Une candidature de Piketty à des primaires à gauche ? "Pourquoi pas", dit Christian Paul

 |   |  422  mots
(Crédits : Reuters/Benoît Tessier)
L'un des porte-voix de l'aile gauche du PS, Christian Paul, a envisagé dimanche l'éventualité d'une candidature de Thomas Piketty à des primaires à gauche, soulignant que l'économiste avait "très clairement inspiré (la) démarche" des frondeurs socialistes.

L'un des porte-voix de l'aile gauche du PS, Christian Paul, a envisagé dimanche l'éventualité d'une candidature de Thomas Piketty à des primaires à gauche, soulignant que l'économiste avait "très clairement inspiré (la) démarche" des frondeurs socialistes.

"Pourquoi pas?", a lancé le député de la Nièvre sur iTÉLÉ, alors qu'on l'interrogeait sur la possibilité d'une telle candidature.

Thomas Piketty "a été au cours de ces dernières années un de ceux qui ont inspiré notre mouvement parlementaire (les "frondeurs" du PS...)" et "l'un de ceux qui ont très clairement inspiré notre démarche", a-t-il dit.

"Personne n'a un droit de veto sur ces primaires"

Et lui-même, une candidature est-elle envisageable? "Pas du tout", a évacué aussitôt Christian Paul.

"Personne n'a un droit de veto sur ces primaires. Ce n'est pas parce qu'un d'entre eux ne voudrait pas y participer que, tout d'un coup, il faudrait remballer les primaires", a-t-il par ailleurs insisté, interrogé sur François Hollande, président sortant, et Jean-Luc Mélenchon, qui n'y est pas favorable.

Pour lui, ces primaires à gauche permettraient de "donner à 4 ou 5 millions de Français la possibilité (...) de prendre leur destin en mains et de retrouver une façon de s'engager en politique".

"Gauche en lambeaux"

"Aujourd'hui, a-t-il averti, ni François Hollande ni Jean-Luc Mélenchon, ni aucun autre candidat de la gauche ne sera au second tour de la présidentielle s'il n'y a pas des primaires pour ressouder cette gauche qui, aujourd'hui, est en lambeaux et en miettes".

"S'il y a un mouvement citoyen puissant (pour montrer aux candidats potentiels) que les primaires, c'est l'occasion d'avoir un débat sur les choix politiques, sur les idées, peut-être aussi pour ramener quelques repères au sein de la gauche qui est en train, pour une part d'entre elle, avec Manuel Valls, Emmanuel Macron, de dériver dangereusement vers le libéralisme économique, je pense que les primaires ne sont pas inutiles", a poursuivi Christian Paul.

2016 va être "le temps de l'inventaire de ce quinquennat. Il ne s'agit pas de diaboliser le président de la République. Quatre ans après l'élection de François Hollande, beaucoup d'électeurs à gauche ont le sentiment de renoncement ou de reniement. C'est à cela, lui, qu'il doit répondre", a développé le député PS.

Les dirigeants de l'aile gauche du PS ont approuvé à l'unanimité samedi un texte appelant le parti à participer à l'organisation d'une primaire pour désigner le candidat de la gauche en 2017.

 (AFP)

