Europe : les illusions d'Emmanuel Macron

 |   |  2356  mots
Macron se veut fédéraliste. Mais ne rêve-t-il pas ?
Macron se veut fédéraliste. Mais ne rêve-t-il pas ? (Crédits : © Ramzi Boudina / Reuters)
Emmanuel Macron a présenté un projet européen fédéraliste et, sur le papier, ambitieux. Mais, le favori de l'élection présidentielle oublie bien des éléments clés qui pèsent sur la faisabilité et l'efficacité de ce projet.

Le programme européen d'Emmanuel Macron qui a été présenté ce 2 mars se veut d'un fédéralisme assumé concernant l'évolution de la zone euro. L'ancien ministre de l'Économie prône un fédéralisme assumé de la zone euro avec la création d'un budget propre,  d'un « ministre de l'Économie et des Finances » et d'un parlement regroupant des élus des États membres. Autant de mesures qui visent à combler le manque d'autorité politique au sein de l'union économique et monétaire. Un manque qui a, depuis la crise de 2010, été diagnostiqué comme une des faiblesses majeures de la monnaie commune.

Ces propositions sont, donc, a priori les plus logiques du monde. Emmanuel Macron assume sa position pro-européenne et en fait même un positionnement politique fondateur de sa candidature. Après sept ans de crise profonde, il est impensable d'adopter un tel positionnement sans envisager une réforme d'une structure qui a si mal réagi au choc de la crise financière et qui apparaît encore comme si déséquilibrée.

Du reste, les propositions d'Emmanuel Macron ne sont pas si originales. Le parlement et le budget de la zone euro sont au cœur de la vision de Thomas Piketty, conseiller de Benoît Hamon, tandis que le budget et le ministre des Finances sont présents dans le projet de François Fillon. Là comme ailleurs, le candidat d'En Marche ! se situe donc au centre, dans une synthèse des positions de gauche et de droite.

Mais l'essentiel est sans doute ailleurs. Il est dans la faisabilité et dans l'efficacité des mesures proposées. En termes de réforme de l'Europe, les candidats français à la présidence ont trop longtemps donné l'impression d'un volontarisme réformiste sur l'Europe qui s'est fracassé sur un abandon complet de toute ambition une fois élu. Emmanuel Macron n'échappe pas à ce soupçon. Son projet européen donne en effet l'impression que l'hôte de l'Élysée sera capable de changer à lui seul l'Europe, d'imposer ses choix à ses 26 partenaires. On connaît la musique déjà jouée en fanfare en 2012 par François Hollande : fort de la légitimité démocratique de l'élection présidentielle, l'élu nouveau pourra imposer ses choix à des partenaires ébahis par sa légitimité démocratique. Ce mythe a duré moins d'un mois en 2012. Pourquoi en irait-il autrement en 2017 ? C'est une première interrogation légitime que l'on peut poser à celui qui, voici cinq ans, était secrétaire général adjoint de l'Élysée.

Le refus allemand du fédéralisme

Deuxième point : la question de la faisabilité. L'Allemagne s'oppose depuis 2010 à toute « socialisation » des risques et des dettes. Elle a exigé un veto au directoire du Mécanisme européen de Stabilité (MES), institution nécessaire pour apaiser les marchés, mais que Berlin ne voulait pas voir transformé en un mécanisme de redistribution interne à la zone euro. Elle a ensuite rejeté les Eurobonds, forçant notamment François Hollande à y renoncer publiquement dès juin 2012. Elle a enfin construit une union bancaire sur mesure, la rendant caduque par son refus d'instaurer un mécanisme de garantie paneuropéen de sécurisation des dépôts de moins de 100.000 euros. Il est piquant de constater, d'ailleurs, que le candidat d'En Marche ! n'évoque pas cette question centrale dans son projet européen, alors que c'est un moyen de solidarité simple et efficace. Mais il est vrai qu'il n'évoque guère la question bancaire.

Ce triple refus prouve assez que le gouvernement allemand rejette toute avancée fédérale et toute mise en commun des risques en zone euro, pour l'instant. Mieux même, le gouvernement fédéral a explicitement rejeté quelques jours après le vote en faveur du Brexit une proposition de Jean-Marc Ayrault et Franck-Walter Steinmeier allant dans ce sens. La doctrine européenne officielle de l'Allemagne est désormais celle de la pause. Angela Merkel a explicitement rejeté après le Brexit la doctrine du « plus d'Europe » défendue par Emmanuel Macron.

Concurrencée sur sa droite par les Eurosceptiques et contestée par sa fraction conservatrice, la chancelière ne veut plus évoquer la fédéralisation des dépenses. Son ministre des Finances Wolfgang Schäuble ne cesse de pester contre la politique de la BCE, qui est de facto une mise en commun d'une partie des dettes publiques et qui ferait payer aux épargnants allemands les « dérives » de l'Italie ou de la France. Comment espérer alors que l'Allemagne se range aux arguments du nouveau président français fut-il Emmanuel Macron ? En réalité, le système actuel de la zone euro - que l'Allemagne a parachevé avec les réformes de 2011-2013 et le « pacte budgétaire »  - convient fort bien à l'Allemagne et elle n'a aucune raison de vouloir le changer. Aussi Berlin se concentre-t-elle désormais vers d'autres réformes, notamment sur la défense bien plus que sur celle de la gouvernance économique.

La gauche allemande comme alliée ?

Mais Emmanuel Macron se fait fort de convaincre Berlin. Et sans doute a-t-il deux idées derrière la tête. La première, qu'il évoque peu mais régulièrement, est le changement de majorité outre-Rhin. Là encore, ceci rappelle beaucoup 2012. Avec une nuance, pourtant : cette fois, Martin Schulz pourrait réussir à concurrencer Angela Merkel et il présente une vision beaucoup plus solidaire de l'Europe qui s'oppose à l'immobilisme merkélien. Le scénario rêvé d'un duo Schulz-Macron pour sauver la zone euro ne peut donc être exclu. Mais ce scénario est loin d'être certain. La SPD sociale-démocrate a bondi dans les sondages, mais l'élection allemande n'a lieu que le 24 septembre. Il reste donc sept mois de campagne. Or, pour le moment, la seule coalition capable d'éjecter la CDU du pouvoir, celle qui allierait SPD, Verts et Die Linke, n'est pas majoritaire. Autrement dit : la seule coalition possible resterait la grande coalition avec une CDU sur la défensive qui posera sans doute des conditions à sa participation au gouvernement fédéral, notamment sur le plan européen afin de récupérer les voix eurosceptiques. Faire céder Berlin dans ces conditions sera délicat.

Du reste, Emmanuel Macron devrait se souvenir d'un détail de sa vie passée. Le 29 juin 2012, il a reçu avec François Hollande à l'Élysée les trois leaders sociaux-démocrates allemands pour définir une alliance contre Angela Merkel (alors alliée encore aux Libéraux) avant le sommet de Bruxelles du 30 juin. L'idée était alors d'obtenir le rejet du « pacte budgétaire » par la SPD le temps de négocier le « plan de relance » proposé par le président français. Le lendemain, la SPD votait pour le pacte budgétaire, laissant seul François Hollande qui, alors, n'avait d'autres choix que de le ratifier à son tour moyennant un fantomatique plan de relance qui n'a jamais vu le jour. Autant dire qu'Emmanuel Macron ferait bien de prévoir un « plan B », car « gouverner c'est prévoir ».

La réforme pour convaincre l'Allemagne ?

Mais en fait, la vraie idée d'Emmanuel Macron est de « convaincre » les Allemands d'en venir à la solidarité par la démonstration de la capacité de réformes de la France. On est alors dans une autre temporalité. Pas question de réforme de la zone euro dès le début du quinquennat. Il faudra d'abord réformer en profondeur pour convaincre Berlin que l'Allemagne ne prend aucun risque à la socialisation et à la solidarité. L'ancien ministre de l'Économie s'engage donc à « faire ses devoirs », les fameux « Hausaufgabe » comme on dit en Allemagne. Il choisit la voie de la séduction pour rassurer une Allemagne apeurée par une France irréformable et dépensière. C'est la traduction de cette doxa si répandue dans les élites française que la France ne peut convaincre l'Allemagne qu'en jouant le jeu de ce pays selon les règles qu'elle a fixées. Ceci peut-il fonctionner ?

Peut-être, mais, là encore, cette stratégie a de grandes faiblesses. L'écart de compétitivité entre la France et l'Allemagne est tel (principalement parce qu'il ne réside pas sur des critères de coûts mais plutôt sur les structures économiques) que le rétablissement d'une « égalité » entre Paris et Berlin semble peu crédible. L'Allemagne aura donc toujours beau jeu d'en demander toujours davantage. C'est d'ailleurs ce qu'elle fait avec des pays qui ont réformé comme le Portugal ou l'Espagne. Le principe de la politique économique fondée sur la « réforme », c'est qu'elle n'est jamais suffisante parce que cette politique n'accepte pas ses propres limites. Dans une zone euro aussi déséquilibrée qu'elle l'est actuellement, avec une Allemagne cumulant des excédents courants vertigineux, tout ajustement unilatéral est perdu d'avance. Or, Emmanuel Macron défend l'ajustement unilatéral comme méthode de conviction de l'Allemagne. C'est évidemment un leurre.

Et pendant que la France s'enfoncera dans le « toujours plus » de la réforme, les structures actuelles de la zone euro perdureront. C'est dès à présent que la zone euro a besoin d'une solidarité interne et d'une politique de relance. Pas dans cinq ans. Il y a du reste une incohérence à prétendre vouloir créer de la solidarité en zone euro après les réformes alors que les réformes sont censées suffire à rétablir la compétitivité et la croissance zone euro. A quoi bon alors faire de la solidarité ?

Emmanuel Macron rêve donc tout haut. Ou plutôt, il reflète le rêve d'une partie de la classe moyenne française qui rêve d'un scénario à l'allemande en France sans comprendre que les réformes Schröder ont été faites dans un pays fortement industrialisé, de manière univoque et en oubliant les règles européennes qui, alors étaient plus souples. Trois conditions qui ne sont plus réunies en 2017 pour la France. Difficile alors de croire à ce projet.

Un budget de la zone euro, vraiment ?

Du reste, ce projet sera-t-il efficace ? Pour le dire, il faudrait en savoir un peu plus. Le budget de la zone euro voulu par Emmanuel Macron aura « trois fonctions » : l'assistance financière d'urgence, la réponse aux crises économiques et l'investissement d'avenir. Deux de ces fonctions existent déjà au sein du MES et l'investissement d'avenir a été confié au plan Juncker, sans succès. Comment sera financé ce budget ? Sera-ce par un impôt européen ? Par des levées de fonds sur les marchés comme le MES (ce qui reviendra à créer des Eurobonds) ? Par une partie du budget européen comme le plan Juncker ? C'est là une question essentielle. L'échec du plan Juncker vient évidemment de son financement, réalisé par une ponction du budget européen et par une garantie de la frileuse BEI. Là encore, la réponse à ces questions se trouve à Berlin plus qu'à Paris, mais le budget semble, in fine, peu ambitieux. C'est une fusion du MES et de la BEI. Les « investissements d'avenir » restent donc une notion bien floue, peu convaincante pour répondre au défi du sous-investissement immense de la zone euro, estimé à près de 300 milliards d'euros.

On est loin des transferts nécessaires à une vraie zone monétaire et à la création d'une vraie solidarité. Ce budget, par exemple, pourra-t-il engager la reconstruction de la Grèce ? Et, d'ailleurs, quelle est la position d'Emmanuel Macron sur la dette hellénique et les erreurs commises par les gouvernements dont il était membre ? Tout ceci reste trop flou et trop peu ambitieux pour être crédible. Au final, la « compensation » des réformes semble très, très faible.

Cerise sur le gâteau pour élargir un peu plus son auditoire, l'ancien ministre de l'Économie prétend interdire les transferts vers les pays qui font du dumping social. Mais c'est enterrer le projet, car ces pays refuseront évidemment cette règle et le projet sera oublié. Pays-Bas, Malte, Irlande, Luxembourg et Chypre feront bloc et renforceront la réticence allemande. Du reste, il y a là aussi une incohérence à ne pas accepter la règle de la libre-circulation des capitaux quand on la prône par ailleurs et qu'on en fait la raison des « réformes ». Cette mesure est donc illusoire et démagogique.

Un parlement pour mettre l'Allemagne en minorité ?

Le ministre des Finances de la zone euro que propose Emmanuel Macron est donc un titre ronflant pour le directeur du MES et de la BEI. Le contrôle parlementaire sera donc anecdotique. Certes, le candidat d'EM! peut espérer, comme Thomas Piketty, mettre l'Allemagne en minorité dans ce parlement. Mais c'est peu crédible. Le parlement européen le prouve régulièrement et les forces politiques libérales et conservatrices du sud voteront toujours avec Berlin. La droite espagnole ou portugaise sont des alliés sûrs de la CDU allemande. Enfin, comme dans le MES, Berlin s'assurera un veto sur un argument simple déjà utilisé en 2011 : le Bundestag seul en Allemagne a la souveraineté budgétaire. Toute dépense doit donc passer par un vote au Bundestag. Les élus allemands au parlement de la zone euro ne pourront valider des dépenses imprévues sans l'accord du Bundestag et ne pourront être mis sur cet élément en minorité. Bref, le parlement de la zone euro ne sera pas capable sans l'accord de Berlin d'engager de nouvelles dépenses. Il ne sera donc qu'un organe principalement consultatif. Ce sont les chefs d'États et de gouvernements qui continueront à décider.

Le projet européen d'Emmanuel Macron est plein de bonnes intentions. Mais il ne semble pas à la hauteur des enjeux et il sera soumis à d'immenses obstacles. Sans victoire de la gauche allemande, il est absolument impossible. Avec une telle victoire, il apparaît comme assez peu ambitieux, d'un point de vue fédéraliste.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 22/03/2017 à 8:39 :
La "vision" fédéraliste européenne de Macron est d'une naïveté confondante quand elle ne relève pas de l'escroquerie intellectuelle pure et simple. L'Allemagne ne veut pas - et donc il n'y aura pas - d'Europe fédérale car elle s'oppose de toutes ses forces à la règle des transferts budgétaires obligatoires dans une tel cadre. Cette Europe fédérale pourrait se faire sans l'Allemagne ; mais, avec l'Allemagne c'est le statut quo qui s'imposera et ce ne sont pas les gesticulations et contradictions macroniennes qui y changeront quoi que ce soit.
a écrit le 07/03/2017 à 18:57 :
Donc pour vos pas moyen de sortir de la "nasse" à moins de prendre les solutions de Mélenchon ou de Le Pen?
Mais la réalité va s'imposer toute seule d'une manière ou d'une autre et évidemment la moins mauvaise est que l'Allemagne comprenne qu'il est préférable de sortir par le haut et que la France lui propose cette voie .
La zone Euro en 2016 a une balance de compte courant de 384 milliards d'euro auquel s'ajoute celle de la chine (145 M €). Comme la somme des balances de compte courant de l'ensemble des pays du monde est nulle, l'ensemble de autres pays du monde ont une balance négative de plus de 500 M € ce qui crée et va créer des crises. Un des pays les plus concernés est les états Unis et il ne faut pas s'étonner que Trump est arrivé au pouvoir et veut taxer les produits venant de la chine et de l'Allemagne.
D'autre part la politique de la BCE qui fait baisser l'Euro (QE) et est responsable de cette balance positive ne peut continuer longtemps et pourtant elle a permis et est nécessaire pour éviter la déflation en Europe et la destruction de la zone Euro. Sans cette politique la balance de la zone Euro est équilibré et la balance positive de l'Allemagne est compensé par des balances négatives des autre pays ce qui a été la raison de la crise de la zone Euro qui aurait eu lieu de toute façon même sans crise des surprimes.
Il n'est donc impossible de continuer ainsi.
L'Allemagne doit se rendre compte qu'une balance de compte courant aussi positive ne peut être qu'une agression pour ses partenaires et pour le monde entier et ne peut entraîner que des catastrophes dont elle sera un jour considéré comme responsable. .
a écrit le 06/03/2017 à 17:24 :
personne ne parle des prochaines législatives ! pourtant ce sera le grand tournant ! Ni Le Pen , ni Macron ne pourront avoir une majorité à l'Assemblée ! ce sera un gouvernement de coalition qui ne pourra rien faire seul ou au pire une cohabitation ! au diable les grandes réformes ! adieu veau vache cochon, sortie de l'Euro et de l'Europe
2° point : qui va donner les investitures pour Macron ou pour les Républicains ? même si il n'y a pas de candidat LR au 2°tour de la présidentielle, pour les législatives aura forcément une foule de candidats LR déjà très en place alors que c'est le grand vide chez Macron ou chez Le Pen : on ne tire pas de nouveaux députés d'une foule de manifestants ,pour être député il faut avoir un historique régional et les soutiens d'un parti en place
Réponse de le 07/03/2017 à 18:18 :
Vous avez une vision statique des choses. Quand De Gaulle est arrivé au pouvoir il n'avait pas de parti ou si faible et à la première élection il avait tout un personnel politique qui la rejoint et une large majorité. Cela me semble moins probable pour Marine Le Pen mais je ne tiens pas à en prendre le risque !!!
a écrit le 04/03/2017 à 19:26 :
Et il va resservir le:
Moi je voulais mais les autres n ont pas voulu ........C est ballot n es ce pas !
A l inverse Mèlenchon lui propose un plan B et il devient plus crédible .
a écrit le 04/03/2017 à 11:13 :
l'Allemagne refuse tout fédéralisme car l'EU actuelle lui convient parfaitement, elle domine de facto cette zone de libre échange apolitique à Euro Deutschemark unique. D'ailleurs, il me semble déceler chez les journalistes une bienveillance grandissante inavouée pour MLP qui nous sortira de ce IVème Reich pacifique mais économiquement infernal.
Réponse de le 07/03/2017 à 19:06 :
Voilà une vision bien manichéenne !!! qui n'est pas loin de la politique du pire et qui oublie tout simplement le dialogue et la négociation et en fait voit les autres comme forcément mal intentionné.
a écrit le 04/03/2017 à 11:05 :
Combien de temps les Allemands accepteront de vivre dans une pauvreté relative?, smic à 6€ perturbant notre agriculture, faible taux de possession immobilière (la moîtié de chez-nous) , la majorité de la classe moyenne vit dans des clapiers à lapins, heureusement leur population immigrée non européenne est faible et il y a le plein emploi donc risquosité de cîtés relou plus faible "jusqu'ici" , mais très faible taux de renouvellement de la population, faudra payer les retraites, lol!
C'est vrai que notre tissu industriel a disparu, résultat de choix débiles des années 50/60, une formation technique à la ramasse, et des lois anti-automobiles d'un bon niveau donc vendables à l'internationnal mais on a choisi 130 kmh sur autoroute.
130kmh c'est la vitesse maxi d'une 4l : pourquoi fabriquer et vendre de très belles caisses et fournir 1 million d'emplois bien rémunérés aux Français?
Le fédéralisme mais à niveau plus élevé, reste la solution, des régions indépendantes économiquement face à l'Europe et non plus face à deux régions obèses Idf et Paca cumulant chômage, déficit de la balance commerciale et dérivant impôts et taxes des autres régions tout en les fragilisant aurait plus de poids face à l'Allemagne car la sortie du tunnel serait possible, les régions en faillite se décidant enfin aux réformes nécessaires avec l'aide de l'Europe.
Réponse de le 15/03/2017 à 16:39 :
Vous brodez et n'avez aucune idée de la réalité en Allemagne, à commencer avec un smic mensuel plus élevé qu'en France, voir http://www.journaldunet.com/management/salaire-cadres/1126847-smic-en-europe/
a écrit le 04/03/2017 à 9:53 :
Je ne vois rien dans son programme incitant à avoir mois d'enfants histoire que les générations futures n'aient pas le même problème de chômage que la notre... Étrange qu'un "visionnaire" comme lui ne pense pas à dans 15 a 20 ans...
a écrit le 04/03/2017 à 3:04 :
Pour dire plus simplement, l'EU s'impose à nous, nous ne pouvons rien imposer à l'EU.
Mais l'énoncer clairement tuerai le mythe de la démocratie national, alors faut encore dandiner...
Réponse de le 04/03/2017 à 23:47 :
Pour dire plus simplement, il faut sortir de l'UE.
Réponse de le 13/03/2017 à 18:02 :
Exactement, les Français n'ont pas encore bien compris que le chef c'est Schäuble ...
a écrit le 04/03/2017 à 0:05 :
Classique on demande aux allemands de payer pour des dizaines d années de déficits et de dépenses sociales qui ont ruiné notre tissu industriel. Nos énarques rêvent et nos politiciens surtout à gauche joue les pères Noël avec l argent de la riche Allemagne en croyant que notre pouvoir de nuissance leur fera peur.
a écrit le 03/03/2017 à 23:32 :
La Tribune qualifie le Macron (disciple de Chantal Goya avec son "Je vous aime") de favori de l'élection présidentielle ! c'est de l'intox (merci Goebbels) ; cette baudruche se dégonflera lorsque tous les journalistes-shadoks cesseront de pomper, et comprendront que les citoyens n'ont pas besoin d'eux pour se faire une opinion.
a écrit le 03/03/2017 à 19:16 :
En gros, le projet européen est avorté.
a écrit le 03/03/2017 à 15:39 :
Romaric, vous dites à la fois que le projet de Macron est 1) trop ambitieux car l'Allemagne ne sera jamais d'accord pour aller dans cette direction et 2) pas assez ambitieux car il ne va pas assez loin...

Faudrait savoir.

Et d'ailleurs, quelles solutions proposez-vous pour sortir du tunnel?
Réponse de le 04/03/2017 à 4:34 :
Je propose ce que toute personne sensée pourrait proposer : sortir de ce marigot européen le plus vite possible. Les forces financières, bancaires et étrangères n'en veulent pas ? C'est par la démocratie que la France est entrée dans l'Europe, c'est par la démocratie qu'elle doit pouvoir en sortir. La force du peuple et de la Nation doit primer les forces susdites.
a écrit le 03/03/2017 à 14:53 :
Le fédéralisme est le seul avenir possible de l'Europe. Par contre il ne doit d'une part, pas se limiter à l'économie, et d'autre part être démocratique.

C'est à dire que, pour que cela fonctionne, il faut un vrai état fédéral Européen, avec un vrai gouvernement Européen dans tous les domaines (économie, écologie, éducation, emploi...etc) et un premier ministre élu par le peuple directement idéalement au suffrage par jugement majoritaire (mode de scrutin qui irait aussi très bien pour l'élection présidentielle française - cf https://www.youtube.com/watch?v=ZoGH7d51bvc).

Bref, M. Macron, un bon début, mais à généraliser.

Quant à l'Allemagne, si ce type de réforme est proposé à l'approbation du peuple par référendum, elle n'aura rien à dire.
a écrit le 03/03/2017 à 14:34 :
Espérons que ce cauchemar d'Europe fédérale non démocratique reste un rêve de technocrate français
Réponse de le 03/03/2017 à 19:32 :
Oui, parce que la démocratie est le vrai soucis de quelqu'un dont le pseudo est "Poutine4ever".
a écrit le 03/03/2017 à 14:03 :
Le discret travail de sape orchestré par l'Elysée et Matignon, largement embrayé par les grands médias inféodés pour placer leur pion Macron au pouvoir risque de faire pschitt...
Macron est un paravent du Hollandisme, un pur produit marketing.
a écrit le 03/03/2017 à 13:41 :
M Macron encore un socialiste comme "le Moi Président" son mentor, qui n'est pas faignant avec l'argent et les bras des autres.
a écrit le 03/03/2017 à 13:38 :
Micron propose, comme Hollande, des réformes de l'Europe qui n'ont aucune chance d'être acceptées. Il veut réformer l'Europe alors qu'il ne fait aucune proposition pur moderniser les structures de la France.
Réponse de le 04/03/2017 à 4:41 :
L'article de M. Godin est pourtant suffisamment clair, à ce qu'il me semble : il est impossible de réformer l'Europe telle qu'elle est. Reste la solution de la défaire pour aller vers une Europe des Nations comme l'avaient imaginée les vrais "pères de l'Europe" : le général de Gaulle et M. Adenauer. Il faut arrêter cette mascarade qui a trop duré et qui a amené les européens, à des niveaux différents, dans une impasse. La sécurité promise n'existe pas, la prospérité promise pour les individus n'existe pas, la cohésion sociale promise n'existe pas, etc. etc.
a écrit le 03/03/2017 à 13:07 :
avoir un budget commun suppose de respecter des regles communes, et d'etre sous la tutelle d'une autorite quand on n'arrive pas a atteindre les objectifs que l'on a signes en pleine conscience
quand on entend hamon le pen et toute la clique expliquer que ""oui"" ils veulent bien l'argent des autres mais que ""non"" , ils n'est pas question de faire le moindre effort ( sauf pour depenser genereusement l'argent des autres!) et encore moins d'etre sous tutelle, on voit bien qui cree les pbs en europe
ceux qui ne partagent pas mon avis peuvent toujours m'envoyer leur numero de carte bancaire, cryptogramme, code secret, et procuration sur leur comptes en banque, je leur ferai une petite demonstration ' live' de ce que veut dire ' moral hazard' en economie
a écrit le 03/03/2017 à 11:52 :
C'est justement le rôle de la politique de rendre possible ce qui ne le parait pas au premier abord.
Ou bien Macron réussit avec d'autres à faire bouger les lignes par le fédéralisme ou tout autre mode de coopération (et je pense que l'Allemagne se rend bien compte des impasses actuelles), ou bien dans 10 ans l'UE ne sera plus qu'un vague souvenir de temps heureux !
L'Europe est la bonne échelle de nos défis, il faut impérativement la réussir.
Réponse de le 04/03/2017 à 4:45 :
Un président de la République français a dit dans les années 1980 (je vous laisse deviner lequel) : "il faut laisser les basses choses mourir de leur propre poison". L'Europe dans sa forme actuelle est une mascarade empoisonnée : soit on la "tue" maintenant sans chercher à la réformer inutilement, soit on la laisse mourir de son propre poison. A tout prendre, je préfère la première solution, les choses ayant trop duré.
a écrit le 03/03/2017 à 11:14 :
Il faudra bien un jour se décider a faire l'Europe Fédérale sur le modèle US. Se qui implique fatalement des compromis parfois désagréables. L'autre sortie du tunnel c'est un Brexit généralisé avec du chacun pour soit dont je doute de l'efficacité. Une Fusion entre égaux serait plus facile a faire. Se qui implique que la France fasse l'effort de Faire recoller son économie et ses finances a celles de l'Allemagne.
Réponse de le 03/03/2017 à 12:18 :
@Zeeel
"Ce qui implique que la France fasse l'effort de Faire recoller son économie et ses finances a celles de l'Allemagne". C'est impossible, de plus l'Allemagne fera tout pour que ça ne n'arrive pas.
Réponse de le 03/03/2017 à 16:02 :
Il y a une meilleure alternative.
Une Europe des nations, avec un marché commun et des monnaies flexibles. L'erreur est de penser que pour un vrai marché commun il faut une monnaie commune. C'est le contraire. La diversité de nos pays exige une flexibilité des nos monnaies. Sans cette flexibilité l'Europe est un organisme trop rigide, qui favorise le pays le plus competitif, conforte et accentue la superiorité du plus fort (qui attire naturellement la meilleure main d'oeuvre et vu, sa santé financière, peut baisser les impots plus que les pays en difficulté etc..). La monnaie commune a transformé la zone euro en un cercle vicieux pour les plus faibles et vertueux pour les plus forts, sans issue possible.
Réponse de le 03/03/2017 à 19:37 :
@ Adieu BCE :

Un marché commun seul ne permettra jamais à l'Europe de traiter en position de force ses problèmes géopolitiques avec son voisinage et avec les autres grandes puissances de ce monde. L'économie n'est vraiment pas le seul sujet.
Réponse de le 03/03/2017 à 19:41 :
@ Valbel89 :

Je rejoints Zeel : Certains allemands commencent bien à voir avec la montée des populismes que la situation actuelle, aussi confortable soit-elle pour eux, est intenable. Et d'autres allemands aimeraient bien se desserrer enfin la ceinture (voir la petite remontée du SPD avec le retour de Schultz en Allemagne).

Avec les problèmes auxquels fait fasse l'Europe, elle n'a probablement pas d'autre choix pour éviter le déclin généralisé.
a écrit le 03/03/2017 à 11:13 :
L'Italie et la Grèce qui sombrent.
La Finlande et les Pays-Bas qui refusent toute forme d'intégration.
L'Allemagne qui rejette toute forme de fédéralisme.
Et pendant dans ce temps-là, en France, on a les candidats établis qui sont complètement hors-sol, la caricature étant Hamon.

C'est game-over pour l'Euro et peut-être pour l'UE.
a écrit le 03/03/2017 à 11:00 :
Il y a 4 options pour la politique européenne: le statu quo (Fillon), la rupture (Le Pen, Mélenchon "hard"), la réforme par le bras de fer (Hamon ou Mélenchon "soft"), la réforme par la coopération (Macron). Il n'existe pas de voie médiane, et les options sont désormais toutes sur la table pour les électeurs. Toutes
Le statu quo est ce dont on se satisfait depuis très longtemps et il est pétrit de contradictions, depuis l'origine (après tout le gaullisme, c'est la glorification de l'indépendance national et en même temps le franc fort à la Pinay et la désinflation compétitive à la Armand-Rueff, c'est à dire, pour l'essentiel, l'Euro). Rien d'étonnant à ce que son représentant, François Fillon, en arrive à être à la fois contre Maastricht et pour Lisbonne. D'un autre côté, on peut estimer qu'on peut continuer à vivre avec ses contradictions. Ou considérer qu'elles sont devenues franchement insupportables. La France penche de plus en plus vers la deuxième considération.
La rupture devient une option de plus en plus tentante pour beaucoup. Le Brexit va permettre de prendre la mesure exacte de ce que cela représente, avec la difficulté supplémentaire de l'euro: personne ne sait comment en sortir sans provoquer un bank run. A vrai dire, cette option ne peut devenir crédible que dans un cas de figure: si plusieurs pays se mettent d'accord pour mettre un terme à la zone euro dans sa forme actuelle, de manière coordonnée. Il faudrait en gros que les Pays-Bas, l'Italie et la France basculent simultanément dans le camp des anti-euros. Ce n'est pas impossible, mais ça reste très improbable. Et même dans ce cas de figure, il faudrait que les gouvernements s'entendent entre eux pour un plan de sortie de la monnaie unique ordonnée. Pour l'instant, seul 2 des 3 partis concernés siègent dans le même groupe au Parlement européen, et ils ont tous une culture gouvernementale très faible. Énormément d'hypothèses, avant d'avoir un début de possibilité.
Le bras de fer a déjà été tenté par Tsipras et Cameron, et dans les deux cas il s'est retourné contre eux. Ses partisans arguent que le poids de la France permettrait, cette fois-ci de mener cette stratégie à bien. On peut leur objecter, à minima, qu'il faudrait une majorité très solide pour mener une telle politique, et en France elle est hors de portée. En supposant que Hamon soit élu et aille à Bruxelles "casser de la vaisselle", il ne sera pas pour autant soutenu par les anti euros Le Pen ou Mélenchon.
Reste donc l'option proposée par Macron, qui souffre des limites justement soulignées dans cet article mais qui a deux avantages: elle peut être mise en oeuvre tout de suite, sans prérequis et au lendemain des élections, et elle est perfectible. Le manque d'ambition n'est pas un défaut structurel, il peut être corrigé par la suite.
Réponse de le 03/03/2017 à 12:50 :
La bonne méthode est pour moi d'harmoniser la fiscalité des entreprises entre la France et l'Allemagne, ce qui implique pour la France de réduire le cout du travail en augmentant le prix de l'énergie en finançant les retraites par une taxe sur l'énergie. C'est ce qui correspond à l'application de la note n°6 du CAE.
a écrit le 03/03/2017 à 10:47 :
Les médias racontent ce qu' on leur demande de raconter.. Il n’y a qu’une seule catégorie de gens qui ont intérêt à conserver l’UE : ce sont les financiers QUI VIVENT de la libre circulation des capitaux.

Ceci explique pourquoi Macron est soutenu par le banquier Rothschild ou le milliardaire Drahi, propriétaire de BFM TV.

Si vous regardez l’image ci-dessous, vous serez surpris. Comment se fait-il que les grands groupes industriels s’installent en Angleterre alors qu’ils vont quitter l’UE ?

Il faut envisager sereinement la sortie de cette UE pour retrouver notre liberté de choix, une France libre respectant ceux qui voudraient y demeurer, librement.

Macron comme n' importe lequel des candidats ne serait là que pour signer les GOPE une fois l' an, à l' exception d' ASSELINEAU dont le programme offre de rebâtir la démocratie dans ce pays en sortant du joug de l' UE et en faisant appel au peuple par voie de référendum sur les sujets qui se doivent être pris à la majorité.

Frexit et avec ASSELINEAU, vite ...

Même BFMTV est obligée de parler de l' incontestable succès qu' est le Brexit !!

http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/boeing-choisit-le-royaume-uni-pour-ouvrir-sa-premiere-usine-europeenne-1111132.html
Réponse de le 03/03/2017 à 14:19 :
intéressant, mais que croyez vous que vont faire les entreprises françaises soumises à d'éventuels nouveaux droits de douane ??
a écrit le 03/03/2017 à 10:34 :
Ne pas oublier l'intérêt que représente l'Union européenne pour tous les européens d'où la nécessité de la faire avancer ce quoi Macron a parfaitement raison et l'Allemagne n'y ait pas opposée avec l'arrivée de Schulz notamment. L'Union européenne est le premier exportateur mondial et devance les États-Unis. Le commerce intracommunautaire entre les États membres de l'Union représente, lui, le double du commerce extra-communautaire. Si l'on tient compte de la totalité des échanges, l'Union européenne constitue donc de loin le premier pôle de commerce international dans le monde, ses exportations représentant plus du triple des exportations des États-Unis et six à sept fois celles du Japon. Dans chaque secteur du système productif, l'UE affiche de bons résultats. L'industrie européenne est la première au monde avec 20 % de la valeur et de l'emploi mondiaux. Ses points forts sont l'automobile (Volkswagen, Renault, Fiat, Mercedes, BMW, etc.), la sidérurgie, la chimie (Bayer), le pétrole (Shell, BP, Total, etc.), l'électricité (Philips, Siemens, etc.). Dans l'aérospatiale et l'aéronautique, elle se place au premier rang avec la fusée Ariane et Airbus. L'agriculture européenne est la deuxième exportatrice au monde. Elle concurrence aujourd'hui directement la puissante agriculture américaine, ce qui suscite des conflits (OGM, etc.). Le système agricole européen, moderne et productif, se distingue dans le lait, la viande, le vin (plus de 50 % de la production mondiale), les fleurs, les céréales, le sucre. Enfin, le domaine des services est lui aussi performant. L'UE est le premier pôle touristique mondial, ce qui fournit beaucoup d'emplois et de revenus. Les banques, les assurances, les cabinets de conseil ont connu durant les quinze dernières années une forte croissance. S'y ajoutent les chaînes de distribution (Carrefour, Spar, Casino) et les nouvelles technologies (SFR, Bouygues, Nokia). La part dominante de l'UE dans les échanges internationaux de services démontre leur qualité. Les FTN européennes sont bien classées et représentent la moitié des 100 plus grandes multinationales. Unilever, Carrefour, Philips emploient environ 200 000 personnes dans le monde. L'UE est la première émettrice d'IDE avec 50 % de la masse mondiale. C'est aussi le premier bénéficiaire d'IDE dans le monde. On trouve également des bourses importantes. Paris, Bruxelles, Amsterdam et Lisbonne ont constitué une union boursière (Euronext) qui capitalise 1 500 milliards de dollars (contre 1 800 pour Londres, 2 100 pour Tokyo et 9 000 pour New York).
Réponse de le 03/03/2017 à 11:22 :
Consumés par leur culte de Bruxelles et par le mépris de leur propre pays, les « pleurnicheuropéens » ont fait valoir que, dans le cas d’une victoire du Brexit, la Grande-Bretagne deviendrait un lieu insulaire, ringard, isolé, grelottant sur la touche alors que l’Europe irait de l’avant. Cette mise en garde s’est révélée fausse.

Libérée de la bureaucratie bruxelloise, la Grande-Bretagne est en train de prendre sa place sur la scène mondiale en tant que nation ouverte sur le monde. Déjà au moins 27 pays ont indiqué au gouvernement qu’ils aimeraient conclure des accords commerciaux avec la Grande-Bretagne nouvellement libérée, tandis que la nouvelle Secrétaire d’État au Développement international [du gouvernement May], Mme Priti Patel [NdT : une femme politique du Parti conservateur, née à Londres de parents de nationalité ougandaise et d’origine indienne], figure de premier plan dans la campagne du Brexit, a déclaré hier qu’elle veut utiliser le vaste budget d’aide de la Grande-Bretagne (de 11 milliards de £) comme levier pour stimuler notre commerce mondial.

Ce serait une bien meilleure utilisation de notre trésorerie que l’actuel gaspillage colossal dû à la mauvaise gestion, aux postures politiciennes et au soutien à des régimes douteux. L’esprit post-Brexit d’ouverture au commerce planétaire se reflète également dans un courant de bonnes nouvelles, telles que la décision de l’autorité aéroportuaire de la ville de Londres d’investir 344 millions £ dans son expansion ou la décision prise par la banque américaine Wells Fargo de dépenser 300 millions de £ pour construire son nouveau siège social européen à Londres.

Ce qui doit être dérangeant pour les pleurnicheuropéens, c’est la non-pertinence spectaculaire de Bruxelles pour toute cette activité. Ils ont affirmé que l’UE était cruciale pour notre survie, mais en réalité la Grande-Bretagne se débrouille parfaitement bien. La semaine dernière, de nouvelles statistiques officielles ont montré que les exportations britanniques vers l’UE ne comptent plus que pour seulement 12 pour cent de notre économie, une chute spectaculaire au cours des cinq dernières années.https://www.upr.fr/non-classe/cest-lue-face-a-desastre-economique-nest-grande-bretagne-brexit
Réponse de le 03/03/2017 à 11:51 :
Vous avez évoqué que la partie la plus riche du pays qui y voit une aubaine de plus . Mais que faites vous de la casse occasionnée de vos projets libéraux à l'encontre du petit peuple qui se meurt et dont beaucoup sont écartés chaque jour du chemin d'une simple survie .
Réponse de le 03/03/2017 à 13:20 :
- Ferait:

Le Brexit ? Quel Brexit ? Le Brexit est consommé ?
Ah non, il n'a même pas encore été initié. On est pourtant déjà début mars, non ? A ce rythme, un an après le vote, le brexit ne sera toujours même pas délenché.

Donc, d'après vous, étant toujours dans l'UE, l'Angleterre se porte aussi bien que s'il elle ne l'avait pas quittée...Etonnant, non ?

pour le reste, ce n'est que du blabla.
a écrit le 03/03/2017 à 10:29 :
Je pense que la démarche de Macron est la bonne. Les réformes qu'ils proposent (sur le chômage, la formation professionnelle, entre autres) devraient permettre à la France d'enclencher une dynamique nouvelle et donc de retrouver une parole crédible.
Il sera alors parfaitement jouable de convaincre l’Allemagne qui est loin d'être aussi réticente que vous le dites dans l'article.
Rien à voir avec Hollande qui s'y est mal pris parce qu'incapable de réformer quoi que ce soit.
Une France forte, c'est une Europe forte. S'il n'y a pas d'Europe sans l'Allemagne, il n'y en a pas non plus sans la France, ou l'Italie.
Macron me semble être la seule voie possible.
Réponse de le 03/03/2017 à 12:55 :
C'est la France qui doit appliquer la réforme nécessaire pour atteindre la situation de l'Allemagne. Mais que faut il faire?
Réponse de le 03/03/2017 à 16:05 :
Avec si peu d'effort la France continuera de sombrer parce que les autres avanceront plus vite que nous.
Réponse de le 03/03/2017 à 16:47 :
@ Gépé
pour atteindre la situation de l'Allemagne ... il faut commencer par éliminer un tiers de notre jeunesse Vous le souhaitez vraiment ?
a écrit le 03/03/2017 à 10:18 :
C'est cette Europe contrôlée par les allemands qui inquiète. Dans la réalité,nous sommes dans une zone mark pas euro. Cette perte de souveraineté réelle explique une grande partie du Brexit et ,d'une possible victoire de Marine en 2017.
a écrit le 03/03/2017 à 9:56 :
Du reste, les propositions d'Emmanuel Macron ne sont pas si originales.

Peu importe, si elles sont bonnes !

Le soupçon permanent n'est pas non plus original
a écrit le 03/03/2017 à 9:48 :
Aussi loin que fouille ma mémoire dans le passé, je me remémore qu'à chaque période électorale le même type de gesticulateurs théâtreux sortis des mêmes vieux moules incassables nous jouent la même partition et nous promettent des verges et des lendemains désenchantés en nous serinant qu'il est vital de sortir le pays de sa situation désastreuse.

Non que ladite situation ne mérite pas d'être redressée et améliorée, mais ces agités évitent bien soigneusement de nous citer les causes réelles et vont les rechercher chez ceux qui n'y peuvent rien, c'est à dire toujours et encore ce pauvre peuple, comme si le peuple avait disposé du pouvoir exécutif à sa guise à leur place.

Eux par contre n'y sont pour rien, et toutes les autres causes réelles ne le sont pas non plus.
Le supra-nationalisme d'une UE fédérale imposant ses critères de convergence sans protéger les Etats membres de l'extérieur, la mondialisation, l'ultra-libéralisme et la gabegie organisée au sommet de l'Etat ne sont pas coupables du déséquilibre de notre situation. Continuons donc à dépenser et à distribuer partout à tout va, nous en avons les moyens.

La pléthore d'élus gaulois à l'exclusion des autres couches de la société est innocente et se suffit à elle même. A la limite, il leur conviendrait mieux que le citoyen soit un manœuvre chinois ou indien muselé qui ne coûte rien, ou encore un de ces esclaves des colonies d'autrefois. C'est y bête hein, mais pourquoi donc existe t'il un peuple, ce serait tellement mieux et plus facile de vivre sans.

Natif du milieu du siècle dernier, j'ai vécu les chantiers et les carences de l'après guerre, les trente glorieuses, et enfin la rapide transformation qui nous a amené à la calamité d'aujourd'hui. J'ai assisté à l'évolution économique qui a cheminé de l'économie dirigée à l'économie de marché avant de devenir la pire de toutes, une économie exclusivement boursière et financière, au point où même les aliments de base font l'objet de spéculations internationales. Aujourd'hui tout est financier et boursier capitalisable, l'humain n'a plus sa place. Ah si la finance et la bourse pouvaient se passer totalement des hommes, que de richesse les argentiers pourraient ensevelir dans les profondeurs insondables de leurs poches !

Cette évolution n'a été possible que par la tyrannie de l'exécutif et des dirigeants des grands partis politiques qui ont abandonné la souveraineté et l'indépendance du pays entre les mains des commissaires ultra-libéraux de Bruxelles.
Un pouvoir qui a été abandonné à ce modèle d'Europe construit en opposition avec celui dans lequel les peuples veulent vivre autant qu'en opposition avec ce que visionnait l'un de ses fondateurs, à savoir le Général De Gaulle, c'est à dire une Europe des peuples, pas un conglomérat sans identité ressemblant à une vinasse de nulle part.

Voici ce qu'il disait en 1953 :

« La réalité est que l'Europe se compose de nations. C'est à partir de ces nations qu'il faut organiser l'Europe.
Sur la base de cette alliance, il faut bâtir une Confédération, c'est à dire un organisme commun auquel les divers Etats, sans perdre leur corps, leur âme, leur figure, délèguent une part de leur souveraineté en matière stratégique, économique, culturelle. »

Il complétait en 1963 avec ceci :

« Tout système qui consisterait à transmettre notre souveraineté à des aréopages internationaux serait incompatible avec les droits et les devoirs de la République française. Mais aussi, un pareil système se trouverait, à coup sûr, impuissant à entraîner et à diriger les peuples et, pour commencer, le nôtre, dans des domaines où leur âme et leur chair sont en cause. Cette abdication des Etats européens, en particulier de la France, aboutirait inévitablement à une sujétion extérieure. C'est, d'ailleurs, pour éviter une telle inconsistance et, de ce fait, une telle dépendance, que nous tenons à voir l'union de l'Europe constituée par des nations qui puissent et veuillent réellement lui appartenir. »

Jamais, au grand jamais il n'a été question de fédéralisme et de supra-nationalisme dont il ne voulait surtout pas et que ses successeurs ont engagé en nous le dissimulant, car je ne les ai jamais entendu dire que la France devait disparaître dans un melting-pot sans identité et sans âme.

J'en accuse les ténors des grands partis politiques qui ont dirigé le pays depuis près d'un demi siècle. Ils nous ont tous trompé et restent étonnamment silencieux sur le point qui se tient au sommet de toutes les préoccupations d'un très grand nombre de concitoyens dont moi même.
Il n'existe pas de plus important sujet d'interrogation puisque toutes les politiques, qu'elles soient économique, sociale, environnementale, industrielle ou autre, dépendent directement de cette pierre d'achoppement.
Et l'on peut les accuser aussi d'invoquer sciemment de mauvaises raisons pour parvenir à leurs promesses de père fouettard.

Tout, absolument tout dans ce que la politique peut avoir de plus noble et de plus adapté à un pays, un peuple, une nation, dépend aujourd'hui des volontés d'une commission totalement étrangère au pays... Une commission noyautée par un ultra-libéralisme forcené qui édicte des critères de convergence que chacun des Etats est tenu de rejoindre sous peine de mise à l'amende.

C'est triste de voir que certains de ceux qui ont créé Frankenstein arrivent à reconnaître implicitement que leur bébé doit être noyé ou au minimum revu et corrigé en profondeur, mais qu'ils ne proposent rien dans ce but.

C'est tellement pratique pour ces ténors qui ont démissionné de se contenter d'un strapontin qui leur permette de vivre à l'aise et de se reposer les méninges en rejetant les fautes sur cette construction. La conséquence directe est que le citoyen commun a pris cette construction tellement en aversion qu'il n'est même plus question d'antipathie ni de détestation.
Alors que des peuples étaient entièrement disposés à aimer une Europe unie, nos énarques de droit divin ont réussi à provoquer exactement l'inverse, la haine.

C'est tellement déroutant que cela me force à croire que la situation leur convient à merveille et qu'ils cherchent à nous l'imposer à toutes forces quitte à nous trahir encore.

Serait ce tout simplement qu'ils méprisent à ce point la France d'en bas, qualificatif si significatif d'un Rafarin gonflé d'un ego prêt à exploser, qu'ils s'estiment seuls aptes à savoir ce qui est bon pour elle.
C'est tout le problème de recourir à des énarques. Ils se croient à ce point au dessus des autres qu'ils oublient qu'ils ne sont que leurs portes clés.

Il nous invitent malheureusement à en déduire que nous ne vivons plus en démocratie.

Faudra t'il une révolution telle que le 18° siècle en a produit pour que le peuple ait à nouveau voix au chapitre et soit écouté ?

Quand donc vont ils nous rendre la parole et se décider à faire du référendum obligatoire la règle unique pour toute question de portée nationale importante ?

Lorsque la strophe « aux armes citoyens... » commencera à retentir, il sera alors déjà trop tard pour eux.
a écrit le 03/03/2017 à 9:46 :
C'est une campagne d'élections volée au Français, quelle chose de préparer depuis des mois pour sauver l'Europe . Personne n'est dupe , ils y a ceux qui en sont ravis et ceux qui voient qu'il n'y a plus de démocratie qui permettent au peuple de déterminer son avenir , cette Présidentielle était crainte comme un référendum , une population qui décide, cela leur fait peur . Pour qui est objectif , vous voyez que pour aller aussi vite tout était préparé depuis des mois par les grands acteurs de l'U.E. Regardez toutes les enquêtes à travers le pays comment elles piétines car les renseignements en principe ne viennent jamais facilement . L'heure est grave .
a écrit le 03/03/2017 à 9:37 :
Encore un article sur le thème : "tout ça, c'est la faute de l'Allemagne, gnin gnin, gnin..."
Sous entendu : "votez Front National !"
Bref : que des grosses ficelles.
Les journalistes commettent une grosse erreur en prenant les Français pour plus bêtes qu'ils ne sont. Et en voulant leur faire prendre les vessies pour des lanternes.
Mais la réalité finit toujours par se venger
Réponse de le 03/03/2017 à 11:05 :
Ben oui, c'est du pur "Romaric Gaudin (c)".

A force d'avertir sur tout et n'importe quoi, il finira bien par avoir raison de temps à autre; quitte à déformer un peu les propos.
a écrit le 03/03/2017 à 9:34 :
Le fédéralisme est la seule voie de sortie vers le haut de l'Europe et il est bien qu'un candidat ose la proposer. La seule question est de savoir si, s'il est élu, il osera taper sur la table pour faire avancer ses vues ou s'il se couchera comme ses prédécesseurs.
a écrit le 03/03/2017 à 9:24 :
En une phrase: « Le meilleur menteur est celui qui fait servir le même mensonge le plus longtemps possible ». Samuel Butler
a écrit le 03/03/2017 à 9:21 :
A mes amis français : Ne votez pas par colère !! Sauvegardez l'âme de la France !!! La France, ce n'est pas la xénophobie, ni l'obscurantisme. La France, ce sont les "lumières", et le centre de l'Europe dont nous allons saluer 60 ans de paix et de prospérité!! La mondialisation existe depuis Christophe Colomb, et la France y apporte une formidable contribution. Alors, soyez sérieux, restez la France, celle que le monde aime !!!
a écrit le 03/03/2017 à 8:47 :
Il faut être soit stupide soit tres naif pour croire que la France 1% et bientôt 0.5 %de la population mondiale pourra dicter sa politique commerciale et de défense seule. Si la France veut survivre c'est forcément dans une Europe Forte.
Réponse de le 03/03/2017 à 9:05 :
Qui parle de dicter sa politique aux autres ?
Ce que j'aimerais c'est que la France (comme la Corée du Sud, le Japon, la Suisse, la Russie et l'immense majorité des pays du monde) fasse ses lois pour elle, chez elle !
Qu'elle ait une monnaie adaptée à son économie.
Qu'elle soit militairement indépendante et ne fasse pas partie d'une organisation belliqueuse sous commandement exclusif US.
J'aimerais que les lois qui s'appliquent en France ne soit pas issues d'un groupe de technocrates non élus (la commission de Bruxelles est la seule institution à pouvoir proposer des lois).
Réponse de le 03/03/2017 à 9:28 :
avec 0,3 % de la population mondiale la "communauté organisée"
y arrive bien, elle !
a écrit le 03/03/2017 à 8:47 :
c'est du Hollande tout crache .mutualiser les est EGAL À un encouragement pour les cancres voyez le résultat en France
a écrit le 03/03/2017 à 8:45 :
Mr godin c est bien d avoir un avis si je lis tout il est urgent ....de ne rien faire puisque l Allemagne ne voudra pas .ha bon et ça changera quoi l immobilisme .
au moins ça vaut la cause de donner une chance a macron sinon on aura mlp et là vous pourriez en manger votre chapeau .et bien on va essayer de secouer le cocotier !
a écrit le 03/03/2017 à 8:39 :
C'est quand même mieux que la méthode à MLP...Non ?
a écrit le 03/03/2017 à 7:50 :
Il viens de perdre mon vote....
Si le reste de ses propositions me conviennent l idée d aller vers la création d un état européen me rebute, trop de chosesoucis nou séparent des autres (à commencer par ma laïcité ).
Une Europe des nations, oui, mais en laissant le pouvoir au chefs d état. Le parlement européen ne représente pas le peuple.
Réponse de le 03/03/2017 à 8:46 :
vous ne voulez pas d'un État européen ?
Mais on ne vous demandera à votre avis !
Le démantèlement des nations est en cours, subrepticement, traîtreusement.
La réforme des grandes régions avec l'idée sous-jacente des euro-régions, s'inscrit dans ce cadre.
Qui n'a jamais entendu " les grandes régions pèseront plus à Bruxelles" ?
et bien l'UPR explique que la France, indivisible, pesera toujours plus que n'importe laquelle des grandes régions.
Visionnez pour information les conférences sur Youtube du candidat de l'UPR, François Asselineau.
L'UPR est le 5e parti de France au nombre d'adhérents et boycott total sur les médias
Réponse de le 03/03/2017 à 8:51 :
Nous sommes déjà dans une "Europe des nations". Le conseil européen n'est que ce grand lieu de rassemblement de marchands de tapis élus par leurs peuples respectifs. Vous trouvez que ça marche vous ?
a écrit le 03/03/2017 à 7:30 :
La France doit harmoniser la fiscalité des entreprises avec celle de l'Allemagne, ce qui implique d'augmenter sa fiscalité sur la consommation d'énergie des ménages.
Réponse de le 03/03/2017 à 13:05 :
Suite. Je précise; une taxe sur l'énergie pour financer le chomage et les retraites. C'est ce qui correspond à l'application de la note n°6 du CAE. Pourquoi les Français s'entêtent à ne pas appliquer cette note? Mystère!
a écrit le 03/03/2017 à 7:23 :
Grave aux mots les hommes ont créé Dieu
a écrit le 03/03/2017 à 6:00 :
C'est bien facile de trouver des failles à n'importe quel projet, surtout au stade de l'ébauche. Ne pouvez-vous pas apporter quelques éléments possibles de solution? Sinon, taisez-vous. Comme dit un vieux proverbe américain: "Si vous ne contribuez pas à la solution, vous contribuez au problème". Il y faut de l'imagination. Sortir des ornières. Déranger, alors que personne n'aime être dérangé.
Ma suggestion n'est qu'une simple idée, pas un scénario complet que je ne serais pas capable d'écrire. Il faut sortir de l'euro, sans en sortir, pour équilibrer les forces économiques dans la zone euro. Comment? En supprimant au préalable tous les billets de banque et les pièces, remplacés par de la monnaie électronique. Ensuite, les taux de change pourraient être modifiés entre les différents pays par de simples ajustements techniques entre les banques centrales, et la plupart des gens ne s'en apercevraient même pas. L'euro n'est pas un dogme, c'est un outil monétaire qui a fait son temps. La technologie permettrait de le faire évoluer.
Réponse de le 03/03/2017 à 10:49 :
J'espère que vous vous êtes recouché pour prendre votre température !
a écrit le 03/03/2017 à 5:27 :
aligner la retraite des fonctionnaires sur le privé ?
je suis pour a 100 %
a ceci prés que cela doit s’accompagner d'un alignement de TOUT
Petit cadre au bout de 43 ans de services je termine a 2500 € brut
donc retraite de 75 % de 2500 %
on veut me faire passer a 60 % ? OK !!!!!
Mais alors il faut m'aligner mon salaire sur celui d'un équivalent du privé et j'accepte de n'avoir que 60 % de 4000€ plutot que 75 % de 2500
sans oublier le paiement des heures supplémentaires, du dimanche, des jours féries et des nuits, de l'intéressement aux bénéfices, du comité d'entreprise etc etc
Réponse de le 03/03/2017 à 9:57 :
Parlez pour vous. Si l'on doit aligner ma retraite, je veux que ce soit sur le mieux-disant !!!

Le projet de Mr Macron a du sens. Avoir un régime de retraite unifié rend les choses beaucoup plus lisibles pour les futurs retraités (cad tout le monde), plus simple a gérer donc moins couteux.

Le problème c'est que cette vision évacue les questions de pénibilité du travail voire de leur morbidité, qui devra donc être pris en compte autrement.

Au passage je suis un peu étonné que r Macron n'ait pas eu la même démarche en ce qui concerne la branche santé en proposant un seul service de SS pour toute la population et garantissant quasiment la gratuité des soins (avec cotisation basée sur CSG, TVA, IRPP etc etc).
a écrit le 02/03/2017 à 22:35 :
Bon article comme d’habitude de la part de Romaric Godin. Presque rien à ajouter. En fait il est trop tard mais il faut continuer à entretenir l’illusion du rêve européen, quitte à être détaché des réalités. En tout cas c'est toujours le souci de l'idéologie dominante dont Emmanuel Macron est un des plus imminents représentants.

Trop tard, à mon humble avis, parce que l'euro a accentué les divergences entre pays partageant la même monnaie, alors que pour faire le fédéralisme européen il aurait fallu qu’il fasse préalablement de la convergence économique. Aujourd’hui les divergences creusés sont telles qu’un fédéralisme n’est plus souhaitable pour l’Allemagne et pas seulement pour elle. On a appris récemment qu'un des bons élèves de la zone euro avec l’Allemagne, à savoir Les Pays-Bas, va lancer une étude sur la sortie de l’Euro. Les milieux politiques des Pays-Bas ont, en effet, demandé une étude sur la question de savoir si ce pays devait rester membre de la zone euro ou non. Ils ont également l’intention de lancer un « débat approfondi » à ce sujet juste après les élections législatives qui auront lieu le mois prochain. Une motion présentée par le principal parti d’opposition, les démocrates-chrétiens, a été adoptée à l’unanimité, autorisant le lancement de l’enquête, qui sera supervisée par le conseiller juridique du gouvernement, le Conseil d’État. L’enquête examinera s’il est possible pour les Néerlandais de quitter la zone euro, et si cela est possible comment, a déclaré le député Pieter Omtzigt membre de l’Appel chrétien-démocrate (CDA). Il a également indiqué que l’initiative avait été motivée par des inquiétudes sur les taux d’intérêt ultra-bas de la Banque centrale européenne (BCE) défavorables aux épargnants néerlandais, en particulier aux retraités, ainsi que par des doutes concernant la légalité de ses programmes d’achat d’obligations.

Autrement dit les Pays-Bas ont le souci de ne pas mutualiser quoi que ce soit avec les "bras cassés" de la zone euro et trouvent que ça va déjà trop loin, dans ce domaine, en raison de l’action de la BCE. Donc Il n’est évidemment pas question pour eux d’en rajouter dans la solidarité pour que le système soit viable. Si la gauche arrive au pouvoir en Allemagne on va gagner un peu de temps, mais ça ne peut plus fondamentalement changer les choses. L’euro en tant que monnaie unique est probablement condamné à disparaître, du fait des divergences économiques qu'il a creusé entre pays partageant la même monnaie et du fait que rétablir la convergence est devenu chose impossible dans le cadre institutionnel de l'Euro.

Hors de ce cadre un rétablissement de la convergence est sans doute possible mais prendrait un temps considérable à partir de la situation actuelle.
Réponse de le 03/03/2017 à 12:39 :
Eh oui, ceux qui parle de solidarité et de fédéralisme n'ont rien compris de ce qu'il se passe dans ce foutoir qu'est l'UE.

Les faits sont têtus et montrent combien, depuis l'instauration de l'euro, les économies continuent de diverger et rappellent durement à ces pseudo-experts eurobéats que ce n'est pas une monnaie qui fait l'économie mais bien le contraire et qu'en l'occurrence, s'il y a des économies différentes, il faut des monnaies différentes. Pour appliquer une monnaie commune à des économies différentes, il faut optimiser la zone monétaire, ce qui passe par des conditions qui ne sont aujourd'hui clairement pas remplies et qui ne le seront sans doute jamais au vu des réticences des pays les plus riches.
a écrit le 02/03/2017 à 22:33 :
L'Allemagne d'aujourd'hui est une douche glacée qui attend au tournant tous les rêveurs de tisanes tièdes. C'est la loi du plus fort. L'Europe est devenue allemande et la France, comme partenaire économique, est passée derrière la Chine. Quant à l'Italie et à la France, elles ne perdent rien pour attendre : Monsieur Schäuble leur prépare un ... brouet spartiate, à la grecque !
a écrit le 02/03/2017 à 21:55 :
Mr Godin, blasé, ne voit pas que la situation a changé depuis 2012. Il y a eu entre autre le Brexit et la montée des populismes. Vous pouvez prendre les Allemands et Mme Merkel pour des fous obstinés, mais c'est faire une grosse erreur.
La méthode de Macron est la bonne, d'abord donner des gages avant les élections Outre Rhin, mettre en oeuvre ces promesses, consulter au travers des conventions annoncées dans toute l'Europe et réformer. Les Allemands sauront reconnaitre leurs intérêts, je n'en doute pas.

La victoire du seul promoteur de l UE à nos élections, dans un monde post trumpien post brexitien et post wildersien, apportera le surcroit d'énergie nécessaire pour faire bouger l'Europe.
Réponse de le 03/03/2017 à 0:12 :
Tout a fait. Et en 2022, Marine Le Pen (voire Marion).
Réponse de le 04/03/2017 à 18:21 :
@réponse de viktor : si le projet de Macron au niveau des retraites, de la fiscalité des entreprises et de l'europe réussit, on ne reparle plus des Le Pens et de sa clique pendant une bonne quinzaine d'années. A conditions que Macron soit aussi capable de rétablir l'état de droit, d'apaiser les banlieues et de combattre efficacement le terrorisme ... c'est une autre paire de manches!
a écrit le 02/03/2017 à 21:32 :
Je sais pas si M Godin parle allemand. Si oui, je lui conseille d ecoter de temps en temps les nouvelles allemande (TV ou radio). C est sur que l union des dettes comme la presente la france n y a pas la cote. Qui voudrait travailler pour payer l ardoise de son voisin ? surtout si le voisin en plus vous fait la lecon

Par contre les allemands sont encore dans leur majorité francophile (Macron devrait en profiter c est surtout vrai chez les gens ayant deja un certain age (disons > 40 ans) et ne venant pas de RDA) et conscient que s ils ne font pas d effort l UE va exploser et qu ils seront perdant (meme si moins perdant que nous)

PS : l union bancaire que reclame M Godin est une stupidite. La Deutsch Bank est une banque completement pourrie et ca risque d etre le contribuable francais qui doive eponger les pertes. De plus, il est souhaitable si on veut mettre un frein a la financiarisation des economies qu on laisse les baques couler et non pas que le contribuable les sauvent
Réponse de le 03/03/2017 à 8:57 :
Pas d'accord avec vous, L'union bancaire est plus que jamais nécessaire. Celà permettra de soulager les couts de financement des banques de nos voisins (et amis je le rappelled quand meme) espagnols, porttugais, italiens et grecs. Et par effet secondaire de pouvoir libérer ces economies d'une dette contingente qui pèse sur ces états lors de leur emission de dette publique (pensons aux investissements productifs) nécessaire à relancer la croissance. Je préfèrerais payer 250/500 euros d'impot de plus par année que de voir un pays comme l'Italie s'enfoncer dans le marasme économique . Si ce n'est pas par ideal européen, c'est par cynisme pragmatique on a besoin de voir les italiens continuer à acheter nos produits.
a écrit le 02/03/2017 à 21:02 :
La natalité joué contre l'Allemagne.
Et la politique à long terme a un sens.
Macron s'inscrit sur la durée.
Sinon on ne fait rien et la prochaine fois ce sont les populistes qui régleront définitivement le problème.
Réponse de le 02/03/2017 à 21:25 :
pas sur, les allemands font moins d enfants que les francais mais les jeunes francais vont en RFA pour fuir le chomage chez eux. donc a terme on va avoir en france des bac -5 et les retraités et tous les actifs dynamique en rfa ...
a écrit le 02/03/2017 à 20:36 :
si BFMTVLATRIBUNE commence à douter de la pertinence ou des délires de micron alors c'est que réellement ce truc inféodé a de gros doutes sur le micron.
a écrit le 02/03/2017 à 20:25 :
Quel crédit accorder à un pays qui reporte constamment son retour à un certain équilibre de ses finances publiques, qui refuse les réformes de structure qui lui permettraient enfin de réduire son chômage endémique ? Qui croit encore que c'est la dépense publique qui crée la croissance ? Il est possible de mutualiser les dettes entre pays gérant leurs finances avec la même rigueur, pas avec les paniers percés et les trous sans fond.
Réponse de le 03/03/2017 à 11:11 :
D'accord avec vous. le risque :éclatement de la zone euro: sortie des pays-bas ,allemagne, luxembourg .... resteront les peuples du sud(latins) qui auront une nouvelle monnaie, le CIGALOU !
a écrit le 02/03/2017 à 19:25 :
Un bon article réaliste, en ces temps de campagne présidentielle et de déclarations populistes des candidats, de tous les candidats vu que le NPA ne devrait pas pouvoir se présenter histoire de bien démontrer que nos élections ne sont que des mascarades, on les entend raconter tout et n'importe quoi alors que nous savons parfaitement qu'ils se soumettront à l'europe allemande, n'importe lesquel, avec la plus grande rapidité qu'il soit, c'est tellement bien cette union européenne, ça permet de mentir à tout va pendant les élections pour finir par distribuer les plats à l'oligarchie européenne tout en détournant les caisses publiques nationales bien entendu.

L'europe n'est plus qu'une maison de retraite pour vieux riches, je savais en votant contre Maastricht que cela pouvait se terminer comme cela mais je ne pensais pas que cela se ferait aussi rapidement. Trump est beaucoup critiqué par les médias et les oligarchies diverses et variées mais au moins les américains savent que les lignes vont bouger chez eux, d'une façon ou d'une autre, en europe c'est le calme plat, ça sent déjà le pipi. Les vieux rentiers se voient déjà servis par des jeunes immigrés esclaves, puisque tout nos jeunes dégoutés par cette mentalité de rentiers se barrent, tout en menant des vies de pachas.

Au secours
a écrit le 02/03/2017 à 18:44 :
Vraiment encore un pour l'Europe on croit réver, cela doit étre un fin limier comme son pote Hollande , l'UE va exploser, on prend les paris !!!!!
a écrit le 02/03/2017 à 18:40 :
Ce plan, (aussi irréalisable que celui de son ex patron), est a la fois une faute politique (prendre un engagement dont l'expérience a déjà prouvé qu'il est intenable, la contribution allemande a une UE fédérale dépasserait 200 milliards /an...), mais c'est en outre une faute morale:
Ne pas hésiter à re-légitimer une UE de Lisbonne monstrueuse qui fait passer les droits des créanciers avant les droits humains, ainsi que les malheureux Grecs l'ont appris au cours des 5 dernières années. En effet... la Grèce est, hélas, devenue un concentré de ce que l'UE de Lisbonne fait de pire, tant vis-à-vis des plus pauvres qu'à l'égard des réfugiés.
Depuis deux mois, la baisse de 50% de la retraite complémentaire pour les plus démunis (EKAS) répand la faim et le désespoir parmi les personnes âgées et poussent certaines au suicide. Plusieurs cas ont défrayé la chronique, de même que ceux de malades qui ont mis fin à leurs jours faute de soins médicaux (évolution catastrophique du système de santé publique).
La mortalité infantile a plus que doublé. Les expulsions de nombreuses familles de leur logement se multiplient, maintenant qu'elles sont facilitées par la modification de la Loi, sous la dictée de la troïka.
De plus en plus de personnes ne parviennent désormais à survivre que grâce à l'énergie considérable du mouvement social qui résiste tant bien que mal, en poursuivant la création d'innombrables initiatives solidaires autogérées : dispensaires médicaux gratuits, centres sociaux autogérés, squats solidaires, cuisines sociales gratuites, actions de solidarité contre les expulsions, résistances diverses...

En Grèce, l'austérité imposée a atteint un tel niveau qu'elle ne provoque plus seulement la misère, mais aussi la mort.
Une autre UE est possible... et ce ne pas le programme de ce Rastignac qui nous permettra de la realiser !
Réponse de le 03/03/2017 à 0:15 :
La mortalité infantile n'a pas doublé en Grèce. Il a été démontré maintes fois que c'est un hoax.
a écrit le 02/03/2017 à 18:39 :
L'Europe ? L'euro ? L'OTAN ?
Pour ceux qui en ont encore, si vous voulez perdre vos illusions allez faire un tour sur le site du candidat ASSELINEAU sur UPR.fr ou visionnez ses conferences sur youtube.
Vous comprendrez pourquoi l'UPR, avec un nombre d'adherents égal à 1/3 de celui du PS, n'a jamais 1 article sur la Tribune ou ailleurs.

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :