Abandonner Schengen coûterait 10 milliards par an à la France

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Le cabinet France Stratégie estime que les coûts du rétablissement général des contrôles aux frontières dans l'espace Schengen pourrait coûter jusqu'à 1 à 2 milliards d'euros par an à court terme, et jusqu'à 10 à long terme!
Le cabinet France Stratégie estime que les coûts du rétablissement général des contrôles aux frontières dans l'espace Schengen pourrait coûter jusqu'à 1 à 2 milliards d'euros par an à court terme, et jusqu'à 10 à long terme! (Crédits : © Wolfgang Rattay / Reuters)
France Stratégie propose une évaluation des coûts induits par un hypothétique rétablissement des contrôles aux frontières au sein du marché commun, de l'impact sur le tourisme à celui sur le commerce extérieur.

Un chiffre astronomique. Un rétablissement des contrôles aux frontières au sein même de l'espace Schengen, actuellement mis sous pression par la crise des réfugiés, coûterait à l'économie française de un à deux milliards d'euros par an à court terme et plus de 10 milliards d'euros par an à plus long terme, selon une étude de France Stratégie publiée mercredi 3 février.

Le tourisme perdrait un milliard d'euros par an

Selon ce document réalisé par Vincent Aussilloux et Boris Le Hir, membres de cet organisme -ancien commissariat au Plan- placé auprès du Premier ministre, l'abandon de l'espace Schengen aurait des conséquences à court terme sur le travail frontalier, le tourisme et le transport de marchandises. La baisse des recettes touristiques est estimée entre 500 millions d'euros et un milliard d'euros par an.

Entre 5.000 et 10.000 travailleurs frontaliers de moins

France Stratégie estime par ailleurs que le rétablissement des contrôles aux frontières pourrait réduire les opportunités de travail frontalier. L'organisme évalue la baisse du nombre de travailleurs frontaliers entre 5.000 et 10.000, avec une perte pour l'économie de 150 millions à 300 millions d'euros, des chiffres qui ne tiennent pas compte des coûts liés à l'accroissement du chômage.

"Le PIB serait dégradé de 0,50% en 2025"

Il y aurait aussi un impact sur les flux de marchandises, chiffré entre 62 millions d'euros par an à l'import et autant à l'export en cas de contrôles réduits des camions aux frontières, et le double en cas de contrôle systématique.

A moyen et long terme, une pérennisation des contrôles d'identité aux frontières aurait des conséquences beaucoup plus lourdes sur le commerce extérieur: "le PIB serait dégradé de 0,50% en 2025 par rapport à la situation soit près de 13 milliards d'euros constants et le coût pour l'espace Schengen serait de 0,79 point de PIB au total, équivalant à une perte sèche de plus de 110 milliards d'euros", écrivent les auteurs de l'étude.

Contrôles aux frontières...provisoires

L'espace Schengen est une zone de libre circulation où les contrôles aux frontières ont été abolis pour les voyageurs, sauf dans des circonstances exceptionnelles. Mais ces derniers mois, face à l'intensification de la menace terroriste et un afflux de réfugiés parfois incontrôlable, plusieurs Etats membres de l'UE, dont la France, ont réintroduit des contrôles provisoires à leurs frontières.

La semaine dernière, les 28 ont demandé à la Commission de lancer une procédure permettant d'étendre jusqu'à deux ans les rétablissements de contrôles aux frontières intérieures de Schengen, normalement limités à six mois.

>> Lire Pourquoi il faut sauver Schengen

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a écrit le 04/02/2016 à 10:57 :
Et d'y rester ça coûte combien ? Travailleurs détachés, émigration galopante accompagnée de trafics (drogue, armes, traite d'humains (enfants entre autres)
Et la sécurité des Français elle vaut combien ?
Réponse de le 04/02/2016 à 11:56 :
Vous avez peur que les immigrés viennent vous agresser ? Il faut pas avoir peur vous savez ça fausse l’entendement, l'analyse et la réflexion...