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 01/02/2016 à 20:30 :
Dans la "Révolution fiscale" de Piketty, le foyer fiscal n'existe plus, on raisonne par individu composant le foyer. Soit un foyer composé de A et B et 2 enfants, 1er exemple : A gagne 10000 €, B gagne 0 €, dans le système actuel ce couple paye 20417 € d'impôt, avec le système Piketty, il paierait 40500 € d'impôt soit 20083 de plus 2ème exemple : A gagne 5000 €, B gagne 5000 € dans le système actuel ce couple paye 20417 € d'impôt, avec le système Piketty il paierait 18900 € soit 1517 de moins.
Anne-Sophie Jacques a écrit un petit opuscule "La crise et moi". Elle a interrogé Piketty, voici ce qu'elle écrit à la page 53 : "Piketty est aussi très attaché à la question de l'individualisation : une personne, un impôt. Un chapitre du livre le martèle : les femmes ne sont pas des revenus d’appoint. Comment inciter au travail des femmes et en même temps garder le système du quotient conjugal ? Ce système, en effet additionne le salaire confortable (du mari méritant) et le non-salaire de
l'autre (la gentille femme au foyer) et divise le tout par les 2 fameuses parts du quotient conjugal consenties au couple marié ou pacsé (mais pas au concubin). Dans ce cas, pourquoi travailler. Piketty convient qu'il faut user de pédagogie, un couple inégal n'est pas forcement un couple riche. [...]Mais pour lui, "si on veut vraiment combattre les inégalités H/F, on ne peut pas continuer à favoriser les couples inégaux. D'ailleurs les femmes dirigeantes du PS sont pour" Sans commentaires
Réponse de le 01/02/2016 à 23:02 :
Juste un commentaire kâmème.
Quand on va au supermarché acheter de la camelote high tech en même temps que la nourriture, on sait bien que le bénéfice pour l' entreprise se fait sur la totalité des produits achetés dans les rayons du magasin : certains rayons sont déficitaires , d' autres sont très bénéficiaires.
Supposez que vous appliquiez le système de notre économiste aux personnes morales, comme l entreprise: il faudrait taxer a mort tous les rayons bénéficiaires, sans tenir compte des déficitaires, le modèle idéal pour notre economiste étant le supermarché avec uniquement des rayons bénéficiaires.
Mais est ce que cela existe dans le réel (des légumes sans aucune perte, des vêtements toujours a la mode etc... ?
Est ce souhaitable ?

Imaginez le corps humain, après une disette ou un effort prolongé : certains organes fondent pour préserver l' apport énergétique pour le cerveau, le cœur, les poumons. Avec notre économiste il faudrait que tous les organes soient au top en toutes circonstances, ils ne doivent pas "s' entraider" pour préserver l' essentiel en attendant que ça aille mieux. Ce qui a ete donné au cerveau par le sacrifice des autres organes est ponctionné par notre économiste-bin-t' avais-qu'a-pas-donner-nah!

Et lorsque le cerveau à son tour, se repose et que le corps cette fois fait du gras, notre economiste te reponctionne pour la même raison bin-t' avais-qu'à-pas-donner-nah!

Ponctionné 2 fois pendant ses échanges nécessaires a sa survie, l' organisme meurt de n' etre pas idéal (ie "au top dans toutes ses parties et tout le temps")

Ce type de modèle idéal rappelle le modèle de l' homo-economicus censé représenter un comportement "rationnel" (egoiste seulement guidé par son seul interret) qui fait fi de la réalité du comportement humain. La croyance dans ce type de modèle idéal a conduit a la cata des subprimes (un risque faible de défaut dans un panier de prêts hypothécaires était considéré comme nul, alors qu' etant disséminé dans tous les paniers il était systémique ).

