Quel est le bilan économique de François Hollande ?

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Grâce à l'action du gouvernement de François Hollande, l'économie française se porte-t-elle mieux qu'en 2012 ? Très peu d'indicateurs sont dans le vert.
Grâce à l'action du gouvernement de François Hollande, l'économie française se porte-t-elle mieux qu'en 2012 ? Très peu d'indicateurs sont dans le vert. (Crédits : POOL)
Depuis 2014, François Hollande et son gouvernement ont appliqué une politique de l'offre. Pour quels résultats ?

François Hollande n'étant pas candidat à sa propre succession à l'Elysée, dressons un bilan de son action économique. Son action ? En préambule, rappelons que François Hollande ne peut porter seul la responsabilité de la politique économique menée au cours de son quinquennat et de son impuissance à redresser la compétitivité du made in France. Ce serait trop facile.

Manuel Valls, son Premier ministre depuis 2014, Arnaud Montebourg, qui a été successivement ministre du Redressement productif puis ministre de l'Economie entre 2012 et 2014 et Emmanuel Macron, le secrétaire général adjoint de l'Elysée puis ministre de l'Economie de 2014 à 2016 ont également leur part de responsabilités. Non ?

Si Manuel Valls se déclare éventuellement aux primaires socialistes, il sera intéressant de parcourir leurs propositions dans le domaine économique. Si elles diffèrent des mesures actuellement appliquées, ce qui n'est pas certain, il faudra essayer de comprendre pour quelles raisons ils ne les ont pas portées lorsqu'ils étaient en responsabilité.

Une politique de l'offre assumée

"C'est l'offre qui crée la demande " avait déclaré François Hollande, le président de la république lors d'une conférence de presse organisée en janvier 2014, lors de la présentation du Pacte de responsabilité qui prévoyait des allègements pour les entreprises. Une mesure qui est venue s'ajouter au crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) lancé en 2014 et que viendra ensuite compléter le suramortissement de l'investissement en avril 2015 qui est toujours en vigueur.

Après le choc fiscal appliqué aux entreprises entre 2011 et 2013, le gouvernement n'a pas lésiné sur les moyens. Le coût pour les finances publiques s'élève à environ 10 milliards d'euros par an, ce qui en fait la principale dépense fiscale de l'Etat loin devant le crédit impôt recherche (CIR). Au total, ce sont près de 40 milliards d'euros d'allègements fiscaux qui ont été accordés aux entreprises depuis 2014.

Pour quels résultats ? La politique de l'offre menée depuis 2014 par le gouvernement porte-elle ses fruits ? L'emploi repart timidement, mais pas assez vivement pour inverser la courbe du chômage.

Grâce au CICE et aux mesures du Pacte de responsabilité, le coût du travail dans l'industrie a reculé au point d'être désormais moins élevé que celui observé en Allemagne. Ce n'est pas encore le cas dans les services mais, selon Bercy, le coût du travail dans le tertiaire suivrait cette même tendance. Ce point est important. Selon les théoriciens de la politique de l'offre, la baisse du coût du travail doit être globale pour être efficace et renforcer réellement la compétitivité des entreprises.

En restaurant un peu de concurrence dans certains secteurs, la loi Macron poursuivait ce but. Mais compte tenu du nombre très limité des secteurs concernés par ce texte - pourtant très commenté à droite et à gauche - son impact sur l'économie est faible.

Cette baisse du coût du travail explique l'augmentation du taux de marge. Après avoir touché un plancher historique 29,7% de la valeur ajoutée en 2014, consécutivement celui-ci remonte progressivement. Il devrait atteindre 31,8% à la fin de l'année. Il s'élevait à 41% en 2007.

Résultat, l'investissement progresse, mais ses effets sur l'économie ne sont pas réellement visibles, à l'exception d'un creusement du déficit commercial. Faut-il rappeler que l'investissement des entreprises ne représente que 23% de la consommation des ménages et 12% du PIB. Son impact est donc assez faible sur l'activité et l'emploi, comme en convient l'entourage de Michel Sapin, le ministre de l'Economie et des Finances. Le PIB devrait progresser de 1,4% cette année selon Bercy et de 1,3% selon l'Insee. Il y a quelques semaines encore, c'est une augmentation de 1,5% du PIB qui était attendue. Seule satisfaction, cette croissance moins forte que prévue ne devrait pas empêcher la France de tenir ses engagements vis à vis de Bruxelles en matière de réduction de déficit public.

Les dépôts bancaires ont fortement augmenté

Si, sur le plan macroéconomique, cette politique de l'offre n'affiche pas de résultats pleinement satisfaisants, il en est autrement dans le domaine financier.

Selon les statistiques de la Banque de France, entre juin 2014 et juin 2016, les dépôts bancaires des entreprises non financières ont fait un bond de 78,2 milliards d'euros pour atteindre 309,2 milliards d'euros, ce qui représente une augmentation de 33%. Selon la dernière enquête sur la trésorerie des entreprises réalisée par COE-Rexecode, l'argent liquide, le cash demeure le "placement" privilégié par les trésoriers interrogés...

Sur la même période, selon l'Insee cette fois, l'investissement des entreprises non financières a fait un bond de 10,7 milliards d'euros.