"Même les mamans mentent. Parce qu'elles aussi, elles ont peur." Grégoire Delacourt
a écrit le 04/02/2016 à 8:46 :
Ce genre de rapport comme d'ailleurs un rapport dans l'autre sens relève plus du doigt mouillé et de la subjectivité que de l'analyse objective. peut on vraiment prévoir l'avenir?
Réponse de le 04/02/2016 à 10:29 :
"comme d'ailleurs un rapport dans l'autre sens"

Justement il n'y a pas de "rapport dans l'autre sens" comme vous dite, ce qui donne du crédit à ce rapport là.

Vous savez nos institutions européennes ont tendance actuellement à se recroqueviller sur le conservatisme nationaliste, si jamais ce rapport était mauvais jamais il n'aurait vu le jour croyez le bien.
a écrit le 03/02/2016 à 22:02 :
Quand un calcul prévisionniste de ce genre s'est-il avéré exact? Ils ne sont même pas capable d'anticiper le coût d'une route, d'un pont ou d'un collège !!!!
a écrit le 03/02/2016 à 19:37 :
Et le cout de CALAIS (y inclus vols degradations aides sociales securisation des maisons)
et de tous ces "refugies" (hommes de 15 a 30 ans),
l'avez vous mis en face dans la balance?
a écrit le 03/02/2016 à 19:16 :
Les chiffres sont certainement bidons, car nous ne sommes même pas capables de connaître les dépenses prévisionnelles de l'année en cours (on n'est pas les seuls)
Mais ce qui est sur c'est que supprimer le Schengen actuel et rétablir les contrôles aux frontières coutera plus qu'un bras pour le tourisme (je n'ose imaginer la queue en été au Perthus pour aller bronzer chez nos voisins) et ceux qui vendent d'un pays à l'autre. J'ai refait la queue pour aller en Andorre et la 1/2 h de perdue m'a bien fait ch... (et encore en hors saison), d'autant que le contrôle au faciès uniquement ne devait pas servir à grand-chose.
Ceci n'empêche pas qu'on trouve une solution pour qu'on n'entre pas comme dans un moulin en Europe.
a écrit le 03/02/2016 à 19:14 :
Article orienté pro-Schengen.L'angleterre n'est pas dans l'espace Schengen et n'a pas adopté l'euro.Et ses performances économiques sont bien meilleures.L'espace schengen ne profite qu'a l'allemagne
a écrit le 03/02/2016 à 19:09 :
1 milliard c'est quasi négligeable. Le budget de la France c'est environ 370 milliards. Rien que les cadeaux aux TPE-PME se monteront à 33 milliards d'euros l"année prochaine.

La question est de savoir quel bénéfice on pense tirer d'un retour en arrière sur les modalités de Schengen.

Le contrôle intégral des frontières est une vue de l'esprit. Même la RDA a failli à empêcher tout passage vers la BRD. Le seul entretien de 50 000 vopos sur la frontière coutait environ un milliard de marks chaque année (chiffre 1983) et chaque fugitif revenait à 2.1 millions de marks.

Arrêter les migrants à la frontière ne changera pas grand chose. Il n'est pas question de refouler les réfugiés qui bénéficient de la protection internationale et il faudra bien leur trouver un hébergement et leur donner les moyens de survivre. Pour ce qui est des émigrés clandestins, ils nous coutent moins cher quand ils tentent de travailler au black ou pas, que si nous devions affréter des avions, des bateaux ou des cars pour les renvoyer et c'est la seule raison de leur maintien depuis des années. Les garder coute nettement moins cher que de les pourchasser et de les renvoyer.

Pour toutes ces personnes, le problème se règle non pas aux frontières, mais par la diplomatie avec les pays de départ.

Les trafiquants de tout poil ne seront pas plus gênés par les contrôles aux frontières que ne l'étaient leurs prédécesseurs. De tout temps les grosses prises se sont faites sur des informations et du renseignement plutôt que sur le coup de bol (ou le flair) d'un douanier.