Notre économiste attaque la famille au nom de l' individu idéalisé homo-economicus2.0 (pire qu' avant)
a écrit le 01/02/2016 à 12:19 :
Incroyable! Du grand n'importe quoi! Pauvre France, tu es tombée bien bas!
a écrit le 01/02/2016 à 12:13 :
A voir les réactions épidermiques de nombreuses personnes lobotomisées par la pensée libérales de l'UE on peut penser que cette candidature est peut être opportune vu la crainte qu'elle suscite! Si la droite présente Morano je ne crains rien car je sais qu'elle n'est pas crédible. Les électeurs de droite le craigne -t-il par ce qu'il est crédible?!
a écrit le 01/02/2016 à 10:45 :
Je crois que certains sont tombés sur la tête! Que feront-ils si par hasard Piketty gagnait les primaires? Pauvres Français, avec des idées comme celle-là nulle besoin de guerre pour nous détruire.
Réponse de le 02/02/2016 à 7:51 :
keep cool : ce n'est que " envisagé " par un deputé inconnu ...(qui veut justement se faire connaitre ) ...; il doit chercher a caser son copain qui ne manquerait pas j'imagine de lui renvoyer l'ascenseur .
a écrit le 01/02/2016 à 9:48 :
Ce n'est pas parce que l'on a une expertise dans un domaine qui concerne le régalien : l'impôt, et encore il s'est planté dans ses calculs, que l'on a vocation à diriger un Pays dans toute sa complexité. On voit bien la difficulté avec le quinquennat actuel ou le titulaire était soi disant un expert en fiscalité. Mais au final, il n'a fait qu'augmenter drastiquement les prélèvements sans remettre en cause la structure quitte à bloquer l'économie du Pays et à mettre au chômage des centaines de milliers de personnes.....
a écrit le 01/02/2016 à 8:33 :
Piketty est dans la tradition marxiste : une très bonne analyse de l'existant, un idéal intéressant et estimable...mais de désastreuses recommandations de trajectoire pour aller de l'existant vers la cible. Piketty est passé à côté du revenu de base, à côté aussi des impacts de la digitalisation et comme nos amis de la gauche de la gauche il a balayé stupidement d'un revers de main la TVA sociale. Bref, alors qu'il nous faudrait vraiment du neuf c'est à dire une doctrine posant clairement la compatibilité entre la nécessité d'une révolution libérale et la nécessité pour la collectivité publique d'aider les personnes les plus fragiles (une approche proudhonienne par exemple), on reste avec lui dans les recettes classiques néo marxistes qui ont échoué...
Réponse de le 01/02/2016 à 15:46 :
Bien vu, Théophile, au moins quelqu'un qui a lu Piketty, comme moi. C'est effectivement intéressant, surtout dans l'analyse, mais tellement décevant sur les propositions !!! L'idée, c'est "Appauvrissez les riches" , personnellement, je préfère "Enrichissez les pauvres" et j'y ai travaille durant 30 ans de ma vie... Avec un résultat moyen, mais pas nul....
a écrit le 31/01/2016 à 23:24 :
La France a assez de problèmes pour se permettre de confier le pouvoir à un économiste. Autant élire une voyante.
Réponse de le 01/02/2016 à 1:41 :
Piketty : un Obsédé Fou du toujours plus d'impots.
a écrit le 31/01/2016 à 22:52 :
C' est fou comme ces représentants autoproclamés des exploités ressemblent de moins en moins à ceux, écrasés de baisses de salaires, reductions de droits, augmentation de taxes, impôts, retraits de points, insultés pour leurs valeurs et croyances, qu' ils sont censés représenter.
Un peu comme des copies de copies de copies....de copies de Jean Val Jean, qui palissent au col à la longue.
Plus la moindre trace de suie.
Un col blanc de plus pour taxer le travail des autres.
Arlette ou même Pocahontas seraient quand même plus crédibles que ce comptable.
a écrit le 31/01/2016 à 20:33 :
D'accord avec charly10 on est à un autre niveau d'analyse actuellement, cela ressemble d'ailleurs surtout à un coup de pub puisque la réalité, soutenue par les socialistes au pouvoir est à l'inverse de ce que propose Piketty, on voit mal comment pourraient s'accorder les uns et les autres.

Piketty n'a absolument rien à faire aux primaires du PS qui n'a fait que décevoir ses militants depuis 1983 a un moment faut arrêter, ou bien ils annoncent un retournement radical de leurs positions avérées économiques néolibérales de droite. Déjà le front de gauche serait mal à l'aise avec des propositions aussi progressistes, alors le PS...

Pour ma part je préfère tout de même Frédéric Lordon qui est un génie de l'économie capable de s'adapter à toutes les situations pour arriver à du mieux. Sachant parfaitement que l'économie c'est d'abord et avant tout du moyen et long terme et qu'il est indispensable de l'associer à l'ensemble de la population.

Si les socialistes se sont résignés aux politiques économiques les plus à droite ce n'est pas par manque d'idées, d'ailleurs ils savent pertinemment s'en servir pour se faire élire, c'est parce qu'ils savent que la politique n'est que le serviteur du capital et que donc telle qu'elle est conçue actuellement incapable de changer d'orientation sans l'autorisation des grandes fortunes de ce monde qui de part leur avidité permanente ne valideront jamais des politiques économiques de redistribution légitimes, puisque accaparant à quelques uns l'ensemble des richesses de ce monde.

Les profiteurs de l'économie actuelle en sont les tenants, avec tous les efforts qu'ils ont fait pour arriver à ce stade d'hégémonie ils ne reviendront jamais en arrière. Ils ont déclaré une lutte des classes contre les plus pauvres, toujours plus nombreux, ils iront au bout de l'horreur s'il faut.

