Pour l'instant, la politique de l'offre est un flop !

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La croissance, c'est par là ! Ou par là ?
La croissance, c'est par là ! Ou par là ? (Crédits : © POOL New / Reuters)
Selon l'Insee, les chefs d'entreprises industrielles ne prévoient plus que d'augmenter de 1% leurs investissements en 2015, soit moins qu'en 2014 ! Sachant que l'emploi est toujours en berne, un constat s'impose : la politique de l'offre du gouvernement fait un bide retentissant.

L'enthousiasme du début d'année est douché : Lors de la première enquête de conjoncture dans l'industrie, les chefs d'entreprises étaient tout feu tout flamme. Ils tablaient alors sur une augmentation de 7% de leurs investissements. Dans la foulée, le gouvernement se réjouissait, expliquant que cet allant était le fruit de la politique de l'offre menée depuis janvier 2014 et symbolisée par le lancement du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi  (CICE). Une politique renforcée par les allégements de cotisations patronales contenues dans les Pacte de responsabilité entrés en vigueur le 1er janvier 2015.

Las, depuis le début d'année, les anticipations des chefs d'entreprises ont été abaissées à plusieurs reprises. Désormais, selon l'enquête de l'Insee publiée ce vendredi, ils n'envisagent d'augmenter leurs investissements que de 1%, en dépit du plan gouvernemental en faveur de l'investissement lancé en avril par Manuel Valls, le Premier ministre ! Ils tablaient encore sur une progression de 2% en juillet. " Cette révision à la baisse est importante pour les industries agro-alimentaires dont l'investissement augmenterait de 1 % sur l'année, au lieu de +9 % annoncé en juillet ", observe l'Insee.

Concrètement, l'exercice 2015 sera encore moins que le précédent puisqu'en 2014, l''investissement avait augmenté de 3%.

L'usine du futur est encore dans les limbes

Autre point négatif, 29% des investissements prévus seraient de simples renouvellements de biens de production. La modernisation, la rationalisation ne concernent que 23% des projets d'investissements, dont 8% pour l'automatisation, 7% pour les nouvelles techniques et 6% pour les économies d'énergie. En novembre 2012, le rapport Gallois sur la compétitivité française avait pointé du doigt l'insuffisante automatisation de l'appareil industriel français par rapport à ses concurrents allemand et italien. Ces chiffres signent pour l'instant l'échec du gouvernement à développer l'usine du futur.

Pourtant, aux dispositifs lancés par le gouvernement, qui ont permis de réduire le coût du travail dans l'industrie au-dessous de celui affiché par l'Allemagne, s'ajoutent des facteurs exogènes qui participent au redressement de leur taux de marge : la chute des prix d'un certain ombre de matières premières et, notamment, des hydrocarbures et la dépréciation de l'euro face au dollar entamées à l'été 2014 qui permettent le redressement de leur compétitivité prix.

Pourtant, le taux de marge progresse

A défaut de servir l'investissement, le redressement du taux de marge, passé de 29,5% en 2014 à 31,3% cette année a-t-il permis de stopper la dégradation du marché de l'emploi ? Ce n'est malheureusement pas le cas.

Certes, le nombre de demandeurs d'emplois a heureusement reculé en septembre, avec 23.800 chômeurs en catégorie A en moins. Mais Il faudrait que cette reprise des embauches devienne une tendance lourde pour que l'on puisse enfin évoquer une inversion de la courbe du taux de chômage - promise fin 2013 par le gouvernement - et que les économistes n'espèrent pas avant le deuxième semestre 2016. Actuellement, Pôle emploi recense 3.547.800 demandeurs d'emplois dans cette catégorie.

Où sont les relais de croissance ?

Comment expliquer cette modestie des investissements alors que le climat des affaires a dépassé en octobre sa moyenne de long terme et ce pour la première fois depuis août 2011 ? Plusieurs facteurs peuvent être avancés. La solidité de la consommation tient surtout à la très bonne tenue des dépenses en énergie. Les achats de biens durables progressent certes, mais pas à un rythme suffisamment élevé pour inciter les entreprises à augmenter leurs capacités de production qui s'élevaient en octobre à 82,5%, selon l'Insee, deux points en-dessous de sa moyenne de long terme. Quant à la commande publique, elle souffre de la rigueur budgétaire, ce qui pèse naturellement sur l'activité des entreprises, conformément à ce qui était pronostiqué par les économistes. Sachant que le tissu tricolore ne compte qu'à peine 121.000 entreprises exportatrices, l'export n'est que dans trop peu de cas un véritable relais de croissance.

Dans ce contexte, on ne peut s'étonner de la morosité qu'inspirent les statistiques des Douanes publiées ce vendredi 6 novembre. En septembre, les exportations ont reculé de 0,6% après avoir chuté de 2,7 % en août. Si le déficit cumulé sur les neuf premiers mois de l'année atteint 31,5 milliards d'euros, très loin des 45,8 milliards d'euros enregistrés un an plus tôt, c'est essentiellement en raison de la dégringolade des cours du brut. Il ne reste plus qu'à espérer que ce repli des exportations s'interrompe prochainement. Sinon, on pourrait en déduire que le made in France souffre technologiquement de la comparaison avec ses concurrents. Ce serait alors la conséquence de la faiblesse chronique de l'investissement des entreprises.

Les retards de paiement s'allongent

Une autre explication peut être avancée pour expliquer ce sous-investissement. Et si le CICE et les économies de cotisations permises par le Pacte de responsabilité permettaient aux entreprises de faire face à l'allongement des délais de paiement ? Selon une étude du cabinet Arc, le retard de paiement moyen s'élève actuellement à 13,9 jours, au-dessus des 60 jours prévus par la loi. En 2014, ce retard atteignait 10 jours. La société Altares estime à 635 milliards d'euros le montant global des crédits fournisseurs, soit près du tiers du PIB de la France.

Les entreprises sont toujours  en sureffectif

Dans le domaine de l'emploi, cette inertie serait due au niveau très élevé des postes en sureffectifs. L'OFCE les évaluait à 100.000 au deuxième trimestre 2015. Quelles sont les perspectives qu'offre la politique de l'offre qui devrait s'intensifier en 2016, avec la montée en puissance des allègements de cotisations prévus par le Pacte de responsabilité ? Le moins que l'on puisse dire est qu'elles ne sont pas très réjouissantes.