Au regard de ces statistiques, on pourrait donc en conclure que la remontée du taux de marge des entreprises leur a donné un peu de marge de manœuvre pour financer la modernisation de leur appareil productif ? L'industrie du futur est sur les rails !

Sauf que la réalité est toute autre. Les entreprises n'ont pas autofinancé ces investissements. Pour moderniser leurs équipements, elles ont eu recours à l'emprunt bancaire, profitant de la faiblesse des taux d'intérêts qui est la conséquence de la politique monétaire ultra accommodante de la Banque centrale européenne (BCE). Selon la Banque de France, les encours de crédit bancaire ont augmenté de 75,9 milliards d'euros entre juin 2014 et juin 2016 pour dépasser les 902 milliards d'euros, en progression de 9,1% sur la période.

Des niveaux de défaillances très élevés

Quelles conclusions peut-on tirer de cette batterie de chiffres ? Globalement, la situation financière des entreprises s'est nettement améliorée depuis deux ans. Bien entendu, cette situation doit être relativisée. Le niveau de défaillances d'entreprises reste excessivement élevé, proche de celui observé au pic de la crise en 2009. Trop de TPE et de PME, et dans une moindre mesure d'ETI souffrent de problèmes de trésorerie. Selon le rapport annuel de l'Observatoire des délais de paiement, les retards de paiement expliquent 25% des cas de faillite dont le nombre peine à passer sous la barre des 60.000. Un niveau proche des sommets atteints sur la période 2009-2011.

En clair, l'augmentation des dépôts à vue des entreprises s'explique par celle des emprunts, les gains financiers offerts par l'augmentation du taux de marge ayant une influence bien minime sur leurs décisions d'investissement.

Les entreprises investissent, mais avec prudence

La volonté de la BCE d'encourager la circulation de ces liquidités via des taux d'intérêts négatifs se heurte donc à une certaine passivité de la part des entreprises. Les établissements bancaires ont beau jeu de se plaindre de cette situation, qui affecte leur rentabilité. Mais ils oublient de préciser que les dépôts qu'ils ont à gérer et faire fructifier ont nettement augmenté pendant la période récente.

Que faudrait-il pour que ces liquidités placées dans les banques retrouvent le chemin de l'économie réelle ?

Si les entreprises ne prennent pas plus de risques, si elles n'investissent pas plus, c'est pour une série de raisons. On peut toujours évoquer les incertitudes entourant leur avenir. L'instabilité fiscale, les pesanteurs réglementaires et normatives, la prochaine élection présidentielle sont autant de facteurs qui peuvent inciter les entreprises à ne pas investir davantage. On peut les comprendre.
Mais plus que ces incertitudes, c'est la faiblesse de la demande qui semble surtout constituer le principal frein à une véritable reprise de l'investissement.

La consommation résiste mollement et le déficit commercial se creuse

Certes, la consommation des ménages résiste. Elle devrait progresser de 1,5% cette année. Mais elle est loin d'afficher des taux de croissance comparables à ceux observés au cours des années 2000, jusqu'à la crise de 2008-2009, période au cours de laquelle elle augmentait chaque année de 2,2% en moyenne.

Certes, les dépenses de consommation des administrations progressent encore. Mais elles visent essentiellement à assurer leur fonctionnement, les dépenses d'investissement étant quasi nulles

L'Insee vise une hausse de 1,5% cette année, comme en 2015. Mais là encore, la différence avec la période 2000-2007 est notable. En moyenne, ces dépenses progressaient de 2,4% sur cette période.

En raison de la perte continue des parts de marché de la France dans le commerce mondial - passées de 6% à peine 3% entre 1998 et 2016 selon COE Rexecode - , qui s'explique en partie par le faible nombre d'entreprises exportatrices, le commerce extérieur ne peut être un relais de croissance suffisamment solide pour inciter les entreprises françaises à investir plus massivement. Ou à embaucher. Le pari formulé en 2012 par Nicole Bricq, alors ministre du Commerce extérieur d'équilibrer la balance commerciale des biens manufacturés d'ici 2017 ne sera pas tenu. Le déficit commercial devrait dépasser les 40 milliards d'euros cette année, en dépit des coups de pouce offerts par la chute des prix du pétrole et le replie de l'euro face au dollar entre 2014 et 2016.

Paris n'a pas su, ou voulu, convaincre Bruxelles

L'Etat aurait-il dû déployer une politique de la demande digne de ce nom, qui aurait été le pendant de la politique de l'offre mise en place depuis 2014 ? Nombreux en sont convaincus. Mais il aurait fallu faire un choix fort, obligeant le gouvernement à déployer des efforts de persuasion pour convaincre Bruxelles de la nécessité d'accorder un nouveau report des objectifs de réduction de déficit public par la France. En ne faisant pas ce choix, le gouvernement a peut-être perdu du temps et ruiné tout espoir de voir sa politique économique couronnée de succès. La défiance envers François Hollande ayant atteint un sommet, il a décidé de ne pas se présenter à l'élection présidentielle. Deux de ses ministres de l'Economie n'ont pas ces scrupules. Et son Premier ministre ? On devrait rapidement le savoir.

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Commentaires
a écrit le 04/12/2016 à 13:54 :
Le Bilan?

Une baisse massive du déficit public (de 5% du PIB à 3% du PIB)
Un amélioration notable de la balance commerciale
Une croissance modeste
Un chômage qui aura augmenté de 0.5 points passante de 9.5% à 10% de la population active.

Il n'est pas brillant mais il est loin d'être catastrophique.
Réponse de le 11/12/2016 à 13:50 :
Tout à fait d'accord : la critique est facile mais globalement, le bilan de clôture sera meilleur que celui d'entrée, sans parler des autres acquis du quinquennat : totale liberté d'opinion, lutte contre la corruption des politiques effectives (cf. affaire Cahuzac) et aucune réduction des moyens des plus pauvres, contrebalancés hélas par le nivellement par le bas du système éducatif.
a écrit le 03/12/2016 à 22:51 :
J'aurais du mal à vous convaincre si même vos libertés ont diminué sous Hollande...C'est pire qu'au Venezuela ?pour les Grecs il reste une grande différence qui explique que les investisseurs se précipitent pour nous prêter même à taux négatifs.D'une part il y a des actifs...combien vaut la Joconde ?D'autre part le fisc français à les moyens d'augmenter les recettes 2%de tva en plus...incorporation des oeuvres d'art dans l'ISF etc etc et diminution des subvention et detaxations aux agriculteurs,routiers,marins pêcheurs,particuliers isolant leur logement ou employant du personnel de maison bref la France est riche malgré ses nombreux pauvres.
a écrit le 03/12/2016 à 17:25 :
Comme le résume le journal allemand de gauche libéral Süddeutsche Zeitung : « Un président ne doit pas être faible, il ne doit pas trembler à l’idée de prendre des décisions,il ne doit pas louvoyer entre des positions antagonistes, il ne doit pas aimer les bavardages. Un président qui se cramponne au guidon d’un scooter donne une image pathétique. François Hollande était ce président. ».
Hollande a été élu par défaut. DSK auait du être ce président c'est le vote anti Sarkozy qui l'a mis au pouvoir.
Réponse de le 04/12/2016 à 13:48 :
Votre citation est idiote, car sans fondement. Il n'y a finalement que de l'insulte.
Sur les migrants, sur le terrorisme, la diplomatie, les différents conflits... Hollande a pris rapidement des positions fermes et précises même s'il n'est pas tombé dans le "moi je" de son prédécesseur.

Les Allemands ont totalement tergiversé puis perdu pied sur la question des migrants, des interventions extérieures, de la diplomatie, de la crise grecque, de la politique de la BCE.... avant d'essayer systématiquement des rétropédalages.

Au final, Hollande aura eu tout ce qu'ils voulait... et nous aurons même une relance budgétaire et une petite mutualisation des dettes dans l'UE avant son départ!

Pauvres allemands ils ne sortiront jamais du piège de l'arrogance?
Réponse de le 04/12/2016 à 22:27 :
@gringo
Pour les migrants Hollande a brillé par son absence sur le plan Européen. J'ai toujours regretté que la France n'ait pas freiné l'Allemagne sur ce sujet, Son président était surement trop occupé avec Julie et avec ses journalistes confidents. Ma citation n'est que le reflet de ce que pense une grande partie des Européens et de beaucoup de Français. Les Allemands ne font pas de rétropédalage mais applique une politique pragmatique, vous ne l'avez manifestement pas compris. Quant à la mutualisation des dettes vous pouvez toujours rêver ça n'existera jamais , a juste raison, une grande partie de l'Europe travailleuse et réformatrice ne veut pas payer pour les cigales.
a écrit le 03/12/2016 à 12:45 :
DERNIERE INFOS ? EN 2011.2012 LETAT A SUT QUE /// 8 0 MILLIARDS /// ONT ETAIS DETOUNER EN EVATION FISCALE PAR LES FOOBALLEURS/ LES GRANDS SPORTIF/ ET LES ELITES PATRONALE ET POLITIQUES? ET QU ON FAIS LES GOUVERNEMENTS DE DROITE ET DE GAUCHES ILS ON REGARDEZ ALLIEURS? ET ON CONTINUAIS DE DEMANDER ENCORE DES SACRIFICES AUX CLASSES POPULAIRE? APRES ILS SETONNENT QUE LES CLASSES POPULAIRE LES REJETTES?IL NE FAUT PAS PRENDRE LES ENFANT DU BON DIEU POUR DES C??? /// POUR ENCHAINE LES PEUPLES ON COMMENCE PAR LES ENDORMIR /// MARAT ///
a écrit le 03/12/2016 à 12:33 :
le bilan est une catastrophe dans la meme ligne que celui de sarko- fillon
ou est la reindustrialisation du pays
la reduction du chomage.
a part l'artifice de bascule cher au sapin
a la fin c'est plus d'impots plus de taxes
et moins de liberte
et il faut le redire ce president a ete elus certe
mais par defaut de candidat au ps
et que les Français ne voulais plus de sarko
apres avoir vire a l'extreme droite sous les conseil de cope
bilan plus de dix de perdu
et je l'espere que ce ne sera pas un ancien ler ministre
ou meme ministre qui prendra la fonction
Réponse de le 03/12/2016 à 17:32 :
Vos propos "le bilan est une catastrophe dans la meme ligne que celui de sarko- fillonou est la reindustrialisation du pays"
Vous accorderez à Sarkozy d'avoir éviter la pire récession depuis 1949 par son action (il y en avait d'autres BLAIR etc ...).
Vous accorderez a Hollande par son action en 2012-2014 (taxation à 75%, augmentation drastique des impôts) d'avoir étouffé l'économie Française. Nous payons aujourd'hui la politique Hollande sous le gouvernement Ayrault, et le manque de reformes d'envergures (celle sur les régions qui n'apporte pas grand chose est un beau résumé des réformettes Hollande).
a écrit le 03/12/2016 à 10:31 :
Un État n'est ni un ménage ni une entreprise .La signature de la France est toujours excellente après bientôt cinq ans de mandat socialiste .Nous empruntons à un taux presque égal à celui de l'Allemagne. Le dénigrement systématique n'est pas sérieux .
Réponse de le 03/12/2016 à 17:33 :
Allez expliquer vos thèses aux grecs, et vous comprendrez que la confiance existe mais peut disparaitre: et là, gros gros problème. François Hollande a échoué sur tous les fronts: sécurité des français, compétitivité du pays, chômage, gestion des finances publiques (tenue de nos engagements, dette..), climat social, respect de l'état, libertés.... il a fait des réformes sociétales (je ne suis pas contre, mais ne me sens pas concerné..). Un effroyable bilan, tout simplement.
a écrit le 03/12/2016 à 2:58 :
@ BONJOUR : De grâce arrêtez de nous casser les pieds avec HOLLANDE il ne se représente pas et c'est tant mieux mon seul regret c'est de ne pas avoir à voter pour le mettre dehors ...... qu'est ce que je retiens de ce triste sire ... Ma pension n'a pas augmenté depuis 5 ans mes fins de mois sont de plus en plus difficile à "boucler" alors qu'il déguerpisse et en vitesse avec encore un peut d'honneur si il lui en reste .... il devrait démissionner !
Réponse de le 03/12/2016 à 11:16 :
François Fillon arrive pour vous sauver !!!
a écrit le 02/12/2016 à 23:08 :
Comparons le bilan de M. F. Hollande avec celui de Sarkozy
(source : https://www.insee.fr ) :
Déficit publique
2010 : 7,5 %
2015 : 3,5 % ( 45 % de baisse )
Déficit commercial
2010 : 70 Milliards
2015 : 45 Milliards ( 40% de baisse )
Taux de marges des entreprises
2010 : 31,2
2016 : 37,9 ( 20 % de hausse )
Confiance des ménages
2010 : 83
2016 : 97 ( 16 % de hausse )
Taux de Chômage
2011 : 9,7 %
2016 : 9,7 %
Taux de pauvreté
France : 14 %
GB et Allemagne 17 %


Les créations d’entreprise sont au plus haut depuis 5 ans ( 4,5 % )
Les investissements sont au plus haut depuis 10 ans ( 4,7 % )
La baisse du chômage est enclenchée depuis 2015.
Les commandes de matériel civil et militaires explosent ( airbus, armement lourds, bateaux de croisières, sous-marins, .. )
La désindustrialisation est stoppée
7% sur les ventes de voitures en 2016
10 % sur les utilitaires ( investissements des artisans )
12 000 startups, rien que sur Paris ( plus que Berlin ou Londres ).
La France vient de réintégré le TOP 8 des pays les plus appréciés par les investisseurs étrangers ( 14 eme en 2011 ).
La France redevient 5 eme puissance mondiale en PIB.
Certes, il reste encore des points a améliorer comme le chômage mais qui peut contester une amélioration après les treize années de déclin industriel et commercial (2000 a 2013)
Réponse de le 03/12/2016 à 5:50 :
Patriot,
Bien tout cela à mais sans défendre Sarkozy n oubliez pas l énorme crise économique de 2008 et Hollande a bénéficié d untryptique prix du pétrole, baisse d intérêt compétitivité de l Euro ...
Alors le bilan économique est proche de zéro et vous verrez le budget 2007
avec toutes les casseroles laissées.
Réponse de le 03/12/2016 à 9:02 :
..... confiance des ménages 2016 : 97 % ........ ?!?!!!
Ce sont les chiffres selon la police (ou vidéo-gag ! )
Quels sont les chiffres REELS ?
Réponse de le 03/12/2016 à 9:36 :
Alors comment expliquer qu'avec une telle amélioration exprimée par cette litanie de chiffres, cela ne marche toujours pas à tel point que le porteur de toutes ces améliorations en est condamné à sortir de la scène par la petite porte, et que son camp politique va se trouver balayer lors des prochaines échéances démocratiques ???
Réponse de le 03/12/2016 à 17:39 :
vous feignez d'ignorer la crise des subprimes et de Lehman Brother si je comprends bien. C'est beau de récrire l'histoire en la déformant. Regardez simplement les courbes statiques de comparaison de notre économie depuis 2007 (avec les autres US, Allemagne, Espagne ...)et vous vous rendrez compte qu la France a décroché par rapport aux autres depuis 2013
a écrit le 02/12/2016 à 21:00 :
Sa Grande Promesse : Répétée.. et re.... et re... ! 2012 :
" JE VAIS REECHANTER LE REVE FRANCAIS "
a écrit le 02/12/2016 à 19:35 :
5 ans de pouvoir socialiste n'auront même pas permis de diminuer le nombre de "clients" des restau du cœur. Ils disent toujours qu'ils vont résoudre les problèmes des plus modestes, mais s'ils le faisaient un jour ils perdent leur fond de commerce.
Réponse de le 03/12/2016 à 6:04 :
les socialistes ont absolument besoin des pauvres : ils votent pour eux !!!
a écrit le 02/12/2016 à 18:32 :
L'offre qui crée la demande ? Oui quand on est dans une situation de monopole/oligopole, ou que l'on commercialise des produits indispensables ou au moins nécessaires. L'offre ne se suffit pas à elle même et il faut être soit sur des marchés porteurs, soit répondre à des besoins. Le Nice To Have ne fonctionne que le temps d'une mode ou d'une innovation et nécessite des remises en question perpétuelles. Or en France on est habitués au protectionnisme et aux grands groupes leaders d'un secteur. Pas réellement de stratégie qui permette de développer la nouvelle économie. L'esprit d'entreprise n'est ni récompensé ni encouragé. Bien au contraire, malgré les beaux discours, les obstacles sont nombreux et font fuir les entrepreneurs et les investisseurs.

Ce gâchis est d'autant plus déplorable que l'on a encore des compétences et une expertise dans de nombreux domaines, mais pour combien de temps ?
Des exemples : le secteur porteur des smartgrids et de l’énergie, plombé par des comportements protectionnistes. Le moindre retard et d'autres prennent rapidement le leadership. On a déjà vécu la même chose dans l'informatique et l'internet.

Le comble est de gaspiller de l'argent à vouloir à tout prix conserver en l’état des services ou des secteurs promis à la disparition, ou à une forte concurrence. Et il faut tout de même admettre que dans beaucoup de secteurs nous ne sommes pas compétitifs et pas seulement en raison des charges et des salaires.

Bref, il nous faudrait un président visionnaire et réformateur, capable d'engendrer un NewDeal. Mais je ne vois aucun réformateur à l'horizon, tout juste différentes formes de conservatismes. Ne parlons pas de l’extrême capable de nous renvoyer à des archaïsmes du siècle dernier.
Autre question majeure : des reformes sont elles encore possibles en France ?
Réponse de le 02/12/2016 à 19:24 :
Pour la possibilité de réformer la France, nous avons essayé le dialogue social (la meilleure des méthodes quand on est en face de gens intelligents mais n'est pas Martinez (lequel d'ailleurs?) qui veut). il reste à essayer le passage en force que le gouvernement actuel a timidement essayé lors de la Loi El Khomri. Je crois que l'actualité va être maintenant un peu plus rock n' roll, n'en déplaise aux biens pensants..
a écrit le 02/12/2016 à 18:22 :
même si son bilan n'est pas excellent il n'est pas pire que celui de son prédécesseur et là on s'apprete à nous rejouer la même avec les ex premiers ministre ; nous n'en n'avons pas fini avec la fiscalité pour nourrir grassement nos nombreux élus
a écrit le 02/12/2016 à 17:39 :
Les charges sociales sont incluses dans les prix payés par les consommateurs, y compris pour les produits exportés. Tant que les produits importés ne remplacent pas nos propres productions tout va bien. Mais si c'est le cas, d'autant plus évident qu'ils sont le fruit de salaires très faibles et de charges sociales inexistantes, alors nous perdons des emplois, des cotisations et nous gardons les charges. Ce qui nous oblige à augmenter celles que supportent nos productions, aggravant notre handicap !
Donc nous sommes de moins en moins compétitifs sur notre marché intérieur, mais aussi sur tous les marchés extérieurs ! On s'enfonce ! En continuant à faire payer nos charges aux importateurs de nos produits nous vendons de moins en moins. Nous sommes donc structurellement déficitaires et on voit mal une croissance conjoncturelle compenser un déficit structurel, qui ne peut que s' agrandir... comme les inégalités depuis 40 ans !
Pour être compétitifs nous favorisons l'investissement, alors que c'est de demande que nous manquons. Ce sont les concurrences déloyales qu'il faut combattre, la domination du consommateur qui choisit les produits importés tout en espérant des emplois et de bons salaires. La solution est dans le remplacement des cotisations par la TVA en totalité.
Les consommateurs ne pourraient plus vouloir le beurre et l'argent du beurre. Embaucher ou augmenter les salaires coûterait 2 fois moins, robotiser ou numériser rapporterait 2 fois moins, les charges étant égales aux salaires nets.
Les banques trouveraient à nouveau des emprunteurs crédibles car le moteur de l' Économie c'est le crédit.
En décrétant une indexation obligatoire de la masse salariale sur la valeur ajoutée au niveau de 50 % applicable à toute entreprise et aux banques, celles-ci ne pourraient plus spéculer. Taxe dont on ne pourrait déduire que 2 fois le SMIC par emploi. On pourrait payer plus en acquittant la taxe ou sur les 50 % libres.
Entre dictature du prolétariat - où les consommateurs faisaient la queue devant des magasins presque vides- et le règne du client-roi ,- où on fait la queue pour trouver du travail - il y a un milieu à trouver.
"L'orthodoxie est morte" disait en 1936 Jacques Duboin, ex-industriel et ex-banquier, "j'espère que ceux qui arrivent ne nous la ramènent pas, sinon ce sera la misère dans l'abondance." C'étaient déjà les socialistes !
a écrit le 02/12/2016 à 17:12 :
H aurit du s'attaquer à un morceau de choix s'il avait voulu redresser l'économie du pays : la fiscalité abracadabrantesque qu'est la notre.

Une mesure simple : quelle que soit la forme de l'entreprise, elle paie des impôts à hauteur de l'EBE qu'elle dégage dans le pays (pourcentage à fixer). fin des niches fiscales à gogo illisibles et injustes, taxer égalitairement toutes les sources qui produisent de la valeur ajoutée (travail humain, robotisé, informatisé, etc.).

On voit bien que nos technocrates sont complètement à la rue et que les politiciens prennent un malin (au sens littéral du terme) plaisir à ne rien faire...ou faire semblant de faire.
a écrit le 02/12/2016 à 16:59 :
Votre article est mal articulé sur de nombreux points :
La politique de l'offre ne peut fonctionner qu'avec un pouvoir d'achat en hausse des consommateurs, or avec une douche fiscale comme jamais à la fois sur les prélèvements obligatoires (champion de l'U.E.) et les taxes et impôts locaux, les porte monnaies sont vides;
La dette nationale en rapport du PIB continue d'augmenter à plus de 2.100 milliards d'euros soit presque 100% du PIB cette année et ça va continuer puisque l'Etat Français va emprunter 200 milliards de plus pour finir cette fin de mois en 2017.
Le CICE a redonné 40 milliards d'euros aux entreprises qui se sont vues ponctionner de quelques 63 milliards d'euros.
Le bonus sur le coût salarial en france par rapport notamment à l'Allemagne est dû avant tout au gel des augmentations de salaires dans bon nombre de PME/TPE
Enfin un article de la Tribune d'hier annonçait la fin de l'embellie pour les TPE.
L'économie Française ne se porte pas bien en fin de cette année et le chômage prévisible en 2017 rest prévu par l'INSEE à la hausse.
a écrit le 02/12/2016 à 15:59 :
"Si les entreprises ne prennent pas plus de risques, si elles n'investissent pas plus, c'est à cause de la faiblesse de la demande ".
Il ne peut pas y avoir de demande quand les salaires stagnent et que le travail précaire devient la règle. La croissance continuera à être nulle et alors que les prix continueront d'augmenter nous entrerons dans une stagflation sans fin, sauf à réinjecter un peu de "politique de la demande". Fillonistement , ce n'est pas l'ordre du jour de son programme. La France va s'enfoncer encore plus vite dans la récession et le déclassement. Le seul électrochoc possible ne peut venir que de la rue, comme toujours. Wait and see.
a écrit le 02/12/2016 à 15:13 :
On ne juge pas une politique économique sur quelques mois.

La loi Kohmry vient à peine de se mettre en place, elle n'aura d'effet (bon ou mauvais) que dans un an ou deux. Idem pour les autres lois dont les décrets d'applications ne sont peut être même pas encore sortis.

Quant aux indicateurs économiques, ils ne sortiront qu'après la sortie de Hollande de l'Elysée.
a écrit le 02/12/2016 à 15:08 :
Coucou on t'a vu Gaspard Gantzer à la T.V.
a écrit le 02/12/2016 à 15:02 :
Je trouve son bilan honorable car il s'est rendu compte fin 2012 de l'état dans lequel était la France. C'est à ce moment-là qu'il a abandonné le discours du Bourget et a pris la bonne décision en appliquant une politique de l'offre pour éviter le décrochage de l'économie française. Cette politique ne donne pas de résultats à court terme mais certainement à long terme. C'est son successeur qui recueillera les fruits de ce choix.
C'est une politique difficile à expliquer mais l'histoire lui rendra justice.
Réponse de le 03/12/2016 à 9:41 :
Certes, mais il n'a commencé à changer de position qu'en 2014, quasiment 2 ans après son élection. En fait il n'était pas prêt en 2012 pour diriger le Pays et est arrivé la par coup de bol apres l'accident de Strauss Kahn à New-York York..
a écrit le 02/12/2016 à 15:00 :
Je. constate que la Commission n'a pas sanctionné les États du Sud qui ne sont toujours pas dans les clous. De plus F.Fillon annonce le non-respect des critères de stabilité au moins au début de son éventuel mandat.Enfin il faut bien admettre que la France n'a jamais véritablement remboursé ses dettes.Bien sûr on paye les créanciers mais en réempruntant'L'inflation à fait disparaître les dettes des guerres depuis Napoléon. Attendons le résultat des votes en Italie et en Autriche dimanche.1 ou 2 % de dette supplémentaire apparaîtront bien dérisoire
a écrit le 02/12/2016 à 14:55 :
En bref ,un quinquennat qui a vu les entreprises favorisées une fois de plus, sans résultats notables pour l’emploi, les classes moyennes matraquées par l’impôt, les taxes sur l’essentiel du citoyen augmentées (fuel, gaz, électricité).
Au niveau des relations avec l’Europe, un accord avec les orientations aberrantes en matière de finances, de décisions contre la Russie.
Quant aux décisions sociétales, se glorifier du mariage pour tous, me laisse perplexe, il y avait d’autres décisions plus urgentes (gestion des problèmes de délinquance, gestion des personnes âgées, scandale des couts prohibitifs des prestations d’obsèques,).
Enfin sur la réforme des institutions, mise en place de grandes régions administratives sans gains d’économies dans la fonction publique territoriale, pas de décision claire sur une limitation des mandats, sur la réduction des effectifs des 2 chambres sénat et députés.
Seuls actifs positifs ; Sa conduite de l’affaire malienne, et le traitement des attaques djihadistes. C’est au moins ça.
a écrit le 02/12/2016 à 14:42 :
Pourquoi ne pas rappeler l'impact du matraquage fiscale En regard des facilités fiscales qui ont suivi en 2014
Ceci pourrait donner l'explication aussi de notre reprise bien molle
Réponse de le 02/12/2016 à 17:23 :
"matraquage fiscal"!
Hollande a réduit les déficits par une augmentation de l’impôt des particuliers (les plus aisés).

Il a baissé les prélèvements des entreprises (oui je dis bien baissé par rapport à son arrivée!), ce qui a permis une restauration des taux de marge, une timide reprise de l'investissement et une amélioration de la compétitivité.

Les politiques de l'offre font mal et mettent du temps à produire leurs effets.
a écrit le 02/12/2016 à 14:31 :
J'aimerais qu'on m'explique ce qu'est la politique de la demande, parce rien de ce qui a été fait n'a été cohérent. D'autre part, le comité de suivi du CICE dit ouvertement que les effets de ce dispositif sur l'emploi, sur la marge et sur l'investissement sont quasi nuls, donc je ne sais pas d'où sort "Grâce au CICE et aux mesures du Pacte de responsabilité, le coût du travail dans l'industrie a reculé au point d'être désormais moins élevé que celui observé en Allemagne"

Une bonne politique aurait consisté à baisser les charges et faire de vraies économies concernant la dépense publique car je sais pertinemment que l'Etat ne fait pas d'effort en ce qui concerne le prix d'achat des prestations dans le secteur des services et des consommables courants, à tel point que certains établissements préfèrent commander sur des sites de vente en ligne bien connus !

D'autre part, il y a 2 modèles de gestion macro qui s'affrontent : certains États ont un taux d'imposition faible et l'économie se porte à merveille, idem dans d'autres pays ou l'imposition est très forte (mais salaires très élevés, à ne pas oublier). Et ce qui tire ces économies vers la croissance, c'est la consommation interne soutenue grâce à un pouvoir d'achat élevé, tout le contraire de ce que l'on fait en France depuis des années (de plus plus de travailleurs pauvres + déclassement de la classe moyenne)...

Il est vraiment temps que les technocrates changent de logiciel...
Réponse de le 02/12/2016 à 18:57 :
Les pays où l'imposition est très faible ont une économie qui marche à crédit tout simplement (US,GB) et tout va si bien chez eux que l'un à élu Trump et l'autre pour sortir de l'UE.
a écrit le 02/12/2016 à 14:29 :
Quel est le bilan économique de François Hollande ?

il n'y a pas de bilan économique Hollande, il y a le terrorisme économique en bandes organisées qui utilisent les politocards français zélés es qualité de traitres de la nation pour plumer les Citoyens de la France

il y a un bilan économique calamiteux Vallshollande qui ont aggravé le bilan économique calamiteux de Fillonsarkozy

il y a un bilan social désastreux Vallshollande qui ont organisé et aggravé la misère sociale de Fillonsarkozy

il y a un bilan sécuritaire de guerre CIVILE larvée VallshollandesarkozY qui ont généré la misère, la misère sociale qui est le vrai terreau du terrorisme
a écrit le 02/12/2016 à 13:47 :
Les intérets de la dette, sans meme le capital, absorbent tout !le produit de l'impot sur le revenu. Ces intérets sont appelés à etre multiplés dans les deux ans.La france va vers le drame. 2 200 milliards de dette publique, augmenté chaque année du déficit. Si un des deux prochains quinquennats connait une crise chaque année comme 2007 à 2011.....Le pire du pire depuis 1789, est là !
Réponse de le 02/12/2016 à 15:11 :
"Le pire du pire depuis 1789, est là ! "

Tu veux dire chasser la royauté pour mettre la bourgeoisie, c'est déjà fait
Réponse de le 02/12/2016 à 15:29 :
Du fait de la baisse progressive des taux longs ce n'est plus le cas, le service de la dette étant de l'ordre de 44 Milliards d'€ alors que le produit de l'IR dépasse les 70 Milliards d'€.

Si les taux remontent, ce qui arrivera forcément, le service de la dette coûtera plus cher, mais l'augmentation sera progressive, au rythme du roulage des échéances, sachant que cette dette est majoritairement à taux fixe et d'une maturité moyenne de 7,5 ans (peut-être même plus).
Réponse de le 02/12/2016 à 16:07 :
@Réponse de la chose
"Tu veux dire chasser la royauté pour mettre la bourgeoisie, c'est déjà fait"
Excellent. Ce n'est d'ailleurs qu'un rappel des faits, les "gueux" ont fait la Révolution, mais c'est la bourgeoisie qui en a profité.
Le "Fillonisme" c'est le renforcement de la bourgeoisie...Catho, évidemment.
a écrit le 02/12/2016 à 13:45 :
Le quoi .....an?, Parler plus fort son scooter pétarade et vous êtres inaudibles !
a écrit le 02/12/2016 à 13:29 :
D'aucun à gauche tente de faire accroire que Hollande a pris une décision courageuse . Ce ne sont que des Cain hypocrites qui ont passé leur temps à le démolir . Ils vont le payer cash en étant virés a leur tour par le peuple ...
a écrit le 02/12/2016 à 13:24 :
Pour répondre à la question: NUL FH a été élu sur le discours du BUdget ou il stigmatisait la Finance et le pacte de stabilité il a capitulé aussitôt élu et n'a fait que des mesures sociétales type mariage pour tous qui n'étaient pas la priorité de son électorat (sauf les écolos et LGBT!) et qui par contre on ressoudé la droite.
a écrit le 02/12/2016 à 13:23 :
Quel est le bilan économique de François Hollande ?

Facile, pour les patrons excellent et pour le peuple catastrophique ( cela fait un bonne moyenne, un peu comme de mettre la tête dans le four et les pieds dans le congélateur).
Champion en taxes et impôts, et dernier pour l'enseignement, la dette, la santé ou notre agriculture par exemple dans six semaines je vais quitter le pays et là je pourrai le trouver magnifique avec une autre façon de voir "l'offre et la demande". Allez courage, on y croit.
Réponse de le 03/12/2016 à 9:46 :
Dans les démocraties occidentales, les patrons font partie du Peuple contrairement aux dictatures où ils sont issus de la Nomenklatura !!
a écrit le 02/12/2016 à 13:16 :
Oui, simple le bilan économique du "moi Président"
Taxes et retaxes, impôts en tous genre, distribution de millions d'euros tous les jours à celui qui gueule le plus fort, patrons marins pêcheurs, transporteurs, agriculteurs, céréaliers, artisans, sociétés, Bretons ect... et tous cela pour quoi économiquement: 2176 milliards de dette de l'état et une situation de la France au plus bas.
Effort de guerre énorme sur plusieurs pays. Quel aide de l'Allemagne et de l'Europe!
Réponse de le 02/12/2016 à 15:02 :
"distribution de millions d'euros tous les jours à celui qui gueule le plus fort, patrons marins pêcheurs, transporteurs, agriculteurs, céréaliers, artisans, sociétés, Bretons ect.."

Notaires, pigeons , pharmaciens, infirmières libérales aussi, bref , qui a dit que la droite ne manifestait pas ? mais apparemment cela ne devait pas suffire, que des ingrats en fin de compte.
a écrit le 02/12/2016 à 13:05 :
N'en déplaise a certains ,monsieur hollande est toujours le représentant de la France , jusque-là fin de son mandat. Il ne se représente pas , mais il reste le président de la république. Ne soyez pas impatient. !
a écrit le 02/12/2016 à 12:35 :
Les salaires sont bas, les retraites gelées depuis 3 ans, le chômage au top. C'est bien la politique de l'offre, encore faut-il avoir les moyens de consommer.
a écrit le 02/12/2016 à 12:05 :
""C'est l'offre qui crée la demande ""

Dogme de droite, Hollande part par la petite porte sous les huées de son électorat de gauche qu'il a copieusement trahi, discrètement comme s'il ne fallait surtout pas constater que tous les politiciens que nous élisons appliquent les mêmes politiques menant à l'échec économique.

Vous ne vouliez pas de sarkozy contre hollande ? Vous aurez leurs deux premiers ministres à la place, quelle rigolade.

Il faut vraiment arrêter de placer les espoirs de la france dans les militants de façon générale qui votent copieusement n'importe comment.
a écrit le 02/12/2016 à 11:58 :
Le bilan économique des uns et des autres est une vacuité subie par les classes les plus basses de la société
a écrit le 02/12/2016 à 11:51 :
Danke !L'intransigeance allemande pour le respect des règles de l'euro n'est elle pas responsable des difficultés de la gauche ?
Réponse de le 02/12/2016 à 13:07 :
Non, il ne faut pas chercher l'excuse ailleurs que dans l'aveuglement des dogmes politiques. Il nous faire preuve de realisme dans la comprehension de nos politiques et surtout, surtout sortir de l'ecran radar tous ces commentateurs qui pensent tout savoir et egarent les electeurs. A quand le grand menage dans la presse?
Réponse de le 02/12/2016 à 13:51 :
Dépenser tous les ans via l'emprunt 20% de plus que vos revenus et obliger vos enfants à hériter de vos dettes vous appelez cela comment?
Réponse de le 02/12/2016 à 16:43 :
@truc : vous avez raison !! Bruxelles n'est pas le problème !! Quand on demande moins de 3% de déficit public, ce n'est pas pour les beaux yeux des Allemands... Mais simplement pour éviter d'être noyé sous les dettes !!!! Alors Bruxelles ou pas, le problème demeure : ne pas dépenser plus que l'on gagne, en admettant quand même 3% de déficit comme étant gerable... On a tous un budget et un compte bancaire, c'est donc pas difficile à comprendre !!! C'est ce que nos voisins ne comprennent pas des français !! Un peu de bon sens !!

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