Retraites : travailler jusqu'à 63 ans en 2025 ?

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Sans avancer de chiffrage, l'Institut Montaigne affirme que les effets d'un recul de l'âge de la retraite sont plus importants que ceux d'une augmentation de la durée de cotisation.
Sans avancer de chiffrage, l'Institut Montaigne affirme que les effets d'un recul de l'âge de la retraite sont plus importants que ceux d'une augmentation de la durée de cotisation. (Crédits : reuters.com)
Dans un rapport publié mercredi, l'Institut Montaigne propose de rallonger la durée de cotisation et de faire converger les retraites du public avec celles du privé.

Travailler plus longtemps et aligner les régimes privés et publics de retraite sont les deux axes proposés mercredi 17 février par l'Institut Montaigne, think tank libéral, pour assurer l'avenir des retraites.

Malgré les réformes successives, six depuis 1993, la question du financement des retraites "n'est pas réglée" et "une nouvelle réforme sera nécessaire", estime l'Institut dans un document rendu public mercredi.

43 ans de cotisations

Premier axe : porter l'âge de départ à 63 ans (au lieu de 62) et la durée de cotisation à 43 ans en 2025. La loi de 2014 prévoit bien un allongement de la durée de cotisation, mais plus progressif, d'un trimestre tous les trois ans à partir de la génération 1958, jusqu'à 43 ans (172 trimestres) en 2035, soit pour les générations 1973 et suivantes.

Sans avancer de chiffrage, l'Institut Montaigne, créé par l'homme d'affaires Claude Bébéar en 2000, affirme que les effets d'un recul de l'âge de la retraite sont plus importants que ceux d'une augmentation de la durée de cotisation.

Toutefois, le taux d'emploi des 55-64 ans en France reste faible (48,9%), contre 66,1 % pour la moyenne des pays de l'OCDE, selon des données de l'organisme.

Vers la fin des régimes spéciaux ?

Deuxième axe de réflexion : l'institut propose de faire converger davantage les régimes publics et privés. Différentes réformes ont rapproché les situations mais il reste, selon le think tank, la question du "calcul des droits". La pension de retraite des agents de l'Etat et des bénéficiaires de la plupart des régimes spéciaux est calculée sur les six derniers mois, alors que celle des salariés du privé l'est sur les 25 meilleures années.

L'Institut Montaigne suggère un alignement rapide, pour toutes les personnes à plus de sept ans de la retraite. Un tel rapprochement des régimes répond à un objectif financier mais est aussi "la condition de l'acceptation d'efforts partagés par tous".

Dans le collimateur de l'Institut, figure aussi la prise en compte de la pénibilité, qui peut permettre un départ anticipé à la retraite, "un piège politique" auquel "il faudrait avoir le courage de renoncer purement et simplement", au profit du développement de prévention.

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Commentaires
a écrit le 20/02/2016 à 19:07 :
Plutôt que de toujours faire travailler plus longtemps le peu qui travail, ne serait il pas plus viable de trouver du travaille aux nombreux chômeurs qui du coup n'auront plus besoin de toucher les aides sociales? C'est aides qui pourront largement intégrer le financement de nos retraite à 58 ans comme elles étaient avant...
a écrit le 19/02/2016 à 17:10 :
En réalité cela pourra aller jusqu'à 46 ans de cotisation pour quelqu'un qui comme moi a commencé sa vie professionnelle à 17 ans. Je suis parti à 60 ans avec 43 ans de cotisation. Demain ce sera la double peine pour ceux qui débutent leur vie professionnelle tôt, en apprentissage par exemple. 43 ans de cotis mais pas de départ avant 63 ans. Cherchez l'erreur.
a écrit le 19/02/2016 à 9:27 :
la vrai solution est un seul régime général pour l'ensemble des actifs qui serait profitable à tout le monde financièrement pour le régime et au sens de la solidarité .Quant à travailler jusqu'à 63 ans une stupidité pour la moitié au moins de la population avons nous une étude qui nous dise quel est l'efficacité professionnelle des + de 60 ans ? (par rapport au monde de compétitivité professionnelle d'aujoud'hui) par ailleurs 43 ans de cotisation , qui pourra aligner 43 ans de cotisation demain ? l'objectif est de payer moins personne ne fera 43 ans .
a écrit le 18/02/2016 à 16:41 :
Travailler jusqu'à 63 ans, ce n'est pas extraordinaire et parfaitement supportable si, et seulement si, à partir d'un certain âge le travail est aménagé pour être en relation avec l'âge, ce qui est parfaitement possible ; puis glisser d'un véritable travail vers une occupation utile. J'ai connu cela et j'en ai été fort heureux. Donc, il ne faut pas poser les choses sous forme d'un travail à pénibilité identique quel que soit l'âge, mais comme une activité modulée selon l'âge... C'est alors très valorisant pour tout le monde.
Réponse de le 21/02/2016 à 11:19 :
C'est à quel âge que le pique des cancers intervient déjà? J'espère que le cancer va reculer son âge d'arrivé aussi parce que sinon il va y avoir un pique de préretraité malade qui nous couteront bien plus que si ils étaient retraités... Quand à eux je les plein doublement car il n'auront même pas pus profiter un peu de leur retraite avant que les maladies lourdes leur tombent dessus...
a écrit le 18/02/2016 à 10:38 :
Je me permets un nouveau commentaire. Le nombre de retraités augmente sous l'effet de l'allongement de la durée de vie et, en France, de l'arrivée à l'age de la retraites des générations du baby boom. Les deux effets s'ajoutent jusqu'en 2035, puis s'annulent après cette date.
a écrit le 18/02/2016 à 9:55 :
" l'Institut Montaigne, créé par l'homme d'affaires Claude Bébéar en 2000....."

le chantre de l' ultra libéralisme, la voix de son maître : le sieur gattaz....

Leurs propositions vont toujours dans le même sens : toujours plus d'argent dans les poches des patrons et des actionnaires, en sabordant le plus possible le système de protection sociale des "sans dents"...
a écrit le 18/02/2016 à 8:39 :
Bonjour, L'effort fait aujourd'hui par la nation pour ses retraités est facile à mesurer : -retraites / PIB = 14% le plus élevé de l'OCDE (et la France n'a pas la population âgée la plus élevée) -taux de remplacement actuel (génération avant 1955) = 1 pour 1 environ, le plus élevé au monde -taux de pauvreté des retraités au plus bas parmi l'OCDE et divisé par 3 depuis 1980 Qui doit en faire encore plus et plus longtemps?
Réponse de le 18/02/2016 à 21:13 :
C'est faux car vous n'avez pas les chiffres des fonds de pension donc vous ne connaissez pas l'effort global fait dans les pays (sachant que capitalisation et répartition reviennent au même). Vous ne connaissez pas non plus un ratio aussi simple que le pourcentage de retraités dans la population des différents pays. Cherchez et vous verrez. Il est très facile de raconter n'importe quoi sur les retraites...et quand on sait que les retraites rentrent dans les 57% de dépenses publiques il est donc très facile de dire qu'on raconte vraiment n'importe quoi sur ce ratio.
a écrit le 18/02/2016 à 7:37 :
Il faut tenir compte de la productivité. Une heure de travail permet de produire plus de richesses. Cette productivité est liée à l'usage de l'énergie. L'énergie doit prendre en charges les cotisations de retraites affectées au travail remplacé par l'usage de l'énergie.
a écrit le 18/02/2016 à 7:32 :
Le principe de répartition concerne la répartition de l'ensemble des richesses produites, c'est à dire, l'ensemble du PIB et pas uniquement des salaires
Réponse de le 18/02/2016 à 21:26 :
Oui tout à fait. Le plus logique est ensuite de mettre les retraites en regard de la consommation et de dire qu'un pourcentage constant de la consommation des français devrait pouvoir faire vivre un pourcentage constant des français les plus âgés (qui n'ont plus besoin d'épargner ni de faire vivre leurs enfants). Comme la part des salaires dans la valeur ajoutée diminue tendanciellement, on en déduit qu'avec quelques règles simples et de bon sens (pourcentage de retraités constant, revalorisation des retraites liée à l'augmentation de la consommation par français, initialisation des retraites par simulation stricte de la capitalisation), une TVA suffirait à financer indéfiniment les retraites sans qu'on ait à tenir compte jamais de la conjoncture économique. Et pour les gens de gauche qui penseraient que c'est injuste d'utiliser la TVA, rappelons que la retraite (ou salaire différé) est nécessairement un coût de production (pas de retraite sans salaire et pas de salaire sans production) et donc nécessairement chargée dans les prix (c'est pourquoi il ne faut pas financer la retraite par un impôt taxant la rente comme la CSG alors que c'est au contraire adapté pour la solidarité comme la famille par exemple ou le RSA).
a écrit le 18/02/2016 à 6:14 :
L'idée est bone ,elle est dans le programme des républicains depuis ,longtemps ,et Sarkosy prêche depuis longtemps aussi cette disposition ,il a été le premier à commencer à augmenter l'âge de la retraite.
A tous ceux de le détruire
Quelle erreur pour l'avenir de notre pays.
Mais sortira combattant inlassable et grandi par les épreuves
Tous ceux qui l'attaque sans cesse feraient bien de commencer à balayer devant leur porte
Réponse de le 18/02/2016 à 21:33 :
En maintenant constant le pourcentage de retraités, l'âge moyen de départ augmente mécaniquement continument et c'est cette régulation qui serait la plus logique. Par contre il faut que les cols blancs partent après les cols bleus en calant cela sur une espérance de vie en retraite égale pour tous : c'est une équité élémentaire. Le mécanisme que je propose est tout à fait gérable (automatiquement) et éviterait de débattre d'un âge légal tous les trois ans.
a écrit le 17/02/2016 à 20:02 :
chiche ! commençons donc avec les élus ( et ex ) après tout qu'ils appliquent pour eux ce qu'ils décident pour les autres ; l'exemplarité ne semble pas être une vertu en politique
Réponse de le 18/02/2016 à 9:05 :
Bien dit
a écrit le 17/02/2016 à 19:40 :
Institut MONTAIGNE :.... fondateur Claude BEBEAR. ...A beaucoup contribué à résoudre le problème des retraites !? Si certains connaissent les conditions dans lesquelles se sont produites les purges de salariés de l'ex UAP, le nombre de quadra et quinqua mis sous pression jusqu'à la démission sans aucun plan social ils pourront apprécier la vision très reaganienne de cette figure tutélaire du capitalisme français sous des aspects faussement paternalistes et bienveillants.
a écrit le 17/02/2016 à 18:57 :
La retraite dans le privé sera au moins à 63 ans à la prochaine réforme. Probablement en 2017. Avec ce qui a été fait en 2016 pour les complémentaires,les salariés du privé savent qu’ à 63 ans ils auront en moyenne une retraite minable.Beaucoup auront un nombre de trimestres insuffisant et une complémentaire trop faible. Dans ce cas ils devront travailler plus longtemps.Certains parlent d’égaler les conditions privé- public- spéciaux . C’est du rêve. Personne n’a osé et personne n’osera. c’est vrai ,c’est un scandale. Il persistera encore des années
Réponse de le 18/02/2016 à 21:41 :
Avoir un seul régime (même calcul et mêmes conditions pour tout le monde) est non seulement souhaitable pour la gestion mais en plus ne pénaliserait pas tant que ça les fonctionnaires comme on le prétend : en effet les cadres B et C ont une carrière très plate et les cadres A qui évoluent sont en bonne part payés en primes non prises en compte dans le calcul. Ayant été moi-même fonctionnaire j'ai beaucoup de mal à comprendre pourquoi on n'unifie pas cela.
a écrit le 17/02/2016 à 18:29 :
Avec l'institut Montaigne, c'est toujours pareil: augmenter l'age de la retraite, augmenter le temps du travail, plus de "flexibilité" dans le droit du travail , baisser l’impôt sur le revenu etc...
L'institut Montaigne se croit le porte-parole des forces vives du pays alors qu'il ne sert que les intérêts des actionnaires qui cherchent à consolider leur rente.
a écrit le 17/02/2016 à 18:25 :
Il me semble que le régime de base des salariés du privé est à l'équilibre en 2015. (Ce qui n'est certes pas le cas des complémentaires du privé Agirc et Arcco). Beaucoup d'autres régimes n'y sont pas, à l'équilibre, et auraient donc effectivement des efforts à faire par leurs cotisants pour arriver à l'équilibre de leur régime déficitaire.
Par ailleurs, que penser de l'Etat donneur de leçons qui a puisé dans les réserves du Fonds Solidarité Vieillesse (FSV) notamment en 2015 sans compenser ? C'est notamment ce fond, qui a été pillé récemment, qui s'enfonce dans le rouge. Avec de telles pratiques, les salariés pourront travailler jusqu'à la St Glin-Glin !
Réponse de le 20/02/2016 à 18:08 :
EXAT? L ETAT LE FAIT CHAQUE FOIS ? ET PERSONNE N OSE LUI DEMENDEZ DE RENBOURSEZ AUX CAISSES DEFICITAIRE A CAUSSE DE L ETAT? QUE FONT LES RESPONSABLE DE SES CAISSES POURQUOI IL N EN PARLENT PAS AUX MEDIAS???
a écrit le 17/02/2016 à 17:10 :
Niveler par le bas, voilà l'unique proposition de tous ces énarques et cravatés de salons !
Il faut sûrement moduler l'âge de départ à la retraite en fonction de la pénibilité, mais l'usine à gaz des dernières mesures est inefficace et impossible à mettre en oeuvre.

Arrêtons de nous laisser nous opposer entre salariés, c'est de l'enfumage.

Plus d'équité oui mais pas sans projet social, or, AUCUN parti, AUCUN gouvernement n'a su, voulu s'attaquer sérieusement à ce qu'il advient des évolutions sociétales et technologiques.

Et surtout donner l'exemple en réformant avec justice le régime des "Zélus", qqs mesurettes pour faire croire que l'on s'y attaquait mais encore une fois ce fut de l'enfumage !

Pauvres de NOUS !
Réponse de le 18/02/2016 à 21:53 :
Identifier les emplois pénibles est simple et il n'est pas nécessaire de mettre en place des usines à gaz si on est intellectuellement honnête. Il n'y en a pas tant que ça (par exemple aucun emploi de fonctionnaire n'est pénible). Nier leur existence et ne pas en tenir compte est indigne. Je suis libéral mais aujourd'hui encore je me souviens du stage ouvrier effectué il y a 40 ans pendant mes études d'ingénieur. Jamais je n'en ai autant bavé. Il est évident qu'on peut abandonner la durée légale hebdomadaire du travail et monter l'âge de la retraite à 65 ans pour tous les français qui n'exercent pas d'emploi pénible (et qui sont largement majoritaires)...mais pour ceux là je ne suis pas trop d'accord. Penser l'inverse est du pur égoïsme et de l'inhumanité.
a écrit le 17/02/2016 à 16:35 :
63 ans?pourquoi pas !Rappelons que c''est Mitterand qui a instauré la retraite a 60 ans,avant elle était a 65 et les gens ne se plaignaient pas comme les jeunes d'aujourd'hui...
Réponse de le 17/02/2016 à 18:39 :
Reprenez un emploi et on en reparle...
Réponse de le 17/02/2016 à 19:12 :
Et pourquoi pas baisser votre retraite?
a écrit le 17/02/2016 à 16:08 :
Le taux de chômage des plus de 55 ans a explosé depuis 2009 et le nombre de personnes au chômage depuis plus d'un an a été presque multiplié par trois.

Ces gens ne retrouveront jamais d'emploi et il est vain de penser que repousser l'âge de la retraite va résoudre le problème du financement général. Non seulement ils ne seront pas en mesure de cotiser mais en plus ils pèseront sur le budget de l'indemnisation chômage d'abord, et du RSA ensuite.

Toutes les "solutions" imposées aux français et à la schlague depuis 1993, sont des solutions de plein emploi. Les politiques n'ont toujours pas compris qu'on est sorti durablement des 30 glorieuses et de sa croissance à 5%.

Par contre le MEDEF a très bien compris, repousser la retraite dans le contexte de la crise post 1973, c'est faire en sorte que plus personne ne touche une retraite décente et à taux plein.
Réponse de le 17/02/2016 à 16:44 :
Je vote à Droite ou union Droite-Centre, depuis toujours, et je suis d'accord avec vous.Les médias et politiques se gardent bien d'évoquer ces personnes par millions, qui jetées définitivement de l'emploi de 48 à 63 ou 67 ans, seront dans la misère à vie, minima social, et retraite de quelques centaines d'euros, par manque de 15 à 20 ans de cotisations. Prétexter toujours, que parce-que la durée de vie s'allonge, il faut toujours plus repousser l'age de départ me scandalise : l'usure psychologique, psychique, morale au travail par un stress invivable est méprisée des politiques et des experts et des médias. De plus en plus d'arrêts pour cette cause, de déprime, de dépression. Ne peut-on pas proposer aux salariés et indépendants qui le souhaitent de cotiser plus pour etre en retraite juridiquement plus tot ?
Réponse de le 18/02/2016 à 7:45 :
Il faut raisonner avec l'ensemble des sans emplois, c'est à dire, chomage plus retraites. Réduire le nombre de retraités revient à augmenter la nombre de chomeurs. Merci.
Réponse de le 18/02/2016 à 22:02 :
La retraite doit être traitée sans référence aux actifs (et ne doit donc pas être financée comme aujourd'hui par les salaires du moment même si elle est initialisée à partir des salaires passés). En théorie on aurait dû pouvoir gérer la retraite sans contrainte d'âge de départ puisque c'est du pur salaire différé : si on choisit de partir tôt, la retraite est évidemment faible c'est tout, donc c'est un choix individuel. Faire en sorte par contre que chacun puisse vivre décemment même quand l'économie marchande ne donne pas un emploi à tout le monde, c'est un autre mécanisme : ça s'appelle la solidarité.
a écrit le 17/02/2016 à 15:33 :
aligner le public sur le privé ! quel président aura les c...... pour le faire avec le 49-3
c'est surtout que l'argument de dire après 50 ans on ne trouve plus de boulot qui est complètement faux : les fonctionnaires, eux, pourraient travailler jusqu'à 65 ans , l'Etat , leur patron ne les mettra jamais dehors avant puisque c'est l'emploi à vie
Réponse de le 17/02/2016 à 22:20 :
quelle erreur de penser encore ainsi... tous les fonctionnaire n'ont pas des emplois et horaires de bureaux, pensez aux forces de l'ordre, aux hospitaliers qui assurent notre protection et prennent soin de nous pour un salaire de misère étant donné ceux tout ce qu'on leur demande: travail de nuit, horaire décalé, disponibilité à tout moment de l'année, travail du dimanche et des fériés etc...
Réponse de le 17/02/2016 à 23:20 :
ah, parce que les gens du privé ne travaillent pas???? l'égalité, si chère à notre pays, serait d'aligner les deux régimes même si cela va déplaire aux gens du secteur public!!!!
a écrit le 17/02/2016 à 14:58 :
La question -en titre- n'est pas bien posée. La problématique du temps de travail est complexe, c'est pourquoi il ne faut pas chercher à la réglementer mais laisser chacun l'adapter à ses propres fonctionnalités ou potentiiels. La retraite doit donc être fixée à 60 ans comme date butée (en non pas revendication marxiste). A ce seuil chacun disposera, comme il devrait être fait dès l'âge 30 ans, de sa DADS personnelle complète : comme pour les entreprises, la liste de ses employeurs et les droit financiers acquis. Ensuite, il lui sera loisible de prendre un nouveau départ : continuer à travailler en accord avec son employeur à des conditions libres, cesser de travailler, créer une entreprise, adopter un profil de formateur ou transmetteur de savoir, prêter tout ou partie de sa retraite à la Caisse contre intérêts, reverser une partie en donation, etc. Les possibilités sont infinies. Les éventuelles "aides" s'y reportant aussi. Si la personne continue de travailler à temps complet ou partiel, ses cotisations seraient aménagées et pour elle et pour l'employeur, selon les zones, l'activité, etc. Il s'agit donc d'un processus souple qui respecte chacun tout en donnant une bonne lecture de la situation réelle. beaucoup de gens veulent pouvoir travailler jusqu'à 70 mais pas y être obligés et parfois pas en continu. Un seul parti politique propose cette formule qui est souvent tournée en ridicule par incompréhension. Il serait bon de l'examiner mieux.
a écrit le 17/02/2016 à 13:36 :
59 ans , 44 années cotiser 170 trimestres , longue carriere deux années avant la retraite
chômage assedic ( ass)
a savoir a 55 ans , on ne trouve plus , d emploi
a cause de la robotisation , la nouvelle technologie
le néolibéralisme
a écrit le 17/02/2016 à 13:34 :
et oui c'est la solution travaillé jusqu'à 67 ans avec 43ans de cotisation ça va bien relancer l’économie .
le jeune ne commence à travailler qu'à 25 ans il sont licencier tous les 5ans pendant 1 ans puis arrivé à 45 ans on ne vous emplois plus parce que vous êtes trop vieux donc vous enchainé les CDD et les formations jusqu'à votre retraite .bilan : retraite très faible et à taux divisé.
donc en rallongeant le départ à la retraite vous réglé ................. rien
Bravo à la bande de tro...us du....k qui a trouvé ça et un conseil à eux la corde et un pond
Réponse de le 17/02/2016 à 15:27 :
avec 50 fautes en 10 lignes , pas facile d'envoyer un CV qui mobilise un patron , il faudrait pas oublier de faire des formations tout au long de sa vie , c'est pas l'âge qui bloque l'embauche des séniors , c'est qu'ils sont bloqués au niveau du Certif qu'ils ont passé il y a 40 a 45 ans
Réponse de le 17/02/2016 à 16:10 :
ROMANY quand on critique l'orthographe d'une réaction il est utile de ne pas faire de fautes de français et d'orthographe.
a écrit le 17/02/2016 à 13:04 :
chaque année les retraites des fonctionnaires sont ultra déficitaire , et nécessitent 40 milliards d'euros d'argent public ,le même régime de retraite pour tous et le problème serait résolu . fonctionnaires avec un taux d'absentéisme record !!
Réponse de le 17/02/2016 à 20:17 :
Mr PEPSY5444, avant de critiquer les fonctionnaires , il faut avoir tout les éléments , j ai 44 ans je travail depuis l age de 19 ans dans la fonction publique , passer mon permis bus payer de ma poche pour être embaucher (12000 francs a l époque ) 500 frans par mois en deux ans .a ce jour je suis agent de maitrise car passe un concours et je gagne 1680 euros avec 2 primes .si on me retire les 2 primes , je suis au smic. chercher l erreur .aucun arret depuis l age de 19 ans , j aime mon travail alors arretez de critiquer les fonctionnaires du bas ...............
a écrit le 17/02/2016 à 12:44 :
Très bien continuons à taper toujours sur les mêmes, mais on oublie aussi, les élus, les ministres qui ont une retraite avec un minimun d'année de cotisations, les avantages acquis à vis pour les présidents, les premiers ministres et j'en passe.
Faisons un énième.... rapport sur tous les nantis de la république, on serait heureux de savoir ce que tout cela coûte...
a écrit le 17/02/2016 à 11:48 :
"alors que celle des salariés du privé l'est sur les 25 meilleures années.

Souvenir :
La réforme Balladur de 1993 a allongé la durée de cotisation nécessaire pour liquider sa retraite à taux plein de 37,5 ans à 40 ans dans le privé ; elle a également, toujours dans le privé, fait passer de 10 à 25 le nombre d'années de salaire prises en compte pour le calcul de la pension de retraite.
Une troisième mesure a eu un impact très important sur le niveau des pensions de retraite : c'est le passage d'une indexation sur les salaires à une indexation sur les prix pour le calcul des pensions et leur réévaluation annuelle dans le régime général.
On peut rappeler que la droite avait obtenue 400 députés à l'Assemblée ( appelée vague bleu horizon à l'époque) , voila le résultat ensuite.
a écrit le 17/02/2016 à 11:42 :
Et si on supprimait les cotisations retraites de nos bulletins de salaires, ce qui ferait augmenter nos salaires, et que chacun mettait ses sous de côté pour sa retraite ?
Réponse de le 18/02/2016 à 22:19 :
C'est une bonne idée pour les jeunes qui démarrent. Avant Pétain, c'est cette idée qu'on avait eue ; elle fonctionnait très bien et elle était juste. Mais Pétain a initialisé une chaîne de Ponzi qu'on ne peut corriger compte tenu des montants (peut-être le CNR aurait pu remettre en cause cela mais il ne l'a pas fait). Comment ferez vous en effet pour financer la retraite des moins jeunes à qui on avait dit qu'il n'était pas nécessaire de capitaliser ???
Par contre ceci peut être fait pour l'étage supérieur des retraites (l'équivalent de l'AGIRC) car le coût de réinitialisation du capital est à la portée de l'état.
a écrit le 17/02/2016 à 11:42 :
"la condition de l'acceptation d'efforts partagés par tous".

Par tous ?
Euh, oui enfin par tout ceux nés à partir de 1960 car pour ceux d'avant ( 45/55) c'est le jackpot.Le plus étonnant est de voir que nos baby-boomers souhaitent dans les sondages que les générations suivantes se tapent un allongement de la durée de départ en retraite.
Réponse de le 17/02/2016 à 12:16 :
@lachose: tu as de toute évidence loupé quasiment tous les cours d'arithmétique :-) Je te signale que les générations antérieures commençaient à travailler vers 14 ans et que le RSA et autres mesures d'assistance n'existaient pas. Par conséquent, quand on commence à bosser à 30 ans, c'est à 72 ans que l'on devrait prendresa retraite pour cotiser aussi longtemps que la génération que tu décries, et pas à 63 :-)
Réponse de le 17/02/2016 à 13:18 :
@Patrickb
"tu as de toute évidence loupé quasiment tous les cours d'arithmétique :-) Je te signale que les générations antérieures commençaient à travailler vers 14 ans"
Effectivement, Patrickb a raison : avant les années 80-90, personne ne faisait d'études. Les facs et les grandes écoles ont toutes été construites d'un coup au début des années 80. Et même les lycées étaient une chose rare en France, il n'y en avait que quelques uns. En règle générale, les Français allaient directement à l'usine après avoir décroché le Brevet des Collèges.
Réponse de le 17/02/2016 à 16:25 :
@Alatar

" avant les années 80-90, personne ne faisait d'études. "
effectivement il fut une époque ou les études pour une majorité de gens se terminait a 14 ans ou 16/17 ans avec pour tous bagages un CAP.
les facs existaient y allait principalement les enfants dont les parents avaient déja une place correct dans la société.
quand au brevet des colléges la encore seule une minorité y allait avant les années 80.
Donc avant de critiqué ont s'informe cela évite de dire des aneries
Réponse de le 17/02/2016 à 18:48 :
@Alatar: dire que personne ne faisait d'études est un peu exagéré, mais il est vrai que seulement environ 15% des gens avait le bac. Mais ce bac avait une grande valeur par rapport au bac +2 actuel des gens qui ne savent ni lire, ni écrire correctement. Cela dit, certains ne comprennenht pas que chaque génération a ses propres défis et qu'il ne sert à rien de jalouser les autres ...surtout ses parents, n'est-ce pas :-)
Réponse de le 18/02/2016 à 8:33 :
Bonjour,
L'effort fait par la nation aujourd'hui est facile à mesurer :
-retraite / PIB = 14% le plus élevé de l'OCDE (et la France n'a pas la population âgée la plus élevée)
-taux de remplacement actuel (génération avant 1955) = 1 pour 1 environ, le plus élevé au monde
-taux de pauvreté des retraités au plus bas parmi l'OCDE et divisé par 3 depuis 1980

Qui doit en faire encore plus?
a écrit le 17/02/2016 à 11:01 :
Suite. Le problème se résume à répartir ce temps disponible et à trouver son financement.
a écrit le 17/02/2016 à 10:54 :
Il faudrait accorder les violons pour définir ce qu'on appelle "chomage". Il s'agit en fait du temps libéré par les gains de productivité liés à l'usage de l'énergie. C'est un progrès qui caractérise notre civilisation. Qu'en pensez vous?
a écrit le 17/02/2016 à 10:35 :
L'âge légal de départ à la retraite n'a aucune valeur. C'est d'une hypocrisie sans nom.
Cotiser pendant 43 ans : qui aujourd'hui, avec l'inflation des diplômes, commence à travailler avant 20 ans ?
a écrit le 17/02/2016 à 10:27 :
La pénibilité, c'est pas censé (ou pourrait) englober/remplacer les régimes spéciaux, comme les lignards d'EDF, ou les conducteurs SNCF qui sont sollicités jours et nuit et pourraient partir plus tôt mais pas ceux qui sont au guichet, au bureau, ...
a écrit le 17/02/2016 à 10:22 :
Pension forfaitaire pour prélèvement proportionnel, on y viendra!
a écrit le 17/02/2016 à 9:57 :
Vu que l'espérance de vie est en train de diminuer va falloir se dépêcher mais en effet faire travailler les gens jusqu'à ce qu'ils meurent fera économiser des retraites en pagaille.

Par contre avec des salariés sous payés et des vieux mourant avant de pouvoir prendre leurs retraites ça va commencer à être difficile pour consommer...

Mais bon comme nos décideurs sont incapables de voir rien qu'à moyen terme il est évident qu'ils vont nous y mener vers le chaos et en accélérant le pas en plus !

Allez une, deux ! Une deux ! Et je ne veux pas voir une tête qui dépasse du rang !

ON pourrait rien qu'en la modifiant un peu parfaitement adapter à l'économie actuelle la chanson de Jacques Brel "Au suivant !"
a écrit le 17/02/2016 à 9:44 :
En gros, ils veulent tuer la retraite à taux plein.

Et si avant de repousser une énième fois l'âge de la retraite, on s'assurait que, pour tout un tas de métiers, les entreprises ne considèrent pas les candidats comme "trop vieux, trop cher" au delà de 35 ans?

Et si avant de repousser une énième fois l'âge de la retraite, on s'assurait que les entreprises ne considèrent pas les candidats comme "trop jeune, pas assez expérimenté" avant 26 ans?

Et si avant de repousser une énième fois l'âge de la retraite, on s'assurait qu'il y ait les postes correspondants, et pas, comme actuellement, plus de 5 millions de chômeurs pour seulement environ 400 000 emplois vacants (pour la plupart vacants pour une bonne raison : peu viables, mauvaises conditions, mauvaise rémunération)?

Ensuite, on pourra parler d'exiger des Français qu'ils travaillent plus longtemps, parce qu'on aura résolu en amont ce qui devrait être les pré-requis d'un tel changement (s'il doit se faire).
Réponse de le 17/02/2016 à 10:01 :
Ce qui caractérise la situation de ce Pays, c'est qu'il n'y a pas assez d'emplois marchands pour l'ensemble de la population active. D'où le fait que le taux de chômage est elevé chez les jeunes et chez les gens de plus de cinquante ans. Mais vu le drame on ne peut pas attendre d'avoir régler cela pour bouger les bornes de depart à la retraite. Il faut un plan global incluant tous ces éléments..
Réponse de le 17/02/2016 à 10:40 :
@ozarmes
"Ce qui caractérise la situation de ce Pays, c'est qu'il n'y a pas assez d'emplois marchands pour l'ensemble de la population active."
Très bien, créons-en! Certaines choses sont bien faites pour, par exemple, la French Tech est un succès et fait entrer la France dans l'Avenir (elle fait partie des dossiers les mieux gérés par l'équipe en place, tout le monde s'accorde à dire que les Pellerin, Macron et Lemaire ont été assez exemplaires sur ce point, et au CES de Janvier 2016, la France était le second pays le plus représenté, 30% des start-ups étaient françaises). La Croissance Verte, le durable, seraient d'autres pistes à approfondir. Quoiqu'il en soit, il faut aller plus loin.

"Mais vu le drame on ne peut pas attendre d'avoir régler cela pour bouger les bornes de depart à la retraite."
C'est ce qui a été fait au cours des 3/4/5/(j'ai perdu le compte avec les années)/15 dernières "réformes des retraites" (dont personne ne se demande à chaque fois pourquoi elles ne résolvent rien alors qu'on nous vend le fait de repousser l'âge de départ en retraite comme la solution à tous les maux). Et apparemment, ça ne fonctionne pas, parce que les éléments que je cite sont un pré-requis INDISPENSABLE, pas un petit machin qu'on peut garder dans un coin de notre tête comme "à traiter à l'occasion" tout en repoussant l'âge de départ.
Et même sans repousser cet âge de départ, en réglant ces sujets, on y verra déjà plus clair et potentiellement on se rapprocherait (voire, qui sait, on pourrait peut-être atteindre, même si je n'y crois pas trop) un équilibre des comptes des caisses de retraite.
Réponse de le 17/02/2016 à 18:15 :
Absolument.
A noter que l'on a le même nombre d'emplois privés qu'en 2003 pour une population supérieure de plus de 5 millions. On ne parle pas des fonctionnaires, les collectivités font de gros efforts pour augmenter la masse salariale...
Et à noter également que l'espérance de vie en bonne santé est toujours à un peu plus de 69 ans, et ce depuis un paquet d'années. C'est sûr qu'en s'appuyant seulement sur l'augmentation d'espérance de vie (tout court) d'un trimestre par année, on peut raisonnablement penser que dans 10 ans la retraite sera à 70 ans.
Je trouve également, vu que j'ai passé les 30 ans d'activité, qu'il est grandement pénible que tous les 4 matins, il se trouve que nos gouvernants changent les modalités d'accès à cette "retraite". Ce me semble quand même proche d'une rupture unilatérale de contrat, au sens de ce qui m'a (nous) a été présenté à notre entrée en vie active.
a écrit le 17/02/2016 à 9:40 :
L'institut Montaigne ,émanation de la droite libérale pur jus .Ce qui n'est pas dit dans l'article c'est qu'en moyenne on part en France à la retraite à 64.5 ans et qu'on est dans la moyenne européenne .Par contre remettre en cause les departs anticipés en age mais pas en durée de cotisation ,pour des salariés ayant travaillés trés jeune dans des conditions de travail les plus dures et les plus exposées est totalement antisocial et c'est vraiment degueulasse .Ils n'osent pas le dire mais ils le pensent surrement .Ils souhaitent qu'ils crevent vite de maniere à ne pas profiter de leur retraite ,au benefice des autres ,les cadres notamment (dont ils font partis....) qui ont une esperance de vie superieure de 7 ans à celle des ouvriers et des boites qui ferront des économies pour plus de profits .Quand on est à ce niveau d'antihumanisme et qu'on lie son nom à Montaigne, qui doit se retourner dans sa tombe, on s'exclue de fait de l'humanité, on est dans un domaine innommable .........
Réponse de le 17/02/2016 à 11:28 :
Votre chiffre de 64 ans est faux car les derniers chiffres officiels datent de 2014 et sont à 62,1 ans. Une fois que l'on a dit cela, ces chiffres ne signifient rien car ils nous renseignent sur ceux qui font valoir leur droit à la retraite et non l'age de ceux qui quittent leur travail. J'en suis l'exemple même car ayant quitté mon emploi à 58 ans je ne vais être en retraite que l'an prochain à plus de 65 ans pour avoir le taux plein et je vais donc faire partie de toutes ces personnes qui feront monter artificiellement l'âge de départ à la retraite. En réalité, tous régimes confondus, sauf fonction publique publique, l'age moyen où l'on quitte le travail est en bien dessous de 60 ans. On fait donc dire ce que l'on veut à une statistique !!!
a écrit le 17/02/2016 à 9:35 :
La seule bonne idée à retenir c'est que la prochaine modification devra être effective rapidement, et non pas porter ses fruits dans 15 ou 20 ans....ça y est, les caisses sont vides pour de bon.
Pour le reste......après 6 ou 7 réformes d'affilée on arrivera peut être à stabiliser le système, pauvre système qui traîne 7 millions d'allocataires divers, soit la population d'un petit pays d'europe, logé, nourri et soigné par un autre qui va devoir travailler dans des conditions de plus de plus impitoyables
a écrit le 17/02/2016 à 9:18 :
je n y vois aucun probleme!
Réponse de le 17/02/2016 à 9:49 :
Pensez aux salariés du bâtiment qui travaillent par tous les temps, si on vous met un marteau piqueur dans les mains pendant 8 heures + 2 heures de transport par jour on verra si vous ne changez pas d'avis
a écrit le 17/02/2016 à 9:14 :
Il y a un autre paramètre à prendre en compte : les bénéficiaires étant plus nombreux, il faudra aussi baisser le montant des pensions et favorisant les produits tunnels par exemple.... car il y a plus de retraités que d'actifs cotisants, et personne ne peut prédire quand cette situation s'inversera.
a écrit le 17/02/2016 à 9:13 :
L'Institut Montaigne, très "à droite", joue dans le carré des patrons plutôt que dans celui des salariés...son rapport sans être totalement infondé, prête à discussion !
a écrit le 17/02/2016 à 8:58 :
Encore une ineptie pour le cas particulier de la France. L'allongement à 63 ans ne sera effectif que pour les fonctionnaires (hors statuts spéciaux) qui ne pourront pas partir avant. Dans le privé travailler au delà de 60 ans est déjà un luxe. Ces idées d'allongement ne sont que la conclusion d'élus ou de sociologues fonctionnaire. Quid des milliers de chômeurs seniors que l'on ne veut déjà plus embaucher car il sera impossible de s'en séparer ! N'oublions jamais que le début la hausse constante du chômage des seniors correspond exactement à la mise en place de l'age de la retraite à 62 ans.

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