Donald Trump : un défi colossal pour l'Allemagne et l'Europe

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Quelle réponse de l'Allemagne à Donald Trump ?
Quelle réponse de l'Allemagne à Donald Trump ? (Crédits : FABRIZIO BENSCH)
Face à la nouvelle doctrine européenne du président élu des Etats-Unis, l'Allemagne va devoir faire un choix : ou renforcer l'Europe, ou s'adapter seule à ce nouvel ordre mondial. L'avenir du Vieux continent dépendra du choix de Berlin.

L'interview accordée par Donald Trump à Bild et au Times a fait l'effet d'un choc outre-Rhin. Après des années où Barack Obama a tant pris soin de sa relation particulière avec l'Allemagne, a visité maintes fois Berlin et n'a pas lésiné sur ses louanges à Angela Merkel lors de son dernier déplacement, le réveil est brutal. Pour la première fois depuis 70 ans, un président des Etats-Unis affiche une vraie défiance a priori face à l'Allemagne fédérale, perçue clairement comme un rival.

L'Allemagne sous le choc

La presse allemande est naturellement groggy. Que Donald Trump s'en prenne à la Chine ou au Mexique, passe encore. Qu'il menace Ford, General Motors ou Toyota, soit. Mais qu'il s'attaque à l'Allemagne, qu'il menace un joyau comme BMW... L'éditorial de la Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ) parle d'un « changement d'époque » et d'un « vent froid qui vient de l'ouest », reprenant une image souvent employée à l'époque de la guerre froide pour désigner... l'Union soviétique. « Donald Trump a clairement indiqué que nous devons économiquement et militairement sortir du confortable hôtel maternel des Etats-Unis », analyse le quotidien conservateur Die Welt. Le journal estime désormais que les Allemands vont devoir « se défendre » contre la politique agressive des Etats-Unis.

Cette prise de conscience ne semble pas encore complète outre-Rhin où l'on accuse clairement le coup. Le ministre des Affaires étrangères et sans doute prochain président fédéral Frank-Walter Steinmeier appelle à la prudence et à « voir quelle politique les Etats-Unis suivront » en matière de défense. Mais il reconnaît de « l'étonnement ». Concernant les menaces de droits de douane sur BMW, le ministre « part du principe que notre partenaire étasunien s'en tiendra encore aux obligations internationales de l'OMC ». Bref, le gouvernement de Berlin semble n'oser y croire. Son confrère de l'Economie, Sigmar Gabriel, candidat putatif de la SPD à la chancellerie, prend ces menaces de haut, et demande aux constructeurs des Etats-Unis de « faire de meilleures autos » pour se défendre. Mais là encore, il semble y avoir un manque certain de prise de conscience de la nouvelle situation. Ou du moins une sorte de détermination à espérer que tout s'arrangera avec le temps. Du reste, Angela Merkel elle-même a réclamé d'attendre avant de « voir quels types d'accords nous pourrons atteindre ». Alors que Donald Trump attaque tous azimuts, la chancelière ne cesse d'affirmer sa volonté de dialoguer avec la Maison Blanche.

Situation à risque pour l'Allemagne

Ces réactions ne doivent certes pas être prises au pied de la lettre. La stratégie d'Angela Merkel est souvent celle de l'attente. Mais la nouvelle doctrine européenne de Washington place désormais l'Allemagne dans une situation très inconfortable. Première puissance exportatrice du monde, la République fédérale est clairement en danger par le retour au protectionnisme. Confrontée à l'hostilité et au désintérêt stratégique d'un pays qu'elle a considéré pendant sept décennies comme son protecteur, elle est sommée de prendre en charge non seulement sa propre défense, mais aussi la direction de son hinterland économique. Car désormais, l'Union européenne n'est plus dans l'esprit de l'administration étasunienne un complément politique et économique de l'OTAN renforçant mutuellement une sorte de « grande alliance occidentale ». L'UE pour Donald Trump est un « instrument de puissance » de l'Allemagne qui est clairement ciblée par l'aide directe que le président élu entend donner au Royaume-Uni du Brexit.

Cette nouvelle situation contraint donc l'Allemagne à assumer une place de puissance qu'elle a toujours refusé d'assumer ouvertement et directement. Mais l'enjeu est considérable : son modèle économique est désormais en jeu, ainsi que sa sécurité. Dans une Europe fragmentée, l'Allemagne vieillissante, soumise à la double pression russo-étasunienne, privée de la solidarité des puissances militaires de l'Europe que sont le Royaume-Uni et la France, serait dans une situation fort peu enviable. Berlin va donc devoir tirer les conséquences de ce nouvel ordre mondial. Et ce ne sera pas simple.

Dans un tel contexte d'hostilité généralisée, l'Allemagne ne peut guère se passer d'un espace européen qui lui est favorable. Elle a besoin de conserver cet hinterland centre-européen qui fournit une sous-traitance peu coûteuse à son industrie, mais elle a aussi besoin d'une zone euro qui permet à l'Allemagne de neutraliser certains de ses concurrents, de bénéficier d'une monnaie sous-évaluée et de continuer ainsi à accumuler une épargne nécessaire à un pays vieillissant sans en payer le prix, c'est-à-dire une monnaie très forte. Politiquement et militairement, l'Allemagne doit aussi pouvoir compter sur un ensemble comme l'UE pour faire face à des Etats-Unis opportunistes et à une Russie qui est plus que jamais un concurrent de l'Allemagne en Europe de l'Est.

Changer de politique européenne pour répondre à Trump

Angela Merkel ne s'y est pas trompée et, en réponse à Donald Trump, elle a rappelé que « nous, Européens, avons notre destin en main ». Le message est clair : l'UE doit se défendre. Mais comment ? Pour prendre la tête du « monde libre » depuis l'UE comme l'y invite de plus en plus la presse anglo-saxonne, Angela Merkel devra changer de politique européenne. Car il est difficile de critiquer l'unilatéralisme nouveau qui s'installe à la Maison Blanche lorsque l'on pratique soi-même en Europe une certain forme d'unilatéralisme depuis 2010. L'Allemagne bloque depuis des années toute avancée vers la solidarité européenne. Son refus absolu et entêté du troisième pilier de l'union bancaire (la garantie commune des dépôts), de l'union budgétaire par la création d'Eurobonds, de tout vrai plan de relance et d'investissements en complément de la politique monétaire de l'UE, d'une vraie stratégie de défense, en sont autant de preuves. En revanche, l'Allemagne a réussi à imposer en zone euro une stratégie de convergence budgétaire forcée avec les directives Two Pack et Six Pack et le pacte budgétaire.

Le résultat est une Allemagne qui exige toujours plus de « réformes » de ses partenaires, en refusant de se réformer elle-même, notamment par la réduction de son excédent courant et par l'acceptation d'une inflation relativement plus forte que ses partenaires. Ces deux éléments permettraient de réduire les divergences et de rééquilibrer la zone euro. Mais la politique allemande reste focalisée sur son obsession budgétaire et sur celle des « réformes » qui ne sont que des moyens de renforcer la concurrence interne à l'UE et de rendre cette dernière toujours plus impopulaire, notamment parmi les victimes de la mondialisation qui pourraient être tentées par des expériences à la Trump. Si Berlin veut assurer la direction du « monde libre » face à un Trump et à un Poutine, elle doit donc rendre l'UE et la zone euro économiquement et socialement viable. Elle doit concéder plus de solidarité pour que son hégémonie soit acceptée comme bénéfique.

Accepter de payer le prix de l'Europe

Pour cela, l'Allemagne d'Angela Merkel doit cesser de penser son avenir dans le seul cadre allemand, elle doit se penser comme une puissance ayant des responsabilités et des devoirs envers l'Europe entière. Si elle poursuit sa politique actuelle, celle qui consiste à donner des leçons de « réformes » à l'Europe, à distribuer les bons et les mauvais points à ses partenaires, à faire des exemples cruels comme dans le cas de la Grèce, alors elle risque de se retrouver de plus en plus isolée et Donald Trump sera en permanence en embuscade pour l'affaiblir. L'Allemagne n'a cessé de se dire européenne, mais elle a trop tendance à ne prendre de l'Europe que les avantages. Elle doit accepter d'en payer le prix, désormais. L'arrivée de la nouvelle administration américaine en est l'occasion.

Pour répondre au protectionnisme et au dumping fiscal anglo-américain, l'UE doit abandonner sa naïveté commerciale, renforcer sa demande intérieure et investir massivement dans la qualité de sa production. Elle doit attirer les investisseurs par d'autres moyens que les coûts et s'en donner les moyens. Elle doit renforcer l'UE et la zone euro en en faisant à nouveau un moyen de développement commun et en n'hésitant pas à investir dans ce précieux hinterland.

Tentation unilatéraliste

Le pire danger serait que l'Allemagne réponde à la nouvelle politique de Washington par un nouveau cycle de baisses des coûts comme l'y invite Die Welt, le journal le plus proche de la CDU. Dans son éditorial, ce quotidien conservateur appelle l'Allemagne à « devenir plus conscient de sa puissance et à poursuivre ses propres intérêts ». Pour le quotidien conservateur, c'est l'occasion de se lancer dans une nouvelle phase de libéralisation : répondre à la baisse des impôts et au protectionnisme des Etats-Unis par la baisse des impôts et la dérégulation des marchés. Ce serait le pire scénario, celui qui déclencherait une nouvelle phase de course à la compétitivité coût au sein de l'UE. Il y a là une forme de naïveté allemande à croire que l'Europe acceptera de s'identifier toujours aux intérêts allemands et de suivre une politique fondée sur « ses propres intérêts ». Ce serait poursuivre la tentation unilatéraliste de l'Allemagne en Europe.

Rester dans le lien transatlantique

D'une certaine façon, tenir cette politique reviendrait à privilégier le lien transatlantique au lien européen. Ce serait malmener l'Europe pour lui faire accepter le nouvel ordre dicté par Donald Trump. Ce serait renoncer, donc, à une Europe capable de tenir le rang de grande puissance. In fine, ce serait l'essence même de la construction européenne qui serait abandonnée. L'Allemagne se rangerait à la vision de Wolfgang Schäuble d'une Europe d'un « petit cercle », formé de ceux capables de survivre à la compétition mondiale dictée par les Etats-Unis. Dans ce cas, Washington ne pourra plus accuser l'Allemagne d'utiliser les pays les moins compétitifs comme une façon de « manipuler » la monnaie. Et Berlin pourra espérer retrouver les grâces de Washington. Ce danger n'est pas mince. L'éditorial de l'autre grand journal conservateur allemand, la FAZ, de ce lundi explique ainsi qu'il est « ridicule » de penser que la chancelière pourrait être la « dirigeante d'un front anti-Trump » (« Gegenanführerin »). Et de conclure : « l'Europe a besoin d'un partenariat étroit avec les Etats-Unis ». Si les Européens ont leur destin en main, les Allemands vont devoir faire des choix. Reste à savoir si ces choix seront bons pour l'Europe. En cela, la réaction prudente de Berlin est assez inquiétante...

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a écrit le 18/01/2017 à 16:05 :
R. Godin a raison : le Brexit et les "Trumperies" sont, pour l'Allemagne, comme une ordalie ("Jugement de Dieu" au Moyen-Âge) : ou elle choisit le monde anglo-saxon et océanique, ou elle opte pour la vieille Europe et le continent : un choix culturel, ou à l'inverse mercantile. Rome ou Carthage ! On peut craindre que pessimisme de la dernière phrase ne soit pas infondé...
a écrit le 18/01/2017 à 9:59 :
LA REDISTRIBUTION DES CARTES AVEC UNE NOUVELLE POLITIQUE AMERICAINE. VAS OBLIGE LES ALLEMANDS A ETRE PLUS SOLIDAIRE AVEC LE RESTE DES EUROPEENS . SI LEUROPE N EVOLUE PAS VERS PLUS D EGALITE DE DROIT ET DE DEVOIR LES UNS AVEC LES AUTRE ELLES VAS EXPLOSEZ EN VOL ET FAIRE LE BONHEUR DES AUTRES NATIONS QUI NE DEMANDE QUE CELA? IL EST TEMPT QUE L EUROPE DES PEUPLES SE FACE ET QU ON ARRETTE L EUROPE DES LOBYSTES ET DES BANQUES ? CAR NOUS SOMME TOUS SUR LE MEME BATEAU ??? ///DANS LA VIE JE NE PERS JAMAIS SOIT JE GAGNE SOIT J APPREND ///NELSON MANDELA///
a écrit le 18/01/2017 à 9:58 :
LA REDISTRIBUTION DES CARTES AVEC UNE NOUVELLE POLITIQUE AMERICAINE. VAS OBLIGE LES ALLEMANDS A ETRE PLUS SOLIDAIRE AVEC LE RESTE DES EUROPEENS . SI LEUROPE N EVOLUE PAS VERS PLUS D EGALITE DE DROIT ET DE DEVOIR LES UNS AVEC LES AUTRE ELLES VAS EXPLOSEZ EN VOL ET FAIRE LE BONHEUR DES AUTRES NATIONS QUI NE DEMANDE QUE CELA? IL EST TEMPT QUE L EUROPE DES PEUPLES SE FACE ET QU ON ARRETTE L EUROPE DES LOBYSTES ET DES BANQUES ? CAR NOUS SOMME TOUS SUR LE MEME BATEAU ??? ///DANS LA VIE JE NE PERS JAMAIS SOIT JE GAGNE SOIT J APPREND ///NELSON MANDELA///
a écrit le 17/01/2017 à 22:09 :
Le nouvel arrivant à la Maison Blanche , le moins qu'on puisse dire a un franc parler déroutant pour celui se voit confier la charge du leadership de la première puissance économique, politique , militaire du monde.. et Il va falloir compter avec. Son avènement ne rassure pas et malheureusement ,on observe que face à la complexité des données actuelles des relations internationales, la grande nation américaine , le pays des prix Nobel et des grandes prouesses technologiques semble en panne subitement en panne d'inspiration . Les proposions du nouveau dirigeant américain par ailleurs très au fait des réalités complexes de la mondialisation, semblent d'un simplisme extraordinaire i On parle de mur entre les nations pour résoudre les problèmes des migrations.. Oui nous reconnaissons que les choses ne sont pas simples avec la mondialisation , mais le terrorisme , la crise économique interpellent la réflexion .Le monde ne peut pas être statique, les nouvelles mutations semblent liées à ce que nous devons reconnaitre comme la plus grande révolution des temps modernes ; la révolution informatiques avec les NTIC, elle a fait du monde un village désormais et il faut désormais compter avec une nouvelle opinion en émergence: l'opinion des groupes au delà des nations ; on est obligé de compter avec ; les anciens principes de droit qui ont bati les nations doivent s'appliquer à une nouvelle entité naissante qui absorbe les anciennes entités nationales alors même que ces anciennes entités n'ont pas fini de murir ou de mâturer tout au moins dans certaines zones de la planète. certaines zones de l'hémisphère sud de la planète . Oui, la Grande révolution de l'informatique avec les NTIC et leurs apllications nous hissent à un niveau de progès scientifiqie inoui avec ses avantages mais aussi son envers.
Il est souhaité que les dirigeants du monde en tiennent compte.
Il n'est pas possible de revenir à l'age de la pierre ou du moyen âge avec les murailles de protection entre les peuples sous prétexte que
l'humanité ne peut assumer les réalités complexes du progrès... les migrations dues aux économiques ou politique , le terrorisme des nébuleuses anarcho religieuses mafieuses , les problèmes micro et macro économiques doivent être assumés par les leaders de nos peuples.
Alors trève de propositions de solutions trompeusement simples aux préoccupations complexes actuelles de vie de nos nations.
Nous souhaitons au nouveau dirigeant américain bon vent dans l' ouverture souhatable à ses pairs qui ont l'avantage d'une certaine expérience de gestion qu'il n'a pas encore et moins de narcissisme pour affronter les préoccupations du monde nouveau qui mute à une vitesse exponentielle sous les
yeux des peuples.
Il y aura lieu de l'aider dans la fermeté du respect de ce quil y aura lieu de considérer comme des principes difficilement négociables dès règles et les usages de vie internationale qu'il feint peut être de chercher à vouloir fouler, par malice ou inexpérience .ou faiblesse d'appréhenssion de responsabilté à la tête la très grande et respectable nation américaine; à moins que ce soit la posture idéologique .d'un conservatisme malsain aux suites à ne pas souhaiter . Mais il faut compter avec les ressorts de survie du grand peuple des Amériques pour conjurer ces augures..
Alors encore fois une bon vent au nouvel arrivant à la tête de la très grande et respectable Amérique!
a écrit le 17/01/2017 à 21:07 :
L'économie Européenne à vocation à se démarquer de l'économie voulue par les américains. Se démarquer signifie instaurer des règles qui lui sont propres, sans être pour autant en opposition avec le principe d'un capitalisme. Néanmoins des régulations doivent voir le jour. Nous devrons peut-être accepter un marché intra-européen dans quelques secteurs. Secteurs qui garantissent une souveraineté ainsi qu'un modèle social différent. Les orientations du développement numérique nous invite à cette réflexion, pour une voie peut-être parallèle, mais spécifique.
Nous n'avons fait que repousser ce choix depuis l'après guerre, pourtant ce dernier devient incontournable dans la construction du monde de demain. L'Europe à les moyens d'exister ; la raison, plus que la contrainte devrait conduire la remise en question définitive de la construction Européenne ou de sa disparition de l'échiquier des nations influentes. Il serait une grossière erreur de croire que seule la puissance commerciale dirige une politique. C'est méconnaître la nature humaine.
a écrit le 17/01/2017 à 19:15 :
Bon, ne pas oublier que se sont les USA qui par leur action on rendu ce monde bien plus dangeureux : deuxième guerre du golfe qui a conduit à la déstabilisation du poche orient, installation de radars à longue portée en Pologne qui inquiète la Russie.... Donc avant de dire que cotées defence nous somme laxiste, il ne faudrai pas jeter de l'huile sur le feu.... Ensuite ne pas oublier que le premier allié des USA çe sont les anglais ( meme langue, meme culture) , donc il ete certain que les USA volaient au secours de le GB.... Ensuite si les USA attaque les production europenne de voiture, s'est avant tous pour redonner du souffle à forde... Les USA ne souhaite pas d'une Europe, puissante et unis.... Cela n'est pas dans leur intérêt....
a écrit le 17/01/2017 à 19:00 :
Bonne nouvelle : jusqu'ici , les USA se servaient de l'UE comme d'une serpillère ;
De plus , celà va manifestement obliger l'UE à sortir de sa lethargie , et à enfin exister en dehors des rotomontades de Mogherini et des continuels " débats " pour les commissaires et autres remplacement de Shulz ...! Bien sur , notre ami Godin en profitte pour tirer à boulets rouge sur l'Allemagne qui , dit il : " dont le modèle économique ...est en jeu ..." ! Rien que celà ...mr Godin , ce que Trump veut , et va ...mettre en place aux USA , c'est justement un modèle économique " à l'allemande " ; je ne vois pas en quoi celà va gener quelqu'un d'autre que vous avec vos preferences pour un modèle " à la grecque " .
a écrit le 17/01/2017 à 15:18 :
c'est carrément une déclaration de guerre commerciale au leader économique de l'europe ; il va falloir apprendre à négocier sans courbettes, nos amis britanniques ne s'y sont pas trompés (trumpés) avec le brexit
a écrit le 17/01/2017 à 13:16 :
encore un article qui montre l'amour de Romaric pour l'Allemagne.
Et Romaric a réussi à parler de la Grèce dans un sujet ou elle a bien peu d'impact.
a écrit le 17/01/2017 à 13:11 :
Donald Trump est dans le vrai : l'UE n'existe plus, elle a été remplacée par l'Empire Allemand. Or, cet empire est une menace pour l'Empire Américain et, fort logiquement, Donald Trump lui déclare la guerre. Messieurs et mesdames qui êtes candidats à l'élection présidentielle, tous vos programmes et belles promesses vont se fracasser sur cette réalité : vous allez être président d'un pays vassal d'un empire entré en guerre contre un autre empire. Mesdames messieurs futurs présidents d'un pays vassal, on ne va pas vous demander votre avis, il va falloir que vous vous pliiez aux directives du maître de l'Empire Allemand dans sa guerre contre l'Empire Américain. Il ne vous reste plus qu'à prier pour que ce maître ne vous massacre pas trop.
a écrit le 17/01/2017 à 12:56 :
Trump veut mettre voir l'Europe au garde à vous et nous allons nous y plier, comme d'habitude.
a écrit le 17/01/2017 à 11:50 :
Ce qui m'ennuie c'est qu'elle parle au nom du peuple Européen qui approuve le déplacement de masse des migrants vers les pays d'Europe pour contrer Trump et n'a pas parlé en son propre nom .Dans ce cas un référendum Européen s'impose puisque la question n'a pas été tranchée par les peuples Européen . C'est cela la démocratie .
a écrit le 17/01/2017 à 11:32 :
article de fond d'une grande pertinence et perspicacité..Mais ne croyez-vous pas que la France doive impérativement réviser son logiciel européen, en faisant preuve de plus de clairvoyance et de courage politique?
a écrit le 17/01/2017 à 10:21 :
Et pendant ce temps, aussi bien NS que FH se comportent comme des petits laquais aux ordres de Mutti et des USA, rendant la France, partie constitutive de l'Europe, inaudible
a écrit le 17/01/2017 à 9:23 :
" L'UE n'est qu'un simple "instrument de puissance" pour l'Allemagne ...."

N'en déplaise aux journaliste majoritairement pro Obama, la lucidité de M. Trump est réconfortante....
a écrit le 17/01/2017 à 9:21 :
Une petite "remise en place" qui ne fera pas de mal à nos voisins allemands !! : leurs chevilles commençaient à enfler d'une façon dramatique !!!
a écrit le 17/01/2017 à 9:20 :
Une petite "remise en place" qui ne fera pas de mal à nos voisins allemands !! : leurs chevilles commençaient à enfler d'une façon dramatique !!!
a écrit le 17/01/2017 à 8:45 :
Tout cela force l'UE de Bruxelles a bouger, a décider, a accélérer et non pas jouer la montre pour imposer son dogme par l'extinction de la présente génération!
a écrit le 17/01/2017 à 8:39 :
pour le MERKELISTAN pas l'allemagne
a écrit le 17/01/2017 à 8:14 :
M. Trump est une chance pour l'Europe. D'une certainement façon il vient de ridiculer cette Europe qui est flaque, inconsistance et qui n'existe pas en tant que deuxième économie mondiale une Europe qui n'a pas réussi à être une et unie, parlez d'une voix unique et qui en dehors de marchandages médiocres est une caisse vide de sens du mot Union. M. Trump sera t il celui qui va réveiller cette Europe un beau projet mais seulement sur le papier. Je pense qu'après le Brexit l'élection de M. Trump la montée en puissance de la Russie et de la Chine soit l'Europe devient une puissance à part entière avec une ligne commune et fiable soit l'Europe ne sera plus dans moins de 10 ans. Il est d'ailleurs frappant de voir les candidats à la présidentielle murmurer quelques mots sur l'Europe et rien sur leur position concernant le Brexit qui va être en mars avec les propositions de la GB devenir un sujet majeur de la campagne. La France trop affaiblie économiquement et cela depuis des années et pas seulement sous la gouvernance de M. Hollande/Valls qui n'est que la continuité de la gouvernance M. Sarkozy/Fillon laisse à l'Allemagne le choix de décider que sera l'Europe demain. Allons saisir la chance que nous donne M. Trump en ridiculisant cette Union? je suis très septique.
a écrit le 17/01/2017 à 7:42 :
Les dirigeants européens n'ont eu de cesse de critiquer TRUMP, sa candidature "populiste" et son incapacité à gouverner selon eux. Ils récoltent ce qu'ils ont semé. Tout le monde sait que l'Europe est incapable de se défendre et ne fait plus d'efforts d'équipement en la matière contrairement à ses engagements otaniens, alors que le monde entier se réarme. Quant à répliquer à TRUMP sur l'air de "j'ai marché dedans...", comme François...
a écrit le 16/01/2017 à 23:42 :
L'UE n'est qu'un simple "instrument de puissance" pour l'Allemagne : au moins, dit comme ça c'est clair et tout le môde comprend ! Angela M. a pris ce scud en pleine poire ("in ya' face", comme on dit outre-Atlantique). Face à un Trump qui mène son affaire tambour battant, elle aura cette fois-ci bien du mal à botter en touche (sa technique favorite) en attendant que les choses se tassent. Bref l'UE, qui déjà craquait de toutes parts, semble bien partie pour la décomposition définitive.
Décidément, 2017 va être une année assez rock'n'roll...
Réponse de le 17/01/2017 à 7:05 :
Trump ne mène pas son affaire tambour battant, il fonce vers le mur en klaxonnant. Ce n'est pas en se mettant à dos les 2/3 de la planète (dont les vraies puissances économiques, la Chine et l'Allemagne) qu'il améliorera la situation des USA. Il y a belle lurette qu'à parité de pouvoir d'achat, la Chine est devant les USA. Technologiquement, le monde a les moyens de se passer des USA. La Chine détient plus de 1000 milliards de la dette US et Trump aura encore plus besoin d'elle pur financer sa tentative de relance, il apprendra à ses dépens qu'on est poli avec son banquier ! Et ce n'est pas la Russie, puissance économique secondaire (son PIB est similaire à celui de l'Espagne pour une population 3 fois plus forte) et éreintée par l'embargo européen suite à l'Anschluss de la Crimée qui y changera quoi que ce soit. A vrai dire ce que Poutine espère est que Trump affaiblira suffisamment des Etats Unis à l'équilibre précaire (pas -encore entièrement rétablis de la crise de 2007-2008 qu'ils ont provoqué) pour qu'ils ne soient plus un obstacle à ses propres visées impérialistes.
Réponse de le 17/01/2017 à 8:40 :
la chine aura cramé 1T d(ici la fin de l'année
a écrit le 16/01/2017 à 23:36 :
Trump n'est encore que dans l'antichambre du bureau ovale. Laissons lui le temps de s'installer et attendons son premier discours comme Président en exercice.
Si c'est dans la ligne de ce qu'il dit actuellement, alors le slogan US GO HOME devrait devenir l'hymne national européen. Je considère que la décision du Général de Gaulle de "virer" les américains de leurs bases Françaises en 1967 et le retrait de la France de l'Otan était une décision hautement stratégique dans le cas où un Président des US comme ...Trump verrait le renforcement de l'isolationnisme et de... l'impérialisme américain. Les Allemands ont leur destin en main, la facilité serait de jouer le jeu des US, à ce jeu, ils sont perdants. Reste pour eux à accepter le jeu de l'Europe, c'est un saut dans le vide, mais ils peuvent gagner.
a écrit le 16/01/2017 à 23:19 :
mesdames messieurs les journaliste vous parlez beaucoup trop de ce qu'en l'europe peut perdre mais les états unis eux que vont ils perdre? beaucoup plus je pense...il faut juste que l'europe soit unis...
a écrit le 16/01/2017 à 23:17 :
LES RETOURNEMENT POLITIQUES SONT PARFOIS ETONNANT. C EST LE NOUVEAU PRESIDENT AMERICAIN QUI FORCE LES EUROPEENS A ETRE PLUS SOLIDAIRE/ ET A FINIR CE QUE LE PEUPLE EUROPENS VEUT .PLUS DE SOCIAL PLUS DE SOLIDARITE A TOUS LES NIVEAUX ET UNE VRAIS DEFENCE EUROPEENE? MOI JE PENSE QUE SI L EUROPE VEUT RELANCE ENCORE UN GRAND PLAN MARCHAL EN EUROPE LES IDES DE BENOIT HAMON POURRAIS ETRE VALABLE SURTOUS LE REVENUE UNIVERSEL POUR TOUS???
a écrit le 16/01/2017 à 23:10 :
Le défi est colossal parce qu'on s'est vassalisé aux US. C'est un peu comme l'entreprise qui n'a qu'un seul client. Le client disparait et l'entreprise aussi ! Une fois de plus, on subit l'incompétence des dirigeants qui n'ont pas su gérer. Qu'on remette donc en place l'échafaud place de la Concorde !!!
a écrit le 16/01/2017 à 21:09 :
Merkell pourra quand même discuter Internationale Socialiste avec un président français, quelqu'il soit.
de leur coté, Angleterre, Amérique du sud et toute l'Asie discuteront avec Trump.
Réponse de le 16/01/2017 à 22:11 :
Amérique du Sud et Asie ? Moins (quand même, excusez du peu) la Chine et le Mexique...Sans compter que le reste de l'Amérique Latine n'est guère tourné vers les USA. L'Angleterre, en train de se noyer, cherchera certes peut-être à se raccrocher aux Etats-Unis, mais qu'elle ne se fasse pas trop d'illusions sur ce qu'elle pourrait en tirer. Il ne faut quand même pas accorder plus d'importance qu'il ne faut aux élucubrations trumpiennes. S'il se permet de dire que certains pays devraient quitter l'UE, il serait peut-être temps de suggérer à la Californie (à elle seule 10è puissance mondiale) de quitter les Etats Unis.
a écrit le 16/01/2017 à 20:57 :
Le jour où l'Allemagne comprendra que les USA ne traitent pas l'UE comme un partenaire mais comme un rival à dominer, peut-être que les choses avanceront.
a écrit le 16/01/2017 à 20:10 :
C'est un piège grotesque, car le président Trump a tout intérêt à voir l'Europe s’affaiblir sinon à voler en éclats. Le nationalisme est un slogan à la mode, repris surtout par des partis ultra conservateurs et on peut se demander quelles sont leurs intentions et leurs intérêts ?.
Quand aux immigrés c'est le bouc émissaire habituel, c'est exactement le même refrain que celui chanté par l’extrême droite, qu'il y ait immigration ou pas d'ailleurs.
L'Allemagne a besoin des immigrés en raison de son fort dynamisme économique et de son faible taux de natalité, tout comme les USA ont eu besoin d’immigrés à une époque.

Le comportement de l'Allemagne n'est pas exemplaire et ils font passer leurs intérêts avant tout. On n'est pas non plus en position de force pour leur imposer un changement de politique, ou leur donner des leçons, mais on peut au moins renégocier un nouveau traité Européen plus solidaire socialement et économiquement. Cette concurrence intrinsèque n'est plus tenable, que se soit pour les produits, les services, les taxes et impôts, il faut maintenant commencer à harmoniser.

En cas de vraie guerre économique :
L’intérêt de l'Allemagne, tout comme le notre, est de conserver la cohésion de l’Eurogroupe, économique, aucun pays ne pourra y résister seul. Même en collaborant individuellement, à un moment business is business et le plus puissant fixe les règles du jeu. D'ailleurs, si des dirigeants de pays de l’Eurogroupe commencent à vouloir négocier individuellement avec les USA, ce serait déjà une forme de défaite.

Au moins dans ce contexte on saura rapidement à quoi s'en tenir avec nos capacités à partager des objectifs communs. Sinon bonjour la nouvelle crise économique.
a écrit le 16/01/2017 à 20:02 :
Pour ses adieux à l'Europe, Obama a est allé voir mutti Merkel, négligeant au passage, le père François, pourtant bon serviteur de l'UE et de l'empire. A voir l’hystérie de l'establishment anti Trump avec toutes ses accusations complotistes, on se dit que ce nouveau président est peut être pas si mal que ça !
a écrit le 16/01/2017 à 19:53 :
Peut-être la fin de l'hypocrisie dans la mondialisation mais révéler la réalité peut parfois entrainer ou accélérer le pire.
a écrit le 16/01/2017 à 19:19 :
Cela fait un siècle et demi que l'Allemagne est le problème de l'Europe, combien de temps encore?
a écrit le 16/01/2017 à 18:54 :
Hé oui l'Allemagne toute seule guidant les autres pays de l'UE (vers le désastre) ne pourra pas lutter contre une redistribution totale des cartes à l'internationale, contre une oligarchie américaine qui sera dorénavant un adversaire plus qu'un partenaire.

Mais nos dirigeants ont ils les moyens intellectuels de réagir ? Vu ce qu'ils nous ont démontré jusqu'à présent j'en doute sérieusement on devrait même rapidement se faire bouffer.

Vite un frexit.
Réponse de le 17/01/2017 à 8:41 :
;-)
un frexit du MERKELISTAN
a écrit le 16/01/2017 à 18:30 :
Et si M Trump avait raison. Lancer un appel d'air sans contrôle (ou presque) aux immigrés alors que l' Europe n' a plus de frontière intérieure, c' est décider pour tous ses voisins sans aucune considération pour ses partenaires.
Aligner les milliards d excédent commercial sans faire le moindre effort pour augmenter la dépense publique en refusant les compromis sur les dettes.
La politique allemande opportuniste va trouver fort à faire avec une puissance redevenue jalouse de sa suprématie.
Réponse de le 16/01/2017 à 21:52 :
Rassurez-vous, Trump va forcer l'Allemagne à dépenser BEAUCOUP plus dans la défense et il serait temps de remplacer l'OTAN par une défense européenne crédible face à l'impérialisme poutinien et la menace islamiste. Pour le reste les visées impérialistes de Poutine, redoutable joueur d'échec, a tout à gagner d'Etats Unis devenus bateau ivre sous la présidence Trump.
a écrit le 16/01/2017 à 18:27 :
Pourquoi ne pas demander à l Allemagne de sortir de l Euro puisqu elle ne respect pas certains critères D investissements, de budget militaire?
Ca permettrait une dévaluation de l Euro pour le bénéfice de tous les autres pays et ferait comprendre aux riches épargnants allemands que sans les pays plus pauvres D Europe qu'ils ne veulent pas aider, l inflation allemande serait bien plus forte
Réponse de le 16/01/2017 à 21:55 :
L'€ a déjà baissé de 30% sans qu'il en résulte une quelconque amélioration du solde commercial notamment de la France (celui de l'Allemagne, lui, s'est beaucoup renforcé...). Votre truc ne marche simplement pas.
Réponse de le 17/01/2017 à 8:33 :
Faux D ou provient une majeur partie de la reprise économique? De la baisse de l Euro. Mais il est encore trop élevé pour une bonne partie de la zone Euro. Une grande d'évaluation éviterai une dévaluation interne via les politiques de rigueur et de baisse des coûts qui ne sont pas juste ni viable socialement
Réponse de le 02/03/2017 à 13:58 :
Le plus problème de l'Europe n'est pas l'Allemagne, mais d'avoir une monnaie unique sans politique fiscale et sociale commune. On ne peut pas vraiment dire que les pays Européen collaborent... Mais sont plutôt entrain de se déchirer.

Voici un article intéressant sur l'Euro :
https://www.project-syndicate.org/commentary/the-euro--monetary-unity-to-political-disunity
a écrit le 16/01/2017 à 18:19 :
Calmez vous :
qu'il mette , s'il le peut des taxes sur Merco et BM ; et on mettra 200% sur le Mcdo , le Burger King et la pizza hut ; ce qui sera aussi une excellente opération de santé publique !. Ce mec est un provocateur , alors ne répondez pas en direct : you loose , mais contournez et allez sur les points faibles des US et Dieu sait qu'il y en a un max . Cool et Zen
Réponse de le 16/01/2017 à 21:58 :
A vrai dire rien de ce qui est servi chez McDo, BurgerKing ou Pizza Hut ne provient des USA.
a écrit le 16/01/2017 à 18:07 :
Une autre question : Quand est-ce que l'Europe va enfin dénoncer et pénaliser fermement l'Allemagne pour son excédent commercial excessif ? C'est sûr que si l'Europe les laisse faire sans rien dire, les allemands ne vont certainement pas amender leur comportement.
Réponse de le 16/01/2017 à 22:03 :
J'ai beau relire mes critères de Maastricht, je ne vois aucune mention à un excédent commercial qui serait sanctionnable.
Réponse de le 17/01/2017 à 15:02 :
@Tom: relis donc "la cigale et la fourmi". Ce serait quand même un comble si on punissait le vertueux par rapport au charlatan :-)
Réponse de le 17/01/2017 à 17:57 :
A Patrickb

La "fourmi" s'est surtout bien arrangé pour s'enrichir sur le dos des autres, avec un Euro Deutschmark, un hinterland de l'Est et ses polonais et roumains sous payé sur les routes et leurs esclaves à l'Hartz 4 et les minijobs à un 1 euro !

Ils ont ramassé les avantages et on laissé les inconvénients à tous les autres, alors que ce sont ceux-ci qui sont ses propres clients et lui achètent la camelotte en plus !

Dans n'importe quel commerce, vous appauvrissez vos clients, ceux-ci vont directement voir ailleurs et vous font un bras d'honneur, oui mais voilà, l'oligarchie a voulu créér une prison qui enferme tout le monde dans la même cellule, et c'est la petite frappe qui fait régner la terreur !

Alors soit l'Allemagne se plie un minimum ou les autres détruiront cette UE définitivement en sortant de cet attrape nigaud.

Cette fois ce sera à prendre ou à laisser, les dit "populistes"' n'attendent que cela, la fin de cette mauvaise comédie qui ne sert que les multinationales et l'oligarchie allemande !
a écrit le 16/01/2017 à 18:04 :
Nous verrons bien les valeurs de l'europe. Je ne fais pas de faute à l'europe car pour moi elle ne mérite pas de E tant que l'Allemagne, la BCE, les politiques et les technocrates européens qui méprisent les peuples. Nous verrons bien la faiblesse des élus face aux hauts fonctionnaires européens que nous ne choisissions pas qui sont non licenciable, non condamnable pénalement ou financièrement, trop faible devant les lobbys et très peu sensible face aux conflits d’intérêts.
a écrit le 16/01/2017 à 17:57 :
Bref, comme la France, l'Allemagne a besoin de nouveaux dirigeants capables de penser autrement dans un contexte nouveau. Mais malheureusement, les vieux barbons semblent s'accrocher au pouvoir de part et d'autre du Rhin...
a écrit le 16/01/2017 à 17:46 :
Les USA veulent tout simplement faire comprendre à l’Allemagne qu'il faut jouer en équipe avec ses petits copains européens. Une chute de l'Europe ne faciliterait pas la vie des états unis ou du reste du monde...

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