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Programme économique d'Hamon : le pari de la relance par la consommation

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La politique économique de Benoit Hamon, basée sur une relance de la consommation, tourne le dos à la politique de l'offre menée par François Hollande. A la différence de ses rivaux, François Fillon et Emmanuel Macron qui prônent une hausse de la TVA ou de la CSG, le candidat socialiste promet de ne pas augmenter les impôts pesant sur les ménages
La politique économique de Benoit Hamon, basée sur une relance de la consommation, tourne le dos à la politique de l'offre menée par François Hollande. A la différence de ses rivaux, François Fillon et Emmanuel Macron qui prônent une hausse de la TVA ou de la CSG, le candidat socialiste promet de ne pas augmenter les impôts pesant sur les ménages (Crédits : GONZALO FUENTES)
Le cadrage financier du programme de Benoit Hamon repose essentiellement sur un "choc" de la demande, via notamment les 35 milliards d'euros dévolus au revenu universel d'existence censés doper la consommation et permettre une forte croissance du PIB.

Priorité à la relance par la consommation et à l'investissement public. Incontestablement, le programme économique de Benoît Hamon tourne en grande partie le dos à la politique de l'offre menée par François Hollande, surtout à compter de 2014. Et c'est un choix totalement assumé de la part du candidat socialiste. Sa grande idée du revenu minimum d'existence (RUE) à 35 milliards d'euros en est le symbole le plus flagrant. « Il faut considérer ces 35 milliards d'euros destinés à soutenir la consommation comme le pendant des 40 milliards d'euros affectés aux entreprises, via le pacte de responsabilité » explique Jean-Marc Germain, député PS des Hauts-de-Seine et co-directeur de la campagne de Benoit Hamon qui présentait ce 17 mars le cadrage économique et financier du programme du candidat.

Une politique de relance par la consommation

Pour l'entourage de Benoit Hamon, la France est maintenant en capacité de pratiquer une politique de relance keynésienne car la situation des entreprises s'est améliorée avec un taux de marge remonté à 32%. La priorité est donc d'apporter ce qui manque le plus aux entreprises, à savoir : des carnets de commandes. Dans ce but, il faut donc soutenir la demande, via une amélioration du pouvoir d'achat. C'est notamment l'objet du RUE qui va profiter à 19 millions de Français gagnant jusqu'à 2.800 euros brut par mois.

L'équipe de campagne d'Hamon, insiste sur le fait que cette philosophie distingue littéralement le candidat socialiste de ses rivaux François Fillon et Emmanuel Macron qui, eux, veulent tailler dans les dépenses publiques et augmenter la TVA pour le premier et la CSG pour le second. Chez Hamon, promis juré, il n'y aura pas d'augmentation des impôts pesant sur les ménages. Alors, dans ce contexte, comment financer, d'une part, les 35 milliards nécessaires pour le RUE - dont 23 milliards d'euros prendront la forme d'une allocation et 12 autres milliards prendront la forme d'une baisse de l'impôt sur le revenu, ce qui aurait le mérite de le rendre plus progressif - et, d'autre part, les 36 milliards d'euros affectés aux autres priorités ?

Jean-Marc Germain a détaillé les ressources nouvelles qui seront trouvées.

Il y aura d'abord 5 milliards de recettes liées à une taxe sur les « super profits » des banques, via une modification de la taxe existant actuellement - qui rapporte environ un milliard d'euros - en élargissant l'assiette d'imposition.

La deuxième source de financement, à hauteur de 11 milliards d'euros, proviendra de l'affermissement de la lutte contre l'évasion et l'optimisation fiscales : taxe sur les profits détournés, « reporting » par pays qui oblige les entreprises à payer des impôts là où elles font des profits, lutte contre les paradis fiscaux.