Les chefs d'entreprises n'anticipent pas une véritable reprise de leurs investissements en 2016. Pour l'instant, c'est une augmentation de 3% qui est estimée. Il ne faudrait pas que cette prévision soit également révisée à la baisse l'année prochaine...

Les perspectives sur le marché de l'emploi ne sont guère plus enthousiasmantes. Jeudi, Bruxelles a même précisé que cette baisse du chômage n'interviendrait pas avant 2017. Le gouvernement saura-t-il faire mentir la Commission européenne ? Les demandeurs d'emplois l'espèrent. Eperdument.

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a écrit le 16/11/2015 à 12:31 :
Mme le 6ème pib, Mr la décliniste ne devrait-il se remettre en cause on ferait une économie sociale à marchés garantis, aides et subventions, l’Etat ferait les prix et les salaires, on aurait une fonctionnarisation rampante des individus, aura-t-on un bourrage papier ? Le PIB c’est quoi ? Plute Internationale du Baby-boom ?
a écrit le 16/11/2015 à 11:40 :
La démocratiE et les liBertés répubikeynes sOnt-elles abolies ? l’eurOpe ne fait-elle pas de l’incitation indirecte au terrorisME par sa politique totalitaiRe d’état ? par exemple on aurait des frontonS avec faute, on écrit liberté au lieu de libertéS. à j-19 d’une élection lOcale, la terreur des français N’esT-elle pas élevée, par exemple en sondage 94% de la populaTiOn craint pour la sécUrité. NouS aurions un état D’urgEnce, est-ce une urgence pour la politique d’offre Sans DemandEs ? Si les dits riGeants maltRaiteraient les dits pômés dans l’administratiOn alorS qu’on parle d’un SuicidE agricole, Sommes-nous dans un asile ou un goulag ? on ne feraiT pAs la différence entre ebe et tebé ? des entrePrises de rail feraIent des victimes, l’état n’est-il pas en dysfOnctionnement et des indemnités ne devraient-elLeS pas être payées aux victimes pour diverses maltraitances, on pourrait imaginer des indemnités poilus. La csg augmenterait pour les retraités modestes, on tire sur la population en défiscalisant des niches ? l’europe n’est-elle pas un bouc chômagiste à faible croissance qui fabrique du terrorisme sans se remettre en cause? On augmenterait la fiscalité des cabanes de jardin, aime-t-on les impôts ? La masse monétaire serait triple qu’aux usa pour une croissance inférieure de moitié, n’avons-nous pas un souci de croissance et d’efficacité de la relance en record de faillites. Ne devrait-on remettre en cause le système européen ? Pouvez-vous commenter que le produit par habitant est en baisse depuis 2007. L’inflation serait supérieure à la croissance depuis 2000, que fait l’Etat ? On joue à PANPAN le lapin léporiste qui traine une tortue ? Aura-t-on une ligue des champions avec des français honnêtes on ferait des français à sonnette ? On pourrait imaginer un large réseau diplômé pour une revalorisation des salaires jeunes alors que les séniors auraient le double pour les mêmes fonctions pour du mauvais travail. Donne-t-on caution à la mutualisation des pertes ?
a écrit le 11/11/2015 à 17:25 :
On s’entend dire qu’il faudrait des réseaux pour trouver un emploi, seulement tous les diplômés n’ont pas de réseau diplômé. Existe-t-il des organismes de promotion parallèles ? N’est-il pas choquant de voir en Europe alors que nous sommes dans le même parlement un taux de chômage élevé pendant de longues périodes. On aurait des emplois non pourvus, avons-nous un souci de conditions de travail, les salariés seraient maltraités ? Par exemple, en Espagne, 400 000 jeunes auraient été forcés de quitter leur pays alors que les séniors ne veulent pas céder la place, ce qui est une solution. Si on prend en ligne de compte que des salariés sont poussés au suicide, par exemple dans l’aérien avec des victimes nombreuses, n’existe-t-il pas un système plus ou moins dévoyé avec des personnels maltraités. En France on aurait un taux de suicide double de nos voisins, existe-t-il une logique d’oppression dans la société ? L’Europe n’a-t-elle pas aucun résultat en matière d’emplois et de sécurisation de l’existence, les autres pays publient des taux de chômage beaucoup plus faible… ne devrait-on revoir un régime peu performant en croissance et en emplois.
a écrit le 09/11/2015 à 18:33 :
La politique d’offre n’est pas le seul souci des citoyens français. Il y aurait des fonctionnaires qui feraient du trafic d’armes, ne devrait-on être vigilants et examiner s’il existe des connexions politiques avec des groupuscules qui organisent une guerre en France ? Sommes-nous en dictature terroriste et chômagiste?
a écrit le 09/11/2015 à 18:13 :
La politique d’offre, il est certain que nos bons dirigeants devraient obtenir des avancées, n’est-ce pas des intentions, des paroles sans actes ? Cependant on pourrait aussi pour la question des faux droits, on serait dans le virtuel ou pour le chômage excessif chez les jeunes, on pourrait imaginer de porter plainte au parlement européen contre les maltraitances d’une génération con, encore faut-il avoir la définition juridique des termes. Secrétaire général d’Etats-Généraux, en doublant la fonction publique n’aura-t-on une grande croissance alors qu’on aurait charlots stupides. Cela pourrait faire des emplois alors que l’administration planque son mauvais travail.
a écrit le 09/11/2015 à 17:02 :
La politique de l’offre serait un flop, ne devrait-on changer de système ? On parle d’un Podémos à la française, avons-nous une forme de protestation alors qu’on serait à 5,7 millions de chômeurs? On publie dans la presse que les fonctionnaires seraient payés non pas au mérite mais à l’ancienneté, n’est-ce pas bizarre ? Est-ce un vice du baby-boom ? Ne devrait-on examiner si les droits sociaux sont correctement respectés alors qu’on trouve des diplômés dont les allocations seraient supprimées alors qu’ils chercheraient du travail. N’avons-nous pas des injustices à indemniser. Avons-nous une RépuBOUC ? La relance BCE n’est-elle pas un échec avec une masse monétaire triple des usa pour une croissance inférieure de moitié. L’Europe n’est pas une zone criminelle en matière d’emploi en particulier 60% des diplômés et de croissance. N’avons-nous pas des droits violés à l’encontre des jeunes alors qu’on fait des dettes pour les retraités et qu’on aurait du hors-bilan non financé.
a écrit le 09/11/2015 à 14:44 :
On entend dire qu’en France les citoyens auraient des droits, n’a-t-on pas des chômeurs à indemniser alors qu’il faut payer des guignols qui font le clown dans les hôpitaux ? L’Europe n’est-elle pas un système fou en maximum de chômage ? La France a-t-elle un souci de compétence en termes d’export ? Les droits sociaux ne sont-ils pas violés par les institutions ? N’avons-nous pas une relance prétoires à mettre en œuvre afin d’indemniser les victimes de la maltraitance d’Etat ? Par exemple la définition de logement décent n’est-elle pas à revoir alors qu’on fait des logements à l’amiante ou qui développent des moisissures insalubres ? Les persécutions de la part des fonc ne sont-elles pas permanentes, par exemple on passe de 400 à 70000 euros de foncier et des retraites ne sont pas payées, comme des heures sup. Fait-on dans la corruption générale au niveau des boomsters ?
a écrit le 09/11/2015 à 11:19 :
Sans offre c’est l’affre. L’affreux Etat vous offre le chômage avec ses fonc feignants. Les droits sociaux ne sont même pas respectés, ça sent le bouc émérite de haut comité !
a écrit le 09/11/2015 à 11:05 :
Politique de l'offre laquelle, offre de chaumage?
Fait-on dans le pompier piromane qui boute le feu à la société... vit-on sous Hitler et ses terroristes politiquent illetrés et les bidochons en follies, les follies pidales?
a écrit le 09/11/2015 à 10:37 :
La péfale de l’industrie peut-elle jusfifier les salaires impayés. On aurait aussi des violations de droits. La répubique des péfés et ans pas faits à la française n’est-elle pas à revoir ? Un boomster de la générafion teblé ça enfule des chèvres !
a écrit le 09/11/2015 à 9:31 :
Leur problème c'est qu'il ne font pas la politique pour lequel ils ont été élu mais une politique que l'administration Bruxelloise non élue leur impose! Donc nos élections ne servent a rien! Nous sommes sous une dictature caché!
a écrit le 08/11/2015 à 20:36 :
Son quinquennat est un échec. A force de vouloir contenter tout le monde, il ne prend aucune décision !
Le parti socialiste est un parti déconnecté des réalités, ils pensent qu'ils sont encore en 1981. Un parti qui n'arrive pas à se réformer, n'arrivera jamais à réformer la France.
Réponse de le 09/11/2015 à 3:08 :
Et toi donc ?? pourquoi tu nous parles de 1981 ?? T'as la nostalgie de 1981 ?? Réveille toi, on est en 2015...
a écrit le 08/11/2015 à 18:13 :
Au débat Europe1/I télé de ce matin il aura été intéressant de poser ces questions économiques à VALLS et de connaître sa réponse, qui aurait sans doute été: ah le French Bashing !!!
a écrit le 08/11/2015 à 13:46 :
Il serait temps que le MEDEF comprenne que pester contre les CDI (prétendument "anxiogène" pour les entrepreneurs ?!) et faire pression à la fois sur les salaires, sur les cotisations, sur le report de l'age de la retraite et enfin sur les effectifs ETRANGLE l'économie bien plus surement que les impôts !! Car enfin les millions de chômeurs, les millions de salariés pauvres, de temps partiels subis, seraient ravis de pouvoir payer des impôts.... en fait de pouvoir CONSOMMER. Une société qui maintient les individus dans la pauvreté et la crainte du chômage pour garantir les marges des entreprises... et les profits financiers d'une poignées de privilégiés est PIRE qu'une dictature.
a écrit le 08/11/2015 à 13:12 :
activite de la hollandie faire beaucoup de bruit avec l'affaire Renault nissan
au quel il envoie ses ministres
pour cacher la vente de areva de Alstom et bientôt d'air France
sans oublier que les socialiste sont les responsables
direct des chomeurs issu de ces entreprises
et des sous traitant qui doivent se faire indemnises par le pari socialiste
a écrit le 08/11/2015 à 12:02 :
Le but de la "politique de l'offre" était la relance de/par l'investissement. Premier problème: les entreprises sont en surcapacité, pourquoi investir ? Deuxième problème: les coûts d'exploitation en France socialiste rendent beaucoup d'entreprises non compétitives, elles cherchent alors à désinvestir (exemple Air France).
Reste alors l'investissement par l'innovation. C'est en effet une bonne chose, mais les effets peuvent se faire attendre pendant des années.
a écrit le 08/11/2015 à 9:11 :
dans tout les dommaines la hollandie
fait figure de dictature et surtout ne realise rien de social
dernier en date refuse la baisse de tva pour l(hygienne feminin
refuse la tva a 2 pour cent pour les entreprise de communication
qui souleve de gros lievre
mais accord en plus des subventions a ceux qui ne contredise pas le pouvoir
meme un desacord sur la question climat
peut vous voir prive d'emploi
a titre d'exemple on est revenu en 1940
ou mon pere pour avoir dechire une affiche de petain c'est retrouve en prison
voila la France de 2015 une honte a la democratie
a écrit le 08/11/2015 à 2:14 :
Bonjour,