L’intérêt de Schengen réside dans une coopération policière et douanière internationale renforcée et efficace. Autant mettre 1 milliard dans le renseignement douanier et la coopération internationale, ce sera plus productif que dans des chevaux de frise et des miradors.
a écrit le 03/02/2016 à 18:45 :
Vous nous prenez pour des jambons, les seules frontières valables sont celles du pays, point tournez-le comme vous voulez. votre Shengen c'est une passoire......
a écrit le 03/02/2016 à 16:47 :
Le problème n'est pas d'abandonner Schengen mais de le faire fonctionner en revoyant notamment les conditions d'expulsion des non-admis qui devraient être automatiques (et non pas renvoyés d'états-Schengen en états-Schengen selon le principe de la patate chaude), qu'il y ait centralisation des demandes d'asile avec réponse unique dans un délai raisonnable, et expulsion immédiate de la totalité de la zone en cas de refus.
a écrit le 03/02/2016 à 16:42 :
Cout économique ou pas, la France est tout bonnement INCAPABLE de rétablir des controles systématiques a ses frontières. Rien que la Frontière avec la Belgique, c'est 1500 points de passge pour a peine plus de 600 km de frontières!
L'ardoise pour mettre des points de controles tous les 400m serait tout bonnement astronomique juste avec la frontière belge.

De toute manière, meme avec des controles systematiques, ca ne rend en RIEN une frontière hermétique. Les Francais savent ils que le terroriste rescapé du Bataclan a été controlé 3 fois APRES les attentats? Les Francais savent ils que la France est l'un des pays Européens ou le traffic de faux passeport est le plus important d'Europe? Quand on sait cela, on comprend qu'une frontière hérmétique ca n'existe PAS. Les solutions, elles sont ailleurs.
Réponse de le 03/02/2016 à 18:28 :
Où ?
Réponse de le 04/02/2016 à 11:01 :
@trivilduc: au hasard. 1- Mise en place d'une reelle cooperation Européenne en matiere de renseignement (jusqu'il ya peu, la France a toujours ete contre). 2- Développement du renseignement intérieur français (lequel est en berne depuis 10 ans). 3- Centre de tri des réfugies aux frontières extérieures 4-De vrais moyens européens de controle des frontieres exterieures 5 -GROS renforcement des moyens d'expulsion des déboutés du droit d'asile 6-Mise en place de moyen légaux d'immigration du travail en amont (donc via des procedures dans les pays de départ) et notamment avec un approximation des pratiques a l'echelle européenne.

je dois continuer? car la liste des possibilités peut etre très longue vous savez.
a écrit le 03/02/2016 à 16:05 :
des travailleurs frontaliers en moins ?
la Suisse est maintenant dans Schengen , ça n'a rien changé au nombre des travailleurs frontaliers ( ni en plus , ni en moins ), les frontaliers s'en moquent.
Une frontière contrôlée n'est pas forcément un rideau de fer.
Réponse de le 03/02/2016 à 16:46 :
Si ce n'est pas un rideau de fer, alors ca ne sert strictement a rien, hormis poser des problemes aux plus honetes et a faire payer des impots completement inutilement.

La France est l'un des pays les plus touchés en Europe par le traffic de faux passeport ressemblant comme pas possible a des vrais passeports. Vos controles frontière ils serve a quoi dans ces cas la? Le rétablissement des controles aux frontieres pour la COP 21 ont ils empeché les attentas d'etre commis? ont ils empeché le terroriste en fuite de passer la frontière? Non. on voit donc bien que ca n'est pas la solution, laquelle aurait un cout astronomique en plus.
a écrit le 03/02/2016 à 15:39 :
Et y rester coûte sans doute encore plus cher.
Réponse de le 03/02/2016 à 18:45 :
et vous avez certainement des chiffres à nous proposer...
a écrit le 03/02/2016 à 14:53 :
La passoire Schengen nous a suffisamment couté en vies humaines, familles brisées, rescapés traumatisés à vie, trafics. A 28 c'est impossible de toute évidence. Alors un Schengen peut etre établi entre Quelques pays frontaliers de La France, très sérieux à leurs frontières. De la sorte la libre circulation pourra etre maintenue sur un espace de six pays par exemple. Avons-nous besoin de La Pologne qui n'a de cesse de nous trahir non ?
Réponse de le 03/02/2016 à 16:34 :
La france n'est de toute façon pas capable de controler la seule frontière avec la Belgique. Plus de 1500 points de passage en 600 km et de nombreux villages ou c'est la route qui determine la frontière. Mettrez vous des douaniers alors dans cahque jardin?. Le rétablissement des frontieres est un mythe, car celles-ci n'ont JAMAIS ete inperméables.
Les controls n'ont d'ailleurs pas empeché l'un terroristes du bataclan d'etre controlé pas moins de 3 fois apres ses crimes, sans jamais être arrêté.
Réponse de le 03/02/2016 à 16:39 :
La Pologne, mauvais exemple, elle fait très sérieusement et parfaitement bien respecter les frontières extérieures de l'espace Schengen qui dépendent d'elles, à savoir avec le Belarus, l'Ukraine et la Russie. Les gros problèmes, on le sait bien, sont la Grèce et dans une moindre mesure l'Italie.
a écrit le 03/02/2016 à 14:48 :
Le même genre d'étude nous avait promis 10 ans de croissance forte grace à la mise en place de la zone Euro : on a vu que cen'a pas été le cas et de loin !
Et puis à ce régime là , on peut aussi supprimer le service des douanes qui ralentit le traffic des marchandises ( mais saisit 80 % de la drogue ) et puis la gendarmerie qui gene les camions...
Réponse de le 03/02/2016 à 15:25 :
Mais les 10 ans de croissance forte on les a eus! Dommage que ça ait concerné le chômage...
Réponse de le 03/02/2016 à 17:18 :
hmm d'ou tenez vous ce chiffre de 80% de saisi? Vu les niveaux de consommation estimées par l'OFDT et les saisies déclarées, votre chiffre est très largement sur-évalué. En 2010 par exemple, environ 4 tonnes etaient saisies (a travers le territoire), alors meme que la consommation estimée française était de 15 tonnes. Ca vous donne un ratio de 20% environ de saisie sur l'ENSEMBLE DU TERRITOIRE. Si on se limite aux saisies aux frontière, la part devient faible.
a écrit le 03/02/2016 à 14:46 :
Une étude faite par un cabinet qui est loin d'être indépendant, il suffit de taper son nom dans la barre de recherche de son navigateur préféré pour s'en rendre compte! Il serait approprié de demander une contre-expertise.
Ce cabinet nous balance des chiffres alarmistes sans nous dire sur quelle base leur argumentation repose!Il est dans la conjugaison du conditionnel et transforme le "si" en affirmation...C'est fou ça!Ce n'est ni plus ni moins que de la propagande et du formatage d'opinions.
a écrit le 03/02/2016 à 14:44 :
III/ On l'aura compris l'effet de remplacement a été évité par le gel complet de certaines régions au moyen d'idéologies de pouvoir qui leurs furent inoculées. Rien de nouveau à vrai dire dans l'idée puisque Louis XIV pour protéger notre pays utilisait déjà avec d'autres moyens l'isolement des mêmes zones : Chine et Russie. A cette fermeture sur longue période correspond logiquement une réouverture .. à notre profit. Des avantages importants sont donc offerts à ces nouvelles régions cibles pour que nos champions y trouvent un terrain de jeu fertile. C'est pourquoi s'agissant de notre zone européenne l'on transfert détresse et pauvreté qui les caractérise selon notre oeuvre ancienne, vers nos Etats jugés florissants par certains. Schengen-sur-passoire existe donc que l'on ne peut comprendre sans cette page historique. La nouvelle question actuelle est alors : Où s'arrête la Zone ? Le "No limits" de la BCE a ce double sens qui sied à ce qui est peu raisonnable. Voulant dominer le Monde nous voilà désormais en charge de lui tout entier. Effectivement lorsque les bornes sont dépassées, ils n'y a plus de limites.
a écrit le 03/02/2016 à 14:43 :
En fait, je crois que tout est mélangé pour créer des peurs où il ne doit pas y en avoir. On traite de l'intérieur de "l'Espace Schengen", pour la France en particulier, alors que le seul problème est à son extérieur, mais là, curieusement, motus, il n'en est pas question. S'il doit être conservé tel que, les frontières de celui-ci doivent être "hermétiques". Cela dit, l'étude venant de gens "auprès du premier ministre" est d'ores et déjà soumise à caution.
Réponse de le 03/02/2016 à 16:37 :
Une frontière hermétique ca n'existe pas, meme en temps de guerre. Alors oui il faut renforcer les moyens de controle aux frontères exterieure, mais ca ne reglera en rien les problems de criminalité/terrorisme international.
La fin de Schengen ne changerait rien non plus, la France 'etant incapable de controler ses propres frontières dnas leur intégralité, et est d'ailleurs l'un de pays Européens les plus touches par le traffic de faux paessport.
a écrit le 03/02/2016 à 14:28 :
Et combien coûtent les trafics en tous genres? armes, drogue, trafics humains, terroristes. La, il y a des personnes bien intentionnées qui vont nous dire combien cela va nous coûter.
Réduisons d'abord les aides distribuées généreusement par les socialos (1 milliard promis pour l'emploi a la Tunisie récemment) les ONG pourrie islamistes et j'en passe + les frais de bouches et de personnels de l’Élisée... A ces personnes je pose la question "Laissez vous la porte de votre maison ouverte et laissez entrer n'importe qui ?"... La plaisanterie a assez durée..
Réponse de le 04/02/2016 à 11:06 :
Tout traffic nait par nature des barrières légales qui sont mise en place (ce qui ne préjuge en rien de la légitimité des barrières légales).