Un CICE davantage ciblé

Enfin, dix autres milliards d'euros seront pris sur les 40 milliards du pacte de responsabilité et du crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE), grâce à un meilleur ciblage sur les entreprises qui en ont vraiment besoin, c'est-à-dire celles qui sont vraiment soumises à la concurrence internationale. Dans le collimateur de Benoit Hamon, on retrouve le secteur de la grande distribution, les banques et les assurances qui pourraient ne plus avoir accès au CICE

« En fait, nous déterminerons les dépenses des entreprises éligibles au CICE, celles qui servent réellement à améliorer la compétitivité, explique Jean-Marc Germain, sur le modèle de ce qui existe pour le crédit d'impôt recherche ou le crédit d'impôt innovation. De cette manière on évitera de tomber dans le piège des aides exclusivement sectorielles qui sont interdites par Bruxelles. Par ailleurs, nous imposeront dans les entreprises de plus de cinquante salariés une négociation avec la représentation du personnel sur l'affectation des sommes issues du CICE ».

Au total donc, sur l'ensemble du quinquennat, ce sont 26 milliards d'euros de recettes nouvelles qui seraient ainsi trouvées

Au chapitre des dépenses « économisée », chiffrées à 5 milliards d'euros par le programme Hamon, il conviendrait notamment de regrouper les centrales publiques d'achat - une idée empruntée à Arnaud Montebourg - afin de crée un effet masse pour peser sur les prix. Par ailleurs, les différentes politiques de prévention (santé, pollution, rénovation urbaine, isolation des bâtiments publics...) rapporteraient 10 milliards d'euros.

Une croissance du PIB de ... 2,4% dès 2018

L'équipe Hamon en est persuadée, « le choc » provoqué par cette politique de relance de la demande, va « booster » le PIB et l'appareil productif français sera capable de répondre. "35 milliards de RUE, soit près de deux points de PIB, cela va créer une impulsion budgétaire massive et ce dès 2018", s'enthousiasme Jean-Marc Germain. De fait, les trajectoires de croissance, d'emploi et de finances publiques, établies par l'équipe du PS, et notamment par Pierre -Alain Muet, économiste et député PS du Rhône, sont optimistes... Peut-être même un peu trop.

Ainsi, grâce au « choc » sur la demande, via l'instauration du RUE dès le 1er janvier 2018, la croissance du PIB atteindrait 2,4% cette année-là et même 2,5% en 2019 pour ensuite revenir à un niveau inférieur (en moyenne 1,7% pour les trois dernières années du futur quinquennat). Le taux de chômage, lui, passerait de 9,2% en 2017 à... 5,8% en 2022. La dette publique se contracterait aussi régulièrement, passant de 96,2% du PIB en 2017 à 91,9% en 2022. Quant aux déficits publics, s'ils resteraient sous la barre fatidique des 3% en 2017 (2,7% du PIB), ce serait pour remonter à 3,5% en 2018. C'est seulement en 2021 que la France serait de nouveau dans les clous européens (2,9%).

« Nous l'avons dit et redit, insiste Jean-Marc Germain, nous n'adhérons pas au fétichisme des 3%, sinon cela empêche de mettre en place les politiques nécessaires à la relance. Nous, nous préférons investir d'abord et augmenter le pouvoir d'achat pour provoquer une accélération du PIB qui permettra ensuit à moyen terme de mieux tenir les déficits ».

L'équipe de Benoit Hamon explique également que, bien entendu, cette politique de relance en France devra être accompagnée d'un vrai plan d'investissements au niveau européen de 1.000 milliards d'euros.

Car, c'est le deuxième pilier du Plan Hamon: la France doit aussi impérativement renforcer ses structures pour améliorer sa compétitivité. Il conviendrait donc d'investir à fond dans la transition écologique - 3,5 milliards d'euros seraient ainsi mobilisés pour les énergies renouvelables et les travaux d'isolation -, le numérique et l'enseignement

Reste que ce chiffrage semble un peu optimiste. Dire que les entreprises françaises pourront faire face au choc de la demande est sans doute un peu exagéré. Certes, les entreprises ont retrouvé leurs marges du début du quinquennat Hollande. Mais, en termes de productions, il n'est pas certain que l'appareil industriel français soit vraiment adapté en cas, par exemple, de ruée des consommateurs français vers les smartphones, tablettes ou autres objet connectés...

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Commentaires
a écrit le 20/03/2017 à 10:22 :
Des pauvres à la pelle dont le bataillon est et sera toujours plus renforcé par les migrants...Des gens qui s'endetteront ou se priveront de nourriture pour acheter des Smartphones qui leur serviront de cerveau, des fringues de marque ou jouer à tous les jeux possibles et imaginables, c'est ça la relance de la consommation et l'ambition socialiste pour la France...On y est déjà depuis plus de 20 ans...Et dans vingt cinq ans vers 2040 nous aurons le même niveau de vie que les pays africains et la même physionomie de population, la boucle sera bouclé nous serons ainsi totalement devenu une république bananière dont nos chers politique ne cessent d'être l'incarnation...
a écrit le 20/03/2017 à 3:07 :
Il est clair que si les banques centrales arrêtaient leur "qe", juste pour ne pas désamorcer les pompes à finances de l'offre, cela marcherait peut-être. Le tout, c'est d'essayer. De toute façon, la récession ne sera bientôt plus compensée.
a écrit le 19/03/2017 à 21:12 :
Ras le bol de ces politiques qui repartent depuis 40 ans sur les mêmes propositions qui n'ont pas marché, oh si juste pour produire 6 millions de chômeurs....
a écrit le 19/03/2017 à 17:56 :
C'est une politique de gauche, classique. Il est vrai que le président F. Hollande était parti en sens inverse et le PS peut essayer de se rattraper. Ceci dit, quand on lit les commentaires plus bas, on a presque l'impression que les intervenants ne veulent pas plus de pouvoir d'achat, de tablettes ou de smartphones.
On est bien dans un cycle de "jamais contents", de "s'était mieux avant", ou même de rancœur?

Finalement la politique de Hollande a en effet permis aux entreprises de refaire leur marges et cela se ressent aussi par des offres d'emplois. A voir les statistiques, l'emploi des cadres remonte au niveau d'avant la crise de 2008. Plus 200 000 recrutements en 2016 et cela va continuer pour 2017 et 2018.

L'avantage de Hamon, c'est qu'il a fait un bon diagnostic, y compris sur la destruction des emplois par la robotisation. Donc de l’intérêt de compenser par une réduction du tems de travail et par un revenu de survie pour tous. C'est encore à un stade utopique, mais cela va dans le sens du progrès.

Sinon on peut toujours rouvrir le mines de charbon, ça créera de l'emploi, comme "au bon vieux temps".
Réponse de le 19/03/2017 à 20:46 :
A l'heure actuelle si vous voulez vous acheter un téléphone, une tablette ou une télé, vous ne mangez pas un soir et vous avez l'argent... Ce que veulent les français c'est pas plus de CE POUVOIR D'ACHAT ce qu'ils veulent c'est pouvoir manger tous les soirs des mois, payer leur facture d'EDF, leur loyer et pouvoir occasionnellement s'offrir un plaisir (mais durable car une télé HS en moins de 3 ans ne nous intéresse pas...) Il me semble que ce dont je parle existait avant l'Europe et l'euro... Ou plus globalement la mondialisation...
a écrit le 19/03/2017 à 10:08 :
D'abord je voudrais rappeler aux lecteurs que Hamon n'est qu'une pale copie de JLM.
Son job est de siphonner les voies de la France Insoumise. Pour faire place a Macron, avec qui le PS fera la majorité présidentielle à l'assemblée et sauveront leur siège du naufrage annoncé du PS.
Par ailleurs, je rappelle que l'économie c'est de la politique. Il y a un formatage des esprits considérable pour laisser croire que seul des experts peuvent parlés d'économie.
Pures foutaises, les experts qui tournent en boucle dans les médias propagent le catéchisme néo-libérale qui finit par laisser croire qu'il n'y a pas d'alternative.
Pour finir, contrairement à ce qui est répété comme des perroquets, la stratégie de relance par investissement n'a pas été appliqué en France. Depuis 30 ans on massacre l'Etat pour augmenter la part du privé. Les monopoles d'Etats des services Publics pour l'intérêt de tous, sont devenus des situations de rente (après fusion, acquisition que les neuneu adorent) pour quelques particuliers actionnaires.
La France Insoumise propose un autre projet de société eco-socialiste, l'Avenir en Commun, nous sommes plusieurs dizaines de miliers à avoir contribué.
a écrit le 19/03/2017 à 7:52 :
Je me permets d'intervenir en début des commentaires pour exprimer l'idée de développer l'information en matière d'économie en utilisant la formation continue. L'initiative pourrait ainsi revenir au MEDEF, en liaison avec les syndicats, et sans le gouvernement.
a écrit le 18/03/2017 à 17:35 :
Même diagnostic que Hollande pendant la campagne de 2012.

