Un plan d'investissement de 57 milliards d'euros pour quoi faire ?

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Le grand plan d’investissement dévoilé par le gouvernement prévoit notamment de consacrer 9 milliards d'euros à l'isolation thermique des bâtiments, responsables de 20% des émissions de gaz à effet de serre.
Le grand plan d’investissement dévoilé par le gouvernement prévoit notamment de consacrer 9 milliards d'euros à l'isolation thermique des bâtiments, responsables de 20% des émissions de gaz à effet de serre. (Crédits : Photo by Nil Castellví on Unsplash)
Le grand plan d'investissement promis par Emmanuel Macron a été révélé par le Premier ministre. Il est doté de 57 milliards d'euros sur la durée du quinquennat, dont 24 milliards de crédits budgétaires. Les priorités sont la formation professionnelle, la transition écologique et la transformation numérique.

C'était l'une des grandes promesses du candidat Macron pendant la campagne électorale : lancer un grand plan d'investissement (GPI) quinquennal pour adapter les structures du pays face, notamment, aux transitions écologique et numérique et pour  développer un vaste effort de formation pour lutter contre le chômage.

Ce plan a été dévoilé ce 25 septembre par le premier ministre Edouard Philippe, et l'économiste Jean Pisani-Ferry chargé de son élaboration. Au premier abord, il est très ambitieux étant doté de 57 milliards d'euros sur la durée du quinquennat. Et, conformément aux engagements d'Emmanuel Macron, il porte sur quatre priorités : accélérer la transition écologique (20 milliards d'euros) ; « édifier une société de compétences » (15 milliards) ; ancrer la compétitivité sur l'innovation (13 milliards) et construire « l'Etat de l'âge numérique » (9 milliards d'euros).

Des priorités qui montrent, comme le souligne Jean Pisani-Ferry, que ce plan « ne répond pas à une volonté de soutien de la demande », alors que l'économie française se porte mieux. Au contraire, il s'agit plutôt de soutenir l'offre car « si la croissance retrouve un rythme inconnu depuis dix ans (...) avons-nous encore assez de ressort pour qu'elle nous porte plus loin ? (...). ».

Un plan doté de 57 milliards d'euros... dont seulement 24 milliards de mesures budgétaires nouvelles

Pour autant, il ne s'agit pas de 57 milliards d'euros de mesures nouvelles, ce que n'autoriserait pas l'état des finances publiques. Il est donc intéressant, de détailler la ventilation des 57 milliards d'euros. Il s'agit, à hauteur de 12,1 milliards de redéploiements de crédits existants. Par exemple, 10% des crédits de la formation professionnelle des agents publics seront mobilisés pour accompagner l'évolution de leurs métiers dans le contexte de développement du numérique.

Les mesures nouvelles représentent 34 milliards d'euros. Dont 24 milliards d'euros - sur la durée du quinquennat - sont portés par des crédits budgétaires à impact sur le solde public, dont Edouard Philippe assure qu'ils ont été pris en compte par Bercy dans la trajectoire des finances publiques. Quant aux 11 autres milliards, eux, ils n'ont pas d'impact sur le solde public. Il s'agit d'instruments financiers (prêts, dotation en capital, intervention de la Caisse des dépôts et consignation, etc.)

Enfin, restent dix autres milliards d'euros. Il s'agit en vérité du financement du « Plan pour les investissements d'avenir » (PIA 3), un programme lancé en 2010 qui en est à sa troisième phase, dont les actions avaient été définies mais qui ne disposait pas de crédits jusqu'à présent. A cet égard, la gouvernance du PIA et celle du grand plan d'investissement vont être unifiées.

Cet ambitieux programme démarrera dès 2018 avec une première mobilisation de 8 milliards d'euros, dont 5 milliards de crédits budgétaires. Puis, en 2019, 10 autres milliards seront affectés aux priorités définies.

Edouard Philippe a insisté sur l'aspect « très concert » des investissements pour qu'ils soient « visibles pour les citoyens ».

9 milliards d'euros pour l'isolation thermique des bâtiments

Ainsi, dans le domaine de la formation, afin de créer une « société de compétences », il a été décidé un vaste plan de formation des chômeurs les plus éloignés du marché du travail ainsi que des jeunes décrocheurs de moins de 25 ans. 6,1 milliards d'euros seront affectés à la formation des premiers et 6,7 milliards à celle des seconds. Au total, ce plan devrait profiter à 2 millions de personnes et Jean-Pisani- Ferry s'est fixé un objectif : que 300.000 personnes appartenant à ces deux catégories retrouvent un travail, ce qui représente « un point de chômage ».

S'agissant, de la transition écologique, un énorme chantier de rénovation thermique des bâtiments, à hauteur de 9 milliards d'euros, va être lancé pour améliorer l'efficacité énergétique des logements des ménages modestes et des bâtiments publics. L'objectif est de rénover 375.000 logements sur la durée du quinquennat. Pour ce faire, notamment, la Caisse des dépôts accordera 3 milliards d'euros de prêts aux organismes de logement social.

En matière d'innovation et de compétitivité, l'Etat lancera des "concours d'innovation" afin de sélectionner des centaines de PME et de start-ups innovantes qui peinent à trouver suffisamment de financement en France. Les porteurs de projets devront démontrer leur capacité à devenir un acteur majeur dans leur secteur. L'Etat investira en fonds propres dans ces entreprises, ce qui leur permettra de croitre plus rapidement.

Quant à faire passer l'Etat à l'âge du numérique, l'objectif est ambitieux : il s'agit de parvenir à l'issue du quinquennat à 100% des services publics dématérialisés (hors délivrance des titres d'identité). Par exemple, généralisation de l'e-paiement pour tous les services publics (cantine scolaires, musées, etc).

Jean-Pisany-Ferry a insisté sur le fait que les crédits alloués dans le cadre du GPI seront « sanctuarisés » mais, en revanche, la répartition des fonds pourra être modifiée en fonction de l'évaluation régulière qui sera faite de telle ou telle mesure.

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a écrit le 29/09/2017 à 21:02 :
La vie économique est un écosystème fragile que l'on met à mal depuis trop longtemps et ce n'est pas en désignant les "coupables"!!! que la nouvelle morale socialisante s'acharne à désigner que les affaires repartirons.
a écrit le 27/09/2017 à 10:46 :
En recherche d’équilibre
Les axes de développement semblent pertinents, même s’ils vont certainement nécessiter du temps avant de transformer des dépenses en réels investissements. Je me pose la même question que d’autres lecteurs sur les résultats du grand emprunt qui précéda.
Ceci dit, c’est toujours mieux que de gaspiller de l’argent dans des ronds point ou des infrastructures parfois érigées uniquement à la gloire d’élus en mal de reconnaissance, et d’idées.
D’ailleurs la logique voudrait que puisque des priorités ont été définies, il y ait logiquement des dépenses jugées inutiles par ailleurs.
Sinon cela laisse 3 autres solutions :
- Augmenter les taxes et impôts (Boohououhou …, c’est toujours les mêmes qui payent)
- Vendre des fleurons (Boohououhou il y aura des restructurations et des recherches de synergies qui vont détruire des emplois)
- Continuer à augmenter la dette et la léguer à la génération suivante. Dans ce cas, mieux vaut comme les gouvernements précédents le faire sournoisement pour ne pas trop éveiller les soupçons.

Il faut sortir de la spirale de l’endettement public inflationniste et raisonner à budget constant et idéalement réduit.
Et pour illustrer le propos, je propose de réfléchir à la notion d’endettement et de dépense publique « utile » : http://public.iutenligne.net/economie/simonnet/Financement/docs/eco_endettement.html
Un exemple simple et pédagogique, qui rejoint les thèmes du numérique, de la formation et accessoirement de protection de l’environnement grâce à la formation à distance : http://public.iutenligne.net/economie/simonnet/Financement/general/index.html

Malgré les faibles ressources dont il dispose, le système Universitaire Français s’adapte. Certains utilisent le terme de »manque cruel de moyens », mais au bout d’un moment, ce n’est plus de la cruauté mais de la bêtise que de ne pas financer l’avenir du pays.
a écrit le 26/09/2017 à 17:27 :
encore des usines à gaz avec des bataillons de nouveaux fonctionnaires pour dépenser ces milliards qu'il faudra emprunter .
du Pisani- Ferry dans le texte .
a écrit le 26/09/2017 à 12:50 :
Je relève à plusieurs reprise le qualificatif "ambitieux" dans cet article ?
54 milliards c'est 2 % du PIB sur 5 ans, ça fait 0,4% du PIB par an.
a écrit le 26/09/2017 à 12:46 :
Essentiellement pour pouvoir remercier de façon sonnante et trébuchante les sponsors de qui on sait, et se faire rétrocéder de quoi alimenter les futures campagnes électorales et acheter quelques récalcitrants à la pensée du Bien, tout cela, par le moyen d'appels d'offre biaisés respectant la Loi, mais soigneusement dirigés pour favoriser les "bons" dans une tournante où chacun trouve sa part, dans l'entente parfaite des salons. Dans la France énarchique on ne fait pas de la banque d'affaire mais du trafic d'influence.
a écrit le 26/09/2017 à 12:00 :
Comme vous le soulignez, malgré l'effet d'annonces, ce sont seulement 24 milliards d'euros qui seront investis sur 5 ans, c'est très très faible considérant les thèmes abordés et surtout les objectifs sont risibles...

On atteindrait plus vite des objectifs plus ambitieux en promouvant une grosse campagne d'installations d'énergies renouvelables capables de faire baisser leurs prix (déjà historiquement bas), pensez que l'on investira moins d'1 milliard/an dans les énergies renouvelables pour un objectif risible de 33% d'augmentation dans 5 ans !!!
140 millions/an pour rénover le réseau routier, moins de 2 milliards sur 5 ans pour le réseau ferroviaire qui provoque de plus en plus d'accidents mortels...

Jupiter 1er n'a pas pris la mesure de son poste ni de la tâche...
Réponse de le 26/09/2017 à 14:03 :
Ce plan prévoit 7 milliards pour les énergies renouvelables :
http://bfmbusiness.bfmtv.com/france/edouard-philippe-detaille-le-plan-d-investissement-de-56-milliards-d-euros-1263670.html

Cela tombe bien, l'Etat doit 7 milliards de retards de CSPE à EDF !!!
a écrit le 26/09/2017 à 11:54 :
Les 3 Armées EN DECLIN ET EN RUINE accélérés par les 2 Chefs des Armées : Macron-Darmanin qui les condamnent.
a écrit le 26/09/2017 à 11:38 :
Aucune mention du travail et des conclusions de la "commission innovation 2030" présidée par Anne Lauvergeon. Etait-ce un feint travail fait néant?
a écrit le 26/09/2017 à 11:18 :
Un plan d'investissement de 57 milliards d'euros pour quoi faire ?

Philippe Edouard nous raconte des balivernes identiques à celles Hollande-Valls-Macron (déjà dans les balivernes)

Qui peut croire un gouvernement fantoche qui brade tous les pans industriels depuis 20 ans, Edouard Philippe est bien un UMP des très sombres ténébreuses années Chirac-Raffarin ... puis de Sarkozy-Fillon ?

La France nous fait penser à ces bâtiments qui s'effondrent sur eux mêmes aux minguettes et dans les citées françaises et à NewYork, seuls les mineurs sont différents ...
Réponse de le 26/09/2017 à 12:04 :
En parlant d'immeubles qui s'effondrent, on peut surtout penser qu'une tragédie comme la Grenfell Tower de Londres (80 morts a minima) qui s'est enflammée par manque de moyens peut arriver dans les 5 ans en France à cause de la coupe (de l'arrêt presque) des crédits pour la rénovation et la construction du parc HLM...

Jupiter s'en moque, il ne vit pas dans de tels taudis...
a écrit le 26/09/2017 à 10:28 :
Bon rien que du positif dans les commentaires ....non je blague ....en fait notre plus grand problème c'est de ne trouver rien d'autre à faire que de dénigrer .....des fois que certains aient des idées non ?
Réponse de le 26/09/2017 à 11:16 :
une idée? oui:pas de hausse de csg et des carburants,et pas 53 miyards d'investissements bidons choisis par Pisani-Ferry,le célèbre inventeur du "loyer fictif"
Réponse de le 26/09/2017 à 12:08 :
Ah un macroniste, pas le droit de critiquer son idole !

Notre plus grand problème c'est plutôt de filer notre argent national à des gens qui s'en mettent plein les poches au lieu de l'investir intelligemment.. Le tout en laissant crever de faim près de 20% de la population.... Mais bon, ce sont des fainéants de toutes façons ces 6 millions de chômeurs, même s'il n'y a que 400 000 jobs non pourvus...
a écrit le 26/09/2017 à 10:24 :
Il vaudrait mieux baisser la pression fiscale de 57 milliards d'euros, et laisser les citoyens
investir dans l'économie. L'état ne sait faire que des dettes , depuis 1974, le budget est en déficit. 57 milliards plus 5 milliards de suppression DE L'ISF et pendant ce temps là , on augmente la CSG pour une retraité qui gagne 1200 e par mois.
a écrit le 26/09/2017 à 10:16 :
J'ai enfin compris ce que signifie "l'Etat de l'âge numérique", C'est annoncer 57 milliards quand il n'y en a que 24 ,, pour l'instant
a écrit le 26/09/2017 à 10:13 :
Tout cela pour rien, le remboursement de la dette qui court de 314 milliards, nous ajoutons + 52 milliards de dette supplémentaire, disons « crédit revolving » grosso modo un budget de l’état annuel, non maîtrisé et de nouveau en déficit !!!
Nous ne somme pas prêt de revoir une relance avec des godillots de plomb comme ceux là.
Ne rêvons pas on colmate, mais ne réparons pas et l’argent de Français n’y suffira plus.
a écrit le 26/09/2017 à 10:07 :
il est vrais que le 1% PATRONAL EST SOUVENT MAL UTILISEZ? LE REORIENTE EST UNE BONNE IDDE???
a écrit le 26/09/2017 à 9:35 :
Un plan d'investissement de 57 milliards d'euros pour quoi faire ? Mais pour mieux mettre en route "la loi travail" et l'effet d'aubaine, sans que l'on puisse se poser la question de son efficacité future!
a écrit le 26/09/2017 à 9:29 :
La CLAIRE ET SUBTILE Liquidation des Armées, et inclusion des opex et puis ensuite pensions, dans LE RESTE A LIQUIDER, procure quelques sous.
a écrit le 26/09/2017 à 9:15 :
Pas d'illusions à avoir , ce budget c'est pour la transition numérique et le public jeunes ,le reste c'est des candidats à la précarité.
a écrit le 26/09/2017 à 9:06 :
Alors quand c'est le premier japonais qui fait pareil pour 15 milliards il "fait flamber la dépense publique" et macron lui avec ses 53 milliards il lance un plan d'investissement !?

:-)
a écrit le 26/09/2017 à 8:42 :
FINANCE AVEC QUOI ?

Nous avons en quelques jours tellement de nouvaux impots

Livret A bloque ,CSG , taxe sur l'epargne , taxe sur le gasoil mais aussi sur l'essence
a écrit le 26/09/2017 à 8:05 :
Cà ne coûte rien , c'est l'état qui paie. Encore les vieilles recettes qui ne conduisent qu'à la faillite
a écrit le 26/09/2017 à 6:09 :
Tout fout le camp (encore alstom hier), pourquoi....?
Toujours plus de chômeurs...!
a écrit le 26/09/2017 à 4:57 :
L'idée de mettre le paquet sur la formation est bonne sauf que la formation est dans les mains de cabinets de" copains et de coquins" qui se gavent sans résultat autre que du gavage financier sans résultat sur le plan de l'emploi.Mr Macron ne changera rien à cette gabegie car elle est entre des mains quasi mafieuses !
Réponse de le 26/09/2017 à 16:55 :
Après tout, pourquoi se priver ? N'importe qui peut former à n'importe quoi et parfois à rien du tout ( voir l'émission Cash Investigation sur les courses dans des sacs à patates).

Ancienne chômeuse, j'ai connu ça. Les donneurs d'ordre publics se moquent totalement de l'opinion de stagiaires, des résultats, de la transparence financière de l'organisme de formation, de la proximité des dirigeants ou des pseudo formateurs avec des agents publics ou des élus.

La Cour des Comptes vient de révéler dans un rapport récent la quasi absence de contrôles dans ce secteur d'activité depuis…
a écrit le 26/09/2017 à 1:05 :
Avant de s'endetter de nouveau, ne pourrait-on pas d'abord évaluer le précédent plan d'investissement, le grand emprunt de Sarkozy de 2010 dit "investissements d’avenir" et plan de relance ?

Cela représentait quand même la coquette somme de 57 milliards d’euros !! (dont 22 milliards grâce aux ajouts des gouvernements Ayrault et Valls).
a écrit le 26/09/2017 à 1:04 :
Avant de s'endetter de nouveau, ne pourrait-on pas d'abord évaluer le précédent plan d'investissement, le grand emprunt de Sarkozy de 2010 dit "investissements d’avenir" et plan de relance ?

Cela représentait quand même la coquette somme de 57 milliards d’euros !! (dont 22 milliards grâce aux ajouts des gouvernements Ayrault et Valls).
a écrit le 25/09/2017 à 22:49 :
.... et pris dans les poches de QUI ?..... devinez !!!
a écrit le 25/09/2017 à 22:39 :
No comprendo : un jour l'Etat est en faillite et doit raboter jusqu'à plus soif les armées, le lendemain il a 50 milliards à dépenser dans des projets aussi vagues que fumeux.
a écrit le 25/09/2017 à 21:25 :
Je n'y connais rien (et j'en suis fier), mais ce plan, pour une fois, ne cherche pas à bétonner, et à quadriller la France (qui n'en peut mais) de lignes de TGV, etc... pour faire de la reprise keynesienne bidon.
Ou pire encore : pour faire moderne.
Ce plan à l'air de vouloir investir dans les gens, et dans ceux qui en ont le plus besoin, en plus.
Donc, je suis plutôt pour.
Même si ce n'est pas très français, de dire qu'on trouve ça bien.
Réponse de le 25/09/2017 à 22:51 :
... etre fier d'etre ignorant est une marque de ........ bétise profonde !
Réponse de le 26/09/2017 à 11:20 :
Un sot qui reconnait son ignorance est de fait un homme sage, mais un sot qui se croit sage, est un véritable sot.
a écrit le 25/09/2017 à 20:46 :
Solution de facilité, pour continuer à faire de la dette et de la cavalerie, plutôt que de récupérer l'argent de la formation, là ou il n'a rien n'a faire, syndicats, organismes bidons, CCI qui grignotent tranquillement à l'instar des crédit européens les sommes allouées pour autre chose et partir d'une manière courageuse et organisée à la chasse aux "gaspi" dans les méandres de notre chère et couteuse administration.
a écrit le 25/09/2017 à 18:52 :
Quelqu'un peut-il me citer le cas d'un investissement heureux d'un gouvernement de la Vième république?
a écrit le 25/09/2017 à 18:32 :
Formation oui mais quoi et comment ? On ne perd pas les bonnes vieilles habitudes centralisatrices. L'Etat lance des appels d'offre au niveau national auxquels seules de grosses structures (+ ou - publiques) peuvent répondre en terme de cahier des charges. L'AFPA, le GRETA pourront récupérer des marchés.

Pour apprendre quoi avec des PC sous XP pour 4 stagiaires derrière un écran ?
Réponse de le 25/09/2017 à 19:36 :
Ben oui ...
La formation des chômeurs est un business ?

Soyons clair ; vouloir apprendre les versions de l'entreprise 4.0 a des personnes avec bac-2 a t il un sens ?
Déjà que les bac+5 se battent pour rester a niveaux ...

Les chômeurs longue durée avec un stage de 3 mois changent de catégorie . Tout le monde est content , ça coûte cher mais tout le monde s'en fou !

Former des gens en fonction de leurs compétences au lieu d'évoluer dans le brouillard est il plus judicieux ?
Peut être mais demain seul les personnes diplômés pourront prétendre a travailler avec les techniques du futur ...

Le monde évolue ... Et notre gouvernement prétend le contraire par des formations de 3 mois qui rendra plus intelligent ( ce que l'éducation national en 18 ans n'a pas réussi )...
Faire croire que tout le monde peut faire n'importe quoi relève d'un niveau intellectuel extrêmement bas de plafond !!!
Réponse de le 26/09/2017 à 4:37 :
Les besoins de formation ne sont pas uniquement dans les métiers du numérique, mais également dans l’hôtellerie restauration, l’artisanat, etc.
Réponse de le 26/09/2017 à 16:29 :
En résumé, là où il y a des besoins en formation pour recruter ( numérique, hôtellerie, restauration, artisanat), on va utiliser les mêmes sauciers percés…et mal payer les embauchés.
a écrit le 25/09/2017 à 18:31 :
Formation oui mais quoi et comment ? On ne perd pas les bonnes vieilles habitudes centralisatrices. L'Etat lance des appels d'offre au niveau national auxquels seules de grosses structures (+ ou - publiques) peuvent répondre en terme de cahier des charges. L'AFPA, le GRETA pourront récupérer des marchés.

Pour apprendre quoi avec des PC sous XP pour 4 stagiaires derrière un écran ?

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