petit exemple: l'Europe ne souhaite pas accepter de réfugié et met en place des murs ici ou la. resultat, les trafficants créent un business pour faire passer les réfugiés dans les mailles du filet (qui existertont toujours) et ce business génerent plusieurs milliards d'euros de bénéfice.

A titre d'exemple, sur la seule année 2015, la traversée entre la cote turque et une ile grecque bien connue a generé environ 1 milliard d'euro de chiffre d'affairs.

Plus on met de barriere a des phenomenes peu controlables et plus on genere du traffic, c'ets mécanique.
a écrit le 03/02/2016 à 13:32 :
Nous assistons depuis l'arrivée de Hollande et de son gouvernement à un recul sans précédent de l'idée européenne. L'absence de vision est patente et les dégâts immenses! Si l'EU devait accepter le deal de Tusk et Juncker proposé à la GB, ce recul serait encore plus net. Il serait temps que non seulement la France et l'Allemagne affirment quelle Eu ils veulent mais que cette EU restreinte soit mise en place sans tarder. Devant le silence de Hollande, je m'inquiète...si Schengen devait disparaître , alors l'édifice européen disparaitra et les 60 années de construction verront la victoire de la GB, attachée au marché et non à l'EU politique. D'abord Schengen, puis l'euro....Hollande terminera son mandat dans 12 mois sur un triste bilan. Président mal élu par défaut ( DXK), président de la fin de l'EU que nous connaissions? Je n'ose imaginer que les parlementaires acceptent cela...
Réponse de le 03/02/2016 à 14:34 :
a "européen_encore"... l'utopie est finie comme je le site plus haut "Laissez vous la porte de votre maison ouverte et laissez entrer n'importe qui ?"...non, je ne pense pas. Bruxelles est un nid a terroriste, la drogue passe par l'espagne et les clandestins par l'Italie. Votre Europe gardez la en projet vous êtes un utopiste de la secte des Europeens de Bruxelles. L'Europe appartient aux banques pas au peuple et il va vous falloir choisir votre camp car le calme ne va surement pas durer et l'Europe n'a eu qu'un effet celui de faire monter le populisme.. elle est belle l'Europe que l'on vous a vendu comme le bon Dieu
Réponse de le 03/02/2016 à 15:16 :
Président élu sur rejet de Sarkozy, alors Que Fillon Premier Ministre était donné gagnant à 57% face à Hollande. Avec lui, plus d'Europe : on expédie les affaires courantes, et sommets avec conférence de fin, creuse et vide.
Une autre Europe parallèlle doit etre mise en œuvre avec La Belgique, Le Danemark, les Pays-Bas, L'Allemagne, l'Autriche l'Italie, l'Espagne, Le Portugal, avec une force commune coordonnée aux frontières des 9 nouveaux Schengen, un espace Economique, des coopérations bilatérales ou trilatérales ou quadrilatérales au sein des 9 sur des projets industriels et autres. A 28 L EUROPE NE SERA TOUJOURS QU UNE ADDITION HETEROCLITE D INTERETS EGOISTES NATIONAUX DIVERGENTS.
a écrit le 03/02/2016 à 13:06 :
Réembaucher des milliers de douaniers en 3X8 plus le 3X8 en week end aussi ça va nous coûter cher, attendez vous a de nouvelle hausse d’impôts :))
Réponse de le 03/02/2016 à 16:42 :
Ce n'est pas un problème de douaniers (les marchandises circulent librement dans l'UE) mais de police de l'air et des frontières. Abandonner Schengen signifierait embaucher des policiers, pas des douaniers.
a écrit le 03/02/2016 à 12:57 :
France Strategie est de toute façon une institution à la botte du gouvernement . Cette étude n'a aucune valeur.
a écrit le 03/02/2016 à 12:29 :
II/ Pourquoi Schengen ? Quel est en effet ce besoin théorisé pour cette ouverture ? L'histoire économique en donne l'explication : Il faut remonter un peu le temps, le développement économique a suivi une pente que je nomme "victorienne" calquée sur l'évolution anglaise. Il consistait à coloniser le maximum de régions du monde pour établir sa puissance. Las, on s'est alors aperçu que le monde était grand et que la nation dominante y serait comme délayée. L'idée est alors venu des concessions ou de comptoirs constituant empires. On ouvrait un minuscule comptoir dans une vaste région et un cartographe à Paris peignait la zone en rose en prétendant à "l'empire français", nos instituteurs se chargeaient ensuite de faire avaler ce mensonge aux petites têtes blondes. L'Eglise Catholique avait une autre vision, celle du développement de chaque pays ou zone par elle même avec au besoin l'appui structurant qu'elle offrait, comme il avait était fait en Europe. On l'a faite taire. A ce cycle victorien suivit un cycle américain. Les deux se sont un moment superposés. Ce dernier disait qu'il était impossible de dominer le monde par le moyen de comptoirs car il verrait les populations locales se révolter une fois à maturité et prendre leur indépendance contre le colonisateur, comme ils l'avaient fait eux dans d'autres circonstances. Il s'agissait plutôt de recentrer la richesse sur la nation mère et donc de décoloniser. Il s'agit là d'une décision méta-politique. Elle a été négociée sur tapis vert et pour prétexte se sont déroulés quelques combats d'indépendance, surtout pour les populations des états n'acceptant pas cet apparent déclin ou, moins au fait de ces décisions complexes. La colonisation en effet ruinait globalement les colonisateurs, tel était le constat. A ce mouvement stratégique occidental il fallait organiser l'identique pour les pays qui ne l'étaient pas, afin d'éviter l"effet de remplacement. (suite)
a écrit le 03/02/2016 à 12:21 :
Encore des prévisions fumeuses faites par des pseudo-experts, au conditionnel bien entendu, donc totalement bidon...!
Mais ont ils calculé les couts de l'immigration (légale, clandestine, faux réfugiés, faux demandeurs d'asile, etc..) en matière de logement, santé, éducation, sécurité. Ont ils calculé les conséquences sur l'emploi des travailleurs déplacés, sous payés par des fausses entreprises éphémères qui disparaissent aussi vite qu'elles sont nées. Ont ils calculé les arnaques en tout genre de notre système social, fiscal, etc...!
D'autres experts tout aussi sérieux ont évalué ces couts entre 30 et 50 milliards d'euros, soit 3 à 5 fois plus qu'avec les frontières. Pourquoi devrait on croire certains et pas d'autres. Les médias doivent cesser de nous intoxiquer avec des pseudo experts et nous informer sur la réalité de ce qu'il se passe dans ce pays ou alors la désinformation et le mensonge finiront par se retourner contre eux.....!
a écrit le 03/02/2016 à 12:11 :
Et que coûterait à la France 1) l'arrêt de la distribution de visas et titres de séjours à tort et à travers et 2) l'arrêt des allocations diverses et variées à des gens qui n'ont jamais contribué à quoi que ce soit, mais qui en plus manifestent parce qu'ils ne touchent pas assez !!! On ne peut importer les problèmes et s'en plaindre, n'est-ce pas :-)
a écrit le 03/02/2016 à 12:03 :
Tiens donc, mais les cerveaux d'acier de cet organisme ont ils comparé cette somme à ce que nous coûterait l'immigration les frontières ouvertes à tous vents (l'Allemagne va investir 5 milliards avec l'argent du contribuable pour "aider" les migrants !) Et en quoi rétablir les contrôles aux frontières empêcherait les touristes de venir.
6 milliards et 500 millions d'individus vivent dans le monde dans des pays souverains avec des contrôles aux frontières, et cela les empêche t il de recevoir de plus en plus de touristes ?
Et que la France accueille moins de touristes ne me gêne guère bien au contraire, je préfère une France qui retrouve sa puissance industrielle que de devenir un grand hôtel, comme le suggérait le sieur Attali
a écrit le 03/02/2016 à 12:00 :
I/ Bien entendu cet article partisan est un complet mensonge à effet purement politique. On ne rétablit plus un "contrôle aux frontières" comme il était organisé antan car de nouveaux moyens permettent cette gestion à moindre frais. Mais si l'on considère encore ce chiffre bien que mensonger, il représenterait tout de même un investissement dans une activité tangible et probante pour la somme indiquée alors que notre économie peine à en produire. Ce coût qui est donc aussi un investissement serait encore positif. En regard l'abandon de Schengen verrait l'abaissement du chômage s'opérer rapidement tandis qu'une meilleure stabilité des prix ferait repartir la croissance, en effet, plus de gens qui travaillent en étant mieux payés produit non seulement une croissance par effet de motivation et d'innovation mais aussi le développement du commerce et de la construction, en bref une meilleure répartitions des richesses, une meilleure formation, moins de frais sociaux, une meilleure santé, une meilleure sécurité, etc. Si l'on doit chiffrer ces avantages, il convient d'envisager une somme d'environ 110-150 milliards sur 6 ans. Au surplus cet abandon ne signifie en rien l'arrêt de l'immigration mais sa meilleure gestion par sélection selon les besoins. Mais pourquoi Schengen ? (suite)
a écrit le 03/02/2016 à 11:47 :
Curieux, les experts de "France Stratégie" n'ont pas cherché à vérifier leurs projections en examinant l'impact de la mise en place de la zone Schengen sur les économies des pays concernés : nulle trace d'un soudain bond de +0,5 à +0,8% de la croissance. Ils ne se sont pas non plus posé la question du coût de l'absence de contrôle aux frontières, dont nous avons pourtant eu quelques illustrations récentes, par exemple sur l'activité touristique, sans compter les coûts récurrents considérables associés à une immigration incontrôlée. Dans ces conditions un contribuable peut légitimement se poser la question suivante : à quoi peut bien servir "France Stratégie", les think tanks, financés par le privé, ne sont-ils pas suffisants pour produire ce type d'études ?
a écrit le 03/02/2016 à 11:20 :
Incroyable de voir tous ces experts gavés par l'état et gonflés de leurs incompétences. Ils feraient mieux d'expertiser nos interventions militaires à l'extérieures unilatérales et voir combien elles nous coûtent par rapport à nos voisins européens qui n'ont pas à se protéger.N'oublions jamais que tout ce qui nous arrive aujourd'hui pour le terrorisme et les migrants est la conséquence de nos interventions occidentales militaires en Afrique et au proche Orient. Aujourd'hui on nous annonce le démantèlement du camp des Rom à Paris. Ces Rom justement sont inexpulsables à cause de Schengen , les "experts" ont ils pris en compte ce fait dans leur calcul savant.
a écrit le 03/02/2016 à 11:04 :
Oui enfin cette étude ne parle pas non plus de l'arrêt du travail détaché qui créé du chômage en France sans forcément réduire les coûts pour le consommateur final...

D'autre part, on voit que cette disparition nuirait plus aux imports qu'aux exports ... C'est bon pour la balance commerciale ça non ?

Enfin, enlever shengen empêcherait grandement la liberté de circulation des capitaux...
Or, le capital ne se déplace pas pour le plaisir mais vers les paradis fiscaux ou vers les pays où la main d'oeuvre est moins cher ... C'est compté ça aussi ? Combien perd-t-on en France avec l'évasion fiscale ...

Exemple de réflexion pour le français au chômage: Un Ukrainien à salaire minimum de 50 euros avec des investisseurs français apâtés par cette manne d'esclavage peut s'installer facilement en Ukraine puis importer librement avec Shengen et le traité d'association UE/Ukraine... Ce serait moins rentable avec des frontière ça ... Non ?

Pourquoi les journalistes ne posent plus les vraies questions ? Pourquoi s'arrêtent-ils tous à des études partiales sans ouvrir le champ de la réflexion ?
Réponse de le 03/02/2016 à 11:50 :
L'arret de Schengen ne mettra pas un terme a la directive sur le travail détaché qui est complètement disjointe des accords Schengen.
Réponse de le 03/02/2016 à 12:08 :
Mais le travail détaché créée aussi du travail à l'étranger Ainsi de nombreux ingénieurs cadres français sont des travailleurs détachés en Europe (notamment dans les pays de l'est) et pour de bons salaires et cotisations sociales payées en France.
Quand à la libre circulation des capitaux, avec le numérique aujourd'hui et l'informatisation il est pratiquement impossible de l'éviter.
Alors les capitaux mais aussi les marchandises (car personne ne voudra s'opposer à leur libre circulation) pourront circuler librement mais les hommes eux .....non
Inacceptable
Réponse de le 07/02/2016 à 18:50 :
Schengen concerne la circulation des personnes, pas les biens ni les capitaux. Vous mélangez tout.
a écrit le 03/02/2016 à 10:56 :
Investir dans une frontière c'est avoir moins de dépenses a l'intérieur de celle-ci!
Réponse de le 03/02/2016 à 11:06 :
Pouvez vous développer cet incroyable raisonnement je vous prie ? Merci.
a écrit le 03/02/2016 à 10:31 :
Merci beaucoup pour cette analyse mais il semblerait que les solutions les pires soient systématiquement validées par nos décideurs économiques et politiques.

Pas grave on fera travailler les français 50 heures par semaine payés 850 euros par mois et ça compensera, enfin pardon, ça fera du bien au moral des actionnaires parce que cela ne fera dans les faits qu'enfoncer un peu plus l'économie.

Si tout ces politiciens et ces hommes d'affaires qui nous imposent en veux tu en voilà des "démarche qualité" pouvaient ne serait ce s'appliquer à eux mêmes que 10% de ce dont ils nous obligent l'économie de suite s'en porterait bien mieux.

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