Ce n'est pas une crise de consommation mais de production, Hamon à fond dans la démagogie. Son choc de consommation va nous couter une blinde et généré 0% de croissance. On l'a déjà fait, on connait déjà le résultat.
a écrit le 18/03/2017 à 15:19 :
C'est vrai que le bonheur sur terre c'est de consommer comme un con !
a écrit le 18/03/2017 à 13:55 :
"Dès le 1er janvier 2018, la croissance du PIB atteindrait 2,4% cette année-là et même 2,5% en 2019 pour ensuite revenir à un niveau inférieur (en moyenne 1,7% pour les trois dernières années du futur quinquennat)". Purée ils prennent quoi les mecs. C'est en vente libre? La France n'est plus capable de faire plus de 1.1% en ce moment. Si en 2018 le pétrole est à 100$ on fera plutôt 0%. Si les taux remontent très vite pareil. C'est beau la vie en rose!
a écrit le 18/03/2017 à 12:48 :
Ca fait 40 ans qu'on fait de la relance par la consommation et Mr hamon ne veux pas voir que les usines sont partis et que ça ne fera que des dettes !!! Quand un français dépensent 100 euros plus. De 80 partent à l étrange ...c'est des vielles recettes populistes qui laissent penser aux gens qu'ils vont avoir plus d argent mais plus d impôts égal moins d emplois et plus de chômeurs egal plus de fhaine
a écrit le 18/03/2017 à 12:25 :
Si j'ai un conseil a donné , je pourrai dire il serait très salvateur que Hamon renonce sa campagne à bout de souffle et faudrait plutôt qu'il colle aux semelles de Mélenchon pour être a 27 & 28 % avec la dynamique que seul un tribun peut mener dans un ultime débat .
a écrit le 18/03/2017 à 11:30 :
Question incontournable Qui paie ?
a écrit le 18/03/2017 à 10:38 :
On l'a déjà fait en 1981 avec le résultat catastrophique que l on connaît et dans une période où la France avait une industrie plus compétitive, une mondialisation moins agressive , un endettement nul et une monaie que l on pouvait dévaluer pour compenser les erreurs économiques.
a écrit le 18/03/2017 à 10:19 :
Vu la proximité à 85% des programmes Mélenchon, Hamon, on pourrait faire une pige commune ?
a écrit le 18/03/2017 à 9:57 :
Miser sur la consommation, pourquoi pas... mais pas comme ça, parce que les résultats seront désastreux. La France ne produit plus que des biens milieu-haut de gamme donc plutôt chers (ses coûts de production ne permettent plus de produire de l'entrée de gamme). Autrement dit une distribution de pouvoir d'achat (par le RUE par exemple) pour encourager la consommation populaire n'aurait pas d'effet positif pour l'économie française, creuserait simplement les déficits extérieurs et stimulerait l'économie... chinoise, ainsi, indirectement, que l'économie allemande qui produit les biens d'équipements utilisés par l'industrie chinoise. Si on veut relancer la consommation, c'est celle des produits haut de gamme qu'il faut favoriser, donc réduire l'imposition des plus aisés en diminuant drastiquement la progressivité de l'impôt (l'idéal serait un passage au taux plat) et en supprimant l'ISF.
a écrit le 18/03/2017 à 8:10 :
On constate une évolution des impots. Sur la production et sur la consommation; et suivant l'usage de l'impot, pour alimenter les caisses de l'Etat ou pour financer les charges sociales; on a ainsi la TVA sociale et l'impot sur l'énergie, qui doit avoir ce caractère social.
a écrit le 18/03/2017 à 6:09 :
Même tête que Hollande même énergie que lui, même mimique et même parti politique. Voulez vous en prendre pour 5 ans de plus?
a écrit le 17/03/2017 à 23:01 :
"ruée des consommateurs français vers les smartphones, tablettes ou autres objets connectés"
importés, donc aucun effet sur l'industrie française, pas de panique.
Réponse de le 18/03/2017 à 15:21 :
Bref , que de l'inutile...
a écrit le 17/03/2017 à 18:19 :
Sa Crédibilité est passé en territoire négatif.. il fera environ 5% à la Présidentielle.Cela apprendra aux électeurs socialistes de nommer une personne qui a déjà travaillé et qui est instruite...
Réponse de le 18/03/2017 à 18:40 :
@BH: l'éducation, c'est la raison, et l'ignorance, c'est l'endoctrinement facile. De quel côté selon toi se trouvent les électeurs socialistes avec leur bac pour tous Jospin :-)
Réponse de le 20/03/2017 à 9:16 :
Relancer la demande en chargeant les entreprises d'impôts et de normes absurdes... C'est faire travailler les Chinois et les Allemands à nos frais et... avec de l'argent que l'on n'a pas !!! Donner de l'argent à tout le monde sans contrepartie sociale, i.e. Le travail, c'est détruire la société...C'est quand même utile de faire des études, et d'être un peu plus qu'un apparatchik !!!!
a écrit le 17/03/2017 à 18:11 :
Quel rigolo ! Tu penses bien qu'avec des taxes et impôts en hausse, des salaires en stagnation, voire en régression, et un pouvoir d'achat en recul, on va relancer la machine par la demande. La seule demande qui pourrait être relancée dans ces conditions, c'est sur les produits chinois, mais ce serait alors relancer l'économie chinoise :-)
a écrit le 17/03/2017 à 17:55 :
un petit prof d'histoire geo qui s'improvise economiste ca fait rigoler
il est incapable de voir ce que c'est un deficit commercial ou un deficit sur une balance des paiements
quand la france finira d'etre ruinee, il comprendra que le pb c'est que la france consomme trop et ne produit plus rien, vu qu'elle a mis dehors le grand capital et que l'industrie est intensive en capital!
qu'il continue comme ca, le pen a pris 15 points en 5 ans, et si elle n'est pas elue en 2017, ca sera le cas en 2022
meme attali a la trouille, c'est dire
Réponse de le 17/03/2017 à 20:44 :
Il y a eu des garagistes qui sont devenus un bon ministre de l'économie puis un excellent ministre de l'éducation nationale avant de présider le Sénat. Le problème de Hamon n'est pas tant la légèreté de sa formation que le fait qu'en tant que pur apparatchik jamais sorti de l'orbite des satellites du PS, de l'UNEF au MJS, il ne s'est jamais frotté au réel et il n'est pas en mesure de comprendre même les notions les plus élémentaires de l'économie.
Réponse de le 18/03/2017 à 10:23 :
@bruno. Vous abordez le véritable problème, qui concerne la formation à l'économie, pas seulement pour Hamon, mais pour tous les Français. Comment faire, surtout pour avoir rapidement un effet favorable?
Réponse de le 18/03/2017 à 16:53 :
@Gépé : en France, on ose confier un enseignement en économie en lycée à une Nathalie Arthaud dont on se demande franchement sur la base de quelles connaissances et aptitudes en économie elle a pu décrocher une agrégation de cette science...

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