Le plus gros fonds souverain du monde de retour en Iran

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L'accord de Vienne, entré en vigueur le 16 janvier a mis fin aux sanctions internationales qui frappaient l'Iran.
L'accord de Vienne, entré en vigueur le 16 janvier a mis fin aux sanctions internationales qui frappaient l'Iran. (Crédits : REUTERS/Leonhard Foeger)
La Norvège a annoncé que son fonds de pension public pouvait de nouveau acheter des titres de dette iraniens, ce qui lui était interdit depuis deux ans en raison des sanctions internationales.

Le fonds de pension public norvégien, plus gros fonds souverain au monde, est de nouveau autorisé à acheter des obligations d'État iraniennes grâce à l'accord sur le programme nucléaire de ce pays, a annoncé jeudi 18 février la Norvège.

"Le ministère des Finances a donc, en accord avec le ministère des Affaires étrangères (...), décidé que les restrictions concernant le négoce d'obligations d'État iraniennes sont levées", a indiqué le ministère dans un communiqué.

Le fonds, qui pèse près de 7.000 milliards de couronnes (environ 735 milliards d'euros), avec un objectif de 35% sous forme d'obligations, ne pouvait plus, depuis janvier 2014, acheter des titres de dette en Iran, soumis à des sanctions internationales. Au même titre que la Syrie et la Corée du Nord.

Sanctions levées... progressivement

La Banque de Norvège, qui gère le fonds alimenté par les revenus pétroliers de l'État, s'est toutefois refusée à tout commentaire dans l'immédiat.

L'accord conclu le 14 juillet 2015 à Vienne entre l'Iran et le groupe P5+1 (États-Unis, Grande-Bretagne, France, Russie, Chine et Allemagne) limite le programme nucléaire iranien au nucléaire civil en échange d'une levée progressive et réversible des sanctions économiques imposées à l'Iran depuis 2006.

(Avec AFP)

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