Plus de la moitié des Français veulent changer d'emploi en 2016

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Les femmes sont plus nombreuses que les hommes (70% contre 50%) à vouloir changer de travail.
Les femmes sont plus nombreuses que les hommes (70% contre 50%) à vouloir changer de travail. (Crédits : © Christian Hartmann / Reuters)
60% des salariés français jugent très probable qu’ils chercheront un nouvel emploi dans les 12 mois à venir, selon une étude du cabinet de conseil Robert Half. Les seniors et les femmes sont les plus désireux d'un changement dans leur carrière professionnelle.

L"herbe est plus verte ailleurs, selon les salariés français. C'est ce que semble exprimer les résultats de l'étude du cabinet de conseil Robert Half, réalisée auprès de 1.000 employés et publiée lundi 18 janvier. Ainsi, 60% des salariés français interrogés expliquent qu'il est très probable qu'il rechercheront un nouvel emploi dans les douze mois à venir. Ils ne sont que 8% à dire qu'ils n'ont aucune envie d'aller voir ailleurs, quand 32% hésitent, estimant qu'ils pourraient envisager l'option de changer de travail.

Les 35-55 ans ont envie de rester, les seniors veulent bouger

Si l'on s'intéresse aux classes d'âges, les seniors sont les plus nombreux à vouloir changer d'air: 86% des plus de 55 ans souhaitent occuper un autre poste. Selon, le cabinet de conseil, la retraite approchant, ces derniers ont "l'envie de retrouver une meilleure harmonie entre leur vie personnelle et leur vie professionnelle". Du côté des 35-55 ans, seuls 44% désirent occuper un nouveau poste. A noter, que les femmes sont plus nombreuses que les hommes (70% contre 50%) à vouloir un changement.

Un parallèle avec le record de ruptures conventionnelles en 2015 ?

Ce désir de changement peut être mis en perspective avec le nombre record de ruptures conventionnelles en 2015. Près de 320.000 ruptures conventionnelles ont été homologuées sur les 11 premiers mois de l'année, selon les derniers chiffres du ministère du Travail. Néanmoins, ce chiffre est à nuancer.  Selon le leader du syndicat FO, Jean-Claude, il s'agit parfois de "préretraites déguisées".

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Commentaires
a écrit le 18/01/2016 à 19:13 :
En effet et je le constate régulièrement, c'est bon signe en ce qui concerne ceux qui percutent qu'ils ne s'épanouissent plus dans leur activité salarié c'est par contre le symptôme d'une économie malade n'étant capable de générer que des emplois "alimentaires".
a écrit le 18/01/2016 à 18:22 :
Oui de chômeurs ils veulent devenir salaries..!
a écrit le 18/01/2016 à 18:20 :
Si les français changent d’emploi, est-ce à cause de l’impéritie de la BCE à rétablir la croissance ? N’est-on pas ébahie de l’incompétence à produire du développement en Europe ? La BCE n’est-elle pas coupable de démolition du PIB ?
On appelle cela développement économique?
http://www.bing.com/images/search?q=pib+par+habitant+royaume+uni&view=detailv2&&id=53BCA865558CF9A4F67B8D9AB0537E3FB85ACA5D&selectedIndex=102&ccid=Eksnv85n&simid=608010414675198322&thid=OIP.M124b27bfce6787cce9d8abf7641f16e8o0
a écrit le 18/01/2016 à 14:50 :
Qu'est-ce qui empêche que les baratinages étriqués de statisticiens se demandent pourquoi leur chiffre des 35-55 ans et pourquoi l'ubérisation ne les tente pas ? N'y aurait-il pas matière à nuancer comme pour la performance des ruptures conventionnelles ?

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