Une politique de l'offre ne peut s'accompagner que d'une R&D très forte, un investissement humain et financier de premier ordre et une connaissance profonde des mécanismes d’innovation menant au succès.

Bref cela ne peut fonctionne que l'orsqu'on a une attitude disrutive en cassant les codes, une invention ou amélioration géniale et le capital huamin et financier pour porter le projet.

Ces exemples sont L'iphone, Android, La freebox, aspirateurs dyson, l'hybride de toyota etc ... . En France nous n'avons pas la structure industrielle et humaine, ni la culture de la disruption. Tout est fait pour que chacun reste à sa place au sein de la société.

Il faut donc pour innover changer cela et les génération, X,Y, Z et millenium sont en train de révolutionner cela en refusant la subordination, en prônant une management horizontal sans cadre, ni chef centré autour du produit, de sa qualité, de son coté innovateur et de sa vente.

Pour conclure, la culture de l'offre ne peut s'appréhender que lorsque l'on créé et on innove sinon c'est juste n'importe quoi. On en fait pas du neuf avec du vieux sans innover dans l'industrie donc à bon entendeur ... .
Réponse de le 08/11/2015 à 3:48 :
C'est faux...Beaucoup, sinon la plupart des inventions sont faites avec un morceau de papier et un bout de ficelle, pas besoin d'avoir des milliards d'euro , d'entreprises et de cadre technocratique etc....Seuls les individus brillants sont créatifs, le reste n'est que blablablabla...
Réponse de le 09/11/2015 à 9:45 :
quand je lit qu une innovation ets faite avec un papier et un stylo, je comprends mieux pourquoi la france sombre. Meme si vous etes un genie et qu evous concevez votre produit sans erreur du premier coup (miracle) vous allez faiore comment pour le fabriquer et puis le vendre (si on prend par ex dyson, il a du faire front a l opposition des acteurs en place et au debut il n a trouve des distributeurs qu au ... japon)

le probleme c est la mentalite francaise: on est conditionne a vivre dans un systeme pyramidal et a obeir au chef. donc pas a inventer. pire le tissus economique est surtout compose de grosses societes reignant sur une masse de toute petites, comme un seigneur sur ses manants. ca va pas favoriser l innovation
Réponse de le 09/11/2015 à 12:55 :
Corrige tes fautes d'orthographe avant de donner ton avis. Pour fabriquer, c'est hors sujet avec la création et l'invention : c'est confondre ingénieur et ouvrier.... Le système pyramidal, c'est pas qu'en France, c'est partout. Dis-nous dans quels pays c'est pas pyramidal et comment ils font ? ...Et finalement, l'innovation n'a rien à voir avec grosse ou petite société. Car il y a beaucoup de PME qui innovent. Chaque phrase de toi est fausse.
a écrit le 07/11/2015 à 22:16 :
constat.. monter du FN . en poltique ! quand impossible devient possilble
a écrit le 07/11/2015 à 22:15 :
Marrant, tous ces gens qui font des commentaires en oubliant SOIGNEUSEMENT que la crise économique démarrée en 2008 continue simplement à faire ses effets. Et devinez quoi : certainement parce qu'ils en sont responsables. Mais trop obscurcis pour s'en rendre compte... Magnifique.
Réponse de le 08/11/2015 à 11:06 :
La publication de la crise date de 2.008, mais sa venue remonte bien 25 ans avant, au motif de corriger les écueils de la période de "reconstruction" d'après guerre. Faut pas oublier les cultes de la dérégulation, de la désintermédiation, sans oublier la désinflation compétitive, dont le low-cost n'est qu'une résurgence.
a écrit le 07/11/2015 à 20:34 :
MONTEBOURG avait donc raison contre HOLLANDE, BRUXELLES, MERKEL et tous les brillants économistes qu'on a entendu dans le PAF français, et toute l'UMP. Une politique de l'offre sans demande est totalement idiote. Maintenant, ce sont des centaines de milliers de chômeurs qui ont payé le prix de l'idiotie de tous ces gens
Réponse de le 07/11/2015 à 21:40 :
En effet, Aurélie Filippetti, Arnaud Montebourg, et Benoit Hamonont été lucides et réalistes ;

Hollande et Valls sont des dogmatiques arriérés, aux idées obsolètes ;

Il convient de noter que Attali s'est érigé comme le semeur invétéré de désordres sociétaux, avec ses écritures absconnes et ses entretiens d'une vacuité absolu.
Réponse de le 07/11/2015 à 22:04 :
Est-ce que tu sais au moins ce que signifie la "politique de l'offre" ? Et explique nous aussi pourquoi ça ne marche pas ... Allez on te lis...on va voir si tu sais de quoi tu parles.
a écrit le 07/11/2015 à 20:19 :
Mais que pouvons nous attendre d'un Président pas assez intelligent pour comprendre que l'on ne fait pas un discours sous la pluie? Pas assez intelligent pour se rendre compte de son erreur. Assez stupide pour aller boire le café chez Lucette pour remonter dans les sondages. Pour être haut dans ceux-ci, il doit démissionner et attendre que le temps passe.
a écrit le 07/11/2015 à 18:08 :
Faire une politique de l'offre et assécher la demande dans le même temps
Cherchez l'erreur
a écrit le 07/11/2015 à 17:21 :
Encore du grand n'importe quoi !!! Quand on connaît la situation de 2013, avec un taux de marge des entreprises en dessous de 30%, il y avait toutes les raisons de s'inquiéter !!! Sans les mesures prises, on risquait tout simplement l'effondrement de l'économie !!! Quant aux investissements, bien entendu ils ne vont pas progresser beaucoup car le taux d'investissement des sociétés non financières francaises est déjà l'un des plus élevés de l'UE a 23,1% contre une moyenne de 21,9% dans l'UE...la RDI pour sa part bénéficie aussi des mesures prises à 2,25% du PIB hors recherche stratégique qui doit bien représenter 1% du PIB ....heureusement que ces mesures ont été prises. Il faut un peu travailler avant de dire ou d'écrire n'importe quoi...Messieurs les journalistes....il y a l'Insee, Eurostat, l'OCDE, l'Ofce... Et ne pas s'attarder a un chiffre conjoncturel !!!
a écrit le 07/11/2015 à 17:14 :
Politque de l'offre voudrait dire que l'on diminue la pression sur les entreprises.
Pour le moment, cest plutôt "on vous donne 1 d'une main après vous en avoir pris 2.
Meme le petit gain de compétitivité vis àvis de l'Allemagne, a surtout été le fait des allemands eux mêmes (augmentation de salaires, introduction d'un smic,...)
Ce qu'il manque en france cest enfin une politique plus libérale permettant à l'état de se désengager dans pleins de domaines ou il n'a rien à faire, et ainsi baisser la pression fiscale nocive aussi bien sur l'offre que sur la demande. Si il existe une baisse de la pauvreté dans le monde, c'est grâce à la création de richesse et cela ne passe pas par une redistribution égalitariste et collectiviste à outrance comme voudrait le faire croire nos socialistes (qui n'arrivent qu'à faire fuire nos riches et rabaisser le niveau de notre classe moyenne)
Réponse de le 07/11/2015 à 22:33 :
"l'état de se désengager dans pleins de domaines ou il n'a rien à faire" Lesquels ??? Hopital privé, les français n'en veulent pas ... Collège et lycée et université privé ? les français n'en veulent pas ...Diminution du nombre de fontionnaires, les français n'en veulent pas....
Réponse de le 08/11/2015 à 13:57 :
Désengager l'état ? Moins de contrôle dans l'Automobile, par exemple, puisque les constructeurs seraine spontanément vertueux ?
On a tourné la page du royalisme en 1789, la page du socialisme en 1989, quant tournera-t-on enfin celle du libéralisme ? Quand tombera la fable de ce système du profit vertueux qui chaque jour montre davantage ses limites, du point de vue éthique - progression des inégalités - du point de vue technique - la recherche du meilleur gain l'emporte sur celle de la meilleure solution- et même du point de vue économique avec les crises financières à répétitions qui entraînent la véritable économie alors que la finance est là UNIQUEMENT pour soutenir l'industrie.
Alors vive l'état régulateur, dernier rempart au grand n'importe quoi libéral !!
a écrit le 07/11/2015 à 16:27 :
Avec Manuel Carlos Valls Galfetti N2 le 13 août 1962 , dans le quartier d'Horta à Barcelone et ses ministres à bourdes comme Myraim ELKHOMERI, Ségolène ROYALE, Najat BEL KACEM, Mariesole TOPURAINE, et autres Macron, Cambadélice, etc

après les aficionados des SarkoFillons rejetés pour traitrises,

il est clair que les élus du FN sont et seront les bien venus.
a écrit le 07/11/2015 à 16:03 :
Que l'on m'explique quelle est la politique de F. Hollande qui ne soit pas un flop ?
a écrit le 07/11/2015 à 15:50 :
Evaluation objective
La politique de l'offre, c'est faire en sorte que l'offre de l'économie française soit compétitive. De ce point de vue, on peut aimer ou pas Hollande, les choses avancent plutôt bien, vu que les coûts de production se rapprochent maintenant de ceux de l'Allemagne. Après, la question du moment est celle des débouchés. Une fois qu'on devient compétitif, à qui vend-on? Aux Français d'abord. Ils consomment grâce à la baisse des prix de l'énergie, et aux remises d'impôt qui commencent à arriver. Mais il faut vendre aussi, et surtout à l'étranger. Mais là, le marché s'érode à cause de la crise des émergents. On reconnaîtra quand même que la capacité du gouvernement français à moduler la demande extérieure est assez limitée. La bonne nouvelle, c'est que nos amis allemands commencent à souffrir de leur modèle pro-exportations. Peut-être qu'enfin, la question d'une relance au niveau européen pourra avoir une petite chance de se réaliser. A court terme, c'est un des facteurs qui pourront relancer l'investissement des entreprises européennes, donc aussi, françaises.
a écrit le 07/11/2015 à 13:38 :
Politique de l'offre ou politique de la demande, la vraie réalité, c'est que le système économique et financier actuel est incapable de faire avancer les choses.
En clair, le capitalisme est trop dénaturé par les idées néo-libérales, qui rendent les riches toujours plus riches avec pour conséquence de tirer toutes les autres catégories vers le bas.
Et arrêtez de nous rebattre les oreilles avec une Allemagne qui va bien, c'est un mythe qui s'effondre chaque jour et qui ne tient que par l'austérité qu'elle impose aux autres dans l'union européenne. Inévitablement cela finira et l'Allemagne sera alors vraiment très malade.
Réponse de le 07/11/2015 à 14:41 :
La seule limite c'est que la France est l'un des pays les moins libéraux d'Europe (même sous Sarkozy) et qu'il s'en tire plutôt moins bien que les économies comparables...
a écrit le 07/11/2015 à 13:38 :
Pour qu'une politique de l'offre puise fonctionner deux choses sont indispensable : la confiance et le pouvoir d'achat. deux choses impossible à mettre en place avec des politiciens qui ne pense qu'aux élections et à la gestion du cour terme.
a écrit le 07/11/2015 à 11:22 :
la politique de l'offre... avant celle de la demande .... c'est une vue d'ÉNARQUE !
a écrit le 07/11/2015 à 11:06 :
Il n'y a pas de reprise contrairement aux salades qu'on nous raconte .... le bateau continu à couler !
a écrit le 07/11/2015 à 9:39 :
J'ai décidé de devenir un expert économiste, comme Bertrand. Je me suis abonné à Auto Plus et je passe mes week-ends à tourner en voiture dans des ZAC à la frontière.
a écrit le 07/11/2015 à 4:38 :
le sujet de l'offre est dépassé, les erreurs des deux premières années, les voltefaces continuelles, la complexité mais également le côté très sélectif, trop brouillon et empilées font que les actions!!mises en place ne peuvent se nommer offre car le principe d'une offre en dehors de son chiffrage doit être parfaitement lisible par tous ce qui n'est pas le cas. Les erreurs permanentes de communications dont nous venons de passer une semaine folle sont des points qui ne pardonnent pas en matière de confiance, confiance qui est une des principales clés de la croissance . Les sujets économiques,dans le sens du poil politique, qui se mélangent aux campagnes électorales perpétuelles, du moins dans l'esprit du politique mais que ne supportent plus une grande partie des citoyens, sont un facteur anxiogène . Le manque de crédit d'une grande partie des ministres, la guerre interne chez les socialistes qui en fait n'ont pas de leader pour mener une vraie politique de l'offre ce mot étant chez les socialistes, la gauche en général, un gros mot et à droite une idée sans lendemain. Trop de nominations de complaisance dont deux emblématiques, Mme Royale et M. H.Désir, un Président de la République dont on a du mal à suivre la stratégie économique et pire de gestion de l'Etat, un premier ministre bien maigre en idées économiques plus fort en gesticulation et surtout ce problème de toujours vociférer qui montre son manque de compétence d'homme d'Etat etc etc En fait la France politique est toujours dans des projets mais jamais dans une stratégie économique qui pourrait donner confiance, alors on vit au rythme des élections et des promesses jamais tenues à gauche comme à droite et cela malgré des discours plus menteurs les uns que les autres. Aujourd'hui nous sommes au point mort car la campagne de 2017 est dans tous les esprits de nos petits politiciens de Présidents, actuel ou ancien qui n'ont plus un projet économique mais un projet anti FN, présent sur l'échiquier que grâce d'ailleurs à la médiocrité de la gauche et de la droite qui en fait ne font qu'un par ce besoin d'avoir la main mise sur tout pour un résultat sans appel environ 6 millions de chômeurs et 2100 milliards de dette de beaux!!! records à épingler à la gauche et la droite réunies. Alors l'offre un conte de fée oui mais une mauvaise fée pour la France et demain comme aujourd'hui???
a écrit le 06/11/2015 à 22:53 :
Dans une société et un système où le court terme est privilégié il est normal que le profit ne soit pas réinvesti mais plutôt distribué aux détenteurs du capital.
a écrit le 06/11/2015 à 22:12 :
Quelle politique de l'offre ? Le CICE est une usine à gaz et un mécano qui sont réservés avant tout aux entreprises qui peuvent se payer des experts en subventions d'Etat et qui sont financés par un fiscalisme débridé payé par les autres. La vraie politique de l'offre est celle qui n'a pas besoin de redistribuer ce qu'elle ne prélève pas : l'impôt économiquement efficace est celui qui n'est pas prélevé.
a écrit le 06/11/2015 à 22:05 :
Il faut appeler un chat un chat. Il n'y a pas de politique de l'offre. La charge fiscale et sociale des entreprises a massivement augmentée avec l'arrivée des socialiste. Beaucoup de belles phrases depuis, mais peu de faits concrets, peu de détermination pour libérer les entreprises. Que des incertitudes. Le gouvernement socialiste continue de vouloir jouer à l'industriel : on se souvient de la tentative de fusion renault volvo en 1993 avec Beregovoy, de la faillite industrielle d'Alcatel devenue sans usine et sans recherche. Bis repetita non placent.
Réponse de le 07/11/2015 à 0:02 :
Au moyen-age, les paysans français payaient des impots à leurs seigneurs contre la protection de leurs soldats... Et aujourd'hui qui va payer notre armée pour nous protéger des chinois et des russes, si ce ne sont les impots ? (3eme guerre mondiale possible)
Réponse de le 07/11/2015 à 1:09 :
en réponse à Bill, d'abord, nous ne sommes plus au moyen-âge et payer l'armée est une ineptie absolue : nous avons une industrie d'armement, elle est là pour financer cela : un bon gestionnaire de fonds public aurait créé des activités pour financer la chose publique au lieu de le faire peser sur le privé : c'est à la création de ce type d'entreprise qu'aurait dû être mis le montant des impôts
a écrit le 06/11/2015 à 21:57 :
Les chefs d'entreprises jamais contents, échangeraient-ils tout comme les politiques leurs places contre celles du français de base...
a écrit le 06/11/2015 à 21:42 :
De qui se moque-t-on ? Hollande a sonné la politique de l'offre début 2014, et il a fallu des mois pour finaliser des mesures qui se limitent à des baisses de charge somme toute modestes (les entreprises françaises restent sensiblement plus imposées que la plupart de leurs homologues européennes) et limitées dans le temps. En Allemagne entre le moment où Schröder a jeté les bases de l'agenda 2010 et les premiers résultats sensibles il s'est écoulé près de huit ans et ses mesures ont été d'une toute autre ampleur avec une réforme profonde du marché du travail (lois Hartz I à IV) ; Merkel a repris à son compte la totalité des mesures de son prédécesseur et a introduit 3 points de TVA sociale. Comment voudrait-on qu'en à peine un an et des demi-mesures on obtienne des résultats significatifs alors qu'il faut aller plus vite, plus loin et plus fort ?
Réponse de le 06/11/2015 à 22:12 :
Cet article doit être de Mr Godin représentant de Mr Mélanchon

Les baisses compensent les hausses d'impôts et ne sont pas garantie dans le temps
Double d'une taxation extrême des n'enfonce et dividende
Il faut mieux investir ailleurs
a écrit le 06/11/2015 à 19:18 :
La politique de l'offre suppose de l'investissement et de la prise de risque. Dans la France de Hollande, il n'y a aucune confiance pour se lancer. Alors maintenant il va faire quoi le socialiste en chef? Une politique de la demande en distribuant de l'argent public? Dans le meilleur des cas, ça augmenterait les importations et le déficit. Il faut croire que c'est bel et bien foutu.
Réponse de le 06/11/2015 à 21:45 :
Pas sûr d'ailleurs que le consternant tripatouillage de Bercy dans l'alliance Renault-Nissan, relevant du colbertisme le plus anachronique, favorise vraiment l'envie d'investir en France...
Réponse de le 07/11/2015 à 1:16 :
c'est bel et bien foutu, sauf que ....il va falloir rebondir si nous ne voulons pas finir comme la Grèce. Vous parlez de l'Allemagne : ils ont fait de la création de richesse leur credo et cela marche. Je suis frappé de voir la différence (le mot est trop faible) entre la France (Strasbourg) et Stuttgart (de l'autre coté en Allemagne) on y voit aucune voiture française et cela est regrettable car là-bas, il y a la vie !!!!!
Réponse de le 07/11/2015 à 17:29 :
@ bertrand ;

Combien , d' Allemands des couches moyennes sont propriétaires de leur logement ....bien moins qu' en Italie et encore moins qu' en France .Pour les grosses berlines , auxquelles tu fait allusion , toujours pareil ce n' est pas pour cette couche de la société .Les salaires , non la liste est trop longue .
Réponse de le 07/11/2015 à 20:14 :
D'accord avec Marcus. Distribuer des subventions pour éviter que nos entreprises françaises massacrées par les charges ne coulent en masse, c'est ce que vous appelez une politique de l'offre? Toute la gauche française constituée d'apparatchiks incompétents va donc maintenant claironner que la politique de l'offre ne fonctionne pas car les méchants patrons ont gardé l'argent pour eux au lieu d'investir et d'embaucher! Les français sont manipulés par une classe politique lâche et malheureusement s'enfoncent toujours plus nombreux dans la pauvreté
a écrit le 06/11/2015 à 19:09 :
il ne faut jamais faire confiance aux entreprises,elles prennent le pognon et elles se tirent.Reagan disait qu'il fallait les taxer sans cesse et les retaxer encore après,il avait bien entendu raison.Hollande a été bien trop naif sur ce coup,il va falloir resserrer les boulons,il est encore temps d'augmenter la CFE avant le mois prochain pour sauver les meubles.
Réponse de le 06/11/2015 à 21:27 :
Vous en avez pas marre de raconter des conneries ????
Réponse de le 06/11/2015 à 22:05 :
eh, élu PS, tu es un peu comme El Khromri, tu n'as pas dû voir souvent la vie réelle. Mais tu vas bientôt faire tes valises.
Réponse de le 07/11/2015 à 0:23 :
Elu PS lance des idées sous faux drapeau :-)
Réponse de le 07/11/2015 à 1:19 :
moi je pense que vous avez raison, nous manquons de pauvreté et de chomeurs alors que l'élu se goinfre chaque jour qui passe. Par ailleurs j'aimerais que vous nous disiez quand vous avez entendu Reagan vouloir taxer les entreprises !!!! au lieu d'être un menteur compulsif
Réponse de le 07/11/2015 à 13:41 :
Elu Ps. "il ne faut jamais faire confiance aux entreprises,elles prennent le pognon et elles se tirent"
Sois tu es un spectre, sois tu tu es un vrais bobo de la gauche Bourgeoise qui n'a jamais connu la vraie vie laborieuse des nombreux Français qui travaille dans le privé. LE jour ou il n'aura plus d'investissement et plus d'entreprise il n'y aura plus personne pour payer ton monde utopique protégé. Étudie le cas Renault et tu comprendras que l'ensemble des entrepreneurs mondiaux se méfient du pouvoir Français en place et des conséquences de ses actes d'un autre temps.
Réponse de le 07/11/2015 à 15:18 :
Le "libéral"Ronald reagan:"Les gouvernements ont une vision très sommaire de l'économie : "Si ça bouge, taxez-le. Si ça continue à bouger, régulez-le. Si ça s'arrête de bouger, subventionnez-le.".Comment peut on etre encore libéral?
a écrit le 06/11/2015 à 19:02 :
En gros, c'est tout comme pour les chicommunistesnois : leur "économie" plonge car ils sont trop communistes. Saint Lehman, prions pour nos portefeuilles.
a écrit le 06/11/2015 à 18:11 :
Pour que la politique de l'offre fonctionne, il faut de la demande !!! On ne peut pas marcher sur une seule jambe. L'Allemagne nous impose son modèle, une demandé tirée par les exportations mais aujourd'hui tous les pays émergents sont en crise donc plus de demande. Je pense que l'Allemagne finira par se rendre compte que la seule demande qui peut agir sur l'offre c'est celle du marché intérieur de l'UE. Les exportations allemandes sont en forte baisse, à cela s'ajoute le scandale VW qui ne va pas arranger les exportations automobiles allemandes. Les allemands ne sont plus à l'abri d'un deutsche bashing !!
Réponse de le 07/11/2015 à 1:22 :
ne lisez pas trop les journeaux : ils racontent beaucoup de conneries : les allemands exportent beaucoup en France et dans tous les secteurs !!!! par ailleurs les français feraient bien d'aller leur vendre leurs produits : on voit tout le temps des voitures allemandes en France jamais de voitures françaises en Allemagne !!!
Réponse de le 07/11/2015 à 3:25 :
Bertrand, votre "argument" de la voiture est idiot: et pour vous répondre de façon tout aussi idiote, je pourrais vous affirmer que les Français n'achètent pas de parfums, sacs et autres produits de luxe allemands, alors que les Allemands achètent plein de produits de luxe français.

L'Allemand est en moyenne plus pauvre que le Français c'est un fait...leur taux de chômage bas va de pair avec leur salaires riquiqui !
a écrit le 06/11/2015 à 18:02 :
Pour résumer, l'échec d'Hollande, c'est le désastre persistant du gouvernement Valls,

Le seul succès de Valls, c'est d'avoir soigneusement répandu la litière pour que les Français votent FN
Réponse de le 06/11/2015 à 22:01 :
Le résultat des municipales de 2014, qui a permis au FN de prendre des communes au scrutin majoritaire, certaines avec une majorité absolue (Hénin Beaumont) au premier tour montre que les Français n'ont pas attendu Valls à Matignon pour voter FN. Les régionales avec leur baroque -et très peu démocratique- système électoral proportionnel avec prime majoritaire forte, taillé sur mesure pour permettre au PS de prendre ou conserver des régions sans avoir besoin de réunir une coalition autour de lui qui atteigne les 50 % (ce qu'il n'a pratiquement jamais réussi à faire depuis 1982 quel que soit le scrutin et le mode de scrutin) est le mode de scrutin rêvé pour le FN maintenant qu'il a réussi à se hisser sur la seconde marche du podium, il est en mesure de remporter quelques régions. La proportionnelle intégrale lui permettrait peut être aussi de remporter quelques présidences de région mais il ne pourrait probablement pas réunir de majorité pour les gérer selon ses orientations ; et au majoritaire par circonscription sans possibilité de triangulaire il n'obtiendrait que très peu d'élus.
a écrit le 06/11/2015 à 17:49 :
oui ca fait sourire
quelle politique de l'offre? parce qu'hormis un bon coup ( cout?) de propagande, y a que du vent
ca n'interesse plus personne de se sortir les doigts, et ca ca va se payer tres cher! les experts vont decouvrir que des bonnes paroles ( enfin des mensonges, plutot), c'est un peu leger pour inverser une situation catastrophique
les jeunes se tirent, les grosses boites se tirent, ceux qui restent diminuent la voilure, comme prevu!
hollande recolte ce qu'il a seme, la bonne nouvelle c'est que c'est desormais a son electorat de prendre le relai, creer des boites ' pas rentables', sacrifier sa vie de famille, etc....( apres avoir reduit les inegalites dans l'argent, le train va dans l'autre sens, faut reduire les inegalites dans le travail et la prise de risques!!! bonne chance a eux!!! ;-)))))) )
Réponse de le 06/11/2015 à 18:14 :
Cela ressemble au bréviaire typique du parfait "french basheur".
Il y a t-il une formation pour faire ce métier ?
Réponse de le 07/11/2015 à 1:26 :
vous devriez sortir de France pour voir l'ampleur de la catastrophe et surtout en Allemagne, en région flamande, au Luxembourg etc..... vous seriez surpris : que des usines flambantes neuves !!! des activités partout où c'est possible !!!!
a écrit le 06/11/2015 à 17:41 :
En économie il existe un facteur très important que le pouvoir socialiste a complètement négligé et détruit, à la fois par idéologie, mais également par ignorance des entreprises et du management : La confiance. Aucunes des mesures prises, ou annoncées, la majorité d'ailleurs, n'auront l'effet escompté, si tant est qu'elles puissent en avoir, sans cet élément qui aujourd'hui n'existe plus. Quand le Titanic a embarqué l'eau, personne n'avait imaginé que celle-ci passerait au dessus des cloisons, eh bien Hollande avec sa réforme fiscale, non plus, et il s'est planté.
Réponse de le 06/11/2015 à 18:08 :
Et voila la tarte a la crème de la confiance revenir quand on sait plus expliquer cette tromperie sur la politique de l'offre.
Comme les allemands investissent encore moins que la France, c'est surement aussi a cause de la France.
French bashing, comme d'habitude !
Réponse de le 07/11/2015 à 1:30 :
@ patriot : ou avez-vous vu que les allemands investissent moins qu'en France : là-bas, les usines sont neuves (il faut voir Volkswagen à Wolfsburg) il faut voir les fermes, les Weingut et autres usines en Bavière : non, les allemands investissent à fonds depuis le moyen-âge !!!!!! alors ce n'est pas la crise d'aujourd'hui qui les effrayera !!!
a écrit le 06/11/2015 à 17:10 :
Beeen... fallait pas faire une crise économique mondiale en 2007-2008, non plus. Marrant les gars : comme d'hab., responsables mais pas coupables car impunité, immunité et passe-droits. Des "responsables" comme ça, je t'en fais un chaque matin dans la cuvette.
a écrit le 06/11/2015 à 16:09 :
La seule politique que devrait suivre l'UE, c'est l'inflation et des taux bas qui seuls permettraient de faire décroitre la montagne de dettes/créances bidons de l'économie.
La BCE s'y essaye benoitement mais il faut qu'elle sorte les grand moyens par un forcage des Smics nationaux.
C'est ce qu'on fait les allemands dans les années 20 pour solder leurs dettes de guerre et ça a marché (la démocratie y a laissé qq plume mais c'était un contexte particulier)
Réponse de le 06/11/2015 à 18:39 :
vous avez raison, l'inflation a amene hitler au pouvoir, et a priori c'est ce que vous voulez; 'choix personnels', dira t on...
au passage l'inflation ' payee par personne', ca n'existe que dans la bouche de hollande et de ses copains, et ca ne resoud rien
ca resoud d'autant moins les pbs que les allemands ne veulent pas payer via l'inflation la genereuse retraite a 30 ans pour tous que les francais ne vont pas manquer de se voter ' a cause de leur exception culturelle'
au venezuela et en argentine ils ont 40% d'inflation, et encore ils ont des matieres premieres; le venezuela est en faillite aux environs de mars 2016, les gens seront ravis de voir que l'inflation va accelerer!
a écrit le 06/11/2015 à 15:46 :
Il n'y a aucun exemple d'une politique de l'offre qui ait réussi, surtout quand la pénurie est du côté de la demande.
Réponse de le 07/11/2015 à 1:34 :
il n'y a aucune pénurie du coté de la demande, car si la France va mal, les autres pays (l'Allemagne ) va bien, très bien !!! allez voir au lieu de lire les joruneaux
a écrit le 06/11/2015 à 15:33 :
Lorsque les gens sont au chômage, à temps partiels et que ceux qui travaillent ne voient pas leurs revenus augmenter, ils ne consomment pas... évidemment que la politique de l'offre fait un plof... pas pour tout le monde, les dividendes se portent bien
Réponse de le 07/11/2015 à 19:29 :
je vais vous rassurer
dans plein de boites, la rentabilite est dieu merci tres faible, ca leur permet de deposer le bilan' dans la justice' et en rigolant
dans d'autres ( petites) le dividende sert de salire au patron, qui voyant que c'est tres faible, prefere arreter, vu que gagner moins que ses salaries en travaillant le double, bof
( il peut donc remercier ses ex salaries en rigolant)
reste les multinationales qui ne gagnent pas d'argent en france, sauf celles qui n'y ont pas d'implantations, ce dont on ne peut que se feliciter
et tous les jours je sabre le champagne a voir des boites sans benefice deposer le bilan, apres avoir demande sans succes a leur actionnaire de remettre au pot ' dans des investissements a la francaise'
y a une solution!!!
vendez votre maison et faite de l'investissement pas rtentable, vous aurez la joie de financer les emplois de vos concitoyens avant votre ruine!
( sinon, changez de pays, la france est un pays de merde)

la balle est dans votre camp !!!!!!!!! sauvez la france!!
a écrit le 06/11/2015 à 15:28 :
des entreprises frileuses nulles en anglais.
des grands groupes hyper dominants qui étouffent nos PME plutôt que de les accompagner vers l'étranger.
le dégonflement de la bulle immo/construction.
l'austérité, le ralentissement chez les émergents et autres, le cost cutting, le chômage/pauvreté/salaires compressés chez les PIIGS et autres, le sous investissement en Germanie/UK et autres...
pas évident.
Réponse de le 07/11/2015 à 1:36 :
le sous-investissement en Germanie et UK : où avez-vous vu cela ???????????????????????????????????????????? prenez votre voiture et allez voir !!!!
a écrit le 06/11/2015 à 15:27 :
Comment faire une politique de l'offre quand ont n'a de moins en moins d'entreprise sur notre sol !?
Réponse de le 06/11/2015 à 19:49 :
Presque à se demander pourquoi les patrons voudraient que l'on travaille gratos, ou mieux, puisqu'ils OFFRENT du travail, il faudrait les PAYER en retour. Rassurage généreux-râle : la situation était EXACTEMENT identique en 1929-1939 : les patrons ont non seulement fait tirer sur les grévistes, mais ont, en plus, mis au hors du pays les syndicalistes polonais qui avaient été recrutés à grand frais. Le pire dans l'Histoire, c'est d'ignorer l'Histoire.

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