Fillon, la vraie rupture ?

 |   |  1427  mots
Comment François Fillon peut-il adapter son programme sans se renier ? Il devra déployer tout son art politique.
Comment François Fillon peut-il adapter son programme sans se renier ? Il devra déployer tout son art politique. (Crédits : © Philippe Wojazer / Reuters)
Le candidat de la droite à la présidentielle promet la rupture avec les politiques économiques passées. Les Français aiment cette idée, mais ils ne veulent pas pour autant changer de modèle. L'ancien premier ministre pourra-t-il tenir son cap ?

Amender son projet au risque d'être accusé de se renier, de trahir ses promesses de la campagne pour la primaire ? Ou maintenir coûte que coûte ses orientations libérales, comme il en a fait la promesse, jurant de ne pas dévier d'un pouce de son programme, alors même que la conversion des Français au libéralisme n'a rien d'évident (52 % des Français veulent un renforcement de l'intervention de l'État) ? François Fillon a encore devant lui quelques semaines de confort, mais pas beaucoup plus. Il devra ensuite choisir entre ces deux options. Il faudra en tout état de cause ajuster le tir, faire campagne, affronter la concurrence, avec l'optique de convaincre bien au-delà des 2,8 millions d'électeurs qui l'ont adoubé lors du second tour de la primaire de la droite et du centre. Pour l'emporter au second tour de l'élection présidentielle, il faut obtenir plus de 19 millions de suffrages... Ce qui est sûr, c'est que François Fillon n'abandonnera pas le thème de la rupture, tout simplement parce qu'il reste très porteur auprès d'un électorat tenté par le grand coup de balai, inquiet qu'il est de l'état de la France. Les Français sont parmi les plus pessimistes dans le monde.

Près de 90 % d'entre eux estiment que leur pays est sur la mauvaise pente, un chiffre record, bien au-delà de la moyenne mondiale de 60 %, selon un sondage publié par The Economist. Ainsi, élection de Trump ou pas, beaucoup moins d'Américains (60 %) se montrent aussi inquiets. Sans parler des Russes, qui ne sont que 45% à voir pareillement leur pays s'effondrer.

En France, tout discours sur un changement radical, pour en finir avec la situation de déclin - ou perçue comme telle -, rencontre donc, logiquement, une audience favorable. En évoquant « un pays exceptionnel qui ne mérite pas son sort actuel », un « déclin qui le révolte », François Fillon répond donc aux attentes d'une grande partie de l'électorat.

Tout le problème réside dans le passage du diagnostic au programme, et du programme à sa déclinaison précise. Proclamer que « nous sommes assis sur le volcan de nos dettes », et qu'il faut faire « attention à son réveil » - comme on peut le lire sur le site du candidat -, programmer en conséquence un rétablissement budgétaire, préalable au « redressement de la France » au moyen de coupes claires dans les dépenses publiques - bien qu'encore très mal définies -, voilà qui peut emporter l'adhésion du « peuple de droite ». Mais dès lors que les réformes sont précisément abordées, les choses se gâtent.

Convaincre le peuple français

C'est ce qui a pu être constaté avec l'épisode de l'Assurance maladie. L'évocation par François Fillon d'une réforme de la Sécu, consistant à ne plus rembourser que les maladies graves, a suscité immédiatement une certaine émotion dans l'électorat. Selon un sondage Odoxa, 69% d'entre eux estiment nécessaire de « réformer en profondeur » l'assurance maladie... mais 58% rejettent l'idée avancée par François Fillon d'un désengagement de la Sécu au profit des mutuelles, et même 89 % sont hostiles au fait de ne rembourser que les médicaments pour les pathologies les plus graves. Bref, les Français veulent bien qu'on réduise la dépense publique, mais pas quand cela touche à leur portemonnaie... Un classique !

C'est toute l'ambiguïté du programme Fillon, coupant 100 milliards d'euros dans les crédits publics. Ses électeurs ont envie d'entendre qu'il suffit de tailler dans les effectifs qui seraient pléthoriques de la fonction publique - les fameux 500.000 fonctionnaires en moins - afin de baisser franchement la dépense. Malheureusement, la réalité est un peu plus complexe.

La suppression de 500.000 postes de la fonction publique ne « rapporterait » que quelques milliards, et François Fillon aura toutes les peines à réduire autant l'emploi public. Un seul exemple : l'un de ses experts, qui travaille sur les sujets d'éducation, Patrick Hetzel, se refuse à tout chiffrage des suppressions de postes au sein de l'Éducation nationale, dans une interview accordée aux Échos.

Comment François Fillon peut-il adapter son programme sans se renier ? Il devra déployer tout son art politique. « Il n'échappera pas au séquencement habituel de tout candidat à l'élection présidentielle » estime le politologue Stéphane Rozès, président de CAP et enseignant à Sciences Po. « Pour François Fillon, il y a eu un premier temps, celui de la primaire, au cours duquel il a mobilisé le noyau dur de la droite. Le deuxième temps, c'est la campagne électorale, qu'il doit mettre à profit pour rassembler le peuple de droite. Enfin, le troisième se situera dans l'entre-deux tours, quand il lui faudra convaincre le peuple français ». La primaire ne doit pas être surestimée. « Le seul rendez-vous, c'est la campagne présidentielle ».

Redresser les finances publiques

À chaque séquence, devra correspondre un discours. Le programme de la primaire sera donc nécessairement adapté. Quid de la filiation thatchérienne que revendique François Fillon, alors ? Il ne serait plus question du « Thatcher de la Sarthe », surnom dont François Fillon a pu être affublé ? Et la rupture libérale ? « Les Français veulent un modèle plus efficace, mais ils ne sont pas d'accord pour en changer » estime Stéphane Rozès. « Les Français ne sont pas thatchériens, les Anglais ne le sont plus, d'ailleurs. Plus généralement, les Français ne veulent pas être contraints par un modèle, car, précisément, le modèle modèle ». Aujourd'hui, François Fillon marche « sur deux jambes, mais il fait le grand écart, un peu écartelé entre le déploiement de son libéralisme économique et la réassurance qu'apporte son conservatisme moral », juge Stéphane Rozès. Ce grand écart ne pourra durer éternellement. Du reste, son programme est-il si libéral ?

Pour l'économiste Jean-Marc Daniel, il est avant tout patronal. Interrogé par Le Monde, il souligne les grandes différences entre la politique de Margaret Thatcher et le programme de François Fillon : l'optique thatchérienne était celle de la libéralisation, de la remise en cause des obstacles à la concurrence sur le marché des biens et du travail, quitte à s'attaquer à certaines rentes. François Fillon a, lui, comme premier objectif le redressement de la France, qui passe à ses yeux par la réduction du déficit public. Son conservatisme en économie, son inspiration très patronale, lui interdisent une remise en cause des rentes qui contribuent encore à bloquer l'économie française.

Négocier au sein de l'entreprise

En fait, le programme Fillon ressemble plus à l'accentuation de la politique économique menée par François Hollande qu'à une révolution libérale. Ce dernier s'était lancé dans une politique de baisse des charges et des impôts des entreprises, à hauteur de 40 milliards d'euros ? François Fillon veut la poursuivre, en baissant de 35 milliards d'euros les charges et impôts supportés par les employeurs. Bien sûr, l'ancien premier ministre de Nicolas Sarkozy entend manier la symbolique fiscale, en supprimant l'ISF, en relevant le plafond du quotient familial, et en rétablissant l'universalité des allocations familiales, autant de mesures orthogonales avec la politique de François Hollande. Mais, d'un point de vue macro-économique, elles ne pèsent pas beaucoup. Comme François Hollande, le candidat de la droite veut basculer une partie du financement de la protection sociale des entreprises vers les ménages. Le premier avait augmenté pour ce faire la TVA et les taxes sur l'énergie à hauteur d'une dizaine de milliards, le second vise deux points de TVA en plus, soit 16 milliards. Question de degré...

Côté réduction des dépenses publiques, François Fillon vise 20 milliards d'euros par an, tandis que le gouvernement socialiste avait pour objectif 16,7 milliards par an. La différence n'est pas si importante. S'agissant du Code du travail, le vainqueur de la primaire de la droite et du centre veut pousser plus loin, nettement plus loin, la logique de la loi El Khomri, qui visait à donner plus de poids à la négociation au sein de l'entreprise. Il va même jusqu'à autoriser le référendum d'initiative patronale (lire l'interview de Gilbert Cette, en lien ci-contre). En proposant un programme allant plus loin que François Hollande, dans la même direction, le candidat Fillon est-il celui de la rupture ?

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 05/01/2017 à 8:52 :
Je remercie Reponse de corfe d'avoir réagit à la lecture de mon premier commentaire du 22/12, incomplet forcement il y a tant à dire , désolé pour le flot mais malheureusement il est là et le 20% énoncé de mon point de vue est déjà trop. Mais je suis heureux de constater qu'il est partagé, ce n'est pas sur pas beaucoup de monde et c'est là le problème.
Les tentatives de solution ne peuvent venir que si le partage est acquis sur les priorités dans l'amélioration des défaillances.
En voici quelques unes.
Ce qui à mon sens est primordial: l'intégrité et l'attachement au service rendu à la nation de nos élus et de nos fonctionnaires de tous niveaux.
Les contre pouvoirs en place ne sont pas suffisants ni efficaces pour sanctionner les défaillances, les mauvais résultats, les gangrènes profiteuses implantées dans tous les appareils décisionnaires par les multiples partis .
Réflexions pour des avancées:
-La reconnaissance des votes blancs ,dans toutes les consultations.
- Puisque la vie publique et politique est un métier qui se transmet de génération en génération, la rémunération doit faire l'objet d'une adéquation avec les résultats annuels.
_ sanctionner la conquête du pouvoir par les parachutages partisans,
- sanctionner les nominations abusives à des postes de complaisance,
- d'ailleurs chasse à ces derniers et revue à baisse drastique des émoluments.
- il faut revoir les fondements de l'Europe, détournée au seul profit du libéralisme débridé, il convient d'envoyer des représentants unis à la même cause pour la défense de nos intérêts, l'ouverture des marchés est un leurre au moins disant social: au bout de quarante ans les régimes des taxes et charges diverses ne sont toujours pas lissées ,les échanges sont évidemment truqués,
- se doter d'une politique étrangère Européenne,
- se doter d'une défense Européenne,
- se doter d'une politique économique Européenne pertinente
Et si rien n'est possible alors il faut quitter cette Europe du Fric.
- L'écart de rémunération est à revoir, arrêtons d'enrichir les pourvoyeurs de chômeurs dans la recherche du moins disant social, dans tous les cas un plafond doit être obtenus et reconnu.
-revoir la rémunération des politiques de métiers et des élus, notamment le cumul des mandats ,asservissement au présences effectives et services rendus.
-régimes de retraites alignés, fini les retraites chapeaux et les cumulards
_ fonctionnaires à vie soit à condition d'avoir un minimum de respect pour le temps de travail effectif et son efficience et faire correspondre la rémunération, alignement des régimes sociaux et avantages privé, public. Mais aussi ne plus se contenter de rester dans le domaine des donneurs d'ordres de contrôle et de sous traitance abusive.
_ les efforts de formation et de recherche sont indiscutables, cependant ce n'est pas la solution ultime, on aura des chômeurs bien formés, mais l'efficacité de notre système est à revoir, tant par le comportements des enseignants que par celui des familles.
- globalement notre société dérive vers le copinage, le détournements des biens communs aux profits particuliers et partisans au détriment de la nation qui a mon sens si rien n'est remis en cause n'aura bientôt plus les moyens de se maintenir à niveau.
C'est de la volonté première de chacun d'entre nous, et croissante au niveau des prises de responsabilité dans notre citoyenneté.
a écrit le 27/12/2016 à 12:22 :
Les débats infinis sur "libéralisme / pas libéralisme" resteront stériles tant que ne sera pas mise à plat la définition économique du libéralisme et décortiquée la manière dont les soi-disant libéraux et ultra-libéraux s'attachent, depuis 40 ans, a créer des monopoles de plus en plus puissants destinés à contrôler les marchés, voire les décisions politiques des démocraties !
Le libéralisme et la "concurrence libre et non faussée" ne seraient donc réservés qu'aux PME, sous-traitantes ou non, professions libérales, commerçants, artisans, salariés de tous pays ?!
Pendant combien de temps encore les principaux médias économiques et les responsables politiques vont-ils s'acharner à faire gober tout cela aux citoyens/consommateurs/contribuables. Comme si ces divers relais d'opinions n'étaient pas eux-mêmes concernés par cette fourberie énorme, ainsi que leurs familles et leurs proches. Allez courage ! Réveillons-nous, braves gens !
a écrit le 22/12/2016 à 12:51 :
« Si jamais le peuple américain autorise les banques à contrôler l’émission de sa monnaie, d’abord par l’inflation puis par la déflation, les banques et les entreprises qui grandiront autour d’elles déposséderont le peuple de ses biens jusqu’à ce que ses enfants se réveillent sans toit sur le continent que leurs pères ont conquis. » - Thomas Jefferson
a écrit le 22/12/2016 à 10:21 :
La vraie rupture serait de mettre l'Europe au pas sinon on la quitte.
Quitter l'euro n'est qu'une évidence, ce truc avec le serpent monétaire avant n'était destiné qu'à nuire à la France en nous refilant un succédané de Deutchmark.
Je voterais surement pour un candidat décidé à en finir avec cette monnaie tellement bidonne que même les pièces se mettent à rouiller, les message subliminal est clair: on vous a bien eus, c'est du provisoire le temps de se remplir nos poches, car on sait très bien que vous allez vous réveiller!
a écrit le 22/12/2016 à 7:33 :
Le constat est là 3millions de chômeurs ,100% de PIB de dette, une désindustrialisation sans précédent.
Des pertes de compétences, laborieusement acquises depuis des siècles bradées à la concurrence étrangère, abandon de la maitrise des secteurs clefs de notre indépendance.
Il nous reste les musées, les vieux, le service à condition de ne pas être trop cher….
« Savoir d’où on vient pour savoir ou on va…> la faute à qui.
Aux votants, c’est nous, qui se sont fait berner, mais il y a des circonstances atténuantes.
Le menu peuple a voté ; depuis 30 ans ce sont quand même les élus, avec leur bras armé la fonction publique et les hauts fonctionnaires qui ont mis en place les règlements et lois qui nous gouvernent aujourd’hui en toute connaissance de cause à effet. Peu à peu , nous sommes d’accord pour dire qu’un régime digne des républiques bananières s’’est installé entre : élus ,partis , fonctionnaires afin que ce système déviant se pérennise au détriment des plus nombreux de notre nation.
Le verdict est simple, la France ne dispose pas aujourd’hui d’hommes (ou de femme) capable de remettre de la hauteur, de l’ordre, de la fraternité.
Notre système déviant n’est plus producteur de ces génies qui ont su fédérer le plus grand nombre pour le bien commun, qui permet d’acquérir les moyens de partager nos valeurs et mode de vie sur notre territoire et si possible aller plus loin.
C’est la loi du plus fort, pour exister la preuve .(Militairement 1 donc financièrement 2), on en sort pas, et nous sommes tout petit.
Continuons le constat nos élus, élus Européen en particulier, ont failli collectivement et continuellement dans la défense des intérêts Français. Même un référendum, dénié, n’a pas suffit à arrêter le massacre.
C’est de notre faute première de mettre n’importe qui à ces postes sensibles.
Car ce sont nos élus et non l’Europe qui ont signé et transposé la plupart des lois qui nous affectent en toute tromperie et à nos dépens.
Non seulement le résultat est là mais de plus cette oligarchie que l’on a mis en place s’adresse honneurs et rétributions plutôt décalés. Il n’y a pas à s’étonner du comportement exemplaire que cela induit effectivement.
Bien sur il faut redonner du gout au travail utile, mais cesser aussi ces différences de rémunération entre grands patrons , (grands destructeurs d’emplois français) nos élus, et le monde du travail qui sont honteuses aujourd’hui. Soyons attentifs, les plus aisés et profiteurs quittent le navire.
Mais le point majeur est la rémunération du travail : c’est de l’escroquerie.
Même sans payer de charges sociales le travail Français est toujours plus cher que celui des pays de l’EST ou le Portugal et l’Espagne. Ou que le Maroc l’Asie ect…..dans ce contexte diminuer les charges de entreprises c’est donner de l’argent aux paradis fiscaux ou leur donner les moyens de s’installer ailleurs .La formation ne résous pas le problème : nous aurons des chômeurs formés, mais toujours sans travail.
La réglementation des travailleurs détachés est inopérante.
Dans le système ultralibéral mis en place par l’Europe et l’OCDE c’est le moins disant qui l’emporte.
Les marchés publics déstructurés, on est loin de la préférence Française et ce n’est pas bijectif.
L Etat de nos entrepises nationalisées ou ce qu’il en reste est aussi instructif, c’est le résultat d’une volonté acharnée de démantèlement a fond idéologique .
Par exemple le pillage d’EDF( qui faisait tâche)aux bénéfices des autres nations est des plus instructifs, ont fait mieux que Tatcher, entreprise obligé de vendre 25% de sa production la plus rentable à prix coutant ( que l’on établit par un organisme indépendant des gouvernements…sic.) pour que la concurrence s’installe ! Alors que la France avait sont prix du KWH un des plus bas d’’Europe. Et ce n’est pas fini, incapable de se défendre, la prochaine proie ce sont les concessions de nos usines hydrauliques…vous en voulez encore plus, il se trouvent que nos voisins bizarrement ont voté en interne déjà des textes contournant ces instructions EU.
Là encore décisions inverses aux critères fondateur de l’UE, en conclusion le prix de l’électricité explose, et de plus en bons citoyens tout est fait pour faire disparaitre France des services publics.
La vente de nos grandes entreprises est une leçon mal apprise ni comprise, le cas d’Alsthom est édifiant à plus d’un titre, c’est du racquet. Mais aujourd’hui les entreprises Américaines ont mis un pied majeur dans l’entretien de nos centrales nucléaires Française, et maintenant il va falloir payer cher ce que nous avons bâti depuis deux siècles.
Il y a multitudes d’exemples, si nous voulons conserver le peu que notre nation a pu obtenir et éloigner le spectre de la Grèce :
Un seul homme, un seul parti, ne suffira pas à nous sortir du faux pas dans lequel nous sommes collectivement engagés.
Il est complètement illusoire de penser sortir de l’ornière sans un sursaut collectif et un travail commun non seulement de nos politiques de tous bords mais aussi de nos représentants nationaux et hauts fonctionnaires dont c’est quand même le métier.
Nous sommes plus qu’armés en fonction publique et agences multiples et consort, pour obtenir un bilan détaillé avec des propositions respectant nos valeurs.
C’est le moment d’agir , pour obtenir et proposer un vrai projet commun afin de défendre la France de manière plus efficace.
Réponse de le 31/12/2016 à 22:26 :
Votre commentaire fleuve est assez pertinent, encore que, mais au final vous en restez uniquement au constat, constat que de très nombreuses autres voix ont déjà établi...il ne suffit pas de conclure comme vous le faites par des "yaqua, il faut que" pour que les problèmes disparaissent, et ceux qui sont au delà du coté "solution providentielle" que vous laissez paraître constatent finalement que vous n'avez aucunement fait avancer le schmilblick...
a écrit le 22/12/2016 à 4:08 :
Quelques soient les resultats des urnes en 2017, Bruxelles dictera sa loi. Ce qui signifie pour tous les francais plus de taxes, moins de services et un acheminement a marche forcee, (deficits obligent) vers le prive. Les francais veulent du "liberal" ils vont etre servis.
Réponse de le 22/12/2016 à 7:36 :
Bonjour matins calmes
ce n'est pas que les Français soient devenus par eux même néolibéraux,mais c'est le modèle qu'on leur vend dans la plupart des grands médias et dans nos écoles d'économie depuis de nombreuses années.Et de la même manière que l'on gave les oies,ils finissent par obtenir non pas du foie gras,mais une foi au néolibéralisme.
a écrit le 21/12/2016 à 20:16 :
Fillon la vraie rupture?Oui,la vraie rupture avec l'économie intelligente.500 000 fonctionnaires en moins=500 000 cotisations plus faibles en valeurs,500 000 consommations plus faibles en valeurs.Total:perte de recettes pour la protection sociale+perte de revenus pour les entreprises privés principalement.Beau programme pour relever l'économie!
a écrit le 21/12/2016 à 19:46 :
Pour un libéral le discours pompeux très politique de M. Fillon est bien loin de donner de l’enthousiasme et ne fera pas baisser le pessimisme au contraire. Son diagnostic n’ a rien de bien nouveau le chômage de masse et la dette abyssale sont connues et il faut lui rappeler qu’il en est un des auteurs. Le matraquage fiscal du tandem Hollande/ Valls n’est que la continuité de celui Sarkozy/ Fillon. Vouloir s’attaquer à faire des économies est aussi dans la ligne actuelle seul change environ 4 milliards. En résumé peu de changements réels entre le M. Fillon de demain!!!!et la politique menée depuis fin 2013. On voit également dans M. Fillon le baratin habituel les grandes idées pour en définitif comme depuis 40 ans des réformettes. Oui la sécu doit faire l’objet d’un nouveau mode de gestion , et non le minable discours de son porte parole M. Chartier sur le niveau d’un rhume. Peut- être faudrait il se pencher sur des actions rapides et concrètes un, revoir l’achat des médicaments car trop de différences de prix avec ceux négociés par les anglais ou allemands, revoir la mise en place des médecins de ville le WE et jours fériés