Les solutions pour sortir de cette dictature économique sont peu nombreuses, soit le NPA prend le pouvoir un de ces jours mais les médias font tout pour qu'il n'en soit rien et les français plus assez éduqués pour se rendre compte que c'est la seule porte de salut que propose les élections ou bien le peuple français descend dans la rue pour faire entendre son profond mécontentement et finisse par renverser le gouvernement en place , tel qu'il soit, mais on peut être certain que de part la mainmise des plus riches sur le pouvoir ces derniers risquent d'aller très loin pour conserver leurs honteux privilèges.

La dernière solution serait d'attendre que tout se casse la gueule comme les indicateurs semblent de plus en plus le montrer mais l'extrême droite est en embuscade, d'ailleurs ça y est depuis qu'elle fait rentrer plein de fric grâce à ces députés européens ils ne veulent plus sortir de l'europe, et se fera un plaisir de servir les plus riches et là nous pouvons nous attendre à la pire politique clientéliste de l'histoire du pays. Le court terme ils savent parfaitement le gérer tous les deux.
Réponse de le 31/01/2016 à 20:57 :
++
Très bonne analyse.
Je penses cependant juste qu'un parti citoye partant de 0 avec du financement participatif pourrait y parvenir, mais je plains ceux qui initierons cette démarche car les croche pieds ou pire ne manquerons pas.
Réponse de le 01/02/2016 à 9:00 :
bien sûr!on ne peut mieux résumer les choses.toutes les politiques sont à la solde du Capital dont elles sont elles-mêmes profiteuses.Quant à espérer un mouvement de protestation de masse, n'y songez même pas!Sidérés par la peur du chômage ou le subissant déjà, prisonniers des banques par des crédits,consommation et immobilier,(incitation du lobby de l'immobilier avec la bénédiction des politiques, chacun y voyant son petit profit),et sans doute désabusés par des discours mensongers, je ne vois pour l'instant parmi ceux qui subissent, que fatalisme et résignation.A côté de cela il y a les profiteurs du système.
Réponse de le 01/02/2016 à 9:44 :
@Zorro bonjour vous avez de l'humour car croire que le NPA est un perdreau sans une mouvance politique derrière me fait un peu rire, il est vrai la mouvance est du début du XX siècle plus tournée vers les staliniens dont on connaît le niveau du droit de penser de chaque citoyen. Pour ce qui du programme économique j'ai un peu de mal à voir la différence entre le FN et le NPA vous me direz le côté copinage est normal car les extrêmes ont toujours la même pensée. Pour ce qui est de donner la parole au NPA vous avez la mémoire plus que courte nous avons eu droit à la messe comme tous les autres partis de votre ex chef de file M. Besancenot il représentait rien, mais passait bien dans la com médiatique alors il était invité un peu partout mais les extrêmes n'ont jamais fait rêver sauf pendant des périodes noires souvent d'ailleurs des périodes par des pouvoirs extrêmes qui se disaient proches du peuple. bonne journée et continuez à y croire il faut des utopiques qui croient faire rêver ceux qui ont faim.
Réponse de le 01/02/2016 à 15:15 :
à jumeaux économiques (?)

Le front national est un parti capitaliste en pratique le NPA un parti anti-capitaliste en théorie mais je ne certifie pas qu'ils sont capables d'être au niveau par contre, la tâche est rude mais comment pouvez-vous y trouver une quelconque ressemblance ?

Pouvez vous me donner un argument prouvant que c'est un parti stalinien qui plus est svp ?

Maintenant pour moi la façon la plus sûre pour lutter contre notre système économique cela reste que la population descende dans la rue, je ne pense pas qu'on peut se l'économiser, faire confiance à n'importe quel parti est pure folie mais de grâce ne comparez pas le FN parti intolérant avec le NPA, même si je suis d'accord le NPA peut représenter un danger par rapport au fn c'est peanut.

Sinon pour tout le reste de mon commentaire vous êtes d'accord donc ? C'est l'essentiel.
a écrit le 31/01/2016 à 18:41 :
Piketty très bien analysé l’économie actuelle dans son livre le capital aux 21 siècles. On y retrouve les propositions d’autres économistes alternatifs plus anciens comme jacques généreux, Maurice Allais, jean Paul Fitoussi. Malheureusement, il ne suffit pas d’avoir des idées, il faut pouvoir les faire appliquer. Le problème principal aujourd’hui c’est l’exagération dans la financiarisation de l’économie. Cette dérive apparue dans le milieu des années 80, conséquence d’un relâchement de la réglementation nous a livré à la loi des marchés. La volatilité et l’incohérence de ces acteurs économiques entrainent, spéculation à outrance, visibilité à long terme impossible pour les entreprises; Le renflouement planétaire des organismes financiers continue, grâce à l’argent public. L’endettement des états devient colossal, hors de tout contrôle.
La libre concurrence et le démantèlement des organismes publics devaient nous conduire, par le jeu de la concurrence à de spectaculaires bienfaits sociaux. Tout le monde peut aujourd’hui constater qu’il n’en est rien, et que c’est l’inverse qui est vrai. Le libéralisme galopant nous a amené à une situation catastrophique ; le chacun pour soi est devenu la grande pensée divulguée à foison par la plupart des médias.
Il s’agit aujourd’hui de refondre cette société vers laquelle le progrès aurait dû nous emmené. Ni libérale, ni communiste, simplement humaine et solidaire.
Réponse de le 31/01/2016 à 20:18 :
@charly " Le libéralisme galopant nous a amené à une situation catastrophique "
Mis dans le ..mille, mais c' est pardi bien sûr, Mistigri mon chat est parfaitement d' accord avec vs..! Plus d' Europe = encore plus belle la vie ..!!
Réponse de le 01/02/2016 à 0:25 :
Il est clair que le libéralisme en tant qu'idéologie n'a pas démontré sa capacité à rendre un peuple heureux. L'argent comme moteur d'une société a un gros défaut, il conduit au règne du "toujours plus". Sauf qu'avoir toujours plus d'argent ne rend pas heureux, parce que l'argent n'achète que des biens matériels et l'être humain a besoin d'autre chose que de fanfreluches et de confort.
Il suffit de voir les Français, un peuple riche : 6ième puissance mondiale alors que nous ne sommes que 60 millions sur 6 milliards de Terriens, qui râle tout le temps et qui chante et danse peu. Preuve que l'argent ne fait pas le bonheur.
a écrit le 31/01/2016 à 15:58 :
Who else is coming ..? Autant porter mon chat, à voir tous ces postulants -qui n' en veulent à la Deschiens- mais se grattent sur le comment changer cette Europe cimetière en y ..restant..? L' aiguillage va bourrer rapidos..!
a écrit le 31/01/2016 à 15:43 :
Tous sauf Hollande !!
le pire des menteurs et des traîtres
Réponse de le 31/01/2016 à 23:23 :
Comme la droite, juste un peu plus mou mais aussi menteur...
a écrit le 31/01/2016 à 15:15 :
Primaire, vous avez dit primaire, oui, un peu comme la politique des socialistes dans tous les sens du terme !!
a écrit le 31/01/2016 à 14:56 :
Non merci! Le genre de mec qui va inventer une nouvelle taxe tous les 6 mois! Comme si on en avait pas déjà suffisamment....
Réponse de le 31/01/2016 à 19:10 :
C 'est le risque, un économiste ça taxe, énormément..
a écrit le 31/01/2016 à 14:22 :
Quand les politiques vont-ils arrêter le grand n'importe quoi ? Piketty est un économiste avec une analyse intéressante, mais rien comme proposition, sinon taxer "les riches"... Et on est toujours le "riche" de quelqu'un.... Donc, à part la demago, ça ne va pas loin....c'est vraiment fatigant la politique politicienne...
a écrit le 31/01/2016 à 14:18 :
Sauf erreur monumentale du LR (à savoir introniser de nouveau Sarkozy), il n'y aura plus de candidat de gauche au second tour.

Alors quitte à perdre cette élection autant que le débat ne soit pas esquivé à gauche et qu'il y ait une chance de présenter un candidat qui réconcilie tout le PS mais aussi les électeurs de sensibilité écologiste et ceux qui désespèrent de la politique actuelle pratiquée par Hollande.

Bref, il serait bien que le socialisme ne soit pas représenté en 2017 que par un parti qui y accole le terme national en préfixe.
a écrit le 31/01/2016 à 13:57 :
Marion !
a écrit le 31/01/2016 à 13:47 :
Piketty ? Ce n'est pas l'économiste de référence de la gauche depuis bien longtemps, bizarre qu'il n'ait pas été d'abord proposé comme Ministre des finances ? et pourquoi pas aussi nommé Bourdieux au Ministère de l'Education nationale ?
Après tout, on applique leurs idées depuis longtemps sans succès, autant les payer pour ça.
Réponse de le 31/01/2016 à 17:36 :
Vous voulez sans doute dire Meirieu et non Bourdieu qui est mort depuis un bon moment... Nommer Meirieu serait une bonne idée pour le contraindre à réparer tout ce qu'il a démoli dans l'éducation en France. Ce type (et ceux qui ont appliqué sans discernement les principes issus de ses fumeuses théories... c'est à dire à peu près tous les ministres de l'éducation depuis Jospin) est coupable du quart de siècle de naufrage éducatif de la France. Et sans doute aussi au moins en partie du décrochage de la compétitivité française.
Réponse de le 01/02/2016 à 0:09 :
@ bruno-bd : Vous avez tout à fait raison, c'était un lapsus comme on dit "pour voir si vous suiviez" :). En effet, je pensais à Philippe Meirieu.
a écrit le 31/01/2016 à 13:03 :
Il y a d' autres enjeux aux conséquences mesurables qui se préparent en catimini et qui sont d'une toute autre importance que débattre sur le bien fondé du frondeur M. Christian PAUL encourageant M PIKETTI aux primaires ..
Vincent BROUSSEAU ex cadre à la BCE,

"Les Français doivent comprendre qu’il est minuit moins une. La confiscation de la souveraineté budgétaire risquerait d’être vraiment le début de la fin de la France en tant que nation souveraine.

Il est fort probable que le processus concret soit activé dans les mois qui viennent. D’ores et déjà, on a commencé à préparer l’opinion. D’ores et déjà, un projet concret de texte a pu être rédigé.
La Commission possède le pouvoir d’initiative qui permettra à ce projet ou à un texte similaire préparé par ses soins d’acquérir force de loi. C’est maintenant qu’il faut s’y opposer."

http://www.upr.fr/actualite/les-dangers-du-tres-discret-projet-de-protocole-de-m-duff-par-vincent-brousseau
Réponse de le 31/01/2016 à 17:48 :
Vous inversez les rôles une fois de plus : ce n'est pas la méchante UE qui va confisquer la souveraineté budgétaire de la France mais son incapacité à tenir sa dépense publique. Dernier exemple en date : le terrorisme qui impose un renforcement se la sécurité intérieure et de la défense. Plutôt que de financer cette dépense incontournable par des économies sur d'autres budget Hollande a claironné qu'il laisserait filer les déficits. Par exemple en revenant sur les 60000 réouvertures de postes dans l'éducatio (2,5 milliards en année pleine) là où c'est de 60000 militaires, policiers et gardiens de prison supplémentaires dont on aurait eu besoin.
Réponse de le 31/01/2016 à 19:16 :
@bruno bd

Vous avez fait l' école du ..rire..? Vous feignez de ne pas voir/comprendre, qu' à l' exception de l' Allemagne qui vit de ses emplois bolkenstein à 300 roros pour équiper ses grosses autos et fracasser l' agriculture française, les nations européennes dans leur entier font plouf..!
a écrit le 31/01/2016 à 12:55 :
Jean-Luc Mélenchon prend constamment des poses de matamore en jurant qu’il ne « lâchera rien ». Avant le 1er tour de la présidentielle, il avait d’ailleurs promis à ses électeurs qu’il forcerait François Hollande à tenir compte de leurs votes.

Ce n’était qu’une promesse bidon. Dès 20h37, le soir même du 1er tour, il annonça son désistement SANS CONDITIONS pour le candidat du PS « afin de battre Sarkozy ». Alors qu’il aurait pu exiger de François Hollande la promesse publique, par exemple, d’organiser un référendum sur le TSCG – que le candidat du PS avait « promis » de renégocier – Mélenchon n’a strictement rien demandé.

Derrière ses airs de tribun à grande gueule dans les meetings ou les émissions de télé, Mélenchon est en réalité un Tartuffe de première grandeur : toute son action consiste à attirer à lui la colère des électeurs de gauche pour la neutraliser et les amener à voter, au moment décisif, pour le candidat dit « de gauche » sélectionné par l’oligarchie euro-atlantiste.

Alors, que fait-on M Mélenchon..?

http://www.upr.fr/actualite/france/retour-sur-une-escroquerie-politique-celui-qui-promet-constamment-on-lache-rien-a-justement-tout-lache-au-soir-du-1er-tour-de-la-presidentielle
sur Mélenchon :"la situation est pire que sous Sarkozy"
Réponse de le 31/01/2016 à 13:58 :
Les promesses de tous les politiques des pays latins sont bidons, à droite comme à gauche. Les seuls ayant le sens des valeurs et du respect des engagements sont les gens du nord pour qui une parole est une parole. La droite française est nulle depuis 40 ans car elle vit également sur le dos du système étatique mis en place. Et dire que les Français sont fiers d'avoir coupé la tête du roi!!!!!
a écrit le 31/01/2016 à 12:55 :
Le vrai problème de la gauche n'est pas celui de son porte-drapeau, mais que son logiciel est totalement périmé, quelle que soit la sensibilité de la gauche dont on parle. Le problème n'est plus celui de la redistribution des richesses (toute nouvelle mesure de redistribution génère maintenant une contraction de ce qu'il y a à redistribuer) mais bien celui de leur création... et pour cela il n'y a pas de solution miracle, c'est la politique de l'offre, la compétitivité-coût et la compétitivité hors-coût, y compris celle de la sphère publique, la révision générale des politiques sociales . Piketty comme un autre ne pourront pas échapper à ce changement total et indispensable de paradigme.
Réponse de le 01/02/2016 à 0:18 :
A l'ère post société de consommation et des loisirs, il serait temps de changer de manière de vivre, l'économie c'est comment satisfaire les besoins grâce aux moyens dont on dispose.
Le problème n'est plus la politique de l'offre ou la politique de la demande pour permettre la croissance et le plein emploi. Le problème est de se passer de la croissance (puisque nous avons bien assez de production pour satisfaire nos besoins) et du plein emploi (puisque nous n'avons plus besoin de temps travailler pour produire ce dont nous avons besoin) pour donner un sens à la vie des gens. Il faut donc trouver un modèle de société pour déterminer une quantité de production, une distribution des biens et des tâches de telle sorte que le développement durable soit possible. Une fois que les autres pays seront développés, il faudra parler de mode de vie durable et plus de développement durable.
Voire, il faudra trouver une solution pour permettre à ceux qui ne veulent pas vivre comme nous de pouvoir le faire que ce soit les intégristes religieux ou les peuples primitifs comme les Indiens d'Amazonie...
a écrit le 31/01/2016 à 12:42 :
La gauche est en lambeaux... parce qu'elle s'est fracassé sur le mur des réalités !
La croissance ne se décrète pas... ruiner les créateurs d'emploi n'a jamais incité à créer des emplois... faire fuir les investisseurs n'a jamais relancé l'investissement... taxer toujours plus les entreprises n'a jamais amélioré leur compétitivité... faire croire qu'avec des usines à gaz comme le CICE et le Pactes de compétitivité, on va compenser d'autres usines à gaz comme les normes supplémentaires, les comptes pénibilité, les charges supplémentaires comme les mutuelles complémentaires obligatoires, etc etc n'a jamais inspiré confiance aux entrepreneurs !!!
La gauche n'a rien compris à la réalité : pour la plupart des dirigeants, ils n'ont jamais mis les pieds dans une TPE ou une PME, et donnent des leçons sans rien faire eux-mêmes !
Exemple: combien de ministre dispose de parts d'au moins une entreprise ? En comparaison, combien ont thésaurisé dans des placements immobiliers ??
Alors, quelque soit le donneur de leçons choisi, je ne suis pas prêt de le soutenir...

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :