Grèce : la BCE et la Commission changent la nature du référendum

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Les institutions s'engagent dans la campagne référendaire
Les institutions s'engagent dans la campagne référendaire (Crédits : Reuters)
Les institutions européennes s'engagent, avec des menaces et des pressions, en faveur du "oui" au 5 juillet. Une politique contestable.

La décision de la BCE de geler dimanche 28 juin le plafond de l'accès des banques grecques à la liquidité d'urgence (le programme ELA) a modifié entièrement la nature du référendum qui se tiendra dimanche 5 juillet en Grèce. En théorie, la question posée aux électeurs grecs sera de savoir s'ils acceptent ou non les dernières propositions soumises officiellement par les créanciers le 25 juin dernier. Mais ce gel du programme ELA a rendu inévitable l'instauration de restrictions bancaires importantes. Et depuis que ce lundi 29 juin, les banques helléniques sont fermées et que les rues de Grèce se sont couvertes de longues queues devant les distributeurs de monnaie, la vraie question à laquelle l'électeur grec devra répondre est très différente.

La BCE fait campagne pour le « oui »

La manœuvre est subtile de la part de la BCE. En choisissant de mettre la pression sur les banques grecques durant la campagne référendaire, elle prévient implicitement que l'électeur aura le choix entre la réouverture des banques le 7 juillet ou la poursuite de leur fermeture. Elle inquiète naturellement une partie des déposants grecs qui se souviennent du sort des comptes chypriotes en 2013 et qui savent que, pour eux, la limite de 100.000 euros appliquée à Chypre ne sera sans doute pas valable. Elle crée aussi une tension qui, ce lundi, était de plus en plus palpable à Athènes. Tout ceci a évidemment un but politique : arracher un « oui » à la population.

Certes, la BCE peut se dissimuler derrière des arguments solides : l'ELA est conditionné à la perspective d'un accord car si l'Etat grec fait faillite, les banques deviennent insolvables. Mardi, le plan « d'aide » deviendra caduc, aucun accord n'est donc possible. Mais, dans ce cas, pourquoi ne pas avoir, comme le demandait le président de la Buba Jens Weidmann, couper l'ELA purement et simplement ? Si la BCE estime que le référendum apporte encore l'espoir d'un accord grâce à un « oui », elle aurait dû fournir aux banques grecques les liquidités suffisantes jusqu'au vote, pour ne pas l'influencer. Elle a préféré un jeu plus subtil qui lui permet, en réalité, de peser lourdement dans la campagne. En faveur du « oui », bien sûr. De ce point de vue, la BCE sort de son rôle purement monétaire et devient un acteur politique de l'affaire grecque. Elle tente de maintenir la Grèce dans la zone euro en se débarrassant du gouvernement Tsipras.

Jean-Claude Juncker s'engage

Le but des dirigeants européens est évidemment le même. Et pour le satisfaire, ils ont été plus francs dans leurs déclarations. Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, lundi midi, n'a pas caché qu'il en faisait un vote pour ou contre le maintien dans la zone euro et dans l'Union européenne :

« Si le peuple grec, responsable, conscient du rôle et national et européen qu'il joue, votait "oui", le message tel qu'il serait reçu dans les autres pays membres de la zone euro, et au-delà de l'Union européenne, et au-delà de la société mondiale, voudrait dire que la Grèce veut rester ensemble avec les autres pays membres de la zone euro et de l'Union européenne », a déclaré le président de la Commission.

Un peu plus tard, Matteo Renzi, a twitté en anglais que l'enjeu du vote était « euro vs Dracma (sic). C'est cela le choix. »

 Menaces européennes

Le but des créanciers est donc clairement de dramatiser l'enjeu du referendum pour faire entendre au people grec qu'il ne peut être question de poursuivre les négociations avec le gouvernement en cas de « non. » Or, c'est un des arguments d'Alexis Tsipras : en cas de « non », le premier ministre grec promet que la Grèce sera en position renforcée pour engager de nouvelles discussions sur la base du même programme que celui de Syriza : réduire l'austérité en se maintenant dans la zone euro. Un argument que les dirigeants européens qui, ce lundi, sont entrés en campagne pour le « oui » s'acharnent à démonter en faisant croire qu'ils sont prêts à provoquer le Grexit en cas de vote contraire. Pire, Jean-Claude Juncker indique que la place de la Grèce dans l'UE serait en jeu, ce qui n'a guère de sens.

Peur européenne du « non »

Cette position pose problème. D'abord, il s'agit d'une ingérence dans la vie politique d'un Etat membre, ce qui est assez contestable. Il en résulte une radicalisation visible des positions au sein de la population entre les forces pro-institutions et les autres qui se révèle déjà palpable sur les réseaux sociaux et dans les média. Cela présente un risque élevé dans un pays rongé par la crise et soumis à une fermeture des banques.

Surtout, il cache une peur certaine du « non ». La BCE a montré encore dimanche que si elle était un adversaire d'Alexis Tsipras, elle rechignait encore nettement à engager la mécanique du Grexit en coupant l'ELA. Or, elle seule peut provoquer la sortie de la Grèce de la zone euro. Les chefs d'Etats et de gouvernements de la zone, quoi qu'ils en disent, ne peuvent pas provoquer le Grexit, ils ne peuvent que provoquer le défaut de la Grèce. La question reste donc la même : la BCE est-elle prête à exclure un membre de la zone euro en créant un précédent dangereux ? Et : les gouvernements sont-ils prêts à accepter de prendre des pertes sur les prêts à la Grèce ? La réponse semble encore être non. Et la meilleure preuve en est précisément cette campagne agressive pour le « oui » au référendum, afin de ne pas se trouver dans la possibilité de devoir faire face à un « non », donc à un choix désagréable : engager le Grexit ou de nouvelles négociations ? Jean-Claude Juncker ce lundi a exhorté les Grecs à ne pas « choisir le suicide par peur de la mort. » Mais cette peur de la mort semble aussi partagée par les institutions européennes. D'où cette campagne très vive pour le « oui. »

Le « oui » serait-il une solution à la crise ?

L'ennui, c'est que le « oui » sera peut-être un piège aussi redoutable que le « non » pour les créanciers. Alexis Tsipras peut respecter ce vote comme il l'a laissé entendre et s'engager à appliquer le plan des créanciers. Mais les relations avec la troïka seront forcément exécrables et le gouvernement ne manquera sans doute pas une occasion de contester ce plan pendant sa durée. Surtout, le gouvernement grec pourrait se montrer moins coopératif dans d'autres domaines de la politique de l'UE, on pense notamment aux relations avec la Russie.

Mais le scénario le plus probable est celui d'une démission du gouvernement Tsipras. Selon une source grecque, « tous les ministres, même les plus modérés, sont décidés à ne pas appliquer le plan des créanciers. » Les créanciers auront alors réussi leur pari : se débarrasser de ce gouvernement. Mais ensuite ? Un mois après, de nouvelles élections risquent de replonger la Grèce dans une crise politique. Syriza reste très populaire en Grèce, pour des raisons indépendantes des négociations, qui sont son « innocence » dans le système clientéliste grec. Tout peut changer après le 5 juillet. Mais il est possible que Syriza gagne à nouveau ces élections. Les dernières enquêtes indiquent que même en se regroupant, les partis « pro-mémorandum » (Nouvelle Démocratie, Potami et Pasok) ne passeraient pas devant Syriza (36 % contre 39 % dans le dernier sondage Alco). Cette réélection serait une impasse politique pour la Grèce. Reste le scénario rêvé par les Européens : une victoire des forces « pro-européennes » précitées. Dans ce cas, il est à souhaiter que la médication européenne permettent à la Grèce de disposer d'une croissance forte et bien redistribuée (mais on peut en douter).

Car Alexis Tsipras pourrait autrement rapidement jouer le rôle de recours en s'auréolant du statut de celui qui a résisté pendant six mois à la troïka, victime d'un « coup d'Etat financier. » Il pourrait alors tenir le rôle du « grand homme » grec du 20e siècle, Eleftherios Venizélos, qui a, plusieurs fois, quitté la vie politique pour être rappelé en héros dans les années 1920 et 1930. A moyen terme, la stratégie des Européens apparaît d'autant plus risquée que cette ingérence et les humiliations subies par le pays durant les négociations ne vont pas manquer dans l'avenir de peser lourd dans les relations entre la Grèce et l'Europe. On pourra le cacher quelque temps, mais les plaies resteront longtemps ouvertes.

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a écrit le 02/07/2015 à 20:51 :
NON à la DICTATURE EUROPÉENNE et à ses complices
Vive la DÉMOCRATIE quoi qu'il en coûte !.
CATAVRIO.
a écrit le 01/07/2015 à 18:30 :
On vous amuse "de" mocratiquement . Non , on vous coupe les vivres qu on vous a déjà couper . Oui , on vous coupe la tête qu on n a pas encore couper . Les paresseux innocents contre les travailleurs innocent . Tout le monde trinque sous la pression et les menaces . C est la meilleur façon de diviser un peuple . Les soumis affamés et les insoumis infamants. Tous infantilises. Joli le " non" a l Europe de 2005
a écrit le 01/07/2015 à 15:19 :
Avant que cet article ne disparaisse des écrans . Je félicite le chargé de la mise en page photographique pour son choix . Même pas besoin de lire l article de Mr Godin tout est dans la photo , encore félicitation.
a écrit le 01/07/2015 à 9:31 :
Il n’y a pas une poussière dans l’univers qui appartienne à qui que ce soit mais il faut être un animal pour le savoir. Ceux qui créent les crises sont ceux qui dirigent votre vie et qui vous font croire même que vous pouvez être propriétaire de votre caveau.
a écrit le 01/07/2015 à 9:13 :
mr Godin , l'Europe ne fait que son devoir d'information de SES citoyens ( dont les grecs ).
Juncker ne " change pas la nature " du referendum : il denonce le mensonge ( un de plus ) de ( votre héros ? ) Tsipras ...futur " grand homme grec du 20e siècle " ...!
a écrit le 01/07/2015 à 7:07 :
M. Godin a pris fait et cause pour le gouvernement populiste d'extrême-gauche grec. Du coup, ses articles que je lis se transforment systématiquement en éditoriaux. C'est son droit. Mais du coup, la seule couverture que La Tribune nous propose de la situation grecque est partisane. Ce ne sont pas les opinions de M. Godin qui me gênent, c'est que ce soit le seul point de vue qui s'exprime à La Tribune. Pour une analyse plus équilibrée, il faut aller voir ailleurs...
a écrit le 01/07/2015 à 7:07 :
M. Godin a pris fait et cause pour le gouvernement populiste d'extrême-gauche grec. Du coup, ses articles que je lis se transforment systématiquement en éditoriaux. C'est son droit. Mais du coup, la seule couverture que La Tribune nous propose de la situation grecque est partisane. Ce ne sont pas les opinions de M. Godin qui me gênent, c'est que ce soit le seul point de vue qui s'exprime à La Tribune. Pour une analyse plus équilibrée, il faut aller voir ailleurs...
Réponse de le 01/07/2015 à 8:26 :
@Julien Nuland Vous satisferez votre choix "plus équilibré" dans les 99,9 % de la presse restante..!! Voilà donc pourquoi m GODIN est un must, c'est si rare l'indépendance dans les dictatures de la bien pensance et tiens j'ose le mot, dans la dictature tout court..
Réponse de le 01/07/2015 à 9:17 :
..." c'est si rare l'independance ..."
c'est surtout si rare l'humour ; ce serait meme risible , si le sujet etait moins triste ;
Réponse de le 01/07/2015 à 13:15 :
Grémillon a tout à fait raison.C'est la raison pour laquelle je viens de prendre un abonnement à la Tribune.C'est le seul journal économique pluraliste.
a écrit le 30/06/2015 à 20:31 :
Ce qu'il faut comprendre, c'est que lorsque ca arrivera à l'Espagne, au Portugal, et à la France ca va être pareil !!! Les banquiers feront la lois !!!! Il suffirait de 15 milliardaires qui mettrait un dixieme de leurs fortune pour aider tout un peuple !!! Tout ca est fait exprès, on nous tire par la corde jusqu'au bout !
Réponse de le 01/07/2015 à 9:20 :
et dejà ,
pour la part de la France ,
que la dette soit effacée par le versement ,
par chaque français de 600 euros ...
vous voulez un n° de CCP , pour etre celui qui va montrer l'exemple ?
Réponse de le 06/07/2015 à 21:02 :
Bonjour, il ne suffirait pas de 600€ par Français pour renflouer la dette grecque, car les Grecs ont choisi de ne pas faire d'effort et de continuer à dépenser plus qu'ils ne produisent en refusant les réformes proposées à ce pays. La Grèce est un tonneau des Danaïdes, il ne faut pas essayer de le remplir. Vous allez me dire que la France est presque dans la même situation. Certes, nous devrons faire des efforts aussi, tous, sans compter uniquement sur les efforts de quelques milliardaires.
a écrit le 30/06/2015 à 20:27 :
Pour les politiciens européens, si la Grèce gagne, ce sera la porte ouverte pour d'autres contestataires comme Podemos en Espagne et d'autres dans l'Europe qui veulent une politique plus sociale. C'est à terme le choix entre un suicide de la politique sociale ou un suicide de leur politique financière. Comme les politiques depuis toujours raisonnent à cours terme, ils auront les deux.
Réponse de le 01/07/2015 à 10:38 :
Y a-t-il toujours des cryptomarxistes pour opposer politique sociale et politique financière? Les deux se tiennent. Sans politique financière, pas de politique sociale. Si les tenants de la politique sociale veulent préserver leurs acquis, il faut tout simplement que les finances publiques soient en ordre. Ces dernières ne seront pas en ordre tant que la gabegie publique reste la règle (voir par ex. la dénonciation du Pôle Emploi par la Cour des Comptes en ce moment même). De plus, mettre les finances publiques en ordre ne consiste pas simplement à prendre aux riches pour donner aux pauvres ("si 10 milliardiares donnaient un dixième de leur fortune"... pour sauver les Grecs? et quid ensuite des Ethiopiens, des Syriens, des Maliens, etc.?)... mais à mettre les pauvres (et les moins pauvres) en état de financer leurs acquis sociaux par leur propres moyens. Certains pays européens (la Grèce, mais aussi la France) refusent de comprendre qu'il n'est pas possible à long terme de faire financer son train de vie par autrui. L'entraide a ses limites. Au-delà d'un certain niveau de ponctionnement, les "riches" votent avec leurs pieds. A bon entendeur...
Réponse de le 02/07/2015 à 0:46 :
"Si les tenants de la politique sociale veulent préserver leurs acquis, il faut tout simplement que les finances publiques soient en ordre".

Vous n'avez rien compris ! désolé de vos le dire !

Il faut surtout éviter que la capitaliste prenne encore plus de richesse accumulée par le sur-travail ! Tendance inexorable puisque le moteur du capitalisme est l'accumulation et la sur-accumulation du capital ! Jusqu'à destruction de ? lui même peut-être ? Mais dans quel état sera l'humanité à ce moment là ? C'est la grande question de notre 21 eme siécle !

ps: je vous conseille la lecture d’Anselme JAPPE.
Réponse de le 06/07/2015 à 21:10 :
Joao vous pensez que le moteur du capitalisme est l'accumulation, et bien même si c'est vrai, c'est plus sain que le moteur du socialisme qui est la jalousie : à toujours vouloir répartir la richesse de façon égale et injuste, sans se soucier de qui travaille, on nivelle par le bas et on pousse tout le monde à vivre sur le travail du voisin. Au final, au lieu d'avoir des riches qui ont 1000 grains de riz et des moins riches qui ont 10 grains de riz, tout le monde à un seul grain de riz, c'est ça votre idéal ?
En attendant, avec notre système d'endettement, on se félicite de nos "acquis sociaux" qui condamnent nos enfants et petits enfants et arrière petits enfants qui devront les payer ! Bravo pour votre idéal ! Continuez à ne penser qu'à vous et pas aux suivants ! Moi ça m'est égal, je suis prêt à vivre avec un seul grain de riz.
a écrit le 30/06/2015 à 20:19 :
La commission européenne a horreur de la démocratie, cette technostructure ne veut pas s’encombrer de l'opinion du petit peuple. On en sait quelque chose en France, on a beau voter non, on en tient pas compte.
Réponse de le 01/07/2015 à 10:50 :
Soyez francs, croyez-vous vraiment que le "petit peuple" est en état de se former une opinion sur les questions de macro-économie qui donnent déjà du fil à retordre aux spécialistes??? La démocratie ne consiste pas à demander à la masse de s'exprimer sur tout et n'importe quoi (tiens, pourquoi ne pas leur demander leur avis sur les amendes de circulation?). La démocratie est un système représentatif dans lequel les décisions sont normalement prises par les délégués du peuple (exécutif et législatif) et dans lequel une série de pouvoirs (justice, médias, syndicats, etc.) servent à contrebalancer les éventuels excès des gouvernants.
Quand à l'Europe, SVP, cessez de propager le mythe de la technocracie toute puissante. Les décisions "en Europe" sont prises par le Parlement Européen (directement élu par les citoyens) et le Conseil des Ministres (les chefs d'état et ministres qui - à ce que je sache - sont tous démocratiquement élus au niveau national)!
Réponse de le 01/07/2015 à 13:09 :
Voilà un partisan du vote censitaire.Je vous rappelle M.Stuart qu'on est au XXIe siècle et plus au XIXe, depuis belle lurette. .Le système représentatif n'est plus démocratique,il faut le changer ,car des parlementaires qui sont élus pour 5 ans et qui ne rendent pas compte devant leurs électeurs,ce n'est plus tolérable en 2015.
C'est cela qui produit des députés godillot,qui sont à la botte d'un gouvernement,dont la politique est clairement influencée par les lobbies,notamment bancaire et énergétique.
Réponse de le 01/07/2015 à 15:29 :
Mr Stuart ne fait que signaler que la démocratie s'exprime avant tout par le travail de représentants du peuple qui ont été élus à notre place en fonction de nos affinités politiques afin d'effectuer un travail parlementaire qui permet a force d'auditions d'avoir une idée plus nuancée sur les problèmes de notre société sur lesquels nous n'avons pas tous le bagage pour y avoir une réponse tranchée telle que Oui ou Non ... Personnellement j'ai un bagage qui me permet de comprendre les problèmes financiers mais certainement pas juridiques ou médicaux. Je fais donc confiance aux gens qui ont été élu démocratiquement pour faire tout le travail qui consiste a faire la part des choses et de pouvoir dès lors se faire une idée sur base de leur conviction politique qui est censée refléter la mienne mais également sur base de leur travail accompli.
a écrit le 30/06/2015 à 19:43 :
Les peuples européens ne s'en sont pas rendu compte (y compris les français) mais le pourvoir a déjà été transféré à Bruxelles et à Francfort, suite aux référendum respectés ou non.
,
a écrit le 30/06/2015 à 19:43 :
Pour paraphraser l'autre ... "it is just a matter of time"... si ce n'est pas cette fois-ci après tout ce cirque ce sera dans quelques mois ou lors de prochaines échéances de paiement quand il faudra renégocier une rallonge des créanciers pour rembourser un autre prêt et que la Grèce en sera toujours a ne pas savoir collecter l'impôt et redresser ses comptes ....
a écrit le 30/06/2015 à 19:30 :
Décidément, les peuples du Nord ne comprendront jamais ceux du Sud Juncker pense que dire aux Grecs qu'ils doivent voter "oui" sinon ils vont sortir de l'euro est une "kolossalle finesse" qui va coincer Tsipras. Dans la psychologie latine élémentaire, lorsqu'on souhaite quelque chose, il faut dire à son adversaire le contraire pour avoir un maximum de chance de l'obtenir. Ce que fait Juncker va radicaliser les positions de ceux qui hésitent encore car, et c'est dans nos gènes, nous ne sommes pas disciplinés. Mes ancêtres Corses n'acceptaient de travailler que pour l'Etat, mais jamais pour un patron.
Et avant les Corses, il y avait les Génois, et avant les Génois, les...Grecs.
Réponse de le 01/07/2015 à 1:40 :
Pas faux, mais la loi dite du "j'ai pas envie de perdre mon pognon" gagne généralement contre la loi du "si on me dit de répondre ou alors je répond non".
a écrit le 30/06/2015 à 19:15 :
Comme la question concerne les conditions de l'appartenance à la zone euro, il est bien normal que les leaders européens fassent connaître leur position avant le vote pour que les électeurs grecs sachent à quoi s'en tenir. Qu'y a-t-il de "contestable" ?
Réponse de le 30/06/2015 à 20:05 :
La méthode.
La méthode est contestable.
Je commence à me poser de sérieuses questions sur la façon de faire de nos institutions européennes.
a écrit le 30/06/2015 à 17:38 :
les banques doivent être à notre service et non le contraire. Elles ne doivent pas priver les clients de l'argent que ces derniers ont déposé sur leur compte. Ces clients ont payé pour un service qui doit être rendu. Autrement les banquiers sont hors la loi. Et il est fort possible que le peuple viennent faire des catastrophes.... Il faut renationaliser tout le système.
a écrit le 30/06/2015 à 15:36 :
Personne ne change la nature du référendum car l'on ne change pas ce qui est inutile. Il eut fallu pour cela qu'il ait une signification, il n'en a pas. Vous pouvez décider théoriquement si vous souhaitez manger du poisson ou de la viande, mais si votre porte-monnaie et vide et qu'il n'y a rien chez le marchand, assurément vous jeûnerez. Les européïstes ne communiquent que pour ne pas laisser la parole au gouvernement grec et aux voies gauchistes chez nous qui pourrraient se prévaloir d'une "injustice"pour dériver politiquement. Que le Oui ou le Non l'emportent il faudra de toute façon "négocier" c'est à dire accepter ce qui est proposé. Tsipras l'a bien compris tardivement qui tente une ultime manoeuvre de sortie de crise de dernière heure avec Juncker qu'il croit décisionnaire. Il est pourtant échec et mat. Il devra partir avec tous ses alliés. La Grèce ne représente plus ni intérêt stratégique ni objectif économique et Poutine ne veut surtout pas s'en mêler. Le soufflet retombe.
a écrit le 30/06/2015 à 15:32 :
La boutique Europe est tenue par les banquiers alors a quoi vous attendez vous de la part de personnes qui prospèrent avec l'argent des autres??
Réponse de le 30/06/2015 à 18:06 :
Mr Godin joue les militant d extrême gauche
Il ferait mieux d'expliquer ce que risque de subir la grece en prenant exemple sur l'Argentine

Le possible retour de l'armée et l'entrée dans le tiers monde
a écrit le 30/06/2015 à 15:01 :
Certains croient aux inepties des médias qui font des grecs la cause de tout ce drame. Or, le problème grec, c'est la soumission des démocraties aux intérêts économiques allemands et aux intérêts stratégiques Bruxello-americains. D'où l'idée formidable de certains : "les traités sont au dessus de la démocratie". C'est l'argument de l'empire Bruxellois par Excellence... Je préférais l'URSS, c'était plus franc du collier.
a écrit le 30/06/2015 à 14:48 :
http://www.lemonde.fr/economie/twitter/2015/06/30/grece-reprise-des-negociations_4664714_3234.html

il semblerait que Tsipras renoue les négociations....
a écrit le 30/06/2015 à 14:24 :
Comme depuis des années, les européens - allemagne, france, bce, ... - mentent autant aux Grecs qu'aux électeurs européens. Dans un système reposant exclusivement sur la voyoucratie, le délit de démocratie doit être sanctionné. Il ne saurait être question qu'un peuple décide de son sort et de son avenir par lui-même. Surtout si c'est le peuple qui a inventé la démocratie, conrairement à la france qui a instauré la plus pitoyable voyocratie. Et uis, leseuropens nt srout purde pedre leur planurese vahe à lait quilui rappore des millions d'euros chaque anne : labce a une dette de près de 2 milliads d'euros vis-à-vis de la Grèce. La france a déjà extorqué près d'un mlliard d'euros aux courageux et nobles Grecs. Grecs à qui VGE a impiosé l'euro et à qui on a imposé une "aide" dans le seul but - les deux fois - de sauver les banques ... françaises aussi mal gérées que le reste de l'hexagone. Les vrais fraudeurs, les vrais parasites, les vrais profiteurs, ce n'est pas à Athènes qu'ils sont. C'est à Paris qu'ils se terrent.
a écrit le 30/06/2015 à 13:47 :
La nature politique des actions de la BCE est aussi un message aux autres pays. D'un certain côté c'est tant mieux, ils tombent enfin le masque.
a écrit le 30/06/2015 à 13:26 :
Excellent article! Je crains qu'en votant oui, ils recolteront l'austerite, de nouvelles elections et in fine...la sortie de la zone euro. Pourquoi ne pas voter oui pour s'epargner de tous ces maux? La peur est mauvaise conseillere.
Réponse de le 30/06/2015 à 14:23 :
C'est l'histoire d'un type qui se retouve face a un cobra et il se demande s'il doit fuire ou lui marcher dessus pour poursuivre son chemin. Et Yaniv L lui dit:"la peur est mauvaise conseillere tu sais. Vas y, marches dessus, il t'arrivera rien."
Réponse de le 30/06/2015 à 16:29 :
Cher Kida, on connait ce que la premiere option (a savoir les politiques d'austerite) ont donne. Desormais, les grecs doivent se comporter des patriotes en oubliant leurs interets personnels et penser aux interêts de la patrie!
Réponse de le 30/06/2015 à 22:26 :
Bravo donc Armateurs rapatriez votre argent d'Allemagne vers la Grèce
Réponse de le 01/07/2015 à 11:01 :
Cher Yaniv: meme si tous vos voeux se réalisent et que la grece sort de la zone euro, j'ai un scopp pour vous: l'austerité continuera en grece car le cout de la vie va exploser dans c cas la, l'epargne grecque aura disparue et le gouvernement grec devra s'assurer en permanence d'un budget a l'equilibre primaire.

Donc vous voyez, non ou oui, l'austerité restera. Elle sera juste plus forte encore en dehors de la zone euro. varoufakis lui même le repete a l'envie sur son blog.
Réponse de le 01/07/2015 à 13:23 :
Cher Kida: Vous avez raison, dans les deux cas, il y aura austerite. Mais, en l'etat actuel des choses, appliquer une politique d'austerite en restant dans la zone euro ne produira aucun resultat. En clair, elle sera vaine du fait du niveau de l'euro et des nouveaux impôts.
En cas de la sortie de la zone euro, l'austerite qui en resultera aura des effets benefiques sur l'emploi.
Quant a l'excedent primaire, je vous rappelle que le budget grec est en excedent primaire depuis 2013. Sur ce point, une sortie de la zone euro ne changera absolument rien.
Réponse de le 01/07/2015 à 15:21 :
@Yaniv: si c'etait le niveau de l'euro le probleme en Grece, celle-ci serait deja repartie fortement economiquement entre la chute de 17% des salaires et la baisse forte de l'Euro. Ca n'est pas le cas, ce qui montre que le probleme est ailleurs. C'est un probleme de fond qui n'etait pas abordé dans le premier plan d'aide et trop legerement dans le deuxieme; Le probleme c'est la structure etatique grecque qui est défaillante. Si ce probleme n'est pas adressé, aucune solution ne fonctionnera.
a écrit le 30/06/2015 à 13:22 :
Le but des créanciers est de dramatiser l'enjeu! C'est pour le peuple grec un retour aux sources que cette dramaturgie à l'européenne. Ce pourrait être bientôt le seul pays où la traduction dans les faits d'une idée majoritaire s'appliquerait dans l'Europe. Ok j'exagère. Mais c'est une belle pierre à l'édifice du vivre ensemble, plus ou moins riche, mais d'une autre façon que celle imposée par nos eurologues, aux médecines imbuvables et souvent mortelles aux êtres vivants.
a écrit le 30/06/2015 à 12:11 :
La Grèce aurait été humiliée ! Personne n'a demandé à ce que les statistiques soient trafiquées.

Pendant 8 ans, la Grèce s'est endettée à pas cher pour verser les salaires des fonctionnaires, les retraites, les aides sociales alors que le système fiscal est inexistant ou dans le cas contraire inefficace.

Que les grecs soient responsables !

Nous ne sommes pas coupables de l'effondrement de l'économie grecque, pas plus que de celle de l'Union Soviétique. Il est toujours facile de faire porter la responsabilité sur les autres.
a écrit le 30/06/2015 à 11:38 :
Excellente analyse de la situation !
a écrit le 30/06/2015 à 11:28 :
Plus l ue s' impliquera plus le non montera ,juncker est le meilleur allié de tsipras et il le sait ,plus vite la grece sera hors de l euro mieux ce sera pour eux et pour nous ,l ue doit repartir sur de nouvelles bases strictes.
a écrit le 30/06/2015 à 11:09 :
ce référendum est du plus pur populisme:autant demander aux grecs s'ils voudraient plus d'argent pour eux memes ou la retraite a 46 ans!je ne comprends pas que les institutions démocratiques européenne puissent tolérer des référendums orientés qui conduisent au clientélisme d'état!
Réponse de le 30/06/2015 à 11:58 :
Bonjour lecteur,
Ainsi selon ce que vous exprimez consulter le peuple, assommé par des impöts et des privations sans précédent serait du "populisme3 ? Heureusement que Jaurèes n'est plis de ce monde vous l'auriez attristé. C'est de la responsabilité des élus grecs que de présenter à leur peuple ce que les créanciers proposent pour éponger la dette. Si telle avait été l'attitude des précédents gouvernements corrompus du PASOK et autres, la Grèce n'en serait pas là. Efin je m'interroge comment vous pouvez vous identifier "élu PS " et écrire de telles aberrations.
Mais peut-être trouvez vous confortable que le Parlement soit devenu une chambre d'enregistrement pour 49/3 tours et que le Parlement européen soit le terrain de jeux des lobbys qui participent à éponger la Grèce,, le Portugal, l'Espagne, mais aussi l'Italie, et l'Islande etc etc...Souvenez vous que votre poste ne vous appartient pas et que vous devez des comptes à la Nation. Pour ce qui est du clientélisme d'Etat les apparatchiks du PS qui ont fait carrière de leurs promesses irresponsables nettoyons d'abord au sein du PS dépecé par Hollande et Valls, et miné par la "phobie administrative" moi qui suis élu associatif et un AUTHENTIQUE socialiste je dénonce ici votre imposture et l'ineptie de votre propos.
Réponse de le 30/06/2015 à 13:17 :
Elu ps???Mais faites moi donc rire...Le ps pour vous represente la democratie??Vous representez les bankster de la finance dont vous faites surement partie!!
Réponse de le 30/06/2015 à 13:38 :
@bizarre:"moi qui suis élu associatif et un AUTHENTIQUE socialiste":LOL,trouvez vous un vrai travail a votre age!
Réponse de le 30/06/2015 à 14:26 :
@vous avez dit bizarre: non ce qui est démagogue en revanche c'est de faire voter un peuple en 6 jours sur un sujet qui engage l'avenir de plusieurs générations, et le tout en demandant de voter sur un texte qui n'est pas fourni aux grecs, qui n'existent qu'en langue étrangere, qui ne re-prend même pas le résultat des dernieres discussions, mais uniquement les avant-derniere et en s'assurant que la réponse préferée du gouvernement soit indiquée en premier au-dessus de l'autre réponse possible.

ca oui c'est de la démagogie.
a écrit le 30/06/2015 à 11:08 :
On parle d'une bulle de 200.000 milliards (oui, bien 200.000 milliards) de dollars qui pourrait éclater. Rien que Deutsche Bank est exposé à 63.000 milliards.

Et tout ça pour quoi?

Parce que nos technocrates créanciers n'ont pas voulu débloquer 7,2 milliards des créanciers vers la Grèce, et de la Grèce retour vers les créanciers!!!!!!

Mais au moins, les créanciers ont fait joujou avec les grecs et se montrer INFLEXIBLE ... bravo Schauble, t'es vraiment le meilleur!!!
Réponse de le 30/06/2015 à 11:54 :
D'où sortez vous ces chiffres ? pouvez-vous donner la source ? Merci.
Réponse de le 30/06/2015 à 14:28 :
hmmm chiffres fantaisites. L'exposition de la zone euro en grece est forte, mais pas dans ces montants la.

Les créanciers ont DEJA integré qu'ils perdraient une partie de leur créance. ils ne veulent simplement pas financer ad vitam eternam la Grece.
Réponse de le 30/06/2015 à 17:36 :
Non Messieurs ces chiffres ne sont pas fantaisistes. Il n'y a pas de données précises seulement des estimations, mais la finance de l'ombre existe, irrégulée, de gré à gré entre institutions financières (Banques, assurances, hedge funds, fonds de pension etc...). Aucun contrôle extérieur. C'est là, le problème les bilans de banques sont tous faux, Bâle III inutiles, car ces échanges de dizaines de milliards de dollars, euros pounds... s'effectuent de gré à gré, sans aucune contrainte autre que la confiance. C'est d'ailleurs pourquoi les subprimes ont provoquées une telle crise mondiale, à cause du hors bilan des banques géré dans cette finance de l'ombre. Il existe des rapports d'états sur cette finance et sur les risques. Mais aucune réglementation pour le moment. Les sommes sont astronomiques : 10 fois le PIB mondial!
a écrit le 30/06/2015 à 10:43 :
Cette façon permanente qu'a Monsieur Godin d'imputer telle ou telle position à la BCE ou à la Commission sous prétexte qu'elles ont pris telle ou telle décision conforme à la défense de leurs intérêts et de la protection de l'ensemble des européens est caractéristique de la dialectique gauchiste. Idem Tsipras. Mais cela ne change rien: on voit bien où ils vont: dans le mur, et le peuple grec va bientôt le comprendre.
a écrit le 30/06/2015 à 10:25 :
De toute façon l'UE a déjà perdu. Si le OUI passe, l'UE devra lâcher des dizaine de milliards de plus pour "remercier" le peuple grec qui aura sauvé les rentes de situation de la commission. Si le NON passe, ce sera la preuve que nos milliards perdus ont été jetés dans le puits sans fond. La seule réponse objective c'est que OUI ou NON la dette est perdue et en cas de OUI nous la payerons une deuxième fois !
a écrit le 30/06/2015 à 10:24 :
Excellente analyse, qui pèse le pour et le contre, bravo.
Réponse de le 30/06/2015 à 13:01 :
je suis tout à fait d'accord avec vous je pensai j'allais le dire. M Godin est un execennt jourlaliste très bien documenté sur al chose. Regardez les Bulgares ils sont heureux mais heureux avec leur 400 lev (200 euros) par mois. Voyez vous tout est rekatif Bien sur ils , les Bulfares travaillent arrache pieds pas comme nos amis les Grecs qui partent à la retraite(bles fonctionnaires) à 42 ans avec leur 14 ème mois. Pénard n'est il pas ha hha
a écrit le 30/06/2015 à 10:22 :
"humiliations subies par le pays"!? Je viens avec un programme qui rase gratis, qui est une insulte à tous les Européens qui ont fait ceinture pour redresser la situation dans leur propre pays et c'est moi qui suis humilié alors que je veux qu'on efface mon ardoise?? C'est ce qui s'appelle ne pas manquer d'air.
Réponse de le 30/06/2015 à 11:31 :
Je cherche la ceinture qu'a subit la France...comment aurait réagit le "peuple" français si on lui avait appliqué le même programme qu'aux autres pays du sud (Grèce, Espagne, Portugal, ...), vu les rejets qu'il y a eu à la moindre réforme sur les dépenses (ex Alloc familiales). Un peu de respect pour les autres svp
Réponse de le 01/07/2015 à 8:18 :
Delsu, rien que pour vous je me répète, "à tous les EUROPEENS", c'est écrit assez grand??^^,, Un peu de lecture plus attentive svp.
a écrit le 30/06/2015 à 10:21 :
SI J ETAIS GREQUE JE VOTERAIS/// NON/// CAR LES SEULS A PROFITER DE CES MANIPULATIONS SONT LES BANQUIERS GRECSET EUROPPEENS ?ILS ONT RUINE DES MILLIONS DE PAUVRES GENS? ET S IL FONT FALLITTE ILS AURONT RECUE UNE BONNE LECON D ECONOMIE PARS LE PEUPLE GREQUE???
Réponse de le 30/06/2015 à 12:33 :

Il n'y a plus que des dettes d'état
Vous devriez vous inscrire en 1 Er annee eco
Réponse de le 30/06/2015 à 13:02 :
100% d'accord! Ce qui sont pour l'Oui, pour UE ne se rendent pas compte qu'il est en train de défendre les intérêt des banquiers, dans un système moderne d'esclavage. Aujourd'hui la Grèce, demain la France...

Di j'étais Grecque, moi aussi voterais NON.
Réponse de le 30/06/2015 à 17:05 :
Un de plus à penser ainsi; et leur souhaiter de revenir à la drachme. A parité, les touristes iront quand même en Grêce; ne serait ce que grace aux actions terroristes sur la rive sud de la Méditerranée. Les allemends pourront y investir dans des hôtels... ça compensera la perte qu'ils vont se prendre. Les solutions existent, en monnaie virtuelle; s'ils (les allemands) préfèrent convertir la dette (pour rappel, Sarkozy, c'est 600 MM...) en monnaie réelle, et assumer leurs pertes, libre à eux... et à leur dogmatisme aveugle; mais quand le Pirée sera (aussi) une base militaire russe en Méditerranée, il ne faudra pas qu'ils viennent pleurer...
a écrit le 30/06/2015 à 10:16 :
Je pense que les pouvoirs financiers en Europe ne veulent pas d'une dissidence d'un petit pays qui puisse échapper à la tonte quotidienne de l'économie grecque dirigée sur le petit peuple ouvriers et retraités barre d'ajustement choisie par la troïka . Cela pourrait faire réfléchir les autres peuples ........
Réponse de le 01/07/2015 à 12:02 :
c'est évident ! Mais le système est à bout de souffle . Mais il peut aussi perdurer malheureusement longtemps à l'aide de replatrages . C'est sans doute une question d'une une ou deux décennies. Malheureusement "la fenêtre de tir" pour aller vers une société qui s'occupe réellement du sort des gens et donc de l'environnement s'est réduite considérablement. Hors pendant que des milliards sont dilapidés pour régler les crises financières cet argent là mais aussi les énergies ne sont pas utilisés pour organiser la transition écologique qui demande des efforts colossaux !
a écrit le 30/06/2015 à 10:04 :
Mais bien sûr que les Grecs vont voter "OUI". Il y a 200 ans que la Grèce vit de ses créanciers, comme les Monarchies du golfe vivent du pétrole. Alors ils vont les garder leurs créanciers croyez moi. Sinon de quoi vivraient-ils.? Un peu de bon sens que diable!!!!!
Réponse de le 30/06/2015 à 11:33 :
Petit génie. Pourriez-vous étayer un peu votre modeste argumentation?
Réponse de le 30/06/2015 à 11:33 :
Petit génie. Pourriez-vous étayer un peu votre modeste argumentation?
a écrit le 30/06/2015 à 9:57 :
Le "problème grecque pose questions. D'abord celle ci: les traités n'avaient pas prévu que la démocratie d'un des pays de l'Union viendrait contrer la technocratie de l'Union elle même? Ensuite, quand les médias disent que "la France va payer" et annonce un nombre par habitant, le point qui n'est pas précisé est: qui a prêté à la Grèce et à d'autres pays de l'UE? Sachant que la Banque de France ne peut plus prêter à l’État français, peut-elle prêter à d'autres États? Si non, ce sont bien des banques privées qui ont prêté à la Grèce. En ce cas, c'est bien un problème de système monétaire. Et pourtant, ce sont les citoyens qui devraient payer? Cela demande explication. Enfin, on oubliera pas une image: celle de Jean Claude Juncker tapotant la joue d'Alexis Tsipras et le prenant par l'épaule devant les caméras, comme pour dire: voila, tu es mon amis. Belle technique de communication, mille fois utilisée. Cependant, c'est Tsipras qui a renversé l'image. Aujourd'hui, J. C. Juncker a peur d'être tenu pour responsable d'un échec, En fait, il y avait échec dès le départ. L'UE semble avoir utilisé la Grèce et à force de mépriser les démocraties s'était habituée à ce que ça dure. Pouvez-vous nous éclairer sur tout cela?
Réponse de le 30/06/2015 à 10:34 :
Ce sont les Etats Européens qui ont preté a la Grece depuis 2010, soit directement, soit indirectement via le FESF devenu MES.

or d'ou provient l'argent des Etats? ----> des citoyens via leurs impots.

Pas la peine de réfl"chir midi a quatorze heures: un defaut gec veut dire que les citoyens européens devront payer la facture pour les prets consentis et recapitaliser par leurs impots et emprunts la BCE et le MES.
Réponse de le 30/06/2015 à 11:18 :
Un moratoire sur la dette Grecque due par les autres états est il envisageable . Si oui pas de panique la ligne perte et profit de la BCE s alourdira de quelques Mds supplémentaires . Si non le fn a de beaux jours devant lui . Va falloir choisir !!!
Réponse de le 30/06/2015 à 11:25 :
malheureusement aujourd'hui l'argent des états (du moins frnaçais) via des marchés. Les contribuables ils ne paieront ni plus ni moins qu'aujourd'hui. Les emprunts de l'état français pour aider la Grèce sont déjà intégrés dans la dette public. Donc "nous payons déjà aujourd'hui". la différence est que 2010 les grecs payent leur dette, et nous rembourse, avec intéret. donc depuis 2010 l'etat français a gagné environ 1 milliard d'euro avec cette opération. Avec le défaut grec l'Etat Français ne gagnera plus cet argent.
toutes choses égales par ailleurs nous contribuables français / européens ne paieront ni plus ni moins qu'aujourd'hui
Réponse de le 30/06/2015 à 13:11 :
Ils ont le pouvoir de faire croire aux peuples qu'il sont concerné par cette histoire. Les citoyens français sont inquiets avec la dette grecque, mais il faut voire autrement tout ça. C'est toujours le peuple que paye tout... nous sommes tous au-dessous d'une énorme manipulation, au-dessous d'un système conçue pour nous affaiblir économiquement, socialement et nous rendre esclaves... esclaves par l'endettement et par la consommation insane. Dire NON aux créanciers est la façon plus intelligente de récupérer la liberté et la dignité du peuple grecque.
Réponse de le 30/06/2015 à 14:31 :
@celui qui répond sans pseudo:
S'il faut recapitaliser le MES et la BCE, les français devront soit payer plus (option 1) soit bénéficier de moins de dépenses publqiues en france pour compenser tout en maintenant le meme niveau d'impot (option 2). Un défaut couté toujours quelque chose au crancier: en l'esperce les citoyens de la zone Euro. Ceux qui prétendent le contraire mentent ou ignorent la réalité.
Réponse de le 30/06/2015 à 14:33 :
"esclaves par l'endettement"/ il ya un excellent et unique moyen pour etre libre de ce point de vue la: établir régulierement des budgets en excedent primaire et se desendetter. une fois desendetter, la liberté est totale.
Réponse de le 30/06/2015 à 16:16 :
Il y a une autre façon de ne pas être esclaves de l endettement .
C est de se conduire en état souverain !
Réponse de le 01/07/2015 à 15:25 :
@Le Paysan.

les Etats souverains n'echappent pas aux contingences budgetaires. Mes condoléances si vous ne le saviez pas. une Grece hors UE et hors zone Euro sera toujours confronté au meme impératif d'equilibrer ses comptes (encore plus, vu que plus personnne ne lui pretera). Ceux qui ont tenté la route de ma monestisation permanente des deficits n'ont fait qu'apauvrir terriblement leur conc-citoyens et surtout les plus pauvres (ex: Argentine, Zimbabwe).
Réponse de le 02/07/2015 à 10:37 :
KidA . Comme vous avez choisi les exemples qui vous donnent raison on peut en déduire que vous n êtes pas sûr , du fond de votre raisonnement , car avouez qu il y a plein d autres pays comme par ex la Corée du nord qui s en sortent très bien
Bonne journée si vous êtes toujours là .
a écrit le 30/06/2015 à 9:54 :
Vraisemblablement la consigne dans les rédactions atlantistes c'est de ne pas piper mot à ce sujet, mais il y a eu (et il y aura dans les prochains jours) des rassemblements-monstres de Grecs dans tout le pays pour le "Non" (OXI, en grec). Un bon éditorialiste devrait y tenir compte pour avancer ses pronostiques concernant le référendum du 5 juillet. Sauf une intervention américaine (Wall Street) ou allemande (BCE), ce sera le "NON" à l'euro qui va remporter. Bonne journée à tous.
Réponse de le 30/06/2015 à 10:35 :
Si c'est dans les journaux. Ce genre de rassemblement (rarement spontané) en faveur d'un accord ou contre un accord ont lieu tres frequemment ces dernieres semaines. Ca ne veut rien dire ni dans un sens ni dans un autre.
Réponse de le 30/06/2015 à 14:17 :
Nom de Dieu, je suis étonné de tant de naïveté concentrée dans si peu de mots. Au mieux, vous faites de la provocation ; au pire, vous racontez n'importe quoi. À vous de choisir.
Réponse de le 01/07/2015 à 15:26 :
@cd: apparemment vous n'avez donc rien suvi a l'actualité grecque si vous ignorez qu'il ya des manifestations reguierement pour ou contre l'euro.
a écrit le 30/06/2015 à 9:42 :
L'appel à voter pour le oui est ridicule et contre-productif. Mais personne ne voudra assumer l'échec des négociations, on le voit déjà. Il y a quand même une crise humanitaire aux portes de l'Europe qui menace....Bien sûr, l'Europe devrait en réalité être à fond pour le "non", voire subventionner une campagne d'affichage du gouvernement grec, des occasions pareilles de débarasser l'euro des grecs ne se représenteront pas de sitôt. Evidemment, il y aura 300 milliards de perdus à la clé...Finalement, Jospin, Chirac et les autres chefs d'Etat qui ont laissé la Grèce entrer dans l'euro auront détruit à peu près autant de richesse que 60 Jérôme Kerviel...
Réponse de le 30/06/2015 à 10:51 :
Zaratoutca
J'aime votre allusion a Kerviel car enfin les crediteurs de la Grece savaient tres bien ce qu'ils faisaient depuis le debut. Ils jouaient,,,,,,,,,,
a écrit le 30/06/2015 à 9:41 :
je ocmprends le désespoir de beaucoup de grecs mais de la à suivre un Tsipras qui a beaucoup menti qui a fortement détérioré la situation économique de la Grèce qi a fait beaucoup de démagogie sans avoir la solution ....

espérons que le peuple grec malgré la situation difficile dnas laquelle ils sont ne se laissera plus séduire par ces extrémistes un peu comme en Frnace le front national dont le projet économique n'est absolument pas clair et qu'il votera oui ce qui signifiera la départ de Tsipras
Réponse de le 30/06/2015 à 10:59 :
Côté mensonges, les Grecs sont furieux à cause des mensonges de J.C. Junker qui a menti de manière éhontée en soutenant que la troika n'a pas demandé d'amputer les retraites.
Avant qu'il ne finisse même son discours, il était épinglé même par des journalistes étrangers.
a écrit le 30/06/2015 à 9:41 :
je ocmprends le désespoir de beaucoup de grecs mais de la à suivre un Tsipras qui a beaucoup menti qui a fortement détérioré la situation économique de la Grèce qi a fait beaucoup de démagogie sans avoir la solution ....

espérons que le peuple grec malgré la situation difficile dnas laquelle ils sont ne se laissera plus séduire par ces extrémistes un peu comme en Frnace le front national dont le projet économique n'est absolument pas clair et qu'il votera oui ce qui signifiera la départ de Tsipras
a écrit le 30/06/2015 à 9:34 :
V
a écrit le 30/06/2015 à 9:20 :
Sachant que tout ce qui est prêté à la Grèce, ne sera jamais remboursé, il est insensé et irresponsable de continuer à financer le gouvernement et les banques grecques. Pour ne pas trop peser sur le référendum, tout au plus peut-on maintenir le goutte à goutte jusqu'au référendum.
a écrit le 30/06/2015 à 9:08 :
"la limite de 100.000 euros appliquée à Chypre ne sera sans doute pas valable. "

probablement pas, et cela du fait du gouvernement grec, et ce pour une raison tres simple:
1- les gros comptes ont deja fuit la grece, il ne doit plus rester suffisament de compte a plus de 100.000 euros pour eponger la faillite des banques grecques
2- dans ce cas-ci c'est au gouvernement de garantir les comptes de moins de 100.000...mais la grece n'a pas l'argent et ne peut pas l'emprunter ni sur les marches nu aupres de l'UE, vu que la gouvernement grec semble vouloir couper les ponts avec leurope.

...la consquence mecanique est que le grexit forcerait les banques a faire faillite et le gouvernement de Tsipras a prendre l'argent squr les comptes de moins de 100.000.

Tsipras ou le bourreau des classes populaires. Bien joué l'artiste.
Réponse de le 30/06/2015 à 10:01 :
Les comptes étant bloqués pour qu elle raison Tsipras s approprierait il du peu qu il reste , certainement pas pour payer le FMI . Les jours à venir éclairciront nos interrogations !
Réponse de le 30/06/2015 à 10:39 :
@Le paysan:

pas pour payer qui que ce soit en dehors de Grece, mais pour éponger la faillite des banques grecques. Si l'Etat n'est pas ccapable de garantir lui même en dernier ressort les comptes a moins de 100.000... (comme en l'espece) alors ceux-ci disparaissent avec la faillite de la banque... tout simplement.
a écrit le 30/06/2015 à 9:06 :
Finalement le référendum est une bonne chose car

1° Le "oui" l'emporte et nous sommes probablement débarrassés de cette clique de gauchistes immatures (Pléonasme)

2° Le "non" sort gagnant et on cesse enfin de remplir le tonneau des Danaides en faveur d'un peuple qui du coup aura montré une belle ingratitude. Il y aura un sérieux coup de froid sur les bourses mais d'ici 1 ou 2 ans, on en parlera plus. Au bout du compte et contrairement à la pensée commune, la capacité de de l'Eurogroupe à éliminer ceux pensent n'avoir que des droits et jamais aucun devoir renforcera sa crédibilité.
a écrit le 30/06/2015 à 9:01 :
LA BCE et tou sles pays de l UE devrait faire compagne pour le non. comme ca les grecs seraient contraint de sortir de l euro et porbablement de l UE et on serait debarasse d un boulet.

Et certains pensent que le tonton Vladimir va les subventionner ... Ils revent. La russie actuellement n arrive pas a maintenir le niveau de vie de sa population ! et ce niveau de vie est inferieur a celui des grecs. Je doute que les russes soient ravis de se serrer la cienture et de se geler un peu plus l hiver pour que les grecs puissent buller au soleil
Réponse de le 30/06/2015 à 11:38 :
Dites, vous n'arrivez pas à écrire un seul commentaire sans citer le nom de Vladimir Poutine ? nom de Dieu quelle obsession ! vous êtes journaliste ? si c'est le cas…. ;-)
Réponse de le 30/06/2015 à 14:19 :
Yes mais à temps partiel seulement.
a écrit le 30/06/2015 à 8:59 :
"Les humiliations...ne vont pas manquer dans l'avenir de peser lourd dans les relations entre la Grèce et l'Europe....et entre n'importe quel pays européen et l'Europe.
Rendez-vous en Espagne sans les prochains mois.
Réponse de le 30/06/2015 à 9:57 :
Pourquoi avez-vous oublié le Portugal ?…. et l'Irlande ?..... et l'Italie ?…. et la France par la suite ?…
Réponse de le 30/06/2015 à 10:09 :
Surtout dès qu'on apprend que l'endettement de la France continue de grimper du fait d'un déficit public trop élevé. Aujourd'hui il est à 97,5% du PIB. Le pays s'expose donc au risque d'une remontée des taux d'intérêt, pas bon pour la relance, du tout..
Réponse de le 30/06/2015 à 11:08 :
Heureusement que la France a la tradition de dire NON aux néolibéraux lors des référendums.
Et ce NON nous inspire.
2005-2015, déjà dix ans. Ca doit se fêter, n'est-ce pas?
Par un nouveau non
Réponse de le 30/06/2015 à 13:44 :
Quand les Français disent non, il suffit de faire voter l'AN pour que le oui passe...
a écrit le 30/06/2015 à 8:54 :
Mr. Godin porte parole du gouvernemen grec, c'est Tsipras qui a changé la nature du tout. Les propositions du 25 n'etait qu'une étape de négociation, négociation qui allait bon train, et le texte du 25 était DEJA dépassé lorsque tsipras a annoncé qu'il organiserait un référendum sur un texte dépassé et qu'il demandait de voter non quoi qu'il arrive, et cela indépendemment des concessions sur la dette qui etait censé etre a l'ordre du jour du 27!

A partir du moment ou le gouvernement grec appelle a voter non a un projet de négociation (et non d'accord) et cela sans attendre en plus le resultat des concessions supplémenatires qui devaient etre négociée le 27, le gouvernement grec appelle en réalité a voter non a TOUT projet d'accord, quelqu'il soit.

Tsipras a voulu jouer au poker avec l'avenir de son pays par peur d'affronter l'aile dure de Syriza (qui représente au bas mot 45 du parti) et qui elle ne veut PAS d'accord comme elle l'a clairement expliqué. Qu'il assume ses décisions et le peuple tranchera.
Réponse de le 30/06/2015 à 9:21 :
Interprétation de comptoir qui ne juge que l instant sans se rappeler du passé .Amalgame de qui et qui et qui fait quoi pour arriver à une conclusion qui caresse les élites Bruxelloises qui comme tous le monde à pu le constater sont imbus d eux mêmes et de ce qu ils représentent . J espère pour vous que votre candidature sera acceptée pour faire parti de leur clan.
Réponse de le 30/06/2015 à 10:44 :
@l'esprit: hormis votre blabla, vous avez un argument a soumettre?

Si ca n'est pas le cas, vous ne faites que du proces d'intention.

les faits sont têtus et vous semblez incapable de les contredire: Tsipras organise bel et bien un referendum sur un texte dépassé et oublie volontairement d'informer son peuple du fait que les "creanciers" avaient accepter de discuter d'un echeancir de restructuration de la dette le 27.

D'ailleurs, le gouvernement grec ne prend même pas la peine d'inclure tout cela dans les formulaires de référendum dévoilé officiellement...et dans lequel il met bien sur le non au dessus du oui.

Bref, une manip digne d'un regime est européen des années 50-80
Réponse de le 01/07/2015 à 9:01 :
@Kida . Vous avez peut être raison , mais la manip peut être inversé qui ment ? Pour ma part je n ai jamais lu dans la presse ce que propose tsiras et jamais non plus ce qu exige la troika . Partant de ce constat il est plus probable que tsiras est raison , pour la bonne raison qu il ne tient pas en laisse les médiats européens .
a écrit le 30/06/2015 à 8:27 :
Deux grands "nobels" déconomies et non des moindres interviennent dans le débat et apportent un soutien sérieux au gouvernement Syriza:

Dans une interview au "Time", Joseph Stiglitz considère que les créanciers de la Grèce ont une "responsabilité criminelle dans le chaos" actuel. L'ex "chief economist" de la Banque Mondiale suggère aux dirigeants européens d'admettre qu'ils ont fait une grosse erreur (l'austérité infligée aux Grecs) et de proposer "un nouveau départ".

Dans sa chronique du New York Times, Paul Krugman affirme de son côté que les prétendus "eurocrates" sont en fait des "rigolos" qui n'ont rien appris de la macroéconomie. Accroître l'austérité conduirait à une impasse, juge-t-il, en conseillant aux Grecs de voter "non" au référendum de dimanche.
Réponse de le 30/06/2015 à 15:14 :
Enfin un commentaire lucide et raisonnable.
a écrit le 30/06/2015 à 8:14 :
Il faut bien que cette Europe bâtie sur des fonds "merdiques" (puisque ce sont ceux du capitalisme) périclite à un moment donné. L'économie libérale poursuit (?) sa "construction" avec ses recettes dogmatiques ( comme à l'époque le "socialisme" à la mode Stalinienne).
Il est vrai que l'on se questionne sur l'attitude de Tsipras et du choix de Syriza d'avoir pris cette option de vouloir changer les choses en choisissant de rester dans le cadre de l'EUROPE telle qu'elle s'est construite ? Ce choix s'est opéré - me semble-t-il en 2012- et a fait l'objet de fortes oppositions dans Syriza puisque il y a eu le changement stratégique (qui fut bien identifié par la presse) à ce moment là ! Syriza faisait alors un pari fou , car il est impossible que les gens de ce parti n'est pas imaginé les difficultés pour ne pas dire l'impossibilité d'agir en restant dans le cadre Européen. Il ya moyen d'être naïf mais quand même ! La seule explication de ce changement doit être relié à la volonté d'arrêter la crise humanitaire provoquée par le cheminement logique du capitalisme et aggravé par les politiques d'austérité . D'arrre cette crise humanitaire coûte que coûte ! Mais c'est un pari hautement risqué . La preuve !
Réponse de le 30/06/2015 à 8:56 :
"Europe bâtie sur des fonds "merdiques" (puisque ce sont ceux du capitalisme) "

------> C'est sur que les Etats qui se cont construit sur le collectivsime (le seul et unique contre-modele jusqu'a present) ont tous ete d'une réussite extraordinaire economiquement et un véritable paradis pour les libertés civiles.

Merci pour votre humour.
Réponse de le 30/06/2015 à 9:25 :
Ah que ça serait beau... s'il n'y avait pas l'insolente réussite des pays de l'Est qui une fois débarrassés des oripeaux du communisme ont tous bien décollé. C'est de réformes semblables à celles qu'ils ont mené que la Grèce (ainsi d'ailleurs que la France) a besoin d'urgence.
Réponse de le 30/06/2015 à 20:54 :
Je croyais avoir été clair pourtant ! Je reformule donc: Je voulais dire que l'on retrouve le même dogmatisme dans la société libérale que dans la société socialiste du temps de la "grande" URSS . A une nuance prés d'importance toute fois, si l'on suit l'analyse d'André Gorz, dont je vos recommande vivement la lecture, à savoir que les expériences socialistes étaient de toute façon , vouées à l'échec dans la mesure où elles se servaient des mêmes outils que le capitalisme . Tout ceci dit sans humour ! (désolé)
a écrit le 30/06/2015 à 7:39 :
Oui, la BCE sort de son champs d'action. Mais pas en gelant l'ELA qui concerne le financement des banques. Par contre sa participation aux négociations au côté du FMI et de l'Eurogroupe pose problème car la BCE n'est pas un créancier de la Grèce.
Réponse de le 30/06/2015 à 8:38 :
163 milliards d'aprés ce que j'ai compris
Réponse de le 30/06/2015 à 8:53 :
La BCE a massivement acheté la dette grecque autrefois détenue par le secteur privé, c'est pour cela que les prochains gros paiements dûs par la Grèce seront à payer à la BCE.
Réponse de le 30/06/2015 à 8:58 :
@Arcmatic:
si elle l'est a deux titres: 1- sur les obligations grecques qu'elle a racheté sur le marché secondaire et 2- sur les obligations grecques dont elle dispose en collétaral pour financer les banques grecques.

La BCE a donc bel et bien des créances sur la dette grecque.
Réponse de le 30/06/2015 à 11:15 :
@ arc
Eh, oui, l'important, c'est de sauver les banques, les fondements sacrosaints de notre civilisation.
Si la Grèce était une banque, on la sauverait illico, en versant des milliers de milliards d'euros dans ce qui ne serait plus considéré comme un tonneau des Danaides, mais qui serait justifié par des fumeux discours néolibéraux.
Réponse de le 30/06/2015 à 14:39 :
@Vassilis: la BCE a racheté ses créances pour AIDER le gouvernement grec. Créances rachete au rabais APRES que les creanciers privé"s ait DEJA perdu 70% de leur mise (ce qui constitue la plus grosse tole de l'histoire du capitalisme en matiere de dette souveraine).

Mais vous savez quoi? qui etait le plus grand détenteur de dette grecque? --> les banques grecques. celles que le gouvernement grec devra recapitaliser tout seule sans aide une fois le grexit enclenché.
a écrit le 30/06/2015 à 7:37 :
L’Europe et l’Euro c’est un ménage à 19 (18 + Grèce). Les créanciers se sont 18 pays Européens et 118 (117 + Grèce) pays dans le monde représentés par le FMI. La Grèce a largement bénéficié des crédits Européen de développement depuis 1980 (probablement beaucoup plus que les nouveaux entrants).
Aux 18+ 117 (117 car les 18 doivent être dans le FMI) qui ont prêté à la Grèce, le pouvoir répond, je vais demander à mon peuple de te dire que je ne suis pas d’accord avec vous pour faire pression sur vos 117 nations
La Grèce qui est un pays souverain doit savoir que les 117 autres pays diront « nous prenons acte de votre choix et vous ferrez défaut (il n’y aura plus de négociation, le référendum aura parlé) ». Le défaut aura les conséquences que l’on connait (perte de l’argent aux préteurs), plus de financement mondial de la Grèce.
La solidarité mondiale et Européenne sera de l’aide pour les plus pauvres qui tomberont dans une misère plus grande qu’aujourd’hui. Une émigration massive des Grecques vers l’étranger à la recherche de travail et d'une vie meilleur. A terme une probable déstabilisation politique de la Grèce.Ne l’oublions pas. La Grèce est entrée dans l’Europe en 1980/1981 en autre pour la stabiliser au niveau politique (souvenez vous du régime des colonels).
Que le peuple Grec décide de son avenir. S’il choisit de sortir de l’Europe c’est leur choix mais si j’étais Grecque je relirai bien mes manuels d’histoire plusieurs fois d’autant que la sortie de la Grèce pourrait favorisait l’entrée de la Turquie dans l’Europe, cette entrée était en grande partie bloquée par les Grecs. N’oublions pas que la Turquie et l’Allemagne sont des pays assez proche (dans le sens ou de nombreux Turcs travaillent en Allemagne) et que c’est un pays prospère en plein boom économique aujourd’hui.
Réponse de le 30/06/2015 à 8:28 :
"d’autant que la sortie de la Grèce pourrait favorisait l’entrée de la Turquie dans l’Europe, cette entrée était en grande partie bloquée par les Grecs"

Demande à Erdogan si c'est la Grèce qui bloque l'entrée de la Turquie dans l'UE!
Tu vas être surpris!

Le problème avec certains internautes, ils n'ont qu'une vague idée de la chose.
Réponse de le 30/06/2015 à 9:50 :
@V_v

Demande aux Français accessoirement aussi... Il est clair que la Turquie ne rentrera jamais dans l'UE, pour des simple raison de démographie et d'économie, arrêtons le délire!
a écrit le 30/06/2015 à 7:01 :
les institutions européennes ont raison de dire que le vote de dimanche est un oui ou un non à l'Euro. on ne peut pas être dans une monnaie commune et jouer seul surtout de cette manière. l'économie grecque se redressait avant l'élection de Tsipras. elle ne fait que baisser. Le oui donnerait une grande crédibilité à ce plan et l'union européenne serait bien avisée de présenter au plus vite une restructuration de la dette grecque
a écrit le 30/06/2015 à 2:27 :
Cette analyse n'est pas conforme à la réalité puisque l'actuel gouvernement grec avait plus de 6 mois pour organiser ce référendum et qu'il tente une pirouette de dernière minute inacceptable vis à vis des 18 autres démocraties de l'Union européenne. La date butoir était le 30 juin et ce gouvernement utilise donc le référendum orienté comme un chantage puisqu'il appuie le non. Les européens ont déjà largement payé pour les grecs et ont eux-mêmes souvent des dettes que les grecs ne viendront pas régler, bien au contraire. En plus le résultat semble être un oui d'après des premiers sondages, une façon pour ce gouvernement d'anticiper sa sortie et de préférer la position plus confortable de l'opposition.
Réponse de le 30/06/2015 à 8:19 :
Vous représentez l'opinion majoritaire

Se faire cracher dessus comme les allemands alors qu'on les a sauvé à leur demande c'est fort de café

Ils dépensaient le double de leur recettes et n'en plaise a Mr Godin ce n'est pas nous qui avons gaspillé cette argent
Maintenant la dette illégale tous ce cirque populiste c'est du Cinema
Meme s'ils sortent de l'euros les dettes seront toujours là et en plus ils seront à la rue grâce à des raisonnements du genre Godin
a écrit le 30/06/2015 à 1:53 :
C'est bien; ça fait varier; d'habitude les français ont chacun leur solution pour gérer la RATP, la SNCF, et Air France; là, ils donnent leur avis sur un pays ! Changement d'échelle; ils se sentent importants...
S'ils ne sont pas fous, les grecs devraient faire un bras d'honneur à L'U.E.. On notera que si la Grèce est "poussée" hors de l'Euro, l'U.E. est morte; et les USA (ainsi que leur vassal le R.U.) auront gagné.
Pour la suite; s'imaginer que la Grèce va manquer de relais financiers, c'est vouloir ignorer sa position géostratégique hyper intéressante. Et la drachme pourrait très bien garder une parité avec l'Euro, puisque la "dévaluation compétitive" n'a de sens que si l'on exporte; or hormis des olives, les grecs n'ont pas grand chose concern. De plus, ne plus s'astreindre à des régulations (parfois/souvent) délirantes de l'U.E. sera un avantage. Le seul reproche qu'on pourrait formuler à l'endroit des grecs, c'est la naïveté: celle d'avoir cru que l'Europe (et ses nantis allemands, qui ne rêve que d'esclaves (au Baléares, aux Canaries, ou bien des turcs, chez eux)) allait se soucier d'eux... La Grêce ? la Roumanie ? la Bulgarie ? la.... "on s'en tape !", voila le maître mot européen.
Réponse de le 30/06/2015 à 9:22 :
La naiveté, c est plutôt d avoir cru a la sériosité de responsables politiques ...
Ces "nantis allemands qui ne rèvent que d esclave..." ont quand même apporté 90 milliards d´aides à la grèce ( sous forme de cautions) mais apres le défaut ces 90 milliards devriendrons des pertes sèches que les contribuables devront rembourser !!
Réponse de le 30/06/2015 à 9:30 :
La nouvelle monnaie grecque ne pourra conserver une quelconque parité avec l'€ parce que si la Grèce exporte peu, elle importe beaucoup, à commencer par du pétrole. Une balance des paiements trop déséquilibrée induit inéluctablement une dépréciation de la monnaie.
a écrit le 30/06/2015 à 1:39 :
Pour moi Tsipras n'est pas fiable. Hier encore je m'interrogeais, soit qu'il ne souhaitait pas assumer les concessions faites aux créanciers soit qu'Il veuille jouer au martyr du fait de son échec dans les négociations (car il a rien obtenu de ses attentes) Aujourd'hui je confirme, Il est suicidaire et plein de leur même. Il n'est plus sur le,jeux politique en vue d'une négociation mais s'enferme dans un autisme dogmatique de gauche. Alors oui la BCE a raison de fermer les robinets. Cela a le mérite d'équilibrer la propagande. D'un côté Tsipras le futur Chavez de Grèce et de l'autre les créanciers qui donnent aux Grecs un avant goût du scénarios du Non. C'est de bonne guerre. Tsipras s'est piège lui même en adoptant une ligne trop dure. D'u.n côté il concède et de l'autre il ne peut soutenir son parlement et fait volte face. Pauvres Grecs, ils sont privé du seul discour sérieux qu'ils attendent, un discours économique et non de démagogie. Les grecs veulent savoir combien de temps durera encore l'austérité et ce que l'Europe leur apportera pour construire une économie exportatrice,. Ils veulent aussi savoir quand Tsipras mettra sonl'énergie pour créer un État moderne et engager les réformes.
L'espoir M' Tsipras est de savoir donner un horizon à son peuple, d' expliquer honnêtement les enjeux. L'espoir ca n'est pas de jouer le énième Che Guevara car on est psycho rigide et incapable d'accepter son échec. Le peuple Grec n'a pas besoin d'un martyr maudit mais d'un homme d'Etat.
Réponse de le 30/06/2015 à 8:16 :
@ Caféine: " Le peuple Grec n'a pas besoin d'un martyr maudit mais d'un homme d'Etat." Sur ce point, on vous répondra que charitée bien ordonée commence par soi-même. Avant de labelisé les "hommes d'états" des pays Européens, vous seriez plus inspiré d'en Chercher un convenable pour votre propre pays: La France... A bon entendeur. 2èmement, le dogmatisme de gauche de Tsipras est la résultante du dogmatisme neo-libéral autoritaire et tyrannique de l'EU... tenez-le vous pour dit... mais bon.. il n'y a pas plus sourd et aveugle qu'un européiste... con-vaincu..
Réponse de le 30/06/2015 à 9:35 :
Chavez et le chavisme ont pu tenir parce que les revenus pétroliers permettait une redistribution massive. Permettait parce que tant le sous-investissement de PDVSA trop ponctionnée par l'état que la baisse des cours du pétrole ont mis à mal ces revenus. Tsipras, sans pétrole, ne pourra tenir bien longtemps à moins d'une dérive autoritaire du régime, ce qui est le vrai risque. Je m'attends d'ailleurs à un magouillage massif du référendum de dimanche au bénéfice de la précipitation dans laquelle il est organisé, et l'UE serait bien inspirée d'y dépêcher des observateurs....
a écrit le 30/06/2015 à 1:37 :
Il veut se poser en recours, c'est très finement joué de sa part! En meme temps, il a fait exploser le mémorandum, donc créé des faits accomplis... Fidélité à ses idéaux, sens tactique accompli, il a de l'étoffe d'un grand guerrier.. C'est lui qui fera tomber l'austérité en Europe... En espérant qu'il n'amène pas Marine au pouvoir chez nous par inadvertance... Quand on voit la nullité de Pépère à coté de lui...
Réponse de le 30/06/2015 à 9:02 :
C'est surtout lui qui va entrainer la Grece hors sone euro, ce qui conduira mécaniquement a une austérité sans précédent faisant passer ces 5 dernieres années pour une broutille.
Les grecs vont rafoler de Stiraps c'est sur une fois leur épargne disparue, et l'hyper-inflation innstallée. Les plus pauvres vont adorer quand les prix de l'alimentation et de l'energie vont doubler (consequnce mécanique inélucatble d'un grexit).
Et avant de m'accuer d'exagerer, je vais jusute vous dire que ces consequences la sont tres clairement expliquée par Varoufakis lui m-eme sur son blog.
Réponse de le 30/06/2015 à 11:29 :
@Charlot
J'espère bien que l'on arrivera à casser la rigueur en Europe, pas seulement pour notre compte, mais pour le compte de tous les Européens qui en souffrent.
Et notre échec signifiera l'échec de tous les peuples européens qui seront bientôt livrés à une encore plus grande rigueur.
Quant à "Marine présidente", elle le sera sûrement si nous échouons. Car il sera devenu clair, même pour les plus naifs, que cette Union Européenne néolibérale est impossible à réformer par voie démocratique.
Si nous gagnons, nous neutralisons complètement son discours, car l'espoir ne pourra venir que de la gauche, une nouvelle gauche, version Syriza à la francaise qui reste à inventer (évidemment pas de Valls et Hollande qui ne sont en fait qu'une "droite complexée" comme l'a qualifiée Frédérik Lordon dans le Monde diplomatique)
a écrit le 30/06/2015 à 0:12 :
Suggestion à ce journaliste ; lancer et soutenir des actions de crowfunding en faveur de la Grèce ; vu le nombre de commentaires anti-Europe, sûr qu'il pourrait collecter des milliards.
Réponse de le 30/06/2015 à 8:36 :
Pourquoi s'approprier le mot anti-Europe? Anti-Europe néolibérale sans doute, mais certainement pas anti-Europe des peuples.
a écrit le 30/06/2015 à 0:00 :
Attention Mr Godin, à force d'être le seul à faire exercer votre esprit critique sur ce dossier, je crains pour votre travail :)
Félicitations derechef pour cette analyse
a écrit le 29/06/2015 à 23:47 :
Formidable théorie du complot de M. Godin. C'est sans doute la défiance irréductible des États membres qui explique que l'aide financière massive à la Grèce s'est, en dépit des faibles accointances et difficultés indéniables, poursuivie sous le gouvernement Syriza, y compris actuellement (maintient des prêts d'urgence de la BCE). Et quel culot de demander des comptes du fait que 260 milliards ont été prêtés depuis 2010. En réalité il est temps que l'on arrête les frais: effaçons, contraints, une grande partie de la dette voire la totalité et que les grecs prennent leur destin en mains et sortent de l'Europe (où ils rentrés "par effraction" aidés par un rapport biaisé de Golman Sachs avec la complicité de politiciens grecs véreux).
a écrit le 29/06/2015 à 23:35 :
C'est confirmé, le gouvernement grec démissionnera en cas de victoire du OUI, et des élections seront organisées ... de préférence le dimanche 9 aout et non pas 2 aout (si quelqu'un pouvait passer le message)!!!
Réponse de le 30/06/2015 à 9:30 :
Je n'ai pas vu passer cette information sur les canaux officiels. Tsipras a affirmé qu'en cas de victoire du OUI, il continuerait a negocier en tenant compte de l'avis des Grecs !
Réponse de le 30/06/2015 à 11:44 :
Fx, non non le gouvernement démissionera en cas de victoire du OUI, et de nouvelles élections.
a écrit le 29/06/2015 à 23:25 :
Manifestement les deux choix sont douloureux.
Au moins, au bout de 5 mois de temps perdu, c'est du vrai money time, alea jacta est!
a écrit le 29/06/2015 à 22:59 :
"Le « oui » serait-il une solution à la crise ?"

Très bon paragraphe, très bonne analyse M. Godin. Avant même de vous lire, c'est exactement ce que je pense. Même si le OUI devait l'emporter, il y aura certainement des élections, et tous ceux qui auront voté NON se tourneront principalement vers Syriza (probablement le parti gauche ANTARSIA se ralliera à Syriza également, ainsi que les écologistes) pour constituer la plus grande force de gauche anti-austérité, anti-mémorandum. Et il faut savoir que le premier parti qui gagne les élections prend un bonus de 50 sièges sur 300 au parlement grec (les 250 sièges restant sont partagés en fonction des % avec un minimum de 3% pour y entrer). De l'autre coté, si une alliance contre-nature socialiste PASOK et conservateur ND pourrait malgré tout se produire, elle sera bien instable et hétérogène avec énormément de tensions en son sein. Difficile également que les centristes du POTAMI se rallient à cette alliance contre-nature, eux qui aux dernières élections faisaient campagne contre les politiques responsables du Pasok et de la ND qui sont pourtant toujours là, ça va être difficile de retourner sa veste. Au final, on risque d'avoir une majorité absolue de Syriza au parlement grec, ou encore en coalition avec ANEL. Bref, quelque soit le jeu des créanciers, ils risquent de se retrouver longtemps en face de Syriza.
Réponse de le 29/06/2015 à 23:34 :
Quel intérêt pour la grèce de rester dans la zone euros' il n'y a plus de financement par les européens : ils perdraient en plus les avantages d'une dévaluation, tout en subissant les inconvénients du défaut !!!
Réponse de le 30/06/2015 à 9:42 :
Si une coalition du "non" se mettait en place et compte tenu du système peu démocratique du bonus (c'est d'ailleurs le même principe qui va probablement en France permettre au FN de s'emparer de la région Nord-Pas de Calais-Picardie) il faudra qu'une coalition du "oui" se mette en place aussi, quelles que soient les réticences du PASOK, de ND et de TO POTAMI.
a écrit le 29/06/2015 à 22:58 :
Difficille a comprendre cette immixion de l' Europe dans les affaires d'un Etat membre
Réponse de le 30/06/2015 à 9:43 :
Un état membre qui a sollicité l'UE pour qu'elle lui prête plusieurs centaines de milliards...
a écrit le 29/06/2015 à 22:34 :
Il me semble qu'il ne faut pas oublier que la CE aurait dû, depuis longtemps (2010 ? ), donner de fortes amendes à la Grèce pour non respect des règles de l'Euro (déficit, dette, ...) !!!
Le fardeau va être lourd !!!
Sinon, inutile à jamais, pour la Commission de menacer la France pour franchissement de lignes rouges !!!
a écrit le 29/06/2015 à 22:22 :
Romaric Godin a publié son article à 18 heures 13.

Sept minutes plus tard, un événement historique a eu lieu.

Je dis bien : un événement historique.

C'est un moment historique, ce soir.

Lundi 29 juin 2015, à 18 heures 20, la Grèce se déclare en défaut de paiement.

Lisez cet article :

18h20 : La Grèce ne remboursera pas le FMI mardi.

La Grèce ne remboursera pas l’échéance de 1,6 milliard d’euros qu’elle doit au Fonds monétaire international mardi, a annoncé lundi un responsable du gouvernement grec.
a écrit le 29/06/2015 à 22:03 :
Toujours dans le rôle des pompiers pyromanes. Si la Grèce devait sortir de l'Europe, les pompiers pyromanes n'aimeraient pas voir leur nom dans l'histoire . C'est aux Politiques de prendre leurs responsabilités, qu'ont-ils fait de l'Europe, ils l'on laissée dans les mains d'un cabinet d'expertise comptable, l'Europe ce sont des valeurs communes, la démocratie, la solidarité, la défense commune, un avenir commun. Rien de tout ça, pas de construction depuis longtemps, une descente aux enfers. On dira que la Grèce s'est exclue toute seule peut-être et tout le monde finira par le croire...
Réponse de le 29/06/2015 à 23:29 :
En même temps... y a qu'un pays qui a quitté la table des négociations : la Grèce !
Après ... le pseudo référendum grec peut être mis en parallèle avec un référendum dans le reste de la zone euro : " voulez-vous que les grecs remboursent leurs dettes ou voulez vous payer à leur place ????!!!"
Réponse de le 29/06/2015 à 23:53 :
L'histoire est écrite par les vainqueurs...
Réponse de le 30/06/2015 à 9:07 :
@vincent la phrase exacte est: l'histoire couche avec les vainqueurs. C'est plus joli.
a écrit le 29/06/2015 à 22:02 :
Mr Godin, les grands principes de l economie ne sont-ils pas d equilibrer ses depenses et recettes? Depuis des lustres la Grece fait payer aux contribuables europeens son manque de serieux au niveau de l etat. Le peuple grecque n y est pour rien. Mais c est lui qui va passer a la caisse si le non l emporte. Dire que la BCE et autres etats europeens militent et s engagent pour le oui n est pas vraiment un scoop. Ceci est bien normal pour maintenir l unite dans la zone euro. Vous allez me dire que la Grece est un etat souverain et que les autres etats n ont pas a s immiscer dans le choix qu elle fera ! Je dirai oui et non. Oui si elle rembourse en totalite les prets qui lui ont ete octroyé a sa demande. Non si elle fait fi de ses emprunts en ne les remboursant pas. Le reste c est du melanchon ou du le pen. Finalement c est deux la rien ne les separe vraiment sauf avoir le leadership anti europeens.
Réponse de le 30/06/2015 à 0:43 :
c'est fatiguant cette association lepen / mélenchon...
ça serait bien de se renseigner un peu.
Réponse de le 30/06/2015 à 9:11 :
En effet, Melenchon se fait discret...lui qui ne parle meme plus d'effacement de la dette grecque, mais d'ingenierie pour l'allonger sur une longue periode.

melenchon a du finir par comprendre ce que ca voulait dire pour les citoyens francais l'effacement pur et simple
a écrit le 29/06/2015 à 22:00 :
"la BCE est-elle prête à exclure un membre de la zone euro en créant un précédent dangereux"

Là je ne suis pas d'accord. La BCE ne peut pas expulser la Grèce de la zone €, elle peut juste couper le robinet des liquidités, et ça peut inciter (fortement) la Grèce à quitter l'€. Mais si elle ne le quitte pas d'elle-même, elle reste membre de la zone € même si elle ne sera pas très utile aux réunions non informel tels les sommets de la zone euro.
Réponse de le 30/06/2015 à 9:12 :
@V-v: effectivement. Comme quoi on peut être d'accord parfois ;)
Réponse de le 30/06/2015 à 9:49 :
En invoquant le fait que la Grèce a bidonné ses stats lors de l'adhésion à l'UE, il doit être possible, non de l'expulser de la zone € mais de déclarer caduque son adhésion. Un peu comme un salarié recruté sur la base de faux diplômes dont le contrat de travail est annulé de plein droit sans qu'on puisse en soi parler de licenciement.
Réponse de le 30/06/2015 à 10:51 :
@bruno_bd:
La Grece (ni aucun Etat membre) n'est pas expulsable. En revanche, elle sortira d'elle même de l'euro encas de non et avec la fermeture du programme ELA.µ
par ailleurs, un gouvernement Syriza-ANEL ne tardera pas a prendre des legislations enfreignant gravant les aspects les plus fondamentaux des traités Européens. Ce jour la, les droits de la grece seront suspensdus...et on aura droit a tout un blabla sur le patriotisme et le complot pour expliquer que la Grece quitte l'UE.

Tout cela serait risible si les consequences n'etaient pas si dramatique. Car personne ne se réjouit de voir un Etat des balkans bourrés d'armes et au nationalisme ardent sur le point de redevenir un pays en voie de developpement de par sa propre volonté.
a écrit le 29/06/2015 à 21:42 :
Romaric, un gauchiste déguisé en journaliste.
Réponse de le 29/06/2015 à 21:52 :
Quand les gens font des articles qui ne correspondent pas à ce que vous pensez, ce sont des gauchistes ?
Bel exemple de dictature de type Corée du Nord....
Réponse de le 29/06/2015 à 22:02 :
T'as bien raison de dire UN gauchiste ... parce que tout le reste sont des droitistes du système.
Réponse de le 29/06/2015 à 22:32 :
gauchiste ou pas, Romaric semble être le seul, à La Tribune, à traiter de la Grèce ; et toujours sur le même registre.
On est donc obligé de lire d'autres journaux pour avoir une diversité d'avis.
Et, à la fin, on ne lit plus du tout les articles de Romaric...car on connaît déjà la fin !
Réponse de le 30/06/2015 à 8:58 :
Keizer, le droitiste, pourrait il avancer des arguments constructifs ?
a écrit le 29/06/2015 à 21:40 :
C'est fou ce que l'oligarchie dirigeante a peur pour rien si les plus grands risques sont vraiment pour le peuple Grec et pas pour sa situation et ses postes : c'est ce qu'on doit appeler un altruisme désintéressé... Parce qu'il suffirait d'attendre que les gueux se vautrent encore davantage et appellent une nouvelle fois à l'aide, démontrant ainsi la grande sagesse de l'oligarchie dirigeante, non ?
Réponse de le 30/06/2015 à 10:16 :
l'oligarchie européenne sait parfaitement qu'au rythme de la dégradation de la situation grecque depuis l'arrivée de Tsipras, dans quelques mois c'est une aide humanitaire d'urgence dont la Grèce aura besoin pour éviter à la population de, tout simplement, crever de faim. Et seule l'Europe pourra mettre en place ce programme humanitaire.
Réponse de le 30/06/2015 à 10:55 :
ce qui fait peur aux gens qui raisonnent un minimum ce sont deux choses:
1/ voir un pays situe au nationalisme ardent, situé a la pointe entre les balkans et l'asie mineure et assis sur un énorme stock d'arme, s'appreter a redevenir un pays en voie de developpement de par sa propre volonté
2/ les consequences non maitrisée sur la perception de la zone euro par les speculateurs a grande echelle. car qui dit explostion de l'euro a terme dit crise economique mondiale qui fera passer celle dont nous sortons difficilement pour une petite broutille.

Effectivement, personne n'a envie d'avoir a affronter ces deux scenarios...hormis les extremistes qui esper faire le grand soir sur la pauvreté massive qui en résulterait.
a écrit le 29/06/2015 à 21:37 :
"Le but des créanciers est donc clairement de dramatiser l'enjeu du referendum pour faire entendre au people grec qu'il ne peut être question de poursuivre les négociations avec le gouvernement en cas de « non. »"

M. Godin a parfaitement raison d'écrire ceci!

ET POURTANT:

Aujourd'hui 15h50


"Merkel prête à de nouvelles négociations avec la Grèce «après le référendum»

La chancelière allemande Angela Merkel a affirmé lundi que la porte pour de nouvelles négociations sur un renflouement de la Grèce serait ouverte «après le référendum» que le pays a prévu d'organiser dimanche.

«Si après le référendum, le gouvernement grec demandait à reprendre les négociations, naturellement nous ne nous y opposerions pas», a déclaré Mme Merkel lors d'une conférence de presse à Berlin. Et le référendum en question «est évidemment lié au maintien dans l'euro», a-t-elle dit, tout en prenant soin de ne pas donner de consigne de vote «aux citoyens grecs."

C'est exactement du même tonneau comme les négociations des créanciers avec la Grèce: un double langage des créancier! Où d'un coté on prétend qu'on est très loin d'un accord lorsque la Grèce fait un pas vers ses créanciers, et ensuite prétendre qu'on est à quelques centimètres d'un accord lorsque le gouvernement grec consulte ses troupes ou son peuple.
Les créanciers portent UNE LOURDE RESPONSABILITE dans l'échec des négociations avec la Grèce, et pas l'inverse. Que les grecs se méfient de ces créanciers!
Réponse de le 30/06/2015 à 9:19 :
@V-v: Tsipras joue depuis le debut pour faire sortir la Grece de l'euro mais san en avoir a assumer le blame, car il sait l'opinion publique opposée à cela. C'est la seule et unique chose qui puisse expliciter ce qui s'est passé ces derniers jours et cela pour trois raisons:

1- la question de la restructuration de la dette etait officiellement a l'agenda du lendemain de l'annonce de Tsipras, et le tout avec un écheancier précis àa discuter. il y avait donc une victoire majeure de Tsipras sur le point d'etre enregistrée
2- sur l'un des deux principaux points d'accroche (la TVA sur l'hotellerie/restauration), la Commission avait dit son Ok a Tsipras
3- les négociations continuaient et les négociateurs de Tsipras avancaient sur d'autres points.

La rupture des négociations malgré ces avancées majeures montre qu'en réalité Tsipras ne pouvait pas assumer un accord avec les creanciers, meme si celui-ci contenait des victoires pour Tsipras (comme sur la dette).... probablement parce que Syriza l'aurait mis en minorité quand mêmeme (ne jamais oublier que a peine moins de la moitié de Syriza veut sortir de l'euro a tout prix).

Si vous comprnez cela, vous comprendrez que Tsipras ne joue pas franc-jeu, car s'il le fait son avenir personnel est scellé par son aile gauche (et non pas par les electeurs).
a écrit le 29/06/2015 à 21:27 :
Ahhhh... Junker... Ce midi j'ai failli lancer ma tranche de jambon eco x sur ma télé! J'en avait les yeux qui saignent! Junker avait enfilé sa veste de Cassandre!