pour éviter les urgences avec s’il le faut des consultations bien plus chères, impliquer les établissements privés dans les urgences, développer auprès des pompiers un système de soins de proximité pour nuits et jours fériés j’ai vu des « expéditions » vers des urgences à 2 heures du matin pour un problème de seringue. Dans la fonction publique par exemple déployer les inspecteurs du permis vers le privé, supprimer l’ensemble des s/préfectures supprimer les communes inférieures à mille habitants pour les insérer dans les communautés de communes ou d’agglomérations, en finir avec les 30 académies une seule académie par région, supprimer des agences et non sa proposition d’en créer encore une nouvelle etc etc . Puis les symboles qui ont un sens d’égalité  finir avec la monarchie des petits seigneurs type la Garde Républicaine sabre au clair pour le président de l’assemblée nationale, supprimer les restaurants de l’assemblée et du sénat et passer au système des « cantines » avec des entreprises spécialisées, supprimer les restaurants de tous les ministères, supprimer le trop plein d’huissiers à l’assemblée et au sénat et ne pas payer les heures sup pour tous même s’ils ne sont pas présents, imposer aux élus de justifier les dépenses de leur IRFM une nébuleuse maffieuse, la suppression du Conseil Economique Social et Environnemental le conseil des livres blancs dans les placards le type même du conseil pour caser les amis politiques et autres, la suppression de la très clientéliste réserve parlementaire, une présence obligatoire d’au moins 75 pour cent du temps dans les hémicycles pour les élus. L’optimisme commence par faire des élus non une classe très privilégiée souvent à la marge de al légalité et du respect des électeurs mais des élus à la morale et la probité irréprochables cela commence par exclure de LR la famille Balkany le symbole même de la politique maffieuse couverte par M. Fillon. Puis d’autres symboles comme la suppression de cette cour de la république quelle république la bannière?. Moi un libéral je veux autre chose que les sornettes de campagne je veux un Président responsable pas un baratineur qui refuse de s’attaquer aux problèmes de notre pays par une analyse réelle de l'économie et non de salons politiques un Président qui s’attaque aux symboles et met fin à cette république bannière des élus et autres grands!!! serviteurs de l’état. Enfin mettre un terme aux références religieuses et cette soumission à sens commun. M. Fillon pour l’instant pas à la hauteur d’une politique d’économie dite libérale et encore moins dans l’idée de mettre fin au fonctionnement de la république bannière. Pour l’instant mon bulletin est dans la poche et pas pour des propositions bancales entachées du refus de faire de notre pays une REPUBLIQUE DIGNE. En 2007 j’ai voté pour le mensonge qu’il a servi avec une forme de servilité pendant 5 ans aussi lui faire confiance il faudra autre chose que son programme de titres mal ficelés.
a écrit le 21/12/2016 à 18:43 :
Une seule compte trouver la bonne solution pour remettre le pays au travail, un exemple ã chaque vacance scolaire, ma ville se vide, et je pose la question comment font ils pour pouvoir se payer autant de congés ?
Si on revient au plein emploi on aura une bonne chance de réduire notre dépendance aux créanciers alors je prėfère ne plus partir ã chaque vacance scolaire
a écrit le 21/12/2016 à 18:43 :
Une seule compte trouver la bonne solution pour remettre le pays au travail, un exemple ã chaque vacance scolaire, ma ville se vide, et je pose la question comment font ils pour pouvoir se payer autant de congés ?
Si on revient au plein emploi on aura une bonne chance de réduire notre dépendance aux créanciers alors je prėfère ne plus partir ã chaque vacance scolaire
a écrit le 21/12/2016 à 18:31 :
Le programme de Fillon s'adresse à son electorat. C'est d'ailleurs logique et legitime de la part d'un politique. Il faut convaincre un socle, donc une classe sociale. Rappelons nous Hollande et la finance...
Les efforts ne seront pas partages puisque ce sont les classes defavorises à moyenne qui paieront. Sinon comment expliquer la sociologie des electeurs de la primaire ? Seraient ils assez stupides si ce programme pouvaient les affecter ? On pourrait evoquer l'esprit republicain, le sens du bien commun, à condition de croire au Pere Noel ....Tout ce qu'ilsl esperent c'est de pouvoir percevoir leur retraite quitte à sacrifier leur gosses....
La croissance en stagnation seculaire, la robotisation, la numerisation, l'uberisation tout ces themes volontairement ignores...normal pour un electorat accroche à ses années 60...qui a bien profite du systeme et qui continue bien sur.
Marine Lepen n'a plus qu'a etre patiente, Fillon pendant 5 ans elle n'aura qu'a se baisser pour prendre le pouvoir dans 5 ans
a écrit le 21/12/2016 à 17:38 :
Quelle cure d'austérité! Je ne partage vraiment pas cette perspective.
Et quand bien même! on mettra tous ces sacrifices en oeuvre,
et bien dans 5 ans, 10 ans, 15 ans, il nous en demanderont encore.
Si ce sont les derniers efforts demandés au peuple, aller, je veux bien admettre un dernier ultime ! effort,
mais on sait pertinemment qu'en 2022 il en faudra encore et toujours plus, des efforts.
Il faudra qu'on se fasse rincer comme des grecs. Qu'on se chauffe en cramant des détritus dans nos logements, qu'on prenne deux boulots, qu'on vende tout le patrimoine public, qu'on privatise ou qu'on supprime le moindre service public moins indispensable.
Au milieu de tous les privilèges et les gaspillages scandaleux invisibles et impunis.
C'est une honte de demander de tels efforts à un peuple. C'est signé LR.
a écrit le 21/12/2016 à 17:37 :
Quelle cure d'austérité! Je ne partage vraiment pas cette perspective.
Et quand bien même! on mettra tous ces sacrifices en oeuvre,
et bien dans 5 ans, 10 ans, 15 ans, il nous en demanderont encore.
Si ce sont les derniers efforts demandés au peuple, aller, je veux bien admettre un dernier ultime ! effort,
mais on sait pertinemment qu'en 2022 il en faudra encore et toujours plus, des efforts.
Il faudra qu'on se fasse rincer comme des grecs. Qu'on se chauffe en cramant des détritus dans nos logements, qu'on prenne deux boulots, qu'on vende tout le patrimoine public, qu'on privatise ou qu'on supprime le moindre service public moins indispensable.
Au milieu de tous les privilèges et les gaspillages scandaleux invisibles et impunis.
C'est une honte de demander de tels efforts à un peuple. C'est signé LR.
a écrit le 21/12/2016 à 15:05 :
exemple
En Vendée talmont st Hilaire,,un fonctionnaire municipal en retraite depuis x mois;perçoit son plein salaire!!!
Avec de tels cas,combien sont dans cette même situation,logement de fonction compris?

500000 ou plus??
a écrit le 21/12/2016 à 14:18 :
L'article partait bien : c'est totalement vrai que même les plus obtus reconnaissent qu'il faut un changement. Mais quand il s'agit de mettre en place ce changement, ça ne va jamais, parce que ce sont toujours les autres qui doivent faire des efforts mais jamais soi-même, et pendant ce temps la situation continue d'empirer.

Mais c'était sans doute l'appât. Quand l'auteur croit utile de parler d'une filiation thatcherienne, on tombe dans la désinformation. Fillon ne se revendique pas d'elle, il reconnait simplement que Thatcher a eu une action positive sur l'économie anglaise et il espère faire aussi bien qu'elle sur ce point, ni plus ni moins.

S'il y a une filiation entre lui et une personnalité politique étrangère, ce dont je doute (je dirais plutôt une influence, ce qui est nettement plus faible et donc envisageable), c'est avec Merkel, ou peut-être, mais de façon plus lointaine, avec May. Fillon n'est un ultra-libéral que quand on ne sait pas ce qu'il dit et qu'on se contente de hurler avec les loups. Et un journaliste qui ne fait que hurler avec les loups fait perdre leur temps à ses lecteurs.
a écrit le 21/12/2016 à 14:11 :
Fillon fera le "sale" boulot.
a écrit le 21/12/2016 à 12:00 :
Article inexact : pas d'augmentation de 2 points de TVA mais de 3,5 points des taux de TVA normal et réduit : cette augmentation servirait à réduire les charges salariales incombant aux employeurs. Mais alors, conformément à la règle budgétaire selon laquelle la suppression d'une recette doit être compensée par une autre, comment financer : la suppression de l'ISF, celle de la taxe sur les véhicules de sociétés, l'augmentation des allocations familiales et du quotient familial ?Aucune réponse si ce n'est la règle d'or déjà entendue dans le passé avec le succès que l'on sait.
a écrit le 21/12/2016 à 11:33 :
La mesure phare de Fillon:hausse de la TVA de 2%.Dans pays a record de prélèvements obligatoires il fallait oser!Avec Fillon ça sera la rupture avec la rupture de son gouvernement précédent,çad rien.Finalement Fillon rime avec rien ,il aurait du s'appeler Filien
a écrit le 21/12/2016 à 10:56 :
avec fillon la rupture sera pour les plus fragiles ; rien dans son programme ne vient proposer de modifier l'organisation politique si couteuse de la France et pourtant ce serait un véritable préalable à toute autre réforme
Réponse de le 21/12/2016 à 17:02 :
FIllon a annoncé un référendum début septembre 2017 pour réduire le nombre de parlementaires 100 sénateurs et 350 députés. Il est obligé de passé par référendum car aucune assemblée ne votera ce projet et pour cause..!
a écrit le 21/12/2016 à 10:31 :
La rupture maintenant!!
Cela rappelle Hollande: Le changement c'est maintenant
On a vu ce que cela donne....
a écrit le 21/12/2016 à 10:28 :
500000 emplois de fonction publique en moins ça fait quand même une vingtaine de milliards d'économies en année pleine. Et à l'éducation nationale il est au moins possible de revenir sur les 60000 réouvertures de postes purement clientélistes décidées par Hollande (même Aubry doutait de l'opportunité de cette mesure). Ces suppressions devraient se faire au plus vite, en ne remplaçant aucun départ à l'éducation nationale jusqu'à ce que les 60000 suppressions soient effectives. De même, la seule réforme territoriale de Valls devrait permettre, en éliminant systématiquement les doublons entre régions fusionnées, de supprimer de nombreux emplois. Une étape suivante de fusion des régions et des départements aussi. 500000 emplois de fonction publique en moins, ça n'a rien d'irréaliste.
Réponse de le 21/12/2016 à 13:10 :
Supprimer des postes d'enseignants cela signifie.

- Fermer des écoles dans les zones rurales.
- Réduire le nombre de classes par école en augmentant les effectifs (actuellement il y a a 29 enfants dans la maternelle de mon fils!)
- Multiplier les doubles niveaux pour gérer au mieux les effectifs
- Ne plus remplacer les enseignants en formation ou malades dans le premier et second degré
- Continuer à laisser l'insécurité se développer en n'ayant pas assez d'adultes dans les établissements(surveillants, enseignants...)
- Dans le second degré cela signifie dépasser les 35 élèves par classe, réduire les heures en demi-groupes, et supprimer les options (Latin, Allemand, Arts plastiques...)
- Réduire le nombre d'heures de cours

Enfin dans un métier ou on gagne 1800€ mensuel après 10 ans de carrière, qui impose une mobilité nationale de plusieurs années avec un passage en banlieue, dans lequel il faut attendre de nombreuses années avant d'obtenir un poste fixe, qui souffre d'énormes problèmes d'attractivité... il sera compliqué de baisser les salaires en augmentant le temps de travail.

Des ultra-libéraux aux marxistes vous ne trouverez pas un économiste pour vous dire que l'éducation n'est pas un facteur principal de croissance et de développement d'une économie!

Comment Fillon peut feindre de l'ignorer?

On préfère saborder l'avenir de la France pour donner aux vielles familles bourgeoises en supprimant l'ISF et en baissant la fiscalité des rentiers!

C'est un choix, mais il n'est pas raisonnable!
Réponse de le 21/12/2016 à 20:12 :
La France va mal notamment à cause de simplisme comme celui du commentaire de bruno_bd: aucune vision à long terme, aucune compréhension systémique des problématiques, que des recettes de bouts de chandelles pour donner l'impression que quelque chose se passe.
a écrit le 21/12/2016 à 10:17 :
Le peuple français est devenu, de part les politiques successives, une population assistée et en a pris la mentalité. Ce qui se traduit par les observations de cet article: les plus pessimistes, avoir un "modèle économique plus efficace, mais sans changer le modèle actuel"....
Si l'aventure "Hollande", élu parce qu'il a promis le meilleur, mais n'a pu éviter l'inévitable, limite les ardeurs de candidats prêts à se prostituer pour être élu, il est fort à craindre que le Peuple Français soit prêt à refaire la même erreur, tant les sondages pour le FN sont favorables....
Le comble de la crétinerie est de penser que les mêmes causes produiront des effets différents.
Réponse de le 21/12/2016 à 19:37 :
Bien vu ! Moi entre Marine et Fillon je choisis Marine.D'abord car je préfère sa personnalité et ensuite parce que le programme à Fillon pue la bourgeoisie crasse des rentes imméritées.Fillon n'est pas capable de rénover notre économie, il est limité par ses préjugés de classe possédante,il n'innove pas économiquement contrairement à Macron mais il compte bien mener la politique du bâton sur les salariés du publique; que ceux qui s' en réjouissent se disent qu'ensuite se sera leur tour car il ne saura pas relancer la machine économique .
a écrit le 21/12/2016 à 10:10 :
Bref nous allons avoir la même politique économique que nous avons depuis 30 ans, du néolibéralisme abjecte à avaler de force et en plus faudra dire merci.

Élections piège à gonds
Réponse de le 21/12/2016 à 17:10 :
Un pays dont la sphère publique dépense 57 % de sa production de richesse n'est pas un pays néolibéral mais un pays collectiviste. Pour ce qui est du libéralisme, il va vous falloir travailler la question.
a écrit le 21/12/2016 à 9:54 :
En tant que "ménage", je vois surtout l'augmentation de la TVA...On nous dit qu'elle ne sera pas répercuté, c'est du blabla. Pour les 500 000 fonctionnaires de moins, il faut qu'il précise où il compte les supprimer : hopital ? Education nationale ? Pour les collectivités territoriales, l'Etat n'a pas la main sur les recrutements étant donné qu'il y a une autonomie de gestion de la part des collectivités (droit constitutionnel). Il s'est, à mon avis, un peu emporté sur son annonce des 500 000...
Réponse de le 21/12/2016 à 10:49 :
Les 500.000 fonctionnaires c'est de l'enfumage , il y aura toujours autant d'emplois mais avec un statut de contractuel , voir de vacataire ....comme cela commence d'ailleurs à se dessiner en retardant les titularisations !!!
Réponse de le 21/12/2016 à 11:56 :
A l'éducation nationale plus de 30000 délégués syndicaux sont déchargés de toute activité d'enseignement ou autre fonction support pour laquelle ils ont été recrutés . il y a donc déjà "du grain à moudre " avec cette population ...
pour les collectivités territoriales , l'Etat tient la main de leur principal financement , c'est une arme de poids pour encourager les bonnes volontés !
Réponse de le 21/12/2016 à 13:28 :
Votre chiffre est totalement délirant et faux!
a écrit le 21/12/2016 à 9:39 :
Par honnêteté intellectuelle il se devrait de dire que nous ne sommes plus en crise mais que nous vivons comme d'autres pays une mutation , voir une rupture de notre mode de vie , de penser et quoi que chacun puisse en penser il n'y aura pas de retour en arrière ...et à partir de ce constat impliquer le plus grand nombre vers les changements qui nous attendent en expliquant les enjeux , sa méthode et que la réussite sera le fait de tous .
a écrit le 21/12/2016 à 8:46 :
Que de sornette!!! Nous faire croire que le changement c'est lui, alors qu'il ne dépend que du bon vouloir de la Commission de l'UE, de la BCE et de l'OTAN, il veut nous conduire au niveau de la Grèce dans l’austérité punitive! Et cela vaut pour tout les candidats européistes!
a écrit le 21/12/2016 à 8:45 :
Mr Fillon avait bien réussi le premier tour des primaires, mais en dévoilant entre les deux tours son programme sur la privatisation des frais médicaux, il s'est complètement disqualifié pour gagner les présidentielles. Heureusement, il semble faire marche arrière car ses conseillers lobbyistes des mutuelles ne lui avaient pas tout dit. Comment les classes moyennes et les retraités pourraient voir leurs cotisations mutuelles multipliées par 3 ou 4, c'est simplement intenable sauf évidement pour les députés et sénateurs qui ont des couvertures maladie quasi indolore pour leurs bourse puisque pris en charge par l'état!
Réponse de le 21/12/2016 à 16:50 :
1 ère décision à prendre réduire le nombre des députés et sénateurs par 2 !!! également les syndicats qui ne sont là que pour faire le bordel au lieu de travailler pour lasquelle ils sont payer ???et là il y aura des économies ....
Réponse de le 21/12/2016 à 17:29 :
FFILLOn a bien déclaré qu'il ne souhaitait touchez aux remboursements de soins mais plutôt les améliorer. Le problème qu'il a le courage de soulever porte sur le financement de la sécurité sociale. Où l'on continue comme aujourd'hui discrètement les déremboursements de la sécu pour la ramener à l'équilibre de ses comptes, ce qui ne relève pas d'un grand courage politique ou l'on revoit le système. Si l'on introduit une véritable concurrence entre les mutuelles, il y aura une pression sur les prix dont tout le monde bénéficiera. Alors qu'aujourd'hui les prix ne sont fixés que par des petits arrangements entre amis. FFILLON a introduit Free dans la téléphonie mobile contre l'avis de Sarkozy, copain de Bouygues. Il a rendu par cette seule mesure du pouvoir d'achat aux Français. Il ne faut pas avoir peur de la concurrence, si elle est bien organisée. Bien au contraire, c'est la seule façon de payer une prestation d'assurance au juste prix. N'écoutez pas ceux qui vous parle de solidarité dans la sécurité sociale. Car il ne faut pas mélanger assurance maladie qui relève de la mécanique assurantielle avec une gestion des risques et une solidarité bien nécessaire qui doit relever de l’impôt.
Réponse de le 21/12/2016 à 21:44 :
Suffit de supprimer les 70 mds de.niches fiscales pour 45 mds d'Is et les mds d'aides directes et l'état pourra empocher 90 mds de contribution au lieu de donner 130 -45= 85 mds . On réduit la dette de 1300 mds en dix ans
Avec les 80 mds de rsa alloc, on diminue la dette de 800 milliars sur dix ans. J'ai reduit la dette de 100 % en prélèvements constants.
Si on supprime en plus les 37 milliards des subventions aux associations on gagne 370 mds et on rembourse la dette en 7 ans
a écrit le 21/12/2016 à 8:39 :
Fillon ex collaborateur de Sarkozy, toujours soutenu par sarkozy ... Fillon fait rire tout le monde, il n'a aucune crédibilité auprès des Français,

Fillon n'a été élu que par 6,4 % du corps électoral Français, c'est très mineur.

Cela dit, à gauche Valls Macron sont les jumeaux de Fillon, des idées creuses et des mensonges

les français vont sanctionner ces piètres comédiens par une gifle électorale et ils disparaitront de ce paysage politicard bas de gamme
a écrit le 21/12/2016 à 7:56 :
Fillon n'a rien compris. Macron est plus proche de la solution en envisageant de gérer le chomage et les retraites sans les syndicats. Les Français sont incapables de comprendre que la solution consiste à financer les charges sociales par une contribution de l'énergie. Voir à ce sujet la note n°6 du CAE.
Réponse de le 21/12/2016 à 8:31 :
Tout à fait d'accord.
Pas un mot aussi sur la fraude généralisée dans son programme qu'il faudrait combattre un peu moins mollement qu'aujourd'hui ; il faut dire que à peu près tout le monde truande les politiques en premier.
Et ça aiderait à boucher les trous sans parler d'une élévation de l'éthique et de la morale qui ne ferait pas de mal à l'ensemble du pays.
Ca + l'énergie ça devrait faire le compte
Réponse de le 21/12/2016 à 8:54 :
Vous n'y comprenez rien, c'est un arrangement entre franc-maçon. Les sources cités dans l'articles proviennent des initiés. C'est un classique et on voit où ça nous a mené.
Réponse de le 21/12/2016 à 21:37 :
Oui et les 70 mds de niche fiscales pour 45 mds d'IS et les 60 mds d'aides directes aux entreprises. 45 mds d'irpp pour 80 mds d'alloc rsa. Donc on peut supprimer l'Isf, ramener le taux d'Is à 5 % et supprimer toutes les allocations sauf pour les handicapés

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :