Plan emploi : prime de 2.000 euros pour les entreprises, formation de 500.000 chômeurs...

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A seize mois de l'élection présidentielle, François Hollande espère parvenir enfin, grâce à son nouveau plan, à inverser la courbe du chômage.
A seize mois de l'élection présidentielle, François Hollande espère parvenir enfin, grâce à son nouveau plan, à inverser la courbe du chômage. (Crédits : © Darrin Zammit Lupi / Reuters)
Prime de 2.000 euros, pour toute nouvelle embauche dans les PME, vaste plan pour la formation de 500.000 chômeurs de longue durée, relance de l'apprentissage, etc. François Hollande a dévoilé son plan d'urgence pour l'emploi.

Comme convenu, lors de ses vœux aux "acteurs de l'entreprise et de l'emploi", adressés depuis le Conseil économique social et environnemental (Cese), le président de la République a précisé les contours du prochain plan d'urgence pour l'emploi. Il a également souligné l'ensemble des mesures économiques et sociales qui devraient permettre, enfin, de parvenir à inverser la courbe du chômage cette année.

Voici les principales dispositions comprises dans le plan:

- Une prime de 2.000 euros est instituée pour toute nouvelle embauche par des entreprises de moins de 250 salariés pour un salaire compris entre 1 et 1,3 Smic. Ces embauches doivent se faire en CDI ou en CDD de plus de 6 mois. Cette prime est applicable pour une durée de deux ans.Au niveau du Smic, cette prime de 2.000 euros correspond à un véritable dispositif "zéro charge". En effet, ce montant permet de compenser pour l'entreprise les montants des cotisations hors sécurité sociale (retraites complémentaires, assurance chômage, etc.) les seules qu'elles doivent encore acquitter puisque depuis le 1er janvier 2015,  toutes les entreprises sont exonérées de la totalité des cotisations patronales de sécurité sociale. A noter que pour l'embauche d'un CDI, la prime sera versée tous les trimestres. En d'autres terme, durant deux ans, les entreprises recevront cinq cents euros à la fin de chaque trimestre.

- Le président a confirmé que le Crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE) sera transformé en baisses pérennes de cotisations sociales patronales, et ce, "le plus tôt possible".

- Un plafonnement des indemnités prud'homales en fonction de l'ancienneté du salarié sera bien prévu dans la future loi réformant le droit du travail.

- Durée du travail. Le rapport Badinter fixant les "principes du droit du travail relevant de l'ordre public" sera remis la semaine prochaine. Pour tout le reste, la négociation de branche et d'entreprise sera la règle, y compris pour fixer les taux de bonification des heures supplémentaires effectuées au-delà de 35 heures (qui resteront la durée légale du travail, c'est-à-dire le seuil de déclenchement des heures supplémentaires). Selon nos information, la future moi permettra  de moduler le temps de travail sur plusieurs années. Par ailleurs, elle autorisera les accords d'entreprise à faire sauter des verrous prévus par des accords de branche  en matière de taux de bonification des heures supplémentaires. Actuellement, par exemple, dans la métallurgie, l'accord de branche interdit de rémunérer les quatre premières "heure sup" moins de 125%. Avec la nouvelle, loi un accord d'entreprise majoritaire pourra fixer un niveau inférieur, sans, a priori qu'il soit tout de même possible de descendre en dessous de 110%. A noter que ces règles fixées par ces accords d'entreprise s'imposeront au salarié qui ne pourra pas se réfugier derrière son contrat de travail. En cas de refus, il sera donc licencié.

- Le compte personnel d'activité (CPA) sera bien créé. Il doit permettre au salarié de mieux alterner les temps de travail et les temps de formation via le maintien d'un certain nombre de droits qui seront inclus dans le CPA.

- La prochaine négociation sur l'assurance chômage doit donner l'occasion aux partenaires sociaux de définir de nouvelles règles plus incitatives pour la formation des demandeurs d'emploi.

- Un plan de formation de 500.000 chômeurs (en vérité 350.000 car 150.000 sont déjà  dans les "tuyaux") sera opérationnel dès 2016. Il s'agira de former les chômeurs sur des métiers qui ne trouvent pas preneurs mais aussi sur des postes liés à la révolution numérique et à la transformation énergétique. La formation à la création d'entreprise sera également  concernée. L'Etat mobilisera 1 milliard d'euros pour ce faire, et l'Afpa ainsi que Pôle emploi seront mis à contribution. Par ailleurs, dans chaque région, chaque branche et chaque bassin d'emploi, les besoins seront recensés.

- Pour favoriser l'apprentissage, les titres professionnels délivrés par le ministère du Travail seront désormais ouverts aux apprentis, et ce, tout au long de l'année. Les entreprises qui animent des écoles de formation pourront déduire les dépenses engagées de la taxe d'apprentissage. Par ailleurs, les branches professionnelles auront la possibilité d'ouvrir de nouveaux CFA. Les contrats de professionnalisation seront davantage ouverts aux demandeurs d'emploi. L'objectif étant de passer des 8.000 titulaires actuels à 50.000. Pour ce faire, l'Etat apportera un soutien financier. A noter que ces futurs 50.000 demandeurs d'emploi titulaires d'un contrat de professionnalisation font partie des 500.000 chômeurs qui vont acquérir une formation.

- Les régions seront autorisées à mener toutes les expérimentations de leur choix en matière de formation et de réinsertion dans l'emploi. Le président se dit même prêt à modifier la loi pour étendre les compétences des régions dans ce domaine.

- L'autoentrepreneuriat sera facilité. Là où les qualifications préalables ne sont pas strictement nécessaires pour exercer une activité, elles seront supprimées. Un nouveau régime fiscal sera institué permettant à l'autoentrepreneur d'être soit au réel, soit au forfait. Les règles sur le portage salarial seront également assouplies.

Au total, selon François Hollande, l'ensemble de ces dispositions va représenter un coût de 2 milliards d'euros qui seront financés via des économies.

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Commentaires
a écrit le 25/02/2016 à 7:29 :
Révolution numérique et à la transformation énergétique. Pour combien de personne ? quel age ? quelle formation pour quel type de numérique et énergie, pour le futur de ces métiers. Ces branches restent à découvrir, à expérimenter, leurs mises en place. A ce jour c'est encore inexistant...Quelle honte et quelle tromperie.
a écrit le 19/01/2016 à 7:54 :
Non seulement il n'augmente pas les retraites, mais il va peut-être encore leur faire les poches.
a écrit le 19/01/2016 à 6:10 :
Ils n augmente pas les retraites et ils va donner 2000 € purs les embauchez
a écrit le 18/01/2016 à 19:59 :
Quelle honte et quelle tromperie. C'est une mesure qui n'apporte strictement rien sauf une caresse à l'égo du président.
a écrit le 18/01/2016 à 18:20 :
Mais cela ne vous coûtera rien, c'est l'Etat qui paye dixit François.H dit "Le Mou"
a écrit le 18/01/2016 à 17:11 :
On ne fait pas, ça ne va pas être possible
Vous avez plus de … ans, ça ne va pas être possible
Vous avez moins de …ans, ça ne va pas être possible
Vous êtes inscrit depuis plus de…ça ne va pas être possible
Vous êtes inscrit depuis moins de …ça ne va pas être possible
Vous avez travaillé plus de …heures au cours des …derniers mois, ça ne va pas être possible
Vous avez travaillé moins de …heures au cours des …derniers mois, ça ne va pas être possible
Vous n'avez pas travaillé au cours des …derniers mois, ça ne va pas être possible
Vous n'avez pas le niveau bac / CAP / BEP,c'est pas fait pour vous, ça ne va pas être possible
Vous avez le niveau bac / CAP / BEP,c'est pas fait pour vous, ça ne va pas être possible
On n'a pas reçu la circulaire d'application, ça ne va pas être possible
Je ne suis pas payé pour connaitre la législation, ça ne va pas être possible
Votre demande appelle une réponse de ma part qui ne correspond pas aux attributions qui me sont dévolues, ça ne va pas être possible
Parce que vous n'avez besoin de rien, ça ne va pas être possible
Votre demande a été rejetée par la commission, ça ne va pas être possible
L'organisme n'est pas agréé, ça ne va pas être possible
On n'a pas de budget, ça ne va pas être possible
Votre demande porte sur un budget de plus de …, ça ne va pas être possible
Votre demande porte sur un budget de moins de …, ça ne va pas être possible
Si vous recherchez un emploi, ça ne va pas être possible
Vous êtes bénéficiaire du RSA, ça ne va pas être possible
Vous n'êtes pas bénéficiaire du RSA, ça ne va pas être possible

Est-ce possible ?
Réponse de le 18/01/2016 à 17:49 :
"ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait" comme disait l'autre.
a écrit le 18/01/2016 à 16:30 :
Les embauchez c est naturelle dont pas d argent pour les patrons
a écrit le 18/01/2016 à 15:12 :
Le president, et son equipe, denoncent en 2017, avec un pension a vie gagné, n'importe pas vos commentaires et vos compaints.
a écrit le 18/01/2016 à 14:52 :
Monsieur Hollande, vous n'avez toujours rien compris à la situation. 1 - les entreprises n'embauchent que si elles ont un carnet de commande qui le justifie, les cacahuètes en plus n'y font rien. 2 - les changements constants sont déstabilisants pour les entreprises. 3 - Commencez par réduire le train de vie de l'état pour baisser la fiscalité. 4 - Donnez la souplesse de licenciement, vous verrez que les entrepreneurs n'ayant plus la crainte de la complexité et du coût exorbitant des licenciements se mettront à embaucher. Vous voyez, la recette est simple. Un dernier point, les pays qui fonctionnent bien et qui nous servent d'exemple n'ont pas d'Enarques. Curieux non ?
Réponse de le 18/01/2016 à 15:40 :
point 1 : pas d'embauches, car pas de demande.
point 4 : si tu facilites le licenciement, ils embaucheront quand même...
WOW !
T'as fait HEC, a priori, toi.
a écrit le 18/01/2016 à 14:16 :
Deux milliards fichus en l'air, pour essayer de se faire réélire, il n'y va pas de main morte avec l'argent du contribuable celui-là. "Menteur-menteur", a encore inventé une martingale électorale sur le dos des autres. Quelle tache, un vrai désastre en marche.
a écrit le 18/01/2016 à 14:12 :
on continue à arroser les entreprises. pour 2010, le total était déjà à plus de 172 milliards d'Euros de dispositifs dérogatoires en faveur des entreprises. avec toutes les mesures Hollande, on doit être à 200 milliards.
mais bon, si la bulle immo/BTP continue de se dégonfler, si la demande reste déprimée (austérité/chômage/pauvreté européens, Chine et autres émergents qui freinent ou décroissent, cost cutting généralisé dans les grands groupes...), si l'augmentation de la population active reste importante, cela va être compliqué de baisser le chômage.
Réponse de le 18/01/2016 à 15:03 :
On arrose les entreprises ... de taxes, de normes, de charges, de promesses, et c'est tout ! Parfois, une aide provisoire aussitôt assortie de conditions démentielles et de paperasses ubuesques rendent ces aides, toutes relatives !
Ainsi en est-il de la nouvelle prime temporaire de 2000€, sortie du chapeau de Hollande et jamais demandée par les entreprises... on alimente juste un effet d'aubaine !
a écrit le 18/01/2016 à 14:11 :
Une baisse des charges serait plus efficace !
Réponse de le 18/01/2016 à 16:18 :
@pmxr

Il est toujours bon de rappeler à quoi servent les "charges" pour un salarié:

Les cotisations sociales correspondent donc à une part socialisée du salaire, c'est-à-dire collectée par des organismes appelés caisses afin d'être redistribuée. Les cotisants bénéficient en contrepartie d’une couverture partielle ou totale de frais divers, engendrés par l'un des grands « risques » que sont le chômage, la vieillesse, la famille, la maladie et les accidents du travail et maladies professionnelles. Cette contrepartie peut être immédiate (risque immédiat), ou différée : le salarié touche une pension à l'âge de la retraite.
Réponse de le 18/01/2016 à 18:54 :
la notion de "charge patronale" est une escroquerie.
en fait le vrai salaire est composé du net et de l'ensemble des charges , la division des charges entre salariales et patronales permet juste de masquer la réalité.
la vraie solution est le "salaire complet" , où le salarié touche son net + le montant de toutes les charges et ensuite reverse lui-même les charges à tous les organismes ... le système devrait exploser en moins de 3 mois.
a écrit le 18/01/2016 à 14:06 :
A l'époque, Roosevelt avait aussi occupé les chômeurs. Par contre, il n'avait pas donné plus aux plus riches, il les avait au contraire imposé à 90%. Notes, au pays des communistes, c'était normal.
a écrit le 18/01/2016 à 13:59 :
"L'Etat mobilisera 1 milliard d'euros pour ce faire, et l'Afpa ainsi que Pôle emploi seront mis à contribution".

On peut rappeler ce qui existe déja :

Les 31,5 milliards d'euros de dépenses pour la formation professionnelle et l'apprentissage recensés dans le Jaune budgétaire 2013 (soit 1,6 % du PIB).
Trois types de dépenses composent ces "32 milliards" : les dépenses de fonctionnement ou coûts des formations achetées sur le marché ou réalisées par les entreprises (61 % du total) ; la rémunération des stagiaires (38 %) ; les frais d'investissement (1 %).

Les entreprises constituent le principal financeur de la formation professionnelle et de l'apprentissage, avec 41 % de la dépense totale : 13,1 milliards d'euros auxquels s'ajoutent environ 2,8 milliards d'euros de taxe d'apprentissage. Cette taxe, dont les circuits de répartition sont tellement entremêlés que même les spécialistes s'y perdent, est dans le collimateur du gouvernement (réduction du nombre de collecteurs envisagée, recentrage de la taxe sur les apprentis les moins qualifiés...).
Les Régions consacrent 5,1 milliards d'euros à la FPC (38,4 %), à l'apprentissage (39,4 %) mais aussi à l'accueil, à l'information et à l'orientation (3,2 %) ainsi qu'aux formations sanitaires, sociales et artistiques (18,8 %).

L'État consacre 4,7 milliards d'euros à sa politique de formation professionnelle, et principalement au soutien à l'emploi des jeunes (+ 11 % de dépenses en leur faveur en 2010). Les trois fonctions publiques (d'État, territoriale et hospitalière) consacrent 6,2 milliards à la formation de leurs personnels.
Les autres collectivités territoriales, beaucoup moins impliquées que les régions dans le financement des politiques de FPC (64 millions d'euros), interviennent essentiellement dans la formation de leurs propres agents (2,4 milliards d'euros).

Les dépenses de l'Unédic, de Pôle emploi et de l'Agefiph représentent 6 % de la dépense globale, avec 1,8 milliard d'euros.

Les cofinancements du FSE (Fonds social européen) se sont élevés en 2011 à 549 millions d'euros.
a écrit le 18/01/2016 à 13:53 :
de bonnes mesures,applaudies par la droite!d'après mes calculs ce sont environ 350000 chomeurs en moins de prévus pour la fin de cette année.il aura fallu des années pour effacer l'effroyable bilan de Sarkozy!
Réponse de le 18/01/2016 à 14:22 :
C'est une façon coûteuse de magouiller les statistiques , au-lieu de baisser les charges des entreprises !
Réponse de le 18/01/2016 à 14:22 :
C'est une façon coûteuse de magouiller les statistiques , au-lieu de baisser les charges des entreprises !
a écrit le 18/01/2016 à 13:49 :
Quelques annonces positives mais largement insuffisantes pour redresser la situation, c'est ce qu'on appele un pansement sur une fracture ouverte.
Mr Hollande peut preparer ses valises, inutile de se representer ... a moins qu'il revienne sur sa parole.
a écrit le 18/01/2016 à 13:46 :
Plus l'Etat intervient économiquement plus il détruit l'économie. Plus l'économie va mal, plus l'Etat veut intervenir. Belle tautologie socialo-étatiste qui nous promet des beaux lendemains qui chantent. Fuyons ce pays de fous.
Réponse de le 18/01/2016 à 14:05 :
Au revoir
Réponse de le 18/01/2016 à 19:02 :
Je confirme, c'est bien un pays de fous..
a écrit le 18/01/2016 à 13:38 :
ca en serait rigolo tellement c'est pathetique si la situation n'etait pas aussi grave....
en l'etat actuel des choses on sait que quoi qu'il arrive rien ne va se passer, car je vous met au defi d'enumerer les regles de fonctionnement actuelles appliquees ( sur le droit du travail, les apprentis, etc...).... ils ont tergiverse tellement de fois que memes les professionnels ne savent plus quelle heure il est....
a écrit le 18/01/2016 à 13:29 :
"Il s'agira de former les chômeurs sur des métiers qui ne trouvent pas preneurs"

Si, ils ne trouvent pas preneurs, c'est qu'il y a une raison non ?
a écrit le 18/01/2016 à 13:26 :
1/ prime de 2000 € pendant 2 ans : inutile, sauf effet d'aubaine. C'est un gaspillage inutile, qui ne provoquera pas la moindre embauché. Un employeur sérieux veut des mesures pérennes !
2/ transformation du CICE en baisse de charges : bonne idée... que de temps perdu, puisque c'est ce que réclame les employeurs depuis le début !
Par contre, le CICE n'est même pas encore entré en application que déjà on le modifie...et donc, il et à parier que rien ne sera versé en attendant !!!
3/ Plafonnement des indemnités prudhommales : c'est une bonne idée, il faut le reconnaitre ... il faut aller vers un contrat unique, le CDI et faire disparaitre le CDD !
Il faudrait par exemple que, jusqu'à 12 mois d'ancienneté, pas d'indemnités au salarié, mais une taxe de 10% du cumul des salaires. À partir de 1an d'ancienneté, 1 mois de salaire net par année de travail effectif, jusqu'à 10 ans. Au delà, c'est une taxe au profit de pôle emploi qui sera demandé à l'employeur !
Et si l'on veut différencier entre PME et grand groupe, il suffit d'instituer une taxe supplémentaire au profit de pôle emploi (et non du salarié !)
4/ plan de formation : impossible à faire sérieusement,... puisqu'il n'y a pas de place disponible dans les centres de formation!
Sinon, et c'est ce qui sera fait, on aura des pseudo formation sans utilité au delà des statistiques pré-électorales !
5/ l'aide à l'auto-entrepreneur : après avoir rajouté tout un tas de contraintes, formation payante obligatoire, etc, maintenant on va les aider ??

Mr le Président, commencer par passer une journée ou 2 à la rencontre des TPE, les gens sur le terrain, le gisement d'emplois réel ! Même le MEDEF n'est pas représentatif des TPE et PME : venez sur le terrain, et vous connaitrez la réalité, sans le prisme des syndicats, du Medef, des politiques et des énarques !
Mais pas un survol : des réunions de travail, des vraies !
a écrit le 18/01/2016 à 13:08 :
En fait et si j'ai bien tout compris, le job d'un président de la république consiste à réduire une maison en ruines en début de mandat puis à la fin de son mandat à construire un abri de jardin à coup de milliards et arriver aux élections en s'enorgueillissant qu'un abri de jardin est comparablement plus confortable que des ruines.
a écrit le 18/01/2016 à 12:58 :
Hollande va encore creuser la dette sans réformer véritablement. Ce président devrait savoir qu'un État qui prélève 57 % de la richesse nationale est à l'origine du déclin
du pays. Par ailleurs, nous avons une administration pléthorique qui étouffe les entreprises et les particuliers de réglementations et de normes aberrantes. Bref, les contribuables vont
payer 2 milliards pour que notre président puisse annoncer qu'il se représente en 2017.
Réponse de le 18/01/2016 à 13:38 :
" Bref, les contribuables vont payer 2 milliards pour que notre président puisse annoncer qu'il se représente en 2017".

Encore mieux, avec son prédecesseur:
Dans son rapport, la Cour estime que ce cadeau fait aux restaurateurs coûte à l’État quelque 3,2 milliards d’euros par an. Une charge budgétaire qui serait loin d’être compensée par les créations d’emplois que la décote était censée générer. Conclusion : en cette période de rigueur budgétaire, il serait urgent de faire machine-arrière.Courrier de Xavier Bertrand :La lettre de Xavier Bertrand, datée du 5 mai dernier, flatte ses destinataires: "[...] je suis heureux de m'adresser directement à vous, ainsi qu'à l'ensemble des acteurs de la profession. Une profession qui rassemble 120 000 entreprises et 800 000 salariés. Une profession qui participe au rayonnment de la France dans le monde entier [...]. Une profession difficile et exigeante [...]. Une profession qui connait si bien la valeur travail et que notre mouvement a placée au coeur de notre projet."
Xavier Bertrand dit bien "notre mouvement". Il parle donc de l'UMP.
Et les restaurateurs qui ont reçu ce courrier ont également reçu... un bulletin d'adhésion à l'UMP:
Réponse de le 18/01/2016 à 13:39 :
L'état ne prélève pas 57% de la richesse nationale puisqu'une bonne partie de cette somme est redistribuée sous forme de retraites ou d'allocations qui à leur tour alimentent l'économie. Ne racontons pas n'importe quoi...Seuls les salaires de fonctionnaires ou les achats externes mal utilisés sont prélevés à la richesse nationale.
a écrit le 18/01/2016 à 12:55 :
C'est vraiment pathétique...! Il tente d'acheter nos votes avec notre argent, une escroquerie!
a écrit le 18/01/2016 à 12:52 :
De vieilles mesures déjà utilisé 20 fois

Il n est pas crédible il n y aura jamais 500000 chômeurs en formation à la fin de l année le temps de voter les lois et surtout de trouver ces formations

Esperons que la Capeb et le medef refuse les 2000 euros ont va encore se faire traiter de voleur

Hollande est au raz du sol il ne veut rien voir et rien faire
Réponse de le 18/01/2016 à 13:50 :
"Esperons que la Capeb et le medef refuse les 2000 euros ont va encore se faire traiter de voleur "

Comme avec les caisses noires de l'UIMM ?
Réponse de le 18/01/2016 à 15:09 :
Les caisses noires de lUIMM finançaient entre autres... les syndicats !
Réponse de le 18/01/2016 à 15:59 :
@Réponse de lachose

"Les caisses noires de lUIMM finançaient entre autres... les syndicats !"

Malheureusement pour toi, le jugement de Denis Gautier Sauvagnac à juste démontrer que le Medef payait surtout la retraite de ces cadres avec .Et que la fameuse fluidité du dialogue social n'était qu'un moyen de detourner l'attention.
Réponse de le 18/01/2016 à 20:41 :
"Assurer la fluidité du dialogue social" :Je ne me souvenais plus comment les "véreux" appelaient leurs pots de vin !
merci du rappel.
En attendant, vous confirmez implicitement l'existence de ces pots de vin, furent-ils minoritaires dans les sommes engagées !
... au fait : combien de syndicalistes ont-ils eu la décence de démissionner suite à cette affaire ?
a écrit le 18/01/2016 à 12:44 :
Encore un coup d'épée dans l'eau. Le 31 décembre personne au gouvernement n'était au courant de l'annonce des formations supplémentaires pour 500 000 chômeurs. En février le gouvernement y réfléchira en séminaire, en mars il consultera, en avril il s'y préparera et en septembre (après les vacances) on formera peut être 10 % de personnes en plus (pour 2 milliards d'euros quand même) en prétendant que ça ira mieux en 2017 !
La formation est devenue une tarte à la crème sociale en France.
Réponse de le 18/01/2016 à 14:57 :
+1
a écrit le 18/01/2016 à 12:26 :
ah ah ah :-) Il lance son plan de diminution de demandeurs d'emploi en vue des présidentielles, mais sur le fond, ce sont des réductions bidon du chômage. Ce type devrait être traduit devant un tribunal révolutionnaire !!!

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