Faut-il sortir les actions de l'ISF ?

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"Il faut que l'épargne des Français aille vers l'investissement, au lieu de se diriger vers le livret A ou les assurances-vie", explique Louis Gallois
"Il faut que l'épargne des Français aille vers l'investissement, au lieu de se diriger vers le livret A ou les assurances-vie", explique Louis Gallois
C'est la proposition choc de Louis Gallois (l'ancien commissaire général à l'investissement) pour relancer l'investissement des entreprises.

L'investissement des entreprises retrouve quelques couleurs. C'est encourageant pour l'avenir. Cette reprise est-elle le signe que les chefs d'entreprises ont retrouvé une certaine confiance ? Où est-il le résultat de la mesure temporaire de suramortissement qui cessera d'exister le 15 avril prochain ? Personne ne le sait encore.

En panne chronique depuis 2009, la formation brute de capital fixe (FBCF) des entreprises aurait progressé de 2% en 2015 selon les estimations formulées par l'Insee. En 2016, la FBCF continuerait à augmenter à un rythme élevé, de 0,9 % au premier trimestre puis de 0,8 % au second. Fin juin, l'acquis de croissance de la FBCF s'élèverait à +2,6 %.

Pour que la reprise de l'investissement soit une tendance lourde

Pour que le redémarrage de l'investissement soit une tendance lourde et pas un simple effet d'aubaine, Louis Gallois, l'ancien commissaire général à l'investissement aujourd'hui à la tête du conseil de surveillance de PSA, a une solution très simple : sortir les actions de l'Impôt de solidarité sur la fortune (ISF).

"Il faut encourager la prise de risque pour l'épargne des Français. Je fais une proposition : qu'on sorte les actions de l'ISF. Ce geste permettra aux Français d'investir dans les entreprises pour qu'elles puissent grandir et contribuer à stimuler l'économie française. Il y a une telle urgence à relancer l'investissement qu'il faut oser des choses. Il faut que l'épargne des Français aille vers l'investissement, au lieu de se diriger vers le livret A ou les assurances-vie, a-t-il expliqué jeudi sur le plateau de RMC, soulignant que cet argent serait ainsi "bien placé pour le pays".

Ce n'est pas la première fois que Louis Gallois, qui dirige également le centre de réflexion "La fabrique de l'industrie", plaide en faveur d'une relance de l'investissement productif. Dans son " Pacte pour la compétitivité de l'industrie française", commandé par Jean-Marc Ayrault en novembre 2012, Louis Gallois avait expliqué la stagnation de la productivité globale des facteurs entre 2000 et 2012 par l'insuffisance d'investissements de productivité et d'innovation dans le processus de production, estimant que l'équipement numérique des entreprises et la robotisation étaient clairement en retard.

Cherche robots désespérément

Selon ce rapport, qui servit ensuite à l'élaboration du Pacte de compétitivité, 34.500 robots industriels, avec une moyenne d'âge élevée, étaient alors en service en France, contre 62.000 en Italie et 150.000 en Allemagne.

"Pour les mêmes raisons, les entreprises françaises ont perdu du terrain sur les facteurs 'hors prix' - innovation, qualité, service - par rapport aux meilleures industries européennes. L'industrie française ne parvient pas, sauf exception (luxe, aéronautique, nucléaire, pharmacie, certains produits agroalimentaires,...), à monter en gamme ", précisait le rapport.

Le souhait de Louis Gallois pourrait-il être exaucé ? Ou plutôt, un gouvernement socialiste pourrait-il saisir la balle au bond ? Ce serait étonnant. Toutefois, compte tenu des nombreuses priorités auxquelles doit faire face le gouvernement actuel - relancer l'activité, réduire le chômage, équilibrer le comptes publics -, rien n'est impossible. Le gouvernement n'est-il pas en train de préparer les esprits à une diminution des allocations chômage pour éviter "les effets d'aubaine" qu'elles offrent aux demandeurs d'emplois ?

Vider l'ISF

Si cette proposition devait être retenue, ce ne serait pas la première fois que l'ISF est en partie vidé pour financer l'économie réelle. Lancé en 2007 dans le cadre de la loi Travail emploi et pouvoir d'achat (TEPA)  par Nicolas Sarkozy, qui n'a pas réussi à supprimer l'ISF au grand dam d'une partie de son électorat, l'ISF PME permet déjà de déduire le montant de son ISF à hauteur de 50% de son investissement, jusqu'à 45.000 euros en cas d'investissement direct ou via des sociétés de holdings et jusqu'à 18.000 euros en cas de souscriptions de parts de fond d'investissement. Depuis le 1er janvier, il est recentré sur les seules entreprises jeunes et innovantes dont la première vente commerciale remonte à moins de 7 ans et sur celles qui n'ont exercé sur aucun marché.

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Commentaires
a écrit le 22/01/2016 à 15:04 :
La France est le seul pays au monde à créer et maintenir des impôts au rendement négatif, le plus "bel" exemple étant l'ISF avec ses 5 milliards de "recettes" et ses dix milliards de pertes fiscales induites (faites le calcul sur 30 ans...). Tant que le politique prendra le pas sur l'économique la France ira de dérives en dérives.Le reste n'est que parlottes de café du commerce et de "permanents" de cellules groupusculaires ou de quelques millions de penseurs brillants économistes comme on en rencontre souvent en France, dans le commun des mortels, et dans le monde politico médiatique en ce compris les journalistes et consorts.
Réponse de le 23/01/2016 à 15:56 :
La France est suicidaire, les gouvernements sabordent l'investissement et font fuir les capitaux avec cet impôt. Tous les économistes le disent, tous les pays occidentaux l'ont supprimé en voyant les ravages sur l'économie. Donc, puisque c'est mauvais, ce gouvernement le conserve!
a écrit le 22/01/2016 à 10:35 :
En tant qu'assujetti à l' ISF, je ne peux qu'être favorable,
Mais cela supposerait que les entreprises ouvrent leur capital et accepte de le diluer .

Ce qui ne semble pas actuellement le cas avec la mode pour les grands groupe de racheter des actions sur le marché puis de les annuler (cash en fumée !!!!) avec un effet relutif favorable aux dividendes /action et au PER
En conclusion, l'idée de L GALLOIS, comme d'autres est à manier avec précaution et devrait une fois de plus concerner les PME et ETI
a écrit le 22/01/2016 à 8:49 :
C'est l'ISF qu'il faut supprimer car il appauvrit l'économie donc l'état. Cependant c'est un outil de revanche sociale fondée sur la jalousie donc la gauche de gauche comme de droite y tient. On parle de "justice" mais ce n'est que l'habillage. Une chose est certaine: il fait fuir les capitaux et l'investissement et donc augmente le chômage et la pauvreté. La haine du bourgeois est trop forte en France.
Réponse de le 22/01/2016 à 10:21 :
Sarkozy avait fait de jolis chèques aux grandes fortunes, l'investissement n'était pas reparti pour autant!
Réponse de le 22/01/2016 à 12:43 :
A Marco1: quels chèques? Alors si libéraliser ne fonctionne pas, continuons dans l'outrance fiscale et ça marchera moins que moins bien. Pourquoi investir en France? Là est la question sans réponse....
Réponse de le 22/01/2016 à 13:50 :
@Marco1 : non, il leur avait rendu une (petite) partie de ce que l'état leur prenait.
a écrit le 22/01/2016 à 8:42 :
La France a surtout un probleme philosophique elle n aime pas les entrepreneurs et les entreprises

Résultat
a force de taxes et contraire ajoutée en permanence de puis 30 ans
Les entreprises sont parties ailleurs

La gauche ne prendra jamais cette mesure il est donc inutile d en parler

Rendez vous aux primaires de droite
a écrit le 22/01/2016 à 8:34 :
Le bon sens est de ne taxer les actions que lorsqu'elles sont vendues. Cela veut dire les exonérer de l'impôt sur le patrimoine et des droits de succession, par contre ajouter à l'assiette du revenu imposable (à l'IRPP ou à la CSG) la différence entre les ventes et les achats d'actions (en retirant aussi la valeur de départ correspondant à la date où cette mesure entre en vigueur). Ca clarifierait beaucoup les propos du genre "il faut taxer le capital comme le travail" ou à l'inverse "le capital est trop taxé". Ce qu'il faut taxer de façon indifférenciée c'est le flux d'argent dont profite la personne à titre personnel c'est tout.
Réponse de le 22/01/2016 à 13:18 :
Tout ce qui est produit des dividendes et des plus-values devrait évidemment rentrer dans le calcul des tranches de l'IRPP.

Par contre à mon avis , il n'y a pas de raison que les actions, parce qu'elles apportent un revenu et une plus-value potentielles, ne soient pas taxées à la succession au même titre qu'une résidence secondaire, un PEA ou un compte en banque.

Pour l'ISF, il peut disparaître, mais il faut revoir la progressivité de l'IRPP, notamment recréer et alourdir les tranches supérieures.

Le meilleur moyen de contrer l'enrichissement patrimonial continu des uns par le biais des revenus boursiers est de soumettre aux cotisations sociales ces revenus, au même titre que les revenus salariaux bruts, pas loin de 40% donc (chômage, santé, retraite....) et ensuite d'appliquer l' IRPP sur les revenu nets.
a écrit le 22/01/2016 à 7:05 :
En 2007, les petits épargnants on placés toujours plus d'argent dans la finance. Avec la crise, les perte de ces gens inexpérimentés en ce domaine on été considérable.

Avec une nouvelle crise qui pointe le bout de son nez actuellement, pousser les petits épargnant à investir dans des actions est particulièrement grossier et révèle le coté malfrat de ce genre de personnage.
Réponse de le 22/01/2016 à 7:44 :
Il s'agit dans l'article des contribuables qui, malgré l'optimisation fiscale souvent choisie, paient l'ISF. Si, en France, tous les "petits épargnants" payaient l'ISF, ce serait un pays de Cocagne !
Réponse de le 22/01/2016 à 10:41 :
@Petits épargnant
quand vous dites "il s'agit dans l'article des contribuables qui, malgré l'optimisation fiscale souvent choisie, paient l'ISF. Si, en France, tous les "petits épargnants" payaient l'ISF, ce serait un pays de Cocagne ! " vous avez raison
Mais quand on parle qu'il faut que l'épargne des français s'oriente vers les entreprises, je ne pense pas qu'on parle uniquement que ceux qui paient l'ISF
Parler de l'orientation de l'épargne des français et d'une exonération de l'ISF pour les actions entraine une confusion. J'imagine que les épargnants assujettis à l'ISF sont bien conseillés pour placer leur argent. Suggérer de sortir les actions du calcul de l'ISF pour orienter l'épargne vers l'entreprise est un prétexte.
a écrit le 22/01/2016 à 6:04 :
Bonjour,
Je propose la question suivante : Et si le calcul de l'ISF était faux ?

Cette question mérite d'être posée et approfondie par les juristes et les professionnels car comment taxer un patrimoine qui n'existe pas et qui ne peut exister dans sa valorisation financière et fiscale actuelle ? Comment prendre comme référence patrimoniale des cours de bourse alors que ces derniers ne sont pas réalisables par l'ensemble des personnes taxées .
Mieux, si l'ensemble (ou même une minorité) des personnes taxées voulait vendre les titres, cela se traduirait mécaniquement par une baisse plus que significative (krach) de la valeur des titres boursiers.
La seule base correcte pour une estimation ne serait-elle pas dans l'utilisation du cours VHR ?
Réponse de le 22/01/2016 à 7:48 :
C'est exactement la même chose pour l'immobilier qui constitue l'essentiel de l'assiette de l'ISF. On ne connaît la valeur réelle d'un bien que lorsqu'on a trouvé acquéreur pour cette valeur. Aussi, à moins de tolérer une marge d'erreur considérable sur l'estimation de la valeur d'un patrimoine immobilier et de n'imposer que sur le bas de la fourchette, le calcul de l'ISF relève de l'arbitraire le plus complet.
Réponse de le 22/01/2016 à 11:14 :
La situation est différente de l'immobilier car dans le domaine des valeurs mobilières ont impose un cours de référence que l'on sait non pertinent de l'avis même des autorités comptables.
a écrit le 21/01/2016 à 22:23 :
C'est du baratin d énarque

Meme avec des capitaux les entreprises iront investir ailleurs
Il faut s adapter à la mondialisation ou se suicider en fermant les frontières

Réforme de notre code du travail ,prudhomme,flexibilité ,fin de la mafia syndicaliste etc
Réponse de le 22/01/2016 à 10:51 :
Réformer le code du travail, les prudhomme, plus de flexibilité peut effectivement faire bouger quelques lignes. Mais croyez que cela soit suffisant. Quand vous connaissez les pratiques et les couts dans les usines de l'Est européen et de l'Asie, on ne sera jamais compétitif. Etes vous pret de travailler pour quelques centaines d'euros. On a délocalisé ou on menace de le faire, c'est uniquement pour forcer la main et réduire les salaires des français et détériorer leurs conditions de travail. Pour y arriver, il faudrait aussi faire un très gros effort sur le cout de vie. Cela veut dire permettre de vivre décemment avec un revenu de 500 ou 600€ par mois. Et là je ne parle du revenu d'un ouvrier ou employé mais de celui d'un cadre
Sans aller chercher bien loin, pourquoi l'immobilier coute moins cher en Allemagne?
a écrit le 21/01/2016 à 21:46 :
En France, quand on a quelque chose qui ne marche pas, on cherche une nouvelle mesure pour le contrebalancer.. on a l'impression d'être très subtile, plutôt que de supprimer la première mesure; on a l'impression que le seul objectif est de sauver la face à quelques uns.. la finance, les impôts, ce n'est pas la SNCF.. Ce que M.Gallois oublie, c'est la magnitude du discrédit des politiques, et la valse des mesures: qui peut croire être crédible par de telles architectures.. Restaurer la crédibilité de l'état, voilà le seul objectif.
a écrit le 21/01/2016 à 20:19 :
Ce serait une excellente chose. Et ce qui le serait encore plus serait de supprimer définitivement cet impôts imbécile et antiéconomique, et surtout de supprimer les services fiscaux liés à son recouvrement et au contrôle de son assiette.
D'ailleurs l'essentiel de cette assiette est constituée par de l'immobiliser, dont la valeur exacte est difficile à appréhender avec précision, sauf lors de cessions (la valeur d'un bien immobilier est celle auquel il trouve preneur) et les plus-values sont de toutes façons taxées. Les autres sources d'enrichissement sont les revenus, qui eux aussi sont taxés. Enfin la propriété immobilière est également taxée par les impôts fonciers. L'ISF apparaît donc comme une double imposition totalement abusive et économiquement contre-productive.
a écrit le 21/01/2016 à 20:03 :
Aucune confiance dans cette proposition de Gallois, qui s'ajoute aux précédentes pour la compétitivité (CICE,CIR) , + proposition d'augmenter la robotisation : voila qui va améliorer l'emploi ! Toujours l'erreur de favoriser l'offre au détriment de la demande en raison des salaires compressés --> la dévaluation interne s'aggrave .
L'auteur notait justement en juillet dernier que les bonnes performances du CAC 40 ne profitaient pas à l'emploi . Gallois propose en somme des actions défiscalisées, qui iront à leur tour grossir l'actionnariat international, lequel se moque de l'investissement dans l'économie réelle en France. Voir l'exemple récent du rachat d'Alstom par GE .
Réponse de le 21/01/2016 à 21:02 :
Parlons en d'Alsthom, qui appartenait au meme groupe qu'Alcatel, que Vivendi, que Areva que L des Eaux, : un géant Mondial avec les memes branches que Siemens, qu'était la C.G.E Dirigée BRILLAMMENT ET SERIEUSEMENT de 1965 jusqu'en 1982 par un Grand Capitaine d'Industrie : Ambroise Roux, auquel n'a succédé que des financiers inconséquents, incompétents, ou mégalomanes, qui ont démantelé, spéculé, joué comme Tchuruk...etc....Messier, L'équivalent de Siemens en plus gros, détruit par de tels dirigeants.
a écrit le 21/01/2016 à 19:28 :
Il faut vraiment être socialiste pour proposer une telle mesure !
a écrit le 21/01/2016 à 19:26 :
Bien évidemment qu'il le faut pour cet I.S.F qui nuit tant à la france. De meme qu'il faut un P.E.A totalement déplafonné et sans aucun prélèvement impot ou C.S.G. Il faut un cadre défiscalisé INTEGRAL pour 10 ans, sur l'investissement SI RISQUé que représente les actions des entreprises. Lesquelles doivent etre musclées d'abord par des capitaux français. Et un troisième étage de retraite part patronale et part salariale EN ACTIONS. Si la France réalisait enfin les réformes accomplies par tous les pays socialement développés : le chomage diminuerait de moitié, au meme niveau que tous les autres, et l'U.N.E.D.IC Excédentaire, permettrait de diviser de moitié les cotisations chomage, au profit des retraites et d'une branche Dépendance (Sécu)
NATURELLEMENT TOUT EST BLOQUE PAR LE P.S LE PLUS GAUCHISTE ET ARCHAIQUE D EUROPE, ET PAR UNE DROITE QUI FIT TOUJOURS UNE CAMPAGNE DE DROITE ET QUI MENE TOUJOURS UNE POLITIQUE ET GESTION SOCIALISTE. Quand aux extremes n'en parlons meme pas. A partir de 2017, alors que j'ai toujours voté sans faillir, je ne voterai plus jamais aux élections nationales ou européennes, seulement aux locales : plus de déplacement A/R au bureau de vote 30mn + attente et formalités au bureau de vote, pour un vote présidentiel ou législatif inutile : pas de temps, de taxes carburant, de pneus... à gaspiller pour çà
Réponse de le 22/01/2016 à 11:36 :
Vous délirez mon cher! Supprimer donc carrément tous les impots et taxes.
Et l'état cessera d'investir, d'aider les entreprises. Une grande partie des entreprises ne vivent qu'avec des commande publiques.
Croyez vous que vos mesures suffiront pour supprimer le chomage. Vous oubliez les couts pratiqués dans les pays ou on délocalise, les gains de productivité réalisés avec la robotisation. Et cela ne va pas s'arreter . A Davos, on parle de supprimer 5 millions d'emplois dans les 5 prochaines années avec la 4eme révolution industrielle, celle du numériques
a écrit le 21/01/2016 à 18:39 :
ce gars est intelligent, il sait que ca donnera resultat 0... meme si les actions etaient sorties, le prochain dirigeant socialiste les reintegrerait dans une joyeuse danse avant arriere dont la gauche francaise a le secret
vu que tt le monde sait ca AVANT, personne ne va prendre de risque sachant qu'il va en prendre plein la tete UNE FOIS qu'il est piege ( avec changement des lois avec effet retroactif, specialite de qui on sait)
quitte a rien gagner, faut pas prendre de risques!
autre proposition qui serait plus applicable?
Réponse de le 22/01/2016 à 13:52 :
Mais...il n'y aura évidemment plus jamais de dirigeant socialiste en France.
a écrit le 21/01/2016 à 18:31 :
La France ne peut plus continuer avec une fiscaliste Nord-coreenesque. Les revenus non-délocalisables payent pour les revenus délocalisables. Pas besoin d'être une tête d'énarque pour comprendre.
a écrit le 21/01/2016 à 18:28 :
Bonne idée pour l'ISF mais insuffisant il faut aussi supprimer l'impôt sur les plus values des valeurs mobilières pour que cela vaille la peine de prendre des RISQUES sur les actions. A ce jour un investisseur de long terme n'a pas retrouver pour le CAC 40 ses plus haut de 2000 ni même 2007. J'aimeraîs savoir ce qu'il reste comme argent disponible à un investisseur en 2000 d'un portefeuille actions françaises après : une succession, l'ISF pendant 16 ans, l'impôt sur les plus values, impôt sur les dividendes. CSG CRDS. Droits de garde de la banque, frais de gestion des SICAV et droit d'entrée. Merci de me donner une réponse
a écrit le 21/01/2016 à 17:27 :
Le plan drastique du gouvernement japonais pour sauver Sharp des griffes de Foxconn
http://www.usine-digitale.fr/editorial/le-plan-drastique-du-gouvernement-japonais-pour-sauver-sharp-des-griffes-de-foxconn.N374945
a écrit le 21/01/2016 à 17:14 :
Cette fiscalité énergétique devra obligatoirement correspondre à une baisse de la fiscalité du travail, à niveau constant, progressivement, jusqu'à un certain seuil.
a écrit le 21/01/2016 à 17:09 :
Stock de ROBOTS INDUSTRIELS, IFR, International Federation of Robotics :
Pour 1000 emplois dans le secteur manufacturier
français (allemand, italien, espagnol)
2002 : 0,70 (1,37 - 1,02 - 0,64)
2003 : 0,77 (1,50 - 1,08 - 0,70)
2004 : 0,86 (1,64 - 1,16 - 0,76)
2005 : 0,94 (1,74 - 1,24 - 0,84)
2006 : 1,02 (1,85 - 1,29 - 0,92)
2007 : 1,07 (1,93 - 1,34 - 0,99)
2008 : 1,12 (1,94 - 1,39 - 1,04)
2009 : 1,16 (1,98 - 1,44 - 1,20)
2010 : 1,23 (2,08 - 1,50 - 1,25)
2011 : 1,24 (2,16 - 1,51 - 1,34)
2012 : 1,22 (2,18 - 1,50 - 1,37)
2013 : 1,19 (2,25 - 1,48 - 1,40)
2014 : 1,18 (2,35 - 1,46 - 1,43)
Si cela continue, on va devoir affuter nos silex !
.......
Stock de ROBOTS INDUSTRIELS OPERATIONNELS, estimation 2015 / (2013) :
Etats-Unis + Canada + Mexique : 259200 (215817 en 2013)
Chine : 262900 (132784)
Allemagne : 183700 (167579)
Italie : 61200 (59078)
France : 32300 (32301) progression = 0, heu non 1
Cherchez l’erreur ?
........
En manuel, les outils CAO, pas utile!
VENTES D’OUTILS CAO DEDIES A LA MICROMECANIQUE, 3ème trim. 2015 :
(EDA consortium)
Etats-Unis > 904,2M$
Asie/Pacifique > 557,8M$
Europe > 290,3M$
Japon > 205,2M$
Là encore, cherchez l’erreur ?
.....
Plus généralement les robots :
Robot d’assemblage, de soudure, de peinture, d’usinage, de stockage, d’emballage, etc.
Robot agricole
Robot de nettoyage industriel
Robot Construction/démolition
Robot logistique et véhicules automatiques
Robot d’assistance au chirurgien
Robot militaire
Robot de surveillance et de sécurité sur site industriel
Robot domestique (nettoyage, surveillance…)
Robot éducatif (domestique et scolaire)
Robot d’assistance aux personnes en perte d’autonomie (tous milieux)
Etc.
Réponse de le 21/01/2016 à 18:42 :
on peut discuter du sexe des anges
l'allemagne a 3 fois plus de robots que la france, l'italie 2 fois
les robots c'est intense en capital, et la france met dehors les sales capitalistes negriers voyous qui exploitent les delegues syndicaux qui molestent sympathiquement les gens impunement quand ils ne sont pas contents
alors sa croissance potentielle est nulle ( vu que le gros moteur, ca reste la productivite)
CQFD
( et les chiffres sont dans les bouquins de p artus)
Réponse de le 22/01/2016 à 7:38 :
@churchill
Ce n'est pas avec un discours haineux comme le votre que le schmilblick va avancer!
N'oubliez pas de renouveler votre carte au FN cette année!
Quoique pour vous, les ultras du FN doivent encore être trop cools!
Réponse de le 22/01/2016 à 8:18 :
@churchill
"et les chiffres sont dans les bouquins de p artus"
Mais mon Seigneur, tout le monde n'a pas votre science littéraire !
Descendez donc un peu de votre piédestal !
Et ça va faire avancer le schmilblick !
Réponse de le 22/01/2016 à 13:58 :
Jusqu'à 2011, bien qu'en retard sur l'Allemagne et l'Italie, la France était sur la même pente positive que l'Espagne... qu'a t-il donc bien pu se passer à partir de 2012 ?
a écrit le 21/01/2016 à 17:05 :
Une réforme fiscale devra être une priorité absolue du prochain Président, avec le basculement de la fiscalité du travail sur la fiscalité énergétique.
a écrit le 21/01/2016 à 16:59 :
Encore du grand n'inporte quoi qui vise qu'a enrichir un peu plus les plus riches. Depuis quand la majorite des Francis sont soumis a l'ISF et viendrai alors placer leur epargne excedentaire Dans les actions. Il y a assez de speculation comme cela et CE n'est pas l'achat d'actions Sur les marches qui stimulent l'investissement. Encore des idees faites pour que les plus riches contribuent le moins possible mais par contre raflent la mise.
a écrit le 21/01/2016 à 16:55 :
Taxer le travail favorise le chomage; taxer le capital décourage l'investissement; taxer l'énergie permet d'économiser l'énergie; c'est ce que l'on recherche avec la transition énergétique. Mais on fait tout le contraire avec notre fiscalité d'un autre siècle.
Réponse de le 21/01/2016 à 17:33 :
Bien sur !
Quelle clairvoyance.
La taxation de l'énergie en France est impossible, il n'y a qu'a voir le fiasco de l'écotaxe.
Voté par la droite appliqué par la gauche, incendiée par les bonnets rouge.

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