Travailler 37h sans compensation ferait baisser le coût du travail de 3%

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Si le gouvernement prépare une réforme du Code du travail, il a toujours assuré que la durée légale de 35 heures hebdomadaires - seuil de déclenchement des heures supplémentaires - ne serait pas remise en cause.
Si le gouvernement prépare une réforme du Code du travail, il a toujours assuré que la durée légale de 35 heures hebdomadaires - seuil de déclenchement des heures supplémentaires - ne serait pas remise en cause. (Crédits : © Ina Fassbender / Reuters)
Augmenter la durée légale du travail de deux heures par semaine, soit 37 heures au lieu de 35, sans compensation salariale, serait équivalent à une baisse du coût du travail de l'ordre de 3%, selon un rapport sénatorial publié mercredi 13 janvier.

Faire évoluer les règles du temps de travail (durée légale, majoration des heures supplémentaires) constitue "un levier important de renforcement de la compétitivité des entreprises" et du "potentiel de croissance", estime le rapporteur général de la commission des Finances du Sénat, Albéric de Montgolfier (Les Républicains).

Le rapport sénatorial publié mercredi 13 janvier envisage quatre scenarii : une hausse de la durée du travail sans compensation salariale, une suppression de la majoration pour les heures supplémentaires, un report du seuil de déclenchement des heures supplémentaires (par exemple au-delà de 36 heures travaillées et non plus 35), enfin une diminution de la majoration pour heures supplémentaires.

Baisse du coût du travail, mais... impact sur les salariés

Passer à 37 heures par semaine reviendrait à une baisse du coût du travail de l'ordre de 3%, correspondant à une hausse de la part de la valeur ajoutée revenant aux entreprises d'un montant de 22 milliards d'euros. Selon M. de Montgolfier, cela représenterait "un vrai choc de compétitivité" équivalent à celui attendu du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) et "sans dégradation des finances publiques".

Néanmoins, les salariés qui effectuent des heures supplémentaires perdraient en moyenne 630 euros nets par an. Une suppression de la majoration des heures supplémentaires serait moins douloureuse pour les salariés (perte d'environ 270 euros) mais aurait aussi moins d'effet sur le coût du travail (-0,4%), prévient le rapport. Quant à la diminution de la majoration pour heure supplémentaire, elle n'aurait qu'"un effet marginal".

5 milliards d'euros d'économies dans la fonction publique ?

En ce qui concerne la fonction publique, passer à 36 heures permettrait d'économiser deux milliards d'euros, du fait d'une baisse des effectifs de 77.000 emplois environ.

Et si l'augmentation de la durée légale était portée à 37,5 heures hebdomadaires, soit la durée déclarée par l'ensemble des actifs, selon l'Insee, les économies s'élèveraient à 5 milliards pour les trois fonctions publiques (Etat, hospitalière, territoriale).

"Impact très marginal"des 35 heures sur l'emploi

Selon le rapport sénatorial, les lois Aubry de réduction du temps de travail ont permis environ 350.000 créations ou préservations d'emplois entre 1998 et 2000, d'après les estimations, mais elles ont résulté "essentiellement des allègements généraux de charges et de la flexibilité accrue de l'organisation du travail" (modulation, compte épargne temps, forfait jour...).

"En tant que telle, la baisse de la durée légale de 39 à 35 heures a eu, au mieux, un impact très marginal", précise le rapport.

Selon le sénateur, "le principal apport des lois Aubry a été de faire entrer davantage de flexibilité dans l'organisation du travail". En revanche, à moyen terme, les 35 heures ont pesé sur la compétitivité des entreprises.

(Avec AFP)

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a écrit le 16/01/2016 à 15:11 :
AH ils peuvent essayer de me faire travailler plus pour le meme tarif , je ne ferais pas greve, oh non, je ne ferais pas d'esclandre non plus , mais je le ferais payer double sur ma productivité . Tout sera bon pour les faire payer ces 2 heures volées et il y en a des moyens sans qu'on puisse y voir quoi que ce soit. sans compter l'ascence de conscience professionnelle : une poubelle pourra prendre feu devant mes yeux que je ne leverais pas le petit doigt, un client gruger sans que je ne sourcille .
.
a écrit le 15/01/2016 à 17:12 :
Réponse à Gegemala,

coût de production = matières premières + m. oeuvre
prix de revient = cout de productions + charges générales
bénéfice = prix de ventes moins prix de revient .

Tout à fait d'accord. Je reconnais que mon propos se voulait un tantinet provocateur.
Néanmoins, s'il reste vrai que dans une entreprise qui ne dégage pas de bénéfices, le coût du travail est une composante qu'il faut nécessairement prendre en compte, il n'est reste pas moins indiscutable que ce n'est pas vrai dans une entreprise qui dégage des marges, et qu'il s'agit donc en l'espèce de prélèvements actionnariaux ou d'autres prédations...
Je n'ai rien contre les actionnaires, mais il faut avouer que la Bourse et ses jeux de casino ne relève(nt) plus du tout d'investissements, mais de spéculations. Des actions sont achetées pour quelques secondes, juste le temps de laisser le cours monter d'un dixième de point et de les revendre avec des profits importants calculés sur des millions d'unités.
Il faudrait taxer très lourdement ces jeux d'écriture - ces hedge funds - ( mais c'est impossible ) pour privilégier les placements à long terme, mais il s'agit de truisme dont l'évidence doit être aveuglante. Et puis la Finance n'est pas l'ennemie des décideurs politiques , encore moins de ceux qui ont besoin de ses prêts pour financer notre quotidien et LE LEUR !!! ( le leurre ? )
a écrit le 15/01/2016 à 15:05 :
Réponse à Gegemala,

coût de production = matières premières + m. oeuvre
prix de revient = cout de productions + charges générales
bénéfice = prix de ventes moins prix de revient .

Tout à fait d'accord. Je reconnais que mon propos se voulait un tantinet provocateur.
Néanmoins, s'il reste vrai que dans une entreprise que ne dégage pas de bénéfices, le coût du travail est une composante qu'il faut nécessairement prendre en compte, il n'est reste pas moins indiscutable que ce n'est pas vrai dans une entreprise qui dégage des marges, et qu'il s'agit donc en l'espèce de prélèvements actionnariaux ou d'autres prédations...
Je n'ai rien contre les actionnaires, mais il faut avouer que la bourse et ses jeux de casino ne relève plus du tout d'investissements, mais de spéculations. Des actions sont achetées pour quelques secondes, juste le temps de laisser le cours monter d'une dixième de point et les revendre avec des profits importants calculés sur des millions d'unités.
Il faudrait taxer très lourdement ces jeux d'écriture - ces hedge funds - ( mais c'est impossible ) pour privilégier les placements à longs termes, mais il s'agit de truisme dont l'évidence doit être aveuglante. Et puis la Finance n'est pas l'ennemie des décideurs politiques , encore moins de ceux qui ont besoin de ses prêts pour financer notre quotidien et LE LEUR !!! ( le leurre ? )
a écrit le 15/01/2016 à 10:57 :
Waouhhhhhhhhhhhhhhh! 3%
Avec ça on va conquérir tous les marchés internationaux et même reconquérir le marché français.

Plus sérieusement. cela me rappelle subitement que les patrons, syndicats patronaux, relais politiques, économiques, journalistes pleurnichaient quand le taux €/$ valait 1.4 il y a une vingtaine de mois. Aujourd'hui, la baisse est de 30% à 1.08.
En //, l'euro a aussi bien baissé par rapport à nombre d'autres devises notamment asiatiques.
Cela a donc fait baisser le coût du travail en France par rapport à tous ces pays dans les mêmes proportions. Bien sur pas vis à vis de la zone euro.
Quel est le résultat en part de marché??? Bizarre on n'en parle plus. Probablement parce que c'est peanuts.
Alors pensez-donc 3 petit %...

De plus, :
- La RTT a permis de réorganiser le travail pour nombre de société ayant une activité saisonnière. Et donc moins voire plus du tout de recours à l'intérim qui a un coût très élevé ...
- Le travail à faire en 40h puis 39h puis 35h n'a pas diminué. Il n'y a pas eu ou peu eu d'embauche. C'est ce que souligne le papier. On a juste mis plus de pression sur les salariés pour qu'ils réalisent le même travail en moins d'heures.
- Les cadres font souvent bien plus que les 35 et même 40h sans paiement d'heures supp. Et ils sont 17% en IdF.

Pourquoi la France a perdu de sa compétitivité : l'un des éléments importants est la faiblesse de l'investissement en France depuis 15 ans. La France a pris un retard considérable. En cumul c'est monstrueux.
Je pourrais donner des exemples sur des PC d'entreprises vieux de 6, 7 ou 8 ans. De ligne internet de 8 Mb pour 1000 personnes avec usage d'application en mode SAS ... En terme de perte de compétitivité, on était très loin de 3%. Seulement l'entreprise (appartenant au SBF120) préférait distribuer son bénéfice aux actionnaires. Je parle ici des années 2010.

Enfin, pourquoi se priver (entreprise) de gagner 2 fois sur les RTT : une à l'aller (mise en place) et l'autre au retour (détricotage).

NB : je suis cadre diplômé d'une école ingénieur groupe A, j'ai plus de 50 ans et j'encadre 30 ingénieurs IT.
a écrit le 15/01/2016 à 10:06 :
Absurde, et dire il s'agit d'un rapport présenté par un sénateur quand même. grosse blague, surtout qu'en plus on a le meilleur taux de productivité horaire d'europe et qu'en prime personne ne fait vraiment 35h... l'étude ne prend pas en compte le nb d'heures qu'on offre déjà... "Moins payer leurs employés ferait perdre moins d'argent aux patrons."
C'est un peu des génies les mecs quand même.
La question qu'on est en droit de se poser est : qui a produit cette étude ? combien de magnum de champagne le MEDEF lui file chaque année pour lire ces bétises au sénat ? Quand est-ce que l'on empèchera le sénat de faire de la propagande de bas étage ?
a écrit le 15/01/2016 à 8:55 :
Il faut mettre fin à la notion de durée légale mais par contre imposer des minima en salaire horaire chargé. Un contrat doit être un nombre d'heures annuel ou un nombre de jours annuel (pour les cadres). En procédant ainsi la discussion s'inversera : les salariés demanderont un minimum d'heures contractualisées...et les entreprises ne suivront pas forcément (car ces heures doivent être payées au salaire horaire convenu)...d'où les contrats à zéro heure en UK.
Réponse de le 15/01/2016 à 11:07 :
Juillet 2008 :
Les députés ont achevé dans la nuit de lundi à mardi l'examen du projet de loi sur la réforme du temps de travail, après un long débat sur l'un des points les plus controversés, le sort réservé aux cadres et autres salariés soumis aux "forfaits".
Entamé le 1er juillet, l'examen du texte, sur lequel la gauche entendait mener un combat emblématique contre le gouvernement, est finalement passé relativement inaperçu, en plein consensus politique autour de la libération concomitante d'Ingrid Betancourt.
Tout au long de la journée de lundi, l'Assemblée a débattu des salariés relevant des "forfaits", majoritairement des cadres mais pas seulement (VRP, salariés dits "autonomes"...). Actuellement, les 35 heures équivalent, sur l'année, à des forfaits de 218 jours. Une très grande majorité d'entreprises ont négocié des forfaits entre 200 et 210 jours.
Le texte du gouvernement ne fixait aucun plafond pour ces forfaits (de fait 282 jours, légalement), la rémunération forfaitaire, à partir du 219ème jour, étant majorée d'au moins 10%.
Face au tollé syndical, les députés UMP et NC ont voté dans la soirée l'instauration, hors accord collectif, d'un plafond de 235 jours.
Alors que l'entourage de Xavier Bertrand et Benoist Apparu, au nom de l'UMP, affirmaient que le plafond négocié dans les entreprises devrait être inférieur à celui fixé par défaut dans la loi, le rapporteur UMP du texte, Jean-Frédéric Poisson, a reconnu auprès de l'AFP que l'accord pourrait décider un plafond supérieur à 235 jours (dans la limite de 282 jours).
Les députés UMP ont toutefois renoncé à l'un de leurs engagements vis-à-vis des syndicats, à savoir une définition plus précise des salariés autonomes (ceux "dont la durée du temps de travail ne peut être prédéterminée").
La CFE-CGC voit dans ces 235 jours un "retour au siècle dernier". La centrale des cadres, qui entend déposer un recours devant la Cour européennes des droits de l'Homme, estime que "cette limite correspond, en fait, à une année pleine (365 jours) de laquelle on retire les jours de congés (25), les samedis (52), les dimanches (52) et le 1er mai".
a écrit le 15/01/2016 à 8:06 :
J'espère que ce rapport nous a coûté un bras....

Sauf que 90% des salariés du privé font dejà des heures gratis. Gage que si on l'officialise, par réaction ils cesseraient...
Sauf que l'accroissement du temps de travail, ne signifie pas plus de client ou de chiffre d'affaire pour autant. Surtout pour toutes les entreprises dejà en surcapacité..

Dire qu'en diminuant les salaires, en gagne en compétitivité... Il faut aussi ignorer l'impact sur la motivation...

Bref un rapport d'un fonctionaire hors sol
V
a écrit le 15/01/2016 à 6:52 :
Ce n'est pas comme ça qu'il faut s'y prendre. Il faut supprimer de la loi toute référence à la durée du travail (en particulier les 35 heures et la durée mini de 24h), laisser ces questions aux contrats de travail (dans la limite des 48h fixées par l'UE), et surtout, dans l'attente d'une règle européenne concernant un salaire minimum, fixer le coût salarial du SMIC français 20% au dessous du niveau allemand.
a écrit le 14/01/2016 à 20:23 :
STOP aux mensonges!!

Les entreprises qui sont passées aux 35 heures ont gelés les salaires pendant plus de 5 ans, ce qui revient à plus de 10 % de baisse du coup du travail (et même près de 15% en prenant l'inflation à 3% par an).
Or le passage de 39 à 35h est une baisse de 10% alors NON les 35 n'ont plus eu de coût supplémentaire dès la 6eme année!
Par contre, elles ont développé le touriste grâce aux séjours courts et surtout le marché du bricolage qui est passé de 1Mds à 3Mds dès la première année. Les français ont également énormément investis dans les travaux d'amélioration de leur intérieur par les professionnels.

Enfin, en 2000 ou 2001, le G7 préconisait la semaine de 4 jours pour tous les pays de l'OCDE. Ceci était à la Une du Monde Diplomatique.
Réponse de le 14/01/2016 à 21:52 :
Ca fait bien longtemps que l'inflation n'a pas atteint les 3%, ni même les 2%.
a écrit le 14/01/2016 à 20:00 :
La Chine....paradis pour les investisseurs , en raison de salaires bas connait des problèmes à l' export.....environ - 6% . De l' enfumage, le problème est ailleurs .
a écrit le 14/01/2016 à 19:41 :
N'étant pas sujet à un alzeihmer comme la majorité des français, je n'ai pas oublié le gel des salaires suite au passage des 35 heures'. De fait en augmentant le travail horaire a 37h , les entreprises y gagneraient doublement. A qui PROFITE la manip.....

Restez lucide.....
Réponse de le 14/01/2016 à 21:54 :
Ca tombe bien parce que pour retrouver une compétitivité-coûts correcte les salaires en France devraient diminuer d'environ 20%.
Réponse de le 15/01/2016 à 12:41 :
@bruno_bd

Ah bon ? Quels sont les données qui vous permettent d’affirmer cela ? Du vent et du flanc bien sûr.

La seule vraie compétitivité, c’est soit comme l’allemagne (1€/heure, le reste payé par la collectivité), soit comme la Chine ou le Bangladesh (20€/mois). Sinon, il y aura toujours plus compétitif que nous.

Il y a un autre moyen d’être compétitif : c’est ne permettre la concurrence qu’avec des règles partagées. Les protections sociales et environnementales doivent s’appliquer à tous, ou alors, ce qui est produit de façon irrespectueuse pour la planète ou le salarié doit être fortement taxé, faute de quoi ce sera toujours le pire et le moins disant que gagnera en terme de coûts directs.
a écrit le 14/01/2016 à 19:33 :
Oh là, là, les fonctionnaires vont devoir faire 5 heures de plus et abandonner le fini-parti. Les vocations de planqués vont chuter !!!
a écrit le 14/01/2016 à 19:26 :
il faut commencer par les fonctionnaires.... sachant que public et privé est la première des injustices en France.....

non seulement sur les horaires, sur les retraites, le cumul des mandats, et la sécurité de l emploi.... et qu ils sont quasiment tous syndiqués....

on commence par eux qu ils donnent l exemple... on verra pour le privé plus tard
Réponse de le 14/01/2016 à 20:37 :
Je suis d'avis contraire. Le privé est habitué à tous ces changements. Que l'on teste d'abord dans le privé.
Réponse de le 15/01/2016 à 9:49 :
Encore une qui a loupé le concours, j'espère que vous avez le même discours lorsque vous arrivez à l'hôpital mais là silence sur le réseau.
Réponse de le 15/01/2016 à 12:42 :
Oh, encore une jalouse. Passez donc le concours puisque c’est la panacée. Pour ma part, je suis dans le privé et pour rien au monde je n’irais travailler dans le public. Les salaires sont bien trop minables.
a écrit le 14/01/2016 à 18:21 :
Bonsoir,
Il y a un paramètre que je ne comprends pas . On répète à qui mieux mieux que le coût du travail est trop élevé. Mais qui produit de la richesse dans l'entreprise, si ce n'est le travail ? Y aurait-il production de richesse sans ce travail ? On ne peut donc pas dire que le travail a un coût pour l'entreprise, ce qui laisserait supposer que c'est une charge totalement négative pour l'entreprise, qu'il faudrait donc supprimer . On peut seulement dire que son coût est trop élevé par rapport aux exigences des actionnaires, qui ne produisent aucune richesse et qui exigent seulement une part plus importante d'une richesse qu'ils ne créent pas !! On va me répondre que sans investisseurs, il n'y a pas d'entreprises. OK. Mais sans travail, il n'y a pas de bénéfices !
Réponse de le 14/01/2016 à 18:54 :
je veux juste vous donner qq elements :
cout de production = martières premières + m. oeuvres
prix de revient = cout de productions + charges generales
benefice = prix de ventes moins prix de revient .
c'est très shematisé , mais c'est celà .
et le probleme c'est que le prix de vente n'est pas extensible , du fait de la concurence notament ...
les actionnaires et leurs exigences , c'est ce que l'on met en avant , mais en oubliant que dans la pluspart des cas ce sont des PME , des TPE , voir des cooperatives ...et pas toujours des grands groupes tentaculaires ...
Réponse de le 14/01/2016 à 20:03 :
Si les actionnaires ne sont pas rémunérés par leur investissement à risque, ils se tournent vers d'autres. Et l'Entreprise manque de capitaux pour faire face à la compétition. Le cout du travail est trop élevé, et donc le produit n'est pas compétitif face à nos concurrents socialement et économiquement développés. Si le Code du travail Français cessait d'etre le plus dissuasif ET EPOUVANTAIL : nous serions au meme taux de chomage qu'eux donc plus de cotisants, et donc une Sécu dans ses différentes branches, très excédentaires : les charges, aboutissant à ce cout du travail, pourraient etre baissées, et le salaire net donc augmenter nettement. La Santé mieux gérée : plus de personnel de bureau dans les hôpitaux que de personnel de soins, gaspillages, abus des français vis à vis des urgences, dans leur consultations de médecins, et conso de médicaments, alors avec ce civisme, et une santé assurée, celle-ci peserait moins sur les charges des entreprises et des salariés. Avec un système de retraite unifié, et pas le double de chomeurs que nos partenaires : les retraites évolueraient normalement, et l'age de départ ne dépasserait pas 62 ans.
a écrit le 14/01/2016 à 17:51 :
Défiscalisation des heures sup : chaque partie était satisfaite. A présent ouvriers et employés doivent faire du noir.
Réponse de le 15/01/2016 à 9:38 :
Les HS existent toujours , c'est la défiscalisation qui est supprimée.A noter qu'il fallait quand même les rajouter dans le revenu fiscal de réference ,cette exonération n'etait donc que partielle car la somme gagnée bien que non imposable est rajoutée à la fin au Revenu fiscal de référence et l'augmentation du montant de ce RFR a fait perdre certains revenus et bénéfices sociaux sous condition de ressources (comme l'exonération de la Taxe d'habitation, le bénéfice des tarifs sociaux de certains services sociaux tels la cantine ou le centre aéré etc.) Les sommes perçue pouvaient également faire perdre le bénéfice de la Prime Pour l'Emploi.Bref, pour les petits salaires, les HS défiscalisées étaient un piege d'autant qu'elles ont un caractere obligatoire et qu'en cas de refus ,cela peut être considéré comme une faute.
a écrit le 14/01/2016 à 16:46 :
Le patronat donne envie de pleurer aujourd'hui. Mais ou sont donc passés les entrepreneurs, les capitaines d'industries ? Jours après jour on nous expose le cœur des pleureuses qui n'ont de cesse de réclamer toujours plus de cadeaux. C'est fatiguant à la longue.
a écrit le 14/01/2016 à 15:08 :
Réinventer l'esclavage ramènerait le coût du travail à zéro :-) Le problème est l'ouverture aux opportunités d'entreprendre, pas l'augmentation des taxes et impôts et la réduction des salaires !!!
Réponse de le 14/01/2016 à 16:35 :
Sinon, la crise économique mondiale provoquée par les rentiers (pardon : investisseurs) et les oligarques mondiaux oblige, en effet, à retrouver ce cher esclavage, seule source réelle d'enrichissement...
a écrit le 14/01/2016 à 15:06 :
Une question:
Est ce que ne plus être payé, tout en continuant à travailler baisse le coût du travail de 100%.
Car cela pourrait être une excellente idée pour diminuer le coût du travail!
a écrit le 14/01/2016 à 15:00 :
´Waoh, des sénateurs en sont venus à la conclusion que diminuer le cout horraire ferait gagner de l'argent aux entreprises.
Redoutable. Ca s'appelle aussi du vol. Pour rappel, le passage aux trente cinq heures à été payé par les salariés qui ont vu leurs hausses de salaires annulées en compensation.
Maintenant je regrette que l'article n'ai pas le courage de mentionner ces brillants esprits pour que les francais sachent qui sanctionner aux prochains vote.
Quand à ces sénateurs je ne peux qu'appluadir leur sagacité et leur proposer de s'acheter une dose de courage, le modéle le moins cher à l'heure reste le camps de travail nord coréen. Combien les entrerpises gagneraient-elles si cette mesure était appliquée?
En plus nous avons le résultat sous les yeux vu la florissante économie nord coréenne.
Sinon un peu d'intelligence: tous les pays du monde developpé ont un problème à financer leurs transferts sociaux et avec le chomage (Hors l'allemagne puisqu'elle bénéficie de priivilége pour couvrir l'incompénce de ses salariés notament le pillage de l'europe de l'est. Pour ceux qui voudraient me corriger sur ce sujet, ma boite allemande fait des pertes depuis quatre ans compensés par le site polonais pour que l'activité soit rentable au global.)
Vous me pardonnerez de ne pas saluer nos brillants sénateurs.
a écrit le 14/01/2016 à 14:43 :
Réponse à Fosco,

Vous n'avez pas bien lu mon article ou je me suis mal exprimé.
Moi, le temps de travail à 60 heures par semaine, je trouve que c'est formidable pour les gens qui ont du talent, comme vous sans doute, mais, pour moi, qui ne suis bon à rien, c'est du gâchis. Ou alors, il faut du travail non rémunéré, comme dans les formules que je ne proposais pas, mais que j'évoquais d'un point de vue historique.
Il y a beaucoup d'articles d'éminents économistes qui contredisent et mon propos et le vôtre, alors, restons modestes...
Pour commencer, je vous suggère quelques ouvrages de Dominique Méda.... Après vous pourriez lire quelques ouvrages d'Alain Minc et surtout bien parcourir son CV ...
Je vous souhaite bon courage.
Bien amicalement. Piaculaire.
a écrit le 14/01/2016 à 13:42 :
Pour baisser le cout du travail, il faut nécessairement augmenter le prix de l'énergie. Il faut basculer la fiscalité du travail sur la fiscalité énergétique.
Réponse de le 14/01/2016 à 21:59 :
...ce qui au delà d'un certain seuil serait une solide incitation aux économies d'énergie... donc à la raréfaction des finances publique. Ou à la délocalisation des productions vers des cieux qui n'appliqueraient pas cette fiscalité.
a écrit le 14/01/2016 à 13:41 :
Comment une diminution du cout horaire de 5.7% ne pourrait entraîner qu'une diminution du cout du travail de 3%? Cherchez l'erreur. Où alors dire que le cout du travail c'est autre chose. Sachant que si on prend en compte les stat on travaille en moyenne 37.5, dont si je ne me trompe pas les 2,5 heures au dela des 35H sont majorées. Donc on devrait avoir une baisse du cout du travail supérieure à 5,7% puisque maintenant ces heures sont gratuites !!! On alors dans le cout du travail on incorpore prés de 50% de charges fixes. Donc si on a vraiment 50% de charges fixes dans le cout du travail je suggère de regarder de ce cote avant de mettre la pression sur les travailleurs.
C'est vraiment trop simpliste comme article pour un journal économique.
a écrit le 14/01/2016 à 13:38 :
Une étude a prouvée que les esclaves coutent moins cher que les salariés...
Réponse de le 14/01/2016 à 14:21 :
Les romains qui en connaissent un bout sur le sujet avaient sous l'empire une doctrine à ce sujet, et des lois.
Le maitre doit le couvert et le gîte à ses esclaves, il leur doit des soins médicaux et une retraite digne.
Exactement ce que le patronat ne veut prendre en charge à aucun prix !

La situation actuelle (et celle dont il rêve), ce sont des salariés dont il fixe le salaire librement, dans les conditions qui lui agréent et avec le moindre engagement de sa part concernant ce qu'on appelle les droits sociaux.
On prend, on jette et on n'a même pas à se préoccuper de la collecte des déchets ! le beurre, l'argent du beurre et la crémière...
Réponse de le 14/01/2016 à 15:20 :
Ensuite ils vont nous dire "Mieux un travail sans salaire que pas de travail du tout. Mieux être esclave qu'être jeté dans l'arène. "
Réponse de le 15/01/2016 à 10:07 :
Des génies ces gens là !

Presque autant que les génies qui ont pondu cette étude bas de gamme
a écrit le 14/01/2016 à 13:28 :
bonjour
Il faudrait peut être que nos chères élus montre un peu l'exemple.
Voir récupéré dans la caisse des retraites des sénateurs par exemple , voir diminué leurs pensions.
Toujours tapé sur les salarier cela devient fatiguant , ces gens la non aucun respect.
toutes leurs discisions s'appliques toujours au autres , jamais a soit (hommes politique ,ministres , députés , sénateurs)
Apres ils ne comprennent pas que 45% des salarier vote FN.
J'ai une solution plus rapide pour ces chères personnes mettre tout les salarier a 500euros par moi .
Pour info regarder l'évolution du patrimoine de Mr Gattaz sur 3 a 4 ans , cela peu éclairiez un peu les chose
Un salarier en colère
Réponse de le 14/01/2016 à 19:07 :
et bien sur ,mais , je suis sur que vous le,savez dejà : tous les élus FN appliquent vos recommandations et montrent l'exemple ...
a écrit le 14/01/2016 à 13:09 :
Très intéressante mesure comme actionnaire j'applaudis à tout rompre. Mais pour mes enfants au chômage je crains que ce dernier n'augmente encore plus n'ayant jamais vu de direction embaucher sans assurance de vendre plus ce qui n'est plus le cas. D'ailleurs les investissements sont en berne et les directions d'acheter leur propres actions ne sachant comment employer l'argent.
a écrit le 14/01/2016 à 12:44 :
c'est une mesure intéressante qui peut redonner de la compétitivité aux entreprises privées.par contre je ne vois pas l'utilité pour le secteur public qui n'est pas soumis a concurrence
Réponse de le 14/01/2016 à 13:11 :
Oui, vous avez raison, le secteur public est à l'abri donc aucune raison qu'il fasse des efforts. Ça ne coûte rien c'est l'état qui paye....
Réponse de le 14/01/2016 à 13:34 :
Et 5 milliards d'économies, ce n'est pas une raison suffisante??? Arrêtez vos provocations perpétuelles, SvP, ça devient fatiguant...
a écrit le 14/01/2016 à 12:24 :
Certes on peut faire baisser le coût du travail en alourdissant les horaires. Mais la question n'est pas celle là, mais plutôt est-ce que la baisse du coût du travail relancerait l'emploi et la croissance ? La réponse est non. Notamment parce que la baisse des coûts de production gonflerait les profits mais ceux ci ne se transformeraient pas en investissement si en face il n'y a pas de demande solvable. Seuls les ignorants ne le comprennent pas : on ne relance pas la demande par une politique de l'offre, or celle ci est surabondante et nous sommes bel et bien dans une crise de surproduction
a écrit le 14/01/2016 à 11:58 :
Aucune logique économique dans ce rapport. L'emploi n'est pas lié au cout du travail mais aux commandes et à l'activité. Aucun plan de relance ces dernieres années et continuation des délocalisations. Comme etre compétitif avec des salaires des pays de l'est (ce sont des roumains employés par EDF qui sont venu réparer dans ma rue une coupure de courant). Il faut prendre des tunisiens pour des missions en France le donneur d'ordre est une société du ministere de l'industrie (3 fois moins payés pour la meme mission). Alors 3% ... ridicule mais idéologique. Que les sénateurs soient payés à l'heure travaillée, on fera des économies et peut etre seront ils un peu plus performant dans leur analyse.
a écrit le 14/01/2016 à 11:56 :
Si vous appliquez le principe des 37 h aux administrations centrales, à EDF/GDF, aux affiliés à l'Etat, aux Chambres, à la SNCF, La Poste, ...,...,..., au final le Trésoe Public vous fait un chèque de remboursement pour Noël.
Le Père Noël n'existe pas!!!!!
Là encore on parle du Privé, des sans-dents....
a écrit le 14/01/2016 à 11:51 :
Je ne vois pas en quoi retirer 22 milliards des caisses de l'état et du porte-monnaie des salariés, qui sont aussi les clients des entreprises, fera avancer le schmilblick.

Ce sera autant de déficit en plus pour la nation et autant de consommation en moins pour les ménages, donc in fine de ventes pour les entreprises.

Pour ce qui est de l'impact des 35h, 350 000 emplois, ce n'est pas marginal, surtout si l'on considère que la mesure n'a pas touché toutes les entreprises et que depuis tout a été fait par le MEDEF pour rendre cette durée plus théorique que réelle (41 heures effectives pour un emploi à temps plein en 2006).

C'est dire que revenir à 35 heures effectives dans toutes les entreprises permettrait de recréer environ 500 000 emplois. Passer à 32 heures pourrait facilement doubler ce chiffre.
a écrit le 14/01/2016 à 11:27 :
Article sans aucun intérêt, purement idéologique, coupé de la réalité.
Passer de 35 h à 40 h baisserait le coût du travail horaire de 7 %. Passer de 35 h à 45 h, baisserait le coût du travail horaire de 15 %.
Passer de 35 h à 50 h baisserait le coût du travail de 22 %. Et on peut continuer sur cette logique.
Mais quid de l'augmentation du chômage ?

Il y a une autre méthode qui consiste à limiter les augmentations salariales. En France, on préfère augmenter les salaires et augmenter le chômage. Regarder ce qui se passe à l'étranger. Les salaires sont contenus et le chômage baisse. En France, les salaires montent et le chômage aussi.

D'autre part, la durée moyenne réelle de travail en France, parmi les travailleurs à temps plein, est supérieur 39 h. Donc, il s'agit juste de supprimer les heures supplémentaires, ce que cache cet article.
Travailler plus pour gagner moins !!!

Merci à la TRIBUNE de ne pas censurer mon intervention.
a écrit le 14/01/2016 à 11:26 :
L'avantage d'avoir eu des génies de la gauche qui ont inventé les 35 heures et tous les miracles qui en découlaient est qu'elle permet à des génies de la droite d' inventer les 37h et tous les miracles qui en découleront....


ah la France et ses élites !!!

PS : je propose de passer directement à la semaine de 42h et je promets d'énormes économies, en particulier pour la fonction publique
a écrit le 14/01/2016 à 11:26 :
L'avantage d'avoir eu des génies de la gauche qui ont inventé les 35 heures et tous les miracles qui en découlaient est qu'elle permet à des génies de la droite d' inventer les 37h et tous les miracles qui en découleront....


ah la France et ses élites !!!

PS : je propose de passer directement à la semaine de 42h et je promets d'énormes économies, en particulier pour la fonction publique
a écrit le 14/01/2016 à 11:12 :
Le coût du travail n'est pas uniquement du aux salaires et charges n'en déplaise à certains mais à son organisation et autres charges : loyers , remboursements d'emprunts ,et aussi le train de vie des dirigeants !!!!! etc....
Avoir son siège sociale dans Paris , La Défense ou à Vélizy , les Ulis ne représente pas les mêmes charges fixes paries intégrantes d'un prix de revient !!!
a écrit le 14/01/2016 à 10:54 :
une augmentation de 5% du temps travailler (37h vs 35h) permettrait donc de diminuer de 3% le coût. Cela veux dire que la performance des entreprise Française diminuerai de 2%. Inacceptable !
a écrit le 14/01/2016 à 10:51 :
Pour eux, ça va , pas besoin de 35 ou 37 heures :

Les dividendes versés en 2013 (au titre de l’exercice 2012) et rachats d’actions ont totalisé 42,6 milliards d’euros pour les entreprises du CAC 40, selon une étude de Vernimmen. Cela représente une hausse de 4 % par rapport à 2012.
a écrit le 14/01/2016 à 10:50 :
Il s'agit là d'un calcul mathématique d'une extrême complexité. Essayons de suivre :
1/36 = 3/108 = à peu près 3%
a écrit le 14/01/2016 à 10:50 :
Il s'agit là d'un calcul mathématique d'une extrême complexité. Essayons de suivre :
1/36 = 3/108 = à peu près 3%
a écrit le 14/01/2016 à 10:46 :
Et rétablir l'esclavage cela diminuerait de combien le coût du travail ?
a écrit le 14/01/2016 à 10:35 :
Pour rendre une France moins endettée je propose une sérieuse diminution des indemnités des députés et la suppression pure et simple des sénateurs qui sont bien rémunérés : voici des pistes pour économisé des milliards d'€
Réponse de le 14/01/2016 à 11:28 :
@dan 14/1 10:35
C'est de l'anti parlementarisme primaire
Budget Assemblée Nationale 2015 = E 540 millions
Budget Sénat 2015 = E 340 millions.
tous les avantages (y compris retraites) sont compris.
donc c'est négligeable par rapport aux dépenses sociales 2015 qui sont supérieures à E 700 Milliards (dont E 200 Milliards pour l'assurance maladie et E 50 Milliards pour les allocations familiales).
Cordialement
a écrit le 14/01/2016 à 10:25 :
les calculs sont faux :
1) salariés et fonctionnaires travaillent déjà bien plus que les 35h pour lesquels ils sont payés, il ne peut y avoir de suppression d'emplois à moins d'augmenter encore plus le temps de travail réel
2) dans un pays où il y a 6 millions de chômeurs, la priorité ne peut être de réduire encore plus nombre de ceux qui travaillent en les faisant travailler plus...

bref, c'est ici un pur calcul idéologique. Il serait plus clair de dire que l'objectif n'est pas "le temps de travail" mais de diminuer les salaires en diminuant les taux horaires.
a écrit le 14/01/2016 à 10:24 :
40h, ça fera 6% de gain, pas mal pour les marges et bénéfices. Mais ça ne ferait pas embaucher pour ça, c'est pas lié. Le CICE fait mieux respirer les entreprises avec une meilleure trésorerie, c'est tout.
Le pétrole cher nous handicapait, maintenant qu'il est peu cher, ça ne nous booste pas, doit y avoir un problème de modèle économique, ou les bénéfices sont distribués, l'investissement pour le futur ça ne rapportera que plus tard, c'est trop lointain. Il parait pourtant qu'on manque de robots (Allemands, Chinois ?) pour améliorer la productivité de certaines taches automatisables. Peut-être une vision à trop cour terme ?
a écrit le 14/01/2016 à 10:18 :
Ce qui ferait baisser le plus le coût du travail, ce serait :
- Le STO
- Le servage
- L'esclavage.
Le coût du travail est déjà trop cher en Chine ( 1.50 € de l'heure ) : alors on délocalise là-bas aussi, parce que la rapacité n'a pas de limites.
La parité euro dollar a fortement baissé, le prix de l'énergie bénéficie d'une baisse presque jamais observée, Le CICE a permis d'injecter plus de 25 milliards d'euros dans les circuits économiques, MAIS il n'y a pas d'investissements, car l'objectif inavoué et inavouable, c'est le rétablissement des trois leviers énumérés en début d'article !!
Réponse de le 14/01/2016 à 11:32 :
on parle de passer de 35 à 37 h par semaine, et tout de suite on parle d'un but supposé (de qui ?) et d'esclavage

C'est à cause de gens comme vous que la France n'avance pas, que le chômage est aussi élévé, et que les entreprises françaises délocalisent, que les jeunes s'en vont en Angleterre, au Luxembourg et en Suisse.

La France doit prendre modèle sur la Suisse. Ce n'est pas si compliqué. Parle-t-on d'esclave lorsque l'on parle des citoyens Suisses ? Les Suisses sont ils malheureux ?

Non, ils travaillent, eux, et ils n'ont pas de chômage.
Réponse de le 14/01/2016 à 14:56 :
@fosco
Vous parlez des suisses que je connais bien une partie de famille est suisse. Vous savez j’espère, qu’il Le smic suisse se situe vers 3400 euros. Les prix des produits suisses sont aussi plus élevés.
Alors pourquoi, malgré les salaires moyens, bien plus élevés que les salaires français les entreprises suisses arrivent à s’en sortir.
Hormis le fait que le cout social est majoritairement privatisé, le différentiel est nettement favorable aux salariés suisses ; je ne parle même pas des frontaliers français qui eux en profitent et tant mieux pour eux.
L’exemple suisse prouve que la compétitivité n’est pas liée aux salaires mais avant tout à la qualité des produits, au dynamisme des patrons et puis également à la monnaie dont la confédération suisse dispose.
a écrit le 14/01/2016 à 10:04 :
Toutes les études internationales montrent que la productivité des Français au travail est supérieure à celles des autres pays industrialisés; Pourquoi ?
Les Français seraient-ils meilleurs que les autres ?
Ou bien travaillent-ils plus que ce qui est déclaré ?
Pour ma part, je suis déclaré travaillant 35h alors que je fais en moyenne 50 à 60 h (en tant que cadre mes heures sup ne sont jamais déclarées). Les ingénieurs Américains avec qui je travail sont tj surpris de nous voir continuer notre travail au delà des heures dues sans contrepartie financière.
Si mon patron me passait à 37 h, ça ne changerait strictement rien pour moi, ni mon salaire, ni mon temps de travail ne changerait.
Je pense que je ne suis pas le seul dans ce cas.
Réponse de le 14/01/2016 à 11:28 :
Je ne suis pas cadre, et je suis dans la même situation que vous.
Je suis déclaré 35h, j'en fait autour de 46/47 par semaines (heures sup non déclarés ni payés) du coup, passer de 35 à 37 changerais juste un chiffre sur ma fiche de paye, et comme vous dites, nous sommes assez nombreux dans ce cas là...
Réponse de le 14/01/2016 à 12:21 :
Ce qui doit etonner les ingenieurs americains, c'est qu'il vous faut faire 50 a 60h de travail, pour faire le meme travail que eux font en 35h!
a écrit le 14/01/2016 à 10:03 :
Contre la baisse de la croissance mondiale les libéraux prônent... la continuité de la baisse de la croissance mondial mais bon sang quand allons nous sortir de ces logiques qui ne reposent sur aucun phénomène réel ?
a écrit le 14/01/2016 à 9:41 :
Quelqu'un réussira-t-l un jour à faire comprendre à ces têtes d'oeuf que l'on ne peut vendre que de BONS produits et que la qualité du travail est plus importante que sa durée ou son coût ?
a écrit le 14/01/2016 à 9:37 :
Payer moins les gens pour qu'il fasse la même chose baisserait le coût du travail.
mmm...
Ca c'est du rapport sénatorial !
Un gosse de 5 piges pourrait le dire.
Mais, juste une question : ils sont payés, eux, pour formuler de telles banalités ?
Réponse de le 14/01/2016 à 10:42 :
Pour Albéric de Montgolfier ça va , et sans aucune productivité en plus.

Indemnité mensuelle : 7 100,15 € bruts par mois qui comprend une indemnité de base (5 514,68 €), une indemnité de résidence (165,44 €) et une indemnité de fonction non imposable (1 420,03 €). "Le net mensuel perçu par les Sénateurs s'élève à 5 379,12 €", assure le palais du Luxembourg sur son site. Outre ces indemnités, le président du Sénat perçoit par ailleurs une indemnité de fonction de 7 057,55 €.

Indemnité représentative de frais de mandat : 6 037,23 € nets par mois pour faire face aux diverses dépenses liées à l'exercice de leur mandat (voiture, loyer, frais de réception...). Cette indemnité n'est pas soumise à l'impôt sur le revenu.

Avantages : 7 548,10 € mis à disposition pour rémunérer leurs collaborateurs, dotation micro-informatique, accès gratuit à l'ensemble du réseau SNCF en 1re classe, forfait global de communications téléphoniques.

Cumul : possible. Un sénateur ne peut cumuler son indemnité parlementaire et les indemnités d'autres mandats électifs que dans la limite d'une fois et demie le montant brut de l'indemnité parlementaire de base, soit 8 272,02 €. Un parlementaire ne peut donc percevoir plus de 2 757,34 € au titre de ses mandats locaux.
a écrit le 14/01/2016 à 9:37 :
Payer moins les gens pour qu'il fasse la même chose baisserait le coût du travail.
mmm...
Ca c'est du rapport sénatorial !
Un gosse de 5 piges pourrait le dire.
Mais, juste une question : ils sont payés, eux, pour formuler de telles banalités ?
a écrit le 14/01/2016 à 9:23 :
Que l état fasse son boulot d abord !!

1. Passer au 35h pour tous les fonctionnaires et sociétés publiques (32h dans beaucoup de filiales d EDF)

2. Aligner le niveau des charges sociales sur la moyenne de l ocde
=> gains de 25% sur le coût du travail !!! 10X plus que le passage au 37h
Il faut supprimer les charges patronales et passer les charges salariales a 25% pour tous sans tranche, sans aucune exception (bref une mesure simple claire, équitable tout le contraire de nos charges actuelles qui nécessitent bac +5 pour comprendre les textes de loi)

Cela nécessite évidement de faire de sérieuse économie sur les coûts des aides sociales mais c est a faire
- retraite : même manière de la calculer pour tous (pas 36 systèmes différents). Au prorata des versements et des années (versement d un taux d intérêt proportionnel a celui du livret A sur un compte fictif avec les cotisation retraite) il ne s agit pas d un système par capitalisation - car nous n en avons plus les moyens, il faut bien que les cotisations des salariés actuels paient les retraites car les caisses sont vides rien n a été provisionné - mais juste d utiliser cette méthode mathématique pour assurer équité et simplicité du système. A la clé énorme gains sur la gestion des retraites (2bn€ par an) + plus d équité + baisse des pensions des assistés (nombreux : les députés, les retraites chapeaux, les fonctionnaires, etc.)
- chômage : arrêt des assurance chômage remplacées par un crédit a taux 0 pour pousser les chômeurs a trouver un job - plafond a 50k€ qui assure une belle aide temporaire pour surmonter les accidents de la vie (mais qui empêche tous les profiteurs : intermittent du spectacle, ceux qui montent leur boîte subventionne par leur chômage, travailleur au black etc.)
De toutes les manières sans charges patronales et avec la baisse de 25% des cours salariaux, le chômage devrait être un mauvais souvenir
- assurance maladie : plafond de dépense pour tout le paramédicale (lunette : 100€, appareil auditif : 300€, etc.)
Arrêt maladie avec jour de carence pour tous
Privilégier le home office (une jambe casse et 2 mois d arrêt pour un cadre => inadmissible !!)
Suppression de toutes les mutuelles source de dépense (marketing gestion) aujourd hui chaque dépense santé est traité deux fois, quel gâchis ! Si l état savait gérer la sécu il n aurait pas besoin des mutuelles. Bref les mutuelles ne sont qu un sparadra coûteux sur une jambe de bois pourrie
Réponse de le 14/01/2016 à 10:04 :
je suis d'accord avec vous mais en plus il faut creer une taxe sur l'énergie
Réponse de le 14/01/2016 à 10:36 :
@michel

J'espere que tu vas montrer l'exemple .
a écrit le 14/01/2016 à 9:23 :
Mon travail ne constituant plus une valeur mais uniquement un coût, dois-je continuer de travailler ? Au-delà de 35 heures, je propose que toute heure supplémentaire soit considérée comme du bénévolat.
a écrit le 14/01/2016 à 9:23 :
J'ai un autre chiffre:
Travailler 2 fois plus sans compensation réduirait de 50% le coût du travail en France.

Alors allons y, travaillons plus!
a écrit le 14/01/2016 à 9:22 :
Que l état fasse son boulot d abord !!

1. Passer au 35h pour tous les fonctionnaires et sociétés publiques (32h dans beaucoup de filiales d EDF)

2. Aligner le niveau des charges sociales sur la moyenne de l ocde
=> gains de 25% sur le coût du travail !!! 10X plus que le passage au 37h
Il faut supprimer les charges patronales et passer les charges salariales a 25% pour tous sans tranche, sans aucune exception (bref une mesure simple claire, équitable tout le contraire de nos charges actuelles qui nécessitent bac +5 pour comprendre les textes de loi)

Cela nécessite évidement de faire de sérieuse économie sur les coûts des aides sociales mais c est a faire
- retraite : même manière de la calculer pour tous (pas 36 systèmes différents). Au prorata des versements et des années (versement d un taux d intérêt proportionnel a celui du livret A sur un compte fictif avec les cotisation retraite) il ne s agit pas d un système par capitalisation - car nous n en avons plus les moyens, il faut bien que les cotisations des salariés actuels paient les retraites car les caisses sont vides rien n a été provisionné - mais juste d utiliser cette méthode mathématique pour assurer équité et simplicité du système. A la clé énorme gains sur la gestion des retraites (2bn€ par an) + plus d équité + baisse des pensions des assistés (nombreux : les députés, les retraites chapeaux, les fonctionnaires, etc.)
- chômage : arrêt des assurance chômage remplacées par un crédit a taux 0 pour pousser les chômeurs a trouver un job - plafond a 50k€ qui assure une belle aide temporaire pour surmonter les accidents de la vie (mais qui empêche tous les profiteurs : intermittent du spectacle, ceux qui montent leur boîte subventionne par leur chômage, travailleur au black etc.)
De toutes les manières sans charges patronales et avec la baisse de 25% des cours salariaux, le chômage devrait être un mauvais souvenir
- assurance maladie : plafond de dépense pour tout le paramédicale (lunette : 100€, appareil auditif : 300€, etc.)
Arrêt maladie avec jour de carence pour tous
Privilégier le home office (une jambe casse et 2 mois d arrêt pour un cadre => inadmissible !!)
Suppression de toutes les mutuelles source de dépense (marketing gestion) aujourd hui chaque dépense santé est traité deux fois, quel gâchis ! Si l état savait gérer la sécu il n aurait pas besoin des mutuelles. Bref les mutuelles ne sont qu un sparadra coûteux sur une jambe de bois pourrie
Réponse de le 14/01/2016 à 9:46 :
On fait comment pour voter pour vous au prochaine présidentielle?
a écrit le 14/01/2016 à 9:20 :
C'est débile ; Encore une étude d'un crétin qui n'a jamais mis les pieds dans une entreprise ; d'abord parce que dans les entreprises une grande partie des salariés sont passés en modalité journalière et ensuite parce que pour les salariés en modalité horaire 2 heure de par jour sur 5 jours cela fait 25 minutes par jour entend dire rien du tout comparé aux poses café et au temps de glande sur Internet. Les seuls à en pâtir cela serait les ouvriers dans l'industrie mais ils sont en voie de disparition
a écrit le 14/01/2016 à 9:17 :
Ok pour la baisse du coût du travail, mais dire que c'est sans impact sur les finances publiques est aberrant : 77000 emplois en moins dans la fonction publique, tout ceux perdus dans le secteur privé, ça veut dire des prestations sociales plus importantes, donc un impact financier, au moins à moyen terme.
On peut aussi craindre qu'un passage à 37h détruise plus d'emplois que le passage à 35h n'en avait créé. Un effet "prix de l'essence" en quelque sorte.
a écrit le 14/01/2016 à 9:09 :
Espérons que la sagesse d une mesure profitable à la nation entière l emportera sur les égoïsmes et la perfidie décertains'syndicats d inspiration marxiste
a écrit le 14/01/2016 à 9:09 :
Et faire payer 1% des revenu des actionnaires ferait diminuer la dette de 70% et relancerait l'économie pour 25 ans en passant par 28 heures / semaine
Réponse de le 14/01/2016 à 13:45 :
Heu, vous avez vu ou ce chiffre? Total des dividendes du CAC40 en 2014 (c'etait une annee record): 56 milliards d'euros. 1% de ca, c'est 560 millions d'euros. 70% de la dette publique (~ 90% du PIB), c'est ~ 1300 milliards d'euros... Revoyez vos ordres de grandeur...
a écrit le 14/01/2016 à 9:08 :
perte de 630 euros net par an et par personne , muliplié par plusieurs millions d'ouvriers , ça fait beaucoup d'argent de perdu en terme de pouvoir d'achat , argent donc qui ne rentrera pas dans le circuit de l'économie ;
a écrit le 14/01/2016 à 9:04 :
on rase gratis?
C'est l'hopital qui se fout de la charité...
a écrit le 14/01/2016 à 8:58 :
Il est temps que les employeurs (et les politiciens) comprennent qu'un salarié n'est pas un coût mais que c'est grâce à lui que l'entreprise à des produits à vendre. C'est cette vente qui produit le bénéfice.
Réponse de le 14/01/2016 à 9:30 :
Pour faire des bénéfices il faut que la société puisse offrir des produits ou services compétitifs.
En tant que client..êtes vous pret à payer + cher pour des biens de consommation ?
1 - Sans ou peu, de client...pas ou peu, de vente..
2 - Pas de vente = pas d'argent qui rentre dans les caisses (de la Ste je précise...)
3 - Pas d'argent = pas de quoi payer les salariés.

Il sont où alors vos bénéfices ?

Comment voulez vous developper le travail dans un pays où les charges sont extremement élevées et où la durée de travail est une des plus faibles ?

"y'a ka, Faut kon"....est très aisé à dire...mais concretement comment faite-vous...(si vous étiez chef d'entrerprise) pour pouvoir payer toutes les charges de vos salariés,...si vous n'avez pas de recettes ?

N'oubliez pas aussi....que vous fassiez 0 euros de CA ou 1 Million...les charges salariales resteront les mêmes. Etes vous pret à sortir le montant des charges patronale, de votre poche ?

Une entreprise du CAC 40 peut survivre...pas une PME.

Arretons cette démagogie qui nous enfonce un peu plus chaque jour.
Réponse de le 14/01/2016 à 10:51 :
Merci "vive le futur" pour cet éclairage lumineux !

Vous alignez les poncifs et critiquez les "yaka faukon"... Les "charges" (qui sont des cotisations au passage) sont moins élevées que dans beaucoup de pays d'Europe du Nord, qui ne me semblent pas être des antimodèles. La durée du travail est plus élevée que dans de nombreux pays, notamment l'Allemagne quand on compte le temps partiel.

Quand on voit le bénéfice du CICE et son soi disant "million d'embauches", les "yaka faukon" ne sont pas du côté que l'on croit...
a écrit le 14/01/2016 à 8:56 :
Les Français ne veulent pas travailler. Il faut dire qu'ils aimeraient souvent devenir fonctionnaires pour bien profiter de l'état. En conséquence, ils seront pauvres et sans-emplois. Ce pays est foutu. Son président lui ressemble d'ailleurs. Soyons justes: considérons que seuls 1/3 des Français sont sérieux, constructifs et travailleurs.
Réponse de le 15/01/2016 à 9:59 :
A priori vous faites partie des 2/3 qui restent car vu l'heure à laquelle vous écrivez.
a écrit le 14/01/2016 à 8:54 :
Ce n'est pas parce que la gauche fait une politique économique centriste que la droite doit se sentir obligé de faire de la surenchère absurde. Bien sûr que travailler plus sans compensation améliore la compétitivité des entreprises. Mais quel intérêt? Aujourd'hui, le temps effectif de travail est supérieur à 35h en France. Donc une majorité de salariés bénéficient de la majoration des heures sup. Prochain slogan des Républicains pour 2017: "Travailler plus pour gagner moins!"...
Et puis économiquement, ça fera plus de chômeurs et moins de consommation des ménages alors que l'activité du pays repose essentiellement sur ce moteur... Absurde dans le contexte actuel!
a écrit le 14/01/2016 à 8:53 :
Tout travail mérite salaire ! NON aux modifications unilatérales des contrats ! mais où va t-on ?
Commençons donc par diminuer les prélèvements des patrons et des actionnaires.
a écrit le 14/01/2016 à 8:38 :
Très peu d'entreprise du privé applique les 35h la moyenne est plutôt 37,5. Cela concerne surtout la fonction public et la territoriale, enseignants 28h,chu, edf,... avec des semaines à moins de 32h. SNCF un cheminot c'est 6h de conduite... par jour. Plus l'absentéisme chez les fonctionnaires stratosphériques... Lamentable ! IL EST URGENT DE REFORMER LA FONCTION PUBLIQUE ET COLLECTIVITÉ TERRITORIALE !!!!!!!
Réponse de le 15/01/2016 à 12:47 :
Oh, encore un jaloux. Mais je vous en prie, devenez enseignant. J’en ai quelques-uns dans mon entourage. Bizarrement, ils ne sont pas à 28h. Bien plus.

Mais peut-être devraient-ils vous suivre au mot. Vous n’apprécieriez pas si vous enfants étaient scolarisés.
a écrit le 14/01/2016 à 8:27 :
Plus efficace et radical supprimer les salaires !
a écrit le 14/01/2016 à 8:24 :
C'est sur que travailler gratis fait diminuer le coût du W ! On a déjà (enfin, nous, les salariés, la journée de solidarité... Les heures sup non comptées si hors horaires badgeuse (chez nous, elle s'arrête à 18 heures)... Etc... Je propose une expérimentation : demandons à nos élus de bosser gratuitement jusqu'à la fin de leur mandat (ce qu'ils font, en fait : sauf erreur de ma part ils perçoivent juste des "indemnités", non imposables). Alors, qu'ils bossent pour la vocation d'être à la disposition gratuite des citoyens ! Ça devrait économiser certains budgets ! Faut pas pousser, non plus !
a écrit le 14/01/2016 à 8:15 :
C'est gentil mais non merci.
a écrit le 14/01/2016 à 8:07 :
Est ce que le rapport a chiffré le nombre de chômeur qu'engendrerait cette décision et le coût généré par ces nouveaux demandeurs d'emploi ? En règle générale les induits ne sont pas chiffrés..... Afin de préserver un effet d'annonce.... Il y a vraiment trop d'incapable en politique

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