Présidentielle 2017 : les candidats ont déçu les chefs d'entreprises

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Une très large majorité des chefs d'entreprise a le sentiment d'avoir été oubliée durant cette campagne électorale.
Une très large majorité des chefs d'entreprise a le sentiment d'avoir été oubliée durant cette campagne électorale. (Crédits : Reuters)
Interrogés dans le cadre de « La grande consultation » à quelques jours du premier tour de l'élection présidentielle par Opinion Way pour CCI France/La Tribune/ Europe 1, les dirigeants d'entreprises sont inquiets. C'est particulièrement vrai dans l'industrie.

Interrogés dans le cadre de « La grande consultation » par Opinion Way pour CCI France/La Tribune/ Europe 1*, les 606 dirigeants d'entreprises sont déçus.

Pour quel motif ? Une très large majorité des chefs d'entreprise a le sentiment d'avoir été oubliée durant cette campagne électorale. Ils sont en effet 92% - 97% dans l'industrie - à considérer que la question de la situation des entreprises n'a pas été suffisamment abordée par les candidats à l'élection présidentielle. Ce sujet, et d'autres, aurait donc été éclipsé par les affaires ?

Ils le regrettent d'autant plus qu'ils jugent nombreuses et urgentes les mesures à prendre pour faire décoller l'activité. Lesquelles ? Ils sont 64% à réclamer une baisse de la fiscalité. Ils attendent avec impatience cette mesure de la part du futur président durant ses 100 premiers jours. La simplification des démarches administratives (37%), la réduction de la dépense publique (30%) et la réforme de la formation professionnelle, du système éducatif français pour résoudre le problème de l'employabilité (21%) sont les autres priorités considérées comme majeures par les chefs d'entreprise et ce, quels que soient la taille de leur entreprise ou leur secteur d'activité.

La réforme du droit du travail est également citée, mais dans une moindre mesure. Un chef d'entreprise sur cinq estime que c'est une priorité. Ils sont 37% dans l'industrie.

Les industriels n'ont pas le moral

Dans ce secteur, les perspectives ne sont guère réjouissantes. Est-ce en raison de la fin de la mesure de suramortissement ? Le baromètre ne le dit pas. Ce qui est certain, c'est que l'action de l'Etat est déjugée. De fait, les industriels voient dans l'industrie du futur une utopie, un projet irréalisable compte tenu du retard accumulé par la France (34% contre 25% en moyenne) tandis que pour la majorité des chefs d'entreprise, tous secteurs confondus, il s'agit plutôt d'un "modèle industriel qui s'appuie sur plusieurs révolutions simultanées", soit une définition plus neutre.

"Si le manque de formation des hommes et des femmes est de loin le premier frein au développement de ce plan d'Etat (47%), les dirigeants de l'industrie insistent également sur le point d'achoppement que représente l'absence de politique industrielle forte pour permettre un essor de l'Industrie du Futur (23% contre 16% en moyenne)", précise le baromètre. Dans ce contexte, peu enthousiasmant, les industriels se montrent encore plus méfiants (33%) et angoissés (17%) que la moyenne (respectivement 28% et 13%).

L'échéance électorale inquiète

A l'origine de cette inquiétude ? L'échéance électorale. Sans réelle surprise. Compte tenu des incertitudes du scrutin, 33% d'entre eux estiment que le qualificatif "attentiste" définit le mieux leur humeur. Plus inquiétant, cet attentisme est plus souvent teinté de pessimisme pour les plus petites entreprises (40% d'entre elles sont inquiètes) tandis que celles plus grandes se disent plus facilement optimistes (47% contre 28% pour celles de moins de 10 salariés) et confiantes (41% contre 26%). C'est ainsi depuis quelques mois.

Dans ce contexte, les chefs d'entreprises ne craignent pas tant pour l'avenir proche de leur entreprise - 67% déclarant être confiants pour l'année à venir (+8 points) -, que pour l'économie française. Ils ne sont que 13% à avoir confiance dans les perspectives de l'économie française à court terme. En chute de huit points depuis la dernière Grande consultation, ce pourcentage atteint l'un de ses plus bas niveaux depuis le début du baromètre. Dans l'industrie, l'inquiétude est encore plus vive : seuls 7% d'entre eux se déclarent confiants.

*Vous désirez exprimer votre avis, émettre une idée sur les questions économiques ? Rejoignez la Communauté CCI des entrepreneurs en participant à la plateforme d'échanges et de débats : www.grandeconsultation.fr

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a écrit le 22/04/2017 à 23:49 :
Faut-il rappeler aux chefs d'entreprises qu'électoralement parlant, ils n'ont aucun poids. Que les gagne-petit et les laissés(es)-pour-compte forment la grande majorité du corps électoral. Que les politiciens, ne visent que les gros bataillons d'électeurs. En démocratie, le nombre, (conscient), c'est tout!
a écrit le 22/04/2017 à 14:02 :
Si on interroge l'ensemble des Français sur la fiscalité, on devrait aussi arriver à 64 % de personnes qui réclament une baisse. Moins de risques que les grandes entreprises demandent la simplification, vu les possibilités que cela leur offre de défiscaliser.

Le meilleur service que les politiques peuvent rendre aux entreprises, surtout aux PME PMI, c'est d’arrêter de changer sans arrêt les règlementations et des lois, sous prétexte de "faire quelque chose" pour l’économie ou la croissance.
Les chefs d'entreprise ne sont pas exemplaires, non plus. Sur le sujet de l'emploi par exemple, on peut considérer que le patronat a fait tout juste le minimum syndical, malgré les aides obtenues. Cela participe maintenant au climat d'incertitude. Sinon de risque de sortir de l'Euro et dans ce cas, la déception risque de se transformer en catastrophe économique générale.

A quasiment 40 % des intentions de votes, la montée des extrêmes devrait sérieusement les inquiéter, et j'ai bien peur qu'il faille craindre d'autres mauvaises surprises, vu le climat actuel.
Réponse de le 22/04/2017 à 20:19 :
Vu que les entreprises ont obtenu mont et merveille depuis déjà 10 ans et que le chômage ne change pas, pourquoi continuer à leur donner encore plus? La solution n'est pas là autrement sa aurait déjà donné ces fruits. Ce que veulent les entreprises ce sont des travailleurs surdiplômé payé un SMIC voir moins... Si c'est ça l'avenir autant rester chez soit et piller le pays avec les aides. Payer pour aller travailler devient plus que lourd... En plus on profite pas de nos retraites car elles sont de plus en plus ridicules et qu'on meurt plus jeune quand on est ouvrier.. C'est sur que président de la république est moins fatiguant que les 3*8... président c'est 5 a 10 ans sur volontariat les 3+8 ces 40 ans sans avoir le choix...
a écrit le 22/04/2017 à 1:48 :
Amusant... Se rendent-ils compte qu'ils ont provoqué la crise économique mondiale actuelle, au moins..??
a écrit le 21/04/2017 à 20:36 :
En retour à des signaux forts du gouvernement est-ce que les patrons sont prèts à donner des salaires corrects à leurs salariés?
A mon avis non car parler d'employabilité ça veut dire embaucher avec moult années d'études pour le smic!
Et la reprise avec une société à 1000€ maxi par mois et vendre des bagnoles à 20000€ des logements à 300000 c'est du fantasme.
Vous aurez au mieux Macron qui vous raccomodera avec vos salariés et la finance mais vous mériteriez pour votre mentalité Mélanchon.
a écrit le 21/04/2017 à 19:43 :
Je trouve inconvenant que les employeurs se plaignent d'avoir été négligés, et pire encore qu'ils citent des attentes auxquelles ne répondraient pas les programmes selon eux, alors qu'ils y répondent, en particulier ceux de Fillon et Macron (vu que les autres sont plus discrets, il faut le reconnaitre).

64% veulent une baisse de la fiscalité ? Fillon et Macron suppriment tous les deux l’ISF, Macron le faisant même exclusivement pour les entrepreneurs. Si ce n’est pas de la drague… Ils baissent aussi tous les deux l’impôt sur les sociétés. Les baisses de charges patronales sont elles aussi importantes pour l’un et l’autre candidat. Macron exempte même les employeurs de participer à l’effort national en préférant toucher à la CSG qu’à la TVA.

37% attendent une simplification des démarches administratives ? Le code du travail selon Fillon ne fait que dix ou vingt pages, il aligne les conditions de travail des apprentis sur celles des autres salariés, et il relève aussi les seuils sociaux. Macron de son côté veut développer l’alternance, et vu qu’il est à l’origine de la loi el khomri il n’y a aucune raison de penser qu’il va en rester là.

30% se sentent concernés par la hausse infinie de la dépense publique ? Certes Macron se moque de réduire la dépense publique (il la réduit un peu, mais pas plus que ce qui est nécessaire pour être dans les clous avec l’union européenne, les fameux 3% de déficit autorisé), mais Fillon la réduit significativement. Et de façon assez surprenante, Mélenchon aussi (vu les hausses d’impôts monstrueuses qu’il envisage, il peut se permettre de dépenser un peu pour réduire la dette publique, vous me direz) !
De mon point de vue les employeurs qui ont exprimé cet avis sont des râleurs invétérés et ne se rendent pas compte que toutes les catégories de la population ne sont pas aussi bichonnées qu’eux.
a écrit le 21/04/2017 à 15:59 :
Le programme de :
-Marcon: c'est con
-Mélenchon : c'est très con
-le pen : ça vaut pas la peine
-Fillon : c'est très bon.

Tous est bon dans le Fillon!
a écrit le 21/04/2017 à 13:32 :
Prioritairement, notre pays doit retrouver son indépendance complète ! Indépendance grâce à laquelle le gouvernement pourra à nouveau disposer et activer stratégiquement tous les leviers nécessaires pour mener une VERITABLE politique économique de reconstruction et de transformation, notamment de l’industrie.

Le patriotisme économique et le protectionnisme intelligent ont pour premier objectif de revitaliser l’activité à l’intérieur de notre pays, assurer des marchés plus sûrs, récurrents et accessibles à nos entreprises, avec en ligne de mire la génération d’une première vague de création d’emplois et le mutation du tissu économique français vers davantage d’entreprises de taille intermédiaire (ETI) capables d’exporter et d’innover.

L'objectif suivant est la conquête massive de marchés à l’international, qui générera à moyen terme une seconde vague de création d’emplois en France...et le retour tant attendu de l’excédent commercial. En cela, le caractère « intelligent » du protectionnisme est fondamental car il s’agira de définir des critères fins, ciblés et réfléchis de protection (et non bêtement idéologiques, comme se plaisent à le diffuser les pseudo-experts économiques des médias), pour toujours laisser les portes économiques entrouvertes à ouvertes avec les autres pays du monde.

Les produits, les services et les solutions de qualité, innovants et au bon prix trouvent toujours le chemin de la réussite commerciale ! Le peuple français doit se donner les vrais moyens de ses ambitions !

Quelques propositions du Front National de Marine Le Pen pour briser la spirale du marasme économique et créer des PME aux reins solides et taillées pour l'export.
www.marine2017.fr/programme/, III-une France prospère :
34. Mettre en place un plan de ré-industrialisation dans le cadre d’une coopération associant l’industrie et l’État-stratège pour privilégier l’économie réelle face à la finance spéculative.
35. Soutenir les entreprises françaises face à la concurrence internationale déloyale par la mise en place d’un protectionnisme intelligent et le rétablissement d’une monnaie nationale adaptée à notre économie, levier de notre compétitivité.
44. Alléger la complexité administrative et fiscale pesant sur les TPE-PME
45. Pour favoriser l’embauche, réduire le nombre des obligations administratives liées au seuil social de 50 salariés et fusionner les institutions représentatives du personnel entre 50 et 300 salariés (hors représentation syndicale) en une structure unique conservant les mêmes compétences.
46. Abaisser les charges sociales des TPE-PME de façon lisible et significative en fusionnant l’ensemble des dispositifs d’allègement des charges sociales de manière dégressive (le CICE sera transformé en allègement de charges et entrera dans le dispositif).
47. Maintenir le dispositif à taux réduit à 15 % de l’impôt sur les sociétés pour les TPE-PME et créer un taux intermédiaire à 24 % (au lieu de 33 %) pour les PME. Fluidifier la transmission d’entreprises en accordant l’exonération totale des plus-values de cession des actions et parts sociales des PME-PMI au bout de sept ans.
48. Imposer à l’État et aux collectivités territoriales le respect des délais de paiement en appliquant des pénalités réellement impératives et automatiques.
49. Libérer l’accès au crédit pour les petites et très petites entreprises grâce à des taux préférentiels sous la supervision de la Banque de France afin de remettre la finance au service de l’économie réelle.
51. Faire de la France une terre d’innovation : recentrer le Crédit Impôt Recherche vers les PME et les startups, diriger une part de l’assurance-vie (2 %) vers le capital-risque et les startups et inciter les grands groupes à créer leur propre fonds dans les entreprises innovantes.
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www.marine2017.fr/programme/, VI-une France durable :
125. Appliquer le patriotisme économique aux produits agricoles français pour soutenir immédiatement nos paysans et nos pêcheurs, notamment au travers de la commande publique (État et collectivités).
133. Développer massivement les filières françaises des énergies renouvelables (solaire, biogaz, bois…) grâce à un protectionnisme intelligent, au patriotisme économique, à l’investissement public et privé et aux commandes d’EDF. Décréter un moratoire immédiat sur l’éolien.
a écrit le 21/04/2017 à 13:07 :
Il faut appliquer la note n°6 du conseil d'analyse économique avec une allocation universelle pour respecter l'équité. Amen.
a écrit le 21/04/2017 à 13:04 :
67¨% sont confiant pour l'avenir proche de leur entreprise, c'est loin d'être un mauvais chiffre.
13% sont confiants pour le reste de l'économie française, bref pour les autres entreprises. Pourtant les autres entreprises ont l'air d'être assez confiantes pour elle-même puisque le chiffre de 67¨% s'applique à eux aussi.
Bref les chefs d'entreprise nous font des yeux de chiens battus à 2 jours des élections même si les récents indicateurs sont plutôt bons.
a écrit le 21/04/2017 à 12:59 :
les patrons , ils ne sont jamais contents ; donnez leur une main , ils voudront le bras .......
a écrit le 21/04/2017 à 12:14 :
LE PROGRAMME RELLEMENT NOUVEAUX C EST CELUI DE M R MELENCHON il a dit degager les tous ceux qui nous ont gouvernez de puis 40ans; ALORS NOUS SOMMES AUX PIED DU MURS? NOUS DEVON FAIRE CONFIANCE A M r MELENCHON QUI A UN PROGRAMME APROUVE PAR DIX SEPT EXPERTS ETRANGER SONT PROGRAMME N EST PAS CELUI QUI FAIS LE PLUS DE PROMESSE REALISABLE ET COMPATIBLE POUR UN CHANGEMENT EN DOUCEUR POUR RELANCE L ECONOMIE POUR LE PLEIN EMPLOIE ET AIDERAS LES ENTREPRISSES POUR EFFECTUER CELA???
a écrit le 21/04/2017 à 12:10 :
Les chefs d'état ont pourtant déversé 30 milliards pour le CICE en vain, Sarkozy en son temps avait très largement défiscalisé les heures sup, le code du travail a été démantelé, on a fait l'annualisation du temps de travail, de larges accommodements avec la durée hebdomadaire du travail et l'accès à la retraite.

On ne peut pas dire que les chefs d'entreprises se sont rués pour embaucher alors que l'état a fait des éfforts législatifs et financiers colossaux.
C'est d'autat plus frustrant que ceci a été réalisé au détriment de la qualité des besoins de base de la population (pouvoir d'achat, santé, retraite, sécurité, accès aux services publics...).
Réponse de le 21/04/2017 à 13:11 :
Il fallait une contrepartie. Cette contrepartie était une taxe sur l'énergie destinée à participer au financement des charges sociales. Mais les Français refusent de donner un juste prix à l'énergie. Ils préfèrent disparaître.
Réponse de le 21/04/2017 à 13:32 :
Réponse à Gépé : Il faudrait se renseigner avant de lancer des post. D'après vous les français ne payent pas l'énergie, je suis tout électrique et je fais donc partie de ceux qui financent 15 milliards d'€ par an pour la transition énergétique et cela dure depuis plusieurs années. Compte tenu des résultats en terme de rejet de GES et d'emplois créés je trouve que cela est déja trop élevé. Merci de revoir votre base de données!
Réponse de le 23/04/2017 à 18:41 :
@pas content. Les charges sociales des entreprises représentent 250Md€ imputées sur les salaires et représenteront 400Md€ en 2035, alors que les taxes sur l'énergie pour financer les charges sociales sont pour ainsi dire insignifiantes. Il faudrait répartir ces charges sociales sur le travail et sur la consommation d'énergie. Cela reviendrait à doubler le prix hors taxe de l'énergie, soit de l'ordre de 0,5€ par litre d'essence et 0,05€ par kWh. Ce n'est pas excessif. Cette augmentation serait progressive ce qui laisserait le temps d'adapter une modification de notre consommation. Il faudrait préserver l'équité par une allocation universelle. L'idée d'une taxe sur l'énergie trouve un soutien de notre prix Nobel d'économie.
a écrit le 21/04/2017 à 11:56 :
Encore faudrait-il savoir de quels "chefs d'entreprise" on parle. S'il s'agit des "chefs" qui attendaient de nouvelles aides (payées par le contribuable), on comprend qu'il soient déçus :-)
a écrit le 21/04/2017 à 11:30 :
Il convient de relativiser,

les patrons de TPE, de PME, les agriculteurs, ils considèrent que les propositions de Mélanchon, Assélineau et Dupont Aignant et LePen sont plutôt très satisfaisants, et vont dans le bon sens pour redynamiser l'économie réelle et reconstruire l'industrie et l'agriculture de la France ;

Pour les patrons du CAC40 et du Medef qui exploitent et font trimer leurs fournisseurs et leurs sous-traitants,

il est clair que ces patrons MedefCac40 voudraient plus de liberté encore plus débridée pour continuer leurs "cambriolages" des valeurs ajoutées produites par leurs fournisseurs et sous-traitants ...

ces patrons MedefCac40 ils ont bien Macron et Fillon pour satisfaire leurs arrogances ...

mais Fillon et Macron ne sont que les politicards qui ont servit les Sarkozy et Hollande dont les Français ne veulent plus du tout,

les Français ne veulent plus du tout des grands désordres économiques et sociétaux organisés par l'UMP LR et UDI de ChiracRaffarin et SarkozyFillonet aggravés par le PS Les Verts de HollandeVallsMacron ;
Réponse de le 21/04/2017 à 11:58 :
Vous voulez quoi comme système économique ? depuis Zola les " patrons du CAC 40 " ont évolué mais vous semblez en être toujours resté au 19 em siècle. Je vous suggère de créer votre entreprise et d'embaucher du personnel. Cela serait bon pour vous et pour la France puisque vous sembler savoir ce que ne veulent les Franvais.
Réponse de le 21/04/2017 à 11:58 :
Vous voulez quoi comme système économique ? depuis Zola les " patrons du CAC 40 " ont évolué mais vous semblez en être toujours resté au 19 em siècle. Je vous suggère de créer votre entreprise et d'embaucher du personnel. Cela serait bon pour vous et pour la France puisque vous sembler savoir ce que ne veulent les Franvais.
a écrit le 21/04/2017 à 11:22 :
titre Financial Times de ce jour : la France tire la croissance de la zone Euro vers son plus haut depuis la crise (d'après les indicateurs Markit).
a écrit le 21/04/2017 à 10:56 :
Que tout ce petit monde ne s'inquiète pas, les ordres viennent de Bruxelles, il suffit de lire les GOPÉ (Grand Orientation Politique Économiques). Tout devrait rouler pour eux, surtout ceux du CAC40.
a écrit le 21/04/2017 à 10:45 :
Dans cette campagne Présidentielle , il n'y avait en réalité que deux choix possibles , Marine qui est un vrai choix de Société et les autres qui sont la continuité de ce que vous connaissez ,bien sur si vous avez aimé . D'ailleurs les médiats et la presse ont fait cette répartition des rôles , certains même n'avaient pas besoin de faire campagne , l'établissement le faisait pour eux .
a écrit le 21/04/2017 à 10:33 :
a lire sur (challenges n°510 du 23 fevrier...rien n empeche un député de faire du Busness. . page 27 !!!! exemple de mr Fillon l a démontré.. surprenant en cette conjoncture de chomage
a écrit le 21/04/2017 à 10:25 :
Que le nouveau Président soit Macron ou Fillon, rien ne sera résolu, l'un ayant déjà fait des promesses que l'on ne sait financer,(continuer comme avant vers le naufrage, l'eau -la dette- continuant à rentrer dans le bateau) l'autre des promesses plus réalistes mais qu'il aura bien du mal à mettre en oeuvre dans un pays maintenant dans le camp de l'irréalisme populiste nationaliste avec tous les autres candidats ) quasi 60% des électeurs.. Pas de quoi être bien optimiste. Nous allons finir de mettre ce pays à plat!
a écrit le 21/04/2017 à 10:12 :
Article Usine Nouvelle d'hier : "Les recrutements dans l'industrie repartent très forts en France". Les employeurs du secteur manufacturier étaient les plus optimistes en septembre (ManpowerGroup France). L'industrie est le secteur ayant connu la plus forte hausse de l'emploi intérimaire en janvier (Prism'Emploi). La France est le pays européen qui attire le plus d'investissements industriels étrangers depuis des années (EY, Business France).
Les Français et leurs entreprises aiment geindre. :-)
a écrit le 21/04/2017 à 9:13 :
Que l'industrie soit inquiète c'est plus que logique puisque les trois candidats plébiscités par les médias que sont fillon macron et le pen sont des néolibéraux et feront comme les autres à savoir faire profiter d’abord et avant tout l'oligarchie financière, ceux qui font de l'argent avec de l'argent, ceux qui non seulement ne créent aucune richesse mais en plus les volent au peuple via les politiques d'austérité, via les privatisations, via la dette, via les prêts aux états, et-c j'en oublié forcément les privilèges oligarchiques s'étant multipliés au fur et à mesure de leur prise de pouvoir.

Les rentiers milliardaires du coup sont complètement éloignée de l'économie réelle à tel point qu'ils en sont au stade de détruire les outils de production parce que les ayant tous acheté. Il est évident que l'industrie peut s’inquiéter d'une telle inertie économique, d'un manque cruel de vision rien qu'à moyen terme.
Réponse de le 21/04/2017 à 10:28 :
Oui, les rentiers milliardaires sont tellement éloignés de l'économie réelle qu'ils ne sont même plus en France.. il va falloir apprendre à s'en passer, et cela est une autre histoire.. Back on earth svp..
Réponse de le 21/04/2017 à 10:42 :
"Oui, les rentiers milliardaires sont tellement éloignés de l'économie réelle qu'ils ne sont même plus en France.. "

Une bonne nouvelle mais c'est donc qu'il ne sert absolument à rien de continuer une politique ne les privilégiant que eux c'est complètement improductif, notre système oligarchique est en train d'anéantir totalement l'économie française pour ces gens là qui ne sont même plus là, au secours.

Merci pour l'info.

"Back on earth"

C'est quoi ? Un film qui vous a plus peut-être ? Ca ne me dit rien du tout, vous auriez sont titre en français svp ?

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