10/01/2016 à 22:23 :
Chiche mais on supprime aussi les chefs d'entreprise incompétents et le dynamisme reviendra.
a écrit le 10/01/2016 à 16:24 :
Je crois que c'est trop tard pour sauver quoi que ce soit ... Entre lui et Sarko on a perdu 10ans ... Les augmentations du début de mandat sont à peine compenser par les baisses du cice ...la baisse du pétrole et de l'euro ont fait plus que ces 4 années d'incurie . Qu'ils dégagent tous . Moi , je veux plus entendre parler d'eux mais on va nous reservir la même soupe en 2017....
a écrit le 10/01/2016 à 16:14 :
ras la bol - ras le bol du patronat les charges qu, il faut baisser un carnet de commande plein un arret des destructions d, emploi pour vivre il faut un salaire net de 1500 euros
ras le bol du patronat
a écrit le 10/01/2016 à 15:44 :
Gattaz est la honte du patronat !

Il raconte n importe quoi
Il a négocié avec Hollande le pacte de responsabilité
Il a Promit 1 million d emploi
Etc
Et il recommence !!

On aurait jamais dû négocier avec Hollande le pacte qui n'était que le retour à 000 Apres l énorme augmentation de taxes
Le patronnât aurait dû quitter tous les bazars sociaux Apres les lois sur l apprentissage
Gatazz n'est qu'un petit politicien Opportuniste sans vision et sans conviction
Réponse de le 10/01/2016 à 18:43 :
Juste un fils à papa trop gâté, bien loin des réalités de la vraie vie, comme beaucoup de nos "responsables" (avec un petit r)
Réponse de le 10/01/2016 à 20:40 :
vous devriez créer une entreprise de librairie/papeterie et par là même ouvrez un bescherelle, car votre orthographe et grammaire MDR.
a écrit le 10/01/2016 à 15:28 :
Le patronat a compris que Hollande était desespéré.
maintenant l'heure est venue de lui vendre les phantasme du patronat en promettant la baisse du chomage qui n'arrivera pas.
Le mesonge ne coute pas cher au comité des forges.
a écrit le 10/01/2016 à 15:20 :
Mais tout cela n'est qu'un leurre parmi d'autres ! Qui doit payer quoi ? qui ne doit rien payer ? Qu'est et qui compose l'entreprise à sauver pour obtenir de l'emploi ? L'individualisation du travailleur ou son ubérisation, ça avantage et ça dérange quoi et qui ? Combien y-a-t-il de travailleurs indépendants plus démunis que des chômeurs indemnisés et dégrevés ? Le financement par l'Etat des charges à assumer, ça se finance par qui et ça en exclue qui ? La complexité des systèmes, des coûts et des risques, ça se partage ou ça se divise entre qui ? Le partage par la mutualisation est-il bien différent du partage par collectivisation? Quant à la formation, pourquoi depuis des lustres évacue-t-on son problème par une dispersion de subventions, de cotisations, d'intervenants, de disputes, avec pour premier impasse celui de la qualité de formation par des sachants pratiquants, tels un investissement à décompter à son bénéficiaire et auteur ? Pourquoi veut-on le collectiviser chez l'Etat plutôt que de le mutualiser chez les intéressés ?
Plus généralement en termes économiques, qui doit profiter des bénéfices et qui doit pâtir des pertes ? Voilà où est l'urgence permanente !
a écrit le 10/01/2016 à 15:19 :
Ce qui me plairait c'est une explication précise durant JT du cout reel d'un salaire car d'un coté le salaré ne regarde que son salaire net et veritablement peux de personnes connaisse leur salaire brut et son salaire brut + charges patronales que l'entre prise décaisse.
Un grosse partie est absorbée par notre etat ogre incapable de se réformer...
Réponse de le 10/01/2016 à 21:54 :
Peut être des explications à l'aide de dessins. Pour les illettrés
a écrit le 10/01/2016 à 15:06 :
Au milieu des années 90 il y avait un taux de chômage supérieur à aujourd'hui, et en 2002 il y avait un taux de chômage historiquement bas.


Pourtant Jospin, n'a pas franchement réduit les droits des salariés.


C'est à croire que que l'emploi dépend d'autre chose que du cout du travail!
Réponse de le 10/01/2016 à 20:44 :
oui de l'environnement international et de la calamité des 35 heures qui alourdissent fortement notre productivité et donc notre compétitivité. Si vous avez l'occasion demandez à un contrôleur de gestion ce qu'il pense des 35 heures et les répercussions sur le coût de revient dans l'industrie comme dans les services (délocalisation des usines et des centres d'appel par exemple). Si je vous en parlais vous me diriez que je ne suis pas objectif car étant totalement contre hollande et ses sbires même le macron qui parade mais qui n'a à ce jour rien débloqué, hormis qq bus et dimanches
a écrit le 10/01/2016 à 14:09 :
Le problème du patronat c'est qu'il n'a pas une position linéaire sur les problèmes de l'économie et des entreprises. Une fois c'est une campagne avec badge sur le million d'emplois possibles, une autre fois c'est sur un plan d'urgence. C'est un peu trop en zig-zag pour s'attirer le soutien de l'opinion publique !
a écrit le 10/01/2016 à 13:54 :
Ils ont eu des dizaines de milliards et pas d'embellie arrêtons les frais et remettons tous cette argent au gens pour consommer et même si ils achètent en partie chinois une partie ira dans l'économie française ces milliard n'ont servi qu'à augmenter les marges
tous comme la TVA dans la restauration
Réponse de le 10/01/2016 à 14:39 :
Oui, mais ces marges supplémentaires ont servi à sauvegarder de l'emploi, car les cotisations et prélèvements divers ont par ailleurs augmenté (et c'est encore le cas au 1er janvier, hausse des cotisations retraite, du plafond de sécu donc de certaines cotisations aussi, mutuelles obligatoires, compte pénibilité...). Donc les entreprises françaises restent encore dans le peloton de tête des plus taxées au monde. Et n'oubliez pas que les aides sont centrées sur les bas salaires, les entreprises se font matraquer quand elles paient bien leur salariés (plus de CICE au delà de 2,5 smic, par exemple) ou quand elles leur attribue des primes. Ce n'est pas comme cela qu'on va relancer la consommation, ce n'est pourtant pas compliqué à comprendre..
a écrit le 10/01/2016 à 13:22 :
Reste que l'attitude des firmes/grands groupes et et des artisans/TPE diffèrent. Les firmes/grds groupes utilisent l'optimisation à grands formats et tout azimut, sans respect des salariés (trop souvent). Quant aux artisans/TPE, tout est différent. Ils savent ce qu'est l'engagement, les difficultés administratives et financières, l'implication. Et, ce sont eux qu'il faut privillégier. Ils sont les 1ers employeurs de France, les 1ers à connaître les tenants et aboutissants et les 1ers à investir leurs propres deniers. D'où, une approche réaliste et bien plus respectueuse.
Réponse de le 10/01/2016 à 13:57 :
@jade : c'est pourquoi je préconise la mise en place d'un nouveau contrat CDI (pour l'instant en parallèle avec les contrats existants, mais amené à les remplacer !), dont la rupture à l'initiative de l'employeur n'aurait pas à être justifiée. En contrepartie, une indemnité de départ serait proportionnelle à l'ancienneté, par exemple un mois de salaire net par année d'ancienneté. Ce type de nouveau contrat pourrait être réservé aux entreprise de moins de 100 salariés. Cela reviendra au même résultat que le plafonnement des indemnités prud'homales pour les PME et TPE uniquement ... mais sans être retoqué !!!
Plus encore que le niveau de charges sociales, c'est ce droit à l'erreur qu'attendent les petits employeurs pour embaucher...
Et comme vous le dite si bien, dans les TPE et PME, le lien avec les salariés est bien plus humain...
Réponse de le 10/01/2016 à 15:01 :
A Lyonnais : vous préconisez la mise en place de nouveaux contrats cdi dont la rupture à l'initiative de l'employeur n'aurait pas à être justifiée ! Cela amènerait, à mon avis, des abus en tout genre : menace de licenciement si l'employé ne va pas assez vite, s'il n'entre plus dans les faveurs de un tel, des pressions et chantages sur le temps de travail. On est plus au temps de Zola. Certes, tous les employeurs n'excellent pas dans la fourberie mais, des motifs valables sont toute fois souhaitables.
Réponse de le 11/01/2016 à 1:58 :
Le problème est la motivation du licenciement qui est source de contentieux!
Je travaille en Auto école : j'ai une salariée "folle" (classée en invalidité lourde pour cette raison, par la sécu). Elle faisait rouler les élèves à 110kmh/h en agglo pour apprendre la vitesse !
Impossible de la licencier pour autant, malgré le témoignage d'élèves térrorisés, car c'est la parole d'un salarié contre celle des clients : il aurait fallu un contrôle inopiné par les forces de l'ordre... ou un accident !
il FAUT que je puisse m'en débarasser ... et ca fait 6 ans que je n'y arrive pas ! Meme l'invalidité n'entraine pas inaptitude !
D'où ma conclusion : il faut une possibilité pour l'employeur de mettre fin à un contrat de travail, car actuellement, c'est un droit de répudiation de l'employeur par le salarié qui existe, sans réciprocité !
Croyez vous franchement qu'un employeur chercherait à licencier un salarié productif juste pour le plaisir ?
Réponse de le 11/01/2016 à 14:47 :
"Croyez vous franchement qu'un employeur chercherait à licencier un salarié productif juste pour le plaisir ? "

Bien sur quelle question.
Réponse de le 11/01/2016 à 15:40 :
Je comprends votre situation et il est vrai que vous n'êtes pas seul dans ce cas. Que faire effectivement avec un employé malhonnête (dans le sens moral du terme ou autre) ou qui finalement, n'a pas sa place dans l'entreprise ? Je conçois, pour le voir, que cela est un problème pour l'employeur et pire encore dans la fonction publique. Essayez de faire appel à un huissier de justice ou demander à la médecine du travail un avis sur ce cas. Il est inconcevable que la justice ne puisse intervenir.
a écrit le 10/01/2016 à 13:19 :
Que les grandes entreprises tiennent leurs engagements : elles ont plus détruit que créé d'emploi, par exemple dans le secteur bancaire. Pourtant elles affichent des profits importants ? et elles se permettent de taxer la gestion de compte alors qu'avoir un compte bancaire est obligatoire ? cherchez les erreurs.
a écrit le 10/01/2016 à 12:27 :
Ben oui ! Le patronat français rêve de contrats à zéro heure, de mini-jobs payés une misère... Pardon, il faut dire de "flexibilité du marché du travail".

Ca a fait baisser les chiffres du chômage en Angleterre et en Allemagne mais à quel prix ? Et pensez-vous qu'ils vont s'arrêter là alors que dans le monde, certains coûts et conditions de travail sont plus proche de l'esclavagisme que de l'emploi et qu'il suffit de délocaliser dans ces pays-là pour gaver les actionnaires, pardon il faut dire "être concurrentiel" ?

La mondialisation heureuse n'existe pas, elle se fait par le bas pour les travailleurs, à terme nous en connaitrons les conséquences : perte des acquis sociaux pourtant chèrement gagnés par nos aînés et salaires de misère. Voilà, ce qui nous attend.
a écrit le 10/01/2016 à 12:08 :
Et si on parlait d'investissement en R&D, de patrons qui cherchent des marchés et imaginent le futur, de suppression des retraites chapeaux, de taxation lourde des entreprises qui s'installent dans les pays de misère après avoir été créées en France avec des subventions locales et en profitant de la formation française...Hein Pierre...
Et si la politique n'était plus un métier de petits marquis?
Réponse de le 10/01/2016 à 16:17 :
Merci !
a écrit le 10/01/2016 à 12:00 :
au lieu de perdre leur temps a discuter, ils feraient mieux d'aller creer des boites ailleurs... discuter ca sert a rien, c'est un mal francais
a écrit le 10/01/2016 à 11:57 :
Emma 10/01/2016 9:36
Il faut comparer E 42 Mlds à E 750 mlds de prestations sociales dans notre pays et que vous payez.
Le FdG n'a pas encore compris.
Cordialement
a écrit le 10/01/2016 à 11:38 :
Depuis le temps que les gouvernements sont à genoux devant l'actionnariat et donc le patronat on se dit que si ces gens avaient réellement des solutions qui fonctionnent ça fait belle lurette que le chômage serait un mauvais souvenir.

C'est bien beau d'avoir tout le temps le pouvoir mais à un moment faut démontrer un minimum d’efficacité or plus les gouvernements écoute les tenants de l'économie et plus le chômage augmente.

Je pense que la solution serait de faire l'inverse de ce qu'ils proposent mais quel politicien capable d'avoir assez de courage pour le faire ? Je n'en vois aucun actuellement, avec des gens payés pour normalement écouter les gens qui l'ont mit au pouvoir et qui écoutent leurs propres intérêts au final, nous sommes foutus.
a écrit le 10/01/2016 à 11:10 :
nos patrons restent des frileux et grincheux malgré les 180 milliards de dispositifs en faveur des entreprises et toute l'assistance proposée par de nombreux organismes, malgré la flexibilité que permettent les nombreuses formes d'embauche (et la rupture conventionnelle), malgré une Administration électronique performante (4e au e-Government Survey de l'ONU), malgré des démarches fiscales moins lourdes que dans pas mal de pays développés (étude PWC Paying Taxes), malgré un coût du travail inférieur à un certain nombre de pays européens, malgré la productivité des salariés, etc...

qques suggestions pour lutter contre le chômage :
- faire peu de gamins, comme en Germanie. mais bon, ils font peu de gamins en Italie et Espagne aussi et arrivent à avoir 45% de chômage chez les jeunes...
- que les Français prennent plus de "repas" à l'extérieur comme aux US, d'ou plus de restos/fastfoods et des embauches de burger flippers à la pelle
- bidouiller les stats et s'orienter vers une économie de low-skilled jobs comme au UK
- ne pas épargner (endetter les ménages un max) et consommer/s'empiffrer à fond comme aux US/UK
- avoir des entreprises qui collaborent (pas de boîtes de l'Afep/CAC40 qui étouffent nos PME), qui maîtrisent l'anglais, qui vont à l'étranger...
Réponse de le 10/01/2016 à 14:11 :
Et vous, vous faites quoi ... à part des incantations ?
Faudrait... y a qu'à... c'est tout ce que vous proposez ? Vous créez votre boite ? Non? Vous proposez une embauche ? Non ? C'est aux autres de faire ? Merci de vos recettes, mais appliquez les vous même !!!
Réponse de le 10/01/2016 à 14:22 :
@gfx : vous mentionnez la rupture conventionnelle: c'est surtout un formidable outil de chantage du salarié sur l'employeur : "je ne démissionnerai pas : rupture conventionnelle ou je vous emm..derai jusqu'à ce que vous craquiez, sans parler des prud'hommes !" (maladie -facile de se mettre en dépression, et le brun out est très à la mode...-, mauvais exécution du travail -je suis là, mais je fais rien, ou mal : en plus, difficile de reprocher une erreur,... puisque je fais rien !- , sans parler de l'influence possible sur les autres salariés...). Perso, il y a eu 8 départs en rupture conventionnelle dans mon entreprise : dans tous les cas, c'était contre mon gré, mais à chaque fois, c'était une volonté de départ du salarié, mais un refus de démissionner pour toucher indemnités et droit Assedic !
Une statistique tenue secrète : depuis la création de la rupture conventionnelle, combien y a t il de démission ? Plus aucune !
Réponse de le 11/01/2016 à 8:32 :
Merci. Tout à fait d'accord. J'en paye encore les frais. pour avoir refuser une rupture conventionnelle, 1 an de procédure devant les prud'hommes pour "harcelement moral" et même en ayant "gagné" 15 000 € de frais. Merci la rupture conventionnelle...
a écrit le 10/01/2016 à 11:08 :
Les grands comiques...

Pour créer un emplois il faut des marchés...

Moins de moins moins de moins de.... bof
A part leur permettre de s'acheter un Yacht et de ne plus remplir leurs obligations morale face à la société...

Déjà si les sociétés payaient leurs impots en France ça serait un plus...
Réponse de le 10/01/2016 à 14:48 :
On ne peux pas taxer les entreprises sur leurs résultats à l'étranger...
a écrit le 10/01/2016 à 10:53 :
Ils sont où?!!!
a écrit le 10/01/2016 à 10:51 :
Il s'agit de Jean Tirole. Mes excuses.
a écrit le 10/01/2016 à 10:48 :
suite. Cela revient à appliquer le pacte de responsabilité avec l'augmentation du prix de l'énergie comme contrepartie. Mais les Français n'en veulent pas. Tant pis pour eux.
Réponse de le 10/01/2016 à 16:01 :
vous radotez avec votre taxe sur l'énergie à chaque commentaire
a écrit le 10/01/2016 à 10:44 :
C'est amusant qu'après avoir obtenu tant d'aide depuis 2012, et ce avec soit disant des emplois à la clé, le patronat demande encore alors qu'on attend toujours les emplois des dernières(sss) mesures(sss)... Alors pourquoi encore leur donner alors que eux ne respectent toujours pas les anciennes (d’ailleurs pourquoi ne pas annuler toutes les aides et demander leurs remboursement à ceux qui en ont bénéficié sans jamais respecter leur part?)
Réponse de le 10/01/2016 à 11:44 :
+1.la politique de l'offre est un échec.il faut supprimer le CICE et redéployer les fonds vers les citoyens honnetes pour qu'ils relancent la consommation.un débloquage des salaires des fonctionnaires est devenu urgent ainsi qu'un fort coup de pouce au secteur associatif,seul capable de resserrer les leins d'un pays fragilisé
Réponse de le 10/01/2016 à 12:02 :
je pense que si on vous divise votre salaire par 3 puis qu'on vous augmente genereusement de 20% en vous disant ' de quoi vous vous plaignez personne ne se fait augmenter de 20%', vous risquez de la trouver saumatre...
Réponse de le 10/01/2016 à 12:25 :
Cice ? Rien de versé! Exonération de charges pour les salariés? Cette exonération ne concerne pas ceux qui touchent plus d1,3 smic. Et c'est la majorité heureusement... Baisse des charges promise en 2016? Pas de bol ça augmente... Alors arrêtez vos âneries ! Y a rien, juste des effets d'annonce
a écrit le 10/01/2016 à 10:41 :
La solution consiste à financer les retraites pare une taxe sur l'énergie. Cette taxe est favorable au climat. Cela règle le problème des retraites en plus du chomage et du climat. Essayez! Cela correspond à appliquer la note n°6 du conseil d'analyse économique et à la recommandation de Jean Tyrole.
a écrit le 10/01/2016 à 10:33 :
Mais messieurs du patronat, ce n'est pas en cassant le social que vous aurez plus de contrats, mais en vous retroussant les manches pour trouver de nouveau marchés ! Les salariés ne sont pas là pour vous aidez à augmenter vos revenus et dividendes !
Réponse de le 10/01/2016 à 14:44 :
Allez-y, je vous en prie, si c'est si facile! Vous expliquerez à vos prospects qu'ils doivent accepter de payer plus cher vos produits car vous avez un coût de revient plus important que vos concurrents, qu'à défaut vous vendriez à perte et seriez obligés de licencier. Ça va sûrement les émouvoir et ils signeront, pour la grandeur de la France bien sûr!
Réponse de le 10/01/2016 à 14:59 :
Parce que vous croyez que les patrons sont là pour distribuer les gains aux salariés ? Moi, ce n'est pas pour ça que j'ai créé mon entreprise et que j'ai offert un emploi à 9 salariés ! SI j'ai créé des emplois, c'est D'ABORD pour que ça me rapporte PLUS que ça me coute !!
Vous n'avez RIEN compris à l'économie : le rôle du salarié EST de faire gagner de l'argent à son employeur !
C'est justement parce que les syndicats refusent d'admettre cette réalité que la courbe du chômage est à son niveau ! ...mais tant que ce sont ceux qui n'ont jamais créé le moindre emploi qui voudront donner des leçons aux autres, c'est pas près de changer !!!
Réponse de le 10/01/2016 à 15:13 :
Les salariés français sont malgré les 35 heures les plus productifs d'Europe. Alors ou le bas blesse ?
Réponse de le 11/01/2016 à 0:59 :
Tu as raison tuons tous les patrons et comme cela nous seront tous à égalité : taux de chômage = 100 % ; Je raisonne comme une casserole comme Friendly !
Réponse de le 11/01/2016 à 0:59 :
Tu as raison tuons tous les patrons et comme cela nous seront tous à égalité : taux de chômage = 100 % ; Je raisonne comme une casserole comme Friendly !
a écrit le 10/01/2016 à 10:26 :
j,ai 59 ans je rentre dans le cadre des longues carriere je suis au chomage allocation
ass depuis deux année une reconvertion asmat payer avec un salaire de misère tout les fonctonnaires et nos dirigeants l, ouvrier et les paysans aucune solidarité ainsi que toutes les destructions d emploi qui ont enrichi nos actionnaires quel honte et cette scision entre nos deux generation une qui a bien travailler et l autre sans travail attention au conflits +++++
a écrit le 10/01/2016 à 10:22 :
YAKA? MAIS SEULEMENT POUR LES PETITE PME ET LES PETIT COMMERCES?SI CELA MARCHE ? QUI VAS CONPENSE LA PERTE POUR LES CAISSES SOCIALES? DEPUIS LONGTENT JE REPETE QU IL FAUT REPANSE L ECONOMIE???
a écrit le 10/01/2016 à 10:16 :
Non a la précarisation ciblée exclusivement sur les nouveaux embauches / jeunes

Dans mon entreprise comme dans beaucoup d autres (toutes?) les "vieux sont sur protégés, travaillent peu, gagnent beaucoup
Les jeunes triment de Cdd en Cdd ou avec des salaires ridicules

A l époque de la forte inflation, certains jeunes dynamique pouvaient rattraper certains vieux sont les salaires réels baissaient s ils étaient incompétents



Vivement un nouveau cdi pour tous avec licenciement autorisé sans avoir besoin de raison mais grosse indemnité a payer (indemnité légale dépendant de l ancienneté, interdiction de verser moins ou de verser plus)


Par exemple : 3 mois + 1 mois par année d ancienneté, le tout plafonné a 2 ans de salaire et a 150k€
=> et oui plus de parachute dore car le max c'est 150k€
Il faut arrêter de verser des centaines de milliers d euros voir million a ceux considérés comme moins bons et licenciés
Réponse de le 10/01/2016 à 11:27 :
les seniors le pilier pour une entreprise enlever ce pilier et le système en dépôt de bilan ,la generation du portable à tout à apprendre du travail ceci peut conduire le pays a la faillite
Réponse de le 10/01/2016 à 11:47 :
Les jeunes ont souvent un poil dans la main par rapport aux vieilles générations,qu'ils fassent leurs preuves avant de pouvoir prétendre a un bon salaire!
Réponse de le 10/01/2016 à 11:58 :
Je ne sais dans quelle entreprise vous travaillez, mais moi qui ait 56 ans, je travaille autant qu'un jeune, peut-être moins rapidement, mais avec la même efficacité. Je voudrais bien vous voir à mon age pour voir si votre discourt serait toujours aussi clivant entre les générations. Le monde du travail est difficile pour tout le monde, les jeunes ont dû mal à trouver un emploi stable et les "vieux" comme vous dites, continue d'aider financièrement leurs enfants Où je suis d'accord avec vous, c'est dans la limitation des indemnité des licenciements, mais vous savez, aujourd'hui il y a peu de personnes qui peuvent prétendre à de telle indemnisation.
Réponse de le 10/01/2016 à 15:14 :
Il faut un contrat simple, amené à remplacer CDI et CDD, réservés aux entreprises de moins de 100 salariés... rupture de contrat possible à l'initiative des 2 parties, et indemnité proportionnelle à l'ancienneté (par exemple 1 mois de salaire par année d'ancienneté (et 10% du cumul de salaires pour rupture la 1ère année).
Il faut arrêter les conditions spécifiques vieux/jeunes/femmes/etc... cela n'entraine QUE des effets d'aubaines !
Pour moi, un jeune est moins expérimenté, mais plus motivé et plus agile dans un monde qui change très vite. Un vieux a plus de lassitude et peut être dépassé par certaines évolutions,... mais il a plus d'expérience, plus de fidélité, plus de conscience des réalités! Au final, chacun peut tirer son épingle du jeu ! Par contre, il faut pouvoir se débarrasser des boulets quelque soit son age pour pouvoir embaucher des personnes motivés....
Perso, j'ai embauché des salariés de 23 à 57 ans ! (à l'embauche)
Réponse de le 11/01/2016 à 10:58 :
Ce que tu préconises ,c'est pour toi ou les autres ?.Au fait , Michel, est un prénom qui a eu un pic en 1946 jusqu'à son déclin progressif dès 1951, tu serais donc un vieux très protégé et qui travailles peu apparemment , un avis?
Réponse de le 11/01/2016 à 11:12 :
@Réponse de retraité RATP
"Les jeunes ont souvent un poil dans la main par rapport aux vieilles générations"

Tu veux parler de la vieille génération qui a eu le plein emploi, des augmentations générales , peu ou pas connu de mondialisation, externalisation, sous-traitance , délocalisation, qui avait des promotions internes grâce à des formations qui ont disparu progressivement des entreprises , changements de coeff qui permettaient de progresser , etc..et qui partait en pré-retraite ou mise en disponibilité par la boite à 55 ans comme dans les années 90/2000 par milliers d'individus ,payé généralement par le gel des salaires des actifs restants et ce pendant des années .Faire ces preuves , ah,ah,ah
a écrit le 10/01/2016 à 10:14 :
Tout ce qui a été fait pour le patronat a été catastrophique pour l'emploi et tout ce qu'il demande l'est encore plus. Il n'y a plus de limite aux demandes de prédation du patronat sur les salariés et c'est d'une indécence rare ...
Hollande va t-il précipiter les salariés du privé dans la misère et la précarité ? C'est une grève générale et illimitée qu'il cherche ?
a écrit le 10/01/2016 à 10:08 :
"nécessité d'"un contrat de travail agile", avec "plafonnement des indemnités prud'homales" et "prévoyant des motifs de rupture liés à la situation de l'entreprise ou la réalisation d'un projet". Ils demandent également une exonération totale de cotisations sociales patronales durant deux ans pour toute nouvelle embauche dans les petites entreprises" Soit encore moins de droits pour les salariés et, dans le MEME paragraphe : "assurent que "le coût de ces mesures sera largement compensé par les économies sur les comptes sociaux grâce à la réduction du chômage résultant de leur mise en oeuvre". Been NON car les économies iront dans LEUR poche. Discours tenu identique à celui de la crise de 1929-39...
Réponse de le 10/01/2016 à 15:20 :
Une indemnité qui n'est plus versée par pôle emploi, ce n'est pas une économie pour les comptes sociaux, selon vous ?
Un salaire qui amène une hausse de la consommation, donc de la TVA, et qui permet au nouveau salarié de payer l'impôt sur le revenu, ça n'améliore pas les comptes de l'État, selon vous ?
Étrange conception....
a écrit le 10/01/2016 à 10:00 :
Gattaz le nuisible des ouvriers a virer dangereux pour les acquis des petits ouvriers
a écrit le 10/01/2016 à 9:51 :
Encore beaucoup de yaka... fokon ! Et évidemment moins de social : les salariés sont beaucoup trop protégés ! Depuis des années, les plans pour l'emploi se succèdent aux plans pour l'emploi... il faut donc essayer autre chose que de rester dans la logique de ce ystème qui a créé plus de 10 millions de chômeurs en Europe... C'est quitter l'UE et renoncer à se traités qui mettent notre industrie à l'encan donc suppriment nos emplois. Ah mais c'est stupide ce que je dis, c'est contraire aux dogmes !.
a écrit le 10/01/2016 à 9:36 :
Et les 42 milliards de nos impôts avec lesquels les patrons devaient créer 1000000 d'emploi ils en ont fait quoi ? Augmenter le dividende des actionnaires ?
Réponse de le 10/01/2016 à 10:50 :
Augmentations (dès 2014) ou investissements ou désendettement.
Le suramortissement a œuvré pour l'investissement.
Ce serait bien de prolonger cette mesure!
Le croissance européenne et même mondiale est revue chaque trimestre à la baisse depuis le printemps dernier.
En règle général, les GE et grosses ETI vont bien, c'est plus compliqué pour les PME et surtout les TPE.
Cette année les fusions vont fuser.
Et les françaises vont acquérir des entreprises à l'étranger ou des filiales étrangères dans l'hexagone.
La vague de prédation NF a d'ailleurs déjà commencer en décembre!
Réponse de le 10/01/2016 à 12:15 :
@Marco1
"Augmentations (dès 2014) ou investissements ou désendettement."
Faux. Le principal effet du CICE a été que, l'année de sa mise en oeuvre, les dividendes des entreprises françaises à leurs actionnaires ont augmenté de plus de 30%, alors qu'ils étaient déja les plus généreux au monde (ou presque).

"En règle général, les GE et grosses ETI vont bien, c'est plus compliqué pour les PME et surtout les TPE."
Effectivement, mais le MEDEF n'est là que pour défendre les intérêts des grosses sociétés en écrasant les plus petites. La France en général est calibrée pour ça : c'est un paradis pour les grands patrons et un enfer pour tout ce qui est TPE/PME. En attestent les derniers rapports sur les retards de paiements dans lesquels nos grosses entreprises excellent, et qui étranglent nos TPME.

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