Bref, je l'avait bien dit, le rat dos au mur tente un dernier coup de bluffe. Bientôt il va mordre méchamment! A voir si les Grecs vont avoir le courage de les affronter et s'orienter vers l'age de la Raison. Ou s'ils vont courber l'échine (comme les Français) et se faire tondre jusqu'à la moelle.
a écrit le 29/06/2015 à 21:25 :
(2)- ( suite système de base, et son lien avec le système actuel) ... En clair, actuellement, lorsque Jacques emprunte 10 euros à Pierre qui a travaillé pour gagner ces dix euros, il existe bien une dette de 10 euros de Jacques envers Pierre.
Mais lorsqu'une banque commune, près de chez vous, " prête " 50 000 euros à Paul pour construire une maison, ces 50 000 euros (ou dollars ou autres) n'existent pas, même pas en réserve dans la banque prêteuse. Ils sortent " ex nihilo", et certainement pas du travail de quelqu'un ! C’est de l’argent virtuel. Certes les intérêts seront la paie du banquier, et c'est normal que quelqu'un soit payé pour vérifier les comptes ; mais le capital n'est pas une dette : il ne devrait pas être remboursé, ou peut-être qu'en très faible partie ; c'est à voir.
En effet, sur l'île, lorsque James se voit " prêté " 100 krix ( ou euros), la masse monétaire de l'île passe de 300 à 400 krix, ce qui préserve le chiffre d'affaire des 3 habitants précédents. Mais si James rembourse les 100 krix du capital prêté, alors la masse monétaire sur l'île retombe à 300 krix ; mais ces 300 krix, il y maintenant 4 personne à se les partager ! Les chiffres d'affaire des 3 premiers habitants diminuent , donc ils s'appauvrissent, l'argent devient rare, et la vie dans l'île devient vite un panier de crabes...
Il semblerait alors qu'il faille emprunter, à la grande joie...des banquiers !
Le remboursement aux banques de la "dette publique", réclamée à cor et à cri par les financiers internationaux, est basé en grande partie sur une mystification (mensonge élaboré présenté avec une grande apparence de vérité ). Il faut dénoncer cet abus, et remettre les financiers internationaux à leur place.
Réponse de le 30/06/2015 à 1:13 :
Faux. Une banque doit avoir des depôts pour pouvoir prêter. Sinon elle doit emprunter. C'est donc bien l'argent de quelqu'un qui est prêté ( en fait de beaucoup de personne, risque systémique...)
Réponse de le 30/06/2015 à 1:13 :
Faux. Une banque doit avoir des depôts pour pouvoir prêter. Sinon elle doit emprunter. C'est donc bien l'argent de quelqu'un qui est prêté ( en fait de beaucoup de personne, risque systémique...)
Réponse de le 30/06/2015 à 9:45 :
Comment peut-on tenir des "raisonnements" aussi étranges (Litote) ?

"Mais le capital n'est pas une dette ; il ne devrait pas être remboursé ou peut être qu'en très faible partie"

Apparemment l'analyse économique n'est pas votre domaine ...
a écrit le 29/06/2015 à 21:20 :
Nos élus politiques jouent la carte de leurs potes, les financiers..
Bref !
Quel est le problème de la Grexit ? Qu'est ce qui ne va fondamentalement pas avec la finance internationale ?
En fait le piège des financiers est assez grossier…Il leur a suffi de complexifier à l’extrême les mots pour qu’il demeure presque introuvable !
Voici un exemple simple d‘un système financier éthique…
[Sur une île vivent 3 personnes : Il y a 300 krix en circulation ( le krix est un fruit sec bien connu, qui sert de monnaie ; il a été rendu rare sur l‘île : tous les arbres donnant le krix ont été abattus et détruits, sauf deux spécimens sur lesquels veille Jo, le responsable des krix ). Jo vend du lait pour vivre. Sophie vend des fruits, et Sam du poisson. Voilà qu'un enfant nait : James ; devenu adulte, James veut gagner sa vie. Aussi commence-t-il à construire des huttes, qu'aimeraient avoir Sam et Sophie. Le problème est que si les autres le payent en krix, leur chiffre d'affaire va diminuer puisque les 300 krix vont maintenant être répartis entre 4 personnes... La solution est de mettre en circulation davantage de krix : c'est donc de donner de nouveaux krix à James alors qu'il fabrique ses huttes pour payer lait, fruits et poissons. Jo, responsable des krix, met 100 nouveaux krix en circulation en les donnant à James alors que ce dernier construit les huttes pour Sam et Sophie. Combien ont couté ces nouveaux krix ? Zéro ! Ils poussent sur les arbres gardés par Jo ]…(à suivre)
a écrit le 29/06/2015 à 21:17 :
Que Tsipras introduit une 2ème question dans ce référendum:

Oui ou NON pour rester dans l'€.

Comme !a, !a fera taire directement les créanciers.

Le résultat probable au référendum sera NON pour les mesures d'austérité et OUI pour rester dans l'€. Ca renforcera la position du gouvernement avec les créanciers.
Réponse de le 29/06/2015 à 22:21 :
C'est ça, le beurre, l'argent du beurre et le c de la crémière Merkel.

Désolé la vrai question, c'est euro ou drachme.Faites votre choix, amis grecs.
a écrit le 29/06/2015 à 21:10 :
Mr Godin,
Un peu de sérieux ... votre parti pris vous aveugle.

Je vous ai d'abord lu avec passion et grand intérêt ... le temps passant
j'ai commencé à vous lire avec scepticisme tant vos propos sont a charges et jamais a décharge des institutions européennes et votre parti pris aveugle l'a emporté sur le travail journalistique. Maintenant je vous lis avec agacement et irritation ...

D'après d'autres sources et informations ... Mr Tsipras a annoncé un référendum ... alors qu'il n'y avait encore aucun accord final... On peut se demander si tout cela n'était pas prémédité depuis le départ. La stratégie du pourrissement alors que lui parlait de celle du nœud coulant ... ouvrez les yeux et faites votre job ... émettez aussi des réserves sur Mr Tsipras tout autant que vous les partager sur les institutions européennes.
Réponse de le 29/06/2015 à 22:22 :
Et si tu ouvrais tes yeux à toi d'abord? Pour que tu ais raison, il faudrait que ce soit les créanciers qui aient plier aux exigences de Tsipras. Or, ce n'est pas le cas et c'est plutôt Tsipras qui se trouve loin, très loin même de ses promesses électorales. On peut donc facilement comprendre qu'il est tourmenté au point qu'un moment donnée il préfère demander l'avis de son peuple plutôt que de décider à contrecœur pour eux. Pourquoi y voir une tactique de sa part?
De plus, ce n'est pas seulement Godin qui charge les créanciers de s'immiscer dans les affaires intérieures de la Grèce, c'est tous les médias qui en parlent, on a tous vu à la télé le discours de Juncker, c'est quand même pas prendre parti que de dire que la Terre est ronde!
Réponse de le 30/06/2015 à 1:27 :
@Wait a minute
Tout a fait d'accord avec vous
Réponse de le 30/06/2015 à 6:27 :
@V-v + 1000
Réponse de le 30/06/2015 à 9:20 :
"Que le gouvernement Syriza, à l’encontre de ses propres engagements électoraux, ait accepté de se couler dans la logique du mémorandum et de jouer le jeu de l’ajustement budgétaire n’était pas encore assez : car la Troïka ne demande pas qu’un objectif global, mais aussi la manière. Il n’est pas suffisant que la Grèce s’impose une restriction supplémentaire de 1,7 point de PIB, il faut qu’elle la compose comme il faut. Par exemple l’augmentation du taux d’imposition sur les sociétés de 26% à 29%, ainsi que la taxe exceptionnelle de 12% sur les profits supérieurs à 500 000 euros ont été refusées par la Troïka au motif qu’elles étaient… de nature à tuer la croissance ! – ou quand l’étrangleur déconseille à ses victimes le port du foulard. En revanche la Troïka tient beaucoup à ce qu’on en finisse avec la petite allocation de solidarité servie sur les retraites les plus pauvres – le décile inférieur a perdu jusqu’à 86 % de revenu disponible de 2008 à 2012 [1] … c’est donc qu’il reste 14 bons pourcents : du gras ! Elle refuse la proposition grecque de taxer les jeux en ligne, mais demande la fin du subventionnement du diesel pour les agriculteurs – des nantis. " Lordon
Réponse de le 30/06/2015 à 9:25 :
@V-v: " Pour que tu ais raison, il faudrait que ce soit les créanciers qui aient plier aux exigences de Tsipras.

----------> en l'occurence les creanciers etaient en train de ceder sur deux points majeurs: 1- la restructuration de la dette grecque (officiellement a l'agenda de la réunion du lendemain de l'annonce de Tsipas...et cela Tsipras le savait) et 2- Tsipras avait obtenu dans la soirée le maintien a 13% de la TVA sur l'hotellerie/restauration.

Voila pourquoi effectiement Tsipras ne joue pas franc-jeu et manipule le tout. La raison est dans le fait que la moitié de Syriza veut sortir de l'euro de toute maniere.
a écrit le 29/06/2015 à 21:05 :
J'aurai aimé une analyse sur les accusations de Juncker, qui traite carrément le PM de menteur, voir de corrompu. Par exemple, est-il vrai que Tsipras refuse de toucher aux impôts des armateurs? Je pense que c'est sur de genre de chose qu'on peut se faire une idée, car on peut douter de l’honnêteté du PM grec, en sortant ce referendum de dernière minute, et laissant sa population se faire une opinion en moins d'une semaine sur une question même pas encore clairement connue, et sans aucune bille. C'est pas un peu prendre nous prendre pour des jambons??? Le "héros" pourrait bien avoir du sang sur les mains lui aussi!
Réponse de le 29/06/2015 à 22:39 :
question intéressante...mais pour aller plus loin on peut se demander si l'augmentation de l'impot des armateurs a du sens tout de suite. C'est le meme problème que la réduction du poids des retraite ou de la hausse de la TVA ....ca pourrait rapporter gros aux caisses de l'état grec...mais le faire maintenant pourrait également casser la (très faible) croissance en grèce ....(cf ce qui s'est passé en France depuis 2011) ...c'est d'ailleurs tout le problème des négociations...contenir les dépenses sans tout péter ....pas évident a calibrer tout ca!
Réponse de le 29/06/2015 à 22:44 :
même le journaliste du Financial Times Peter Spiegel (très critique de Tsipras) a noté que le menteur aujourd'hui, c’était Junker ! Tsipras n'a jamais refusé de toucher aux armateurs, le nouveau code des impôts était en train d’être revu. Par contre sa proposition de taxer les compagnies aux profits de plus de 500 000 euros a été refusée par le FMI, tout comme l'augmentation des cotisations patronales (celles des employés est restée) et autres mesures qui ne correspondait pas a ses standards (on ne touche pas aux riches). Donc le menteur n'est pas toujours celui qu'on croit. Tsipras est naïf mais honnête. Junker est l'ancien PM du Lichtenstein.
Réponse de le 30/06/2015 à 9:29 :
"Tsipras n'a jamais refusé de toucher aux armateurs"

Si si, Tsipras n'a jamais voulu taxer les armateurs. Est-)ce un hasard si Tsipras refuse justement la seule et unique proposition (venue de la Commission en plus, pas de STipras) qui propose d'augmenter progressivement la taxation des armateurs?

par ailleurs varoufakis a publiquement annoncé qu'il ne fallait pas taxer les armateurs sinon ils partiraient de Grece.

Juncker arrange la vérité sur une seule chose; la réforme des pensions. EN revanche sur les armateurs c'est completement vrai, et idem sur la restructuration de la dette grecque qui etait officiellement au menu des discussions (avec un écheancier proposé) du lendemain de l'annonce de Tsipras (et cela Tsipras le savait parfaitement).
a écrit le 29/06/2015 à 21:00 :
Mr Godin soutient les grecs qui sont seul contre
18 méchants pays sur 19
la méchante BCE
le mèchant FMI
le mèchant Eurogroupe
Les méchants financier

Quand tous le monde pense l'inverse de vous il faut peut être se demander si il n'ont pas raison

L'extrême gauche veux oublier les dettes du passé soit quand même 40 ans d'histoire et faire payer les européens qui sont pour certains bien moins riche que les grecs les lithuaniens portugais roumains slovaques
Réponse de le 29/06/2015 à 21:57 :
On a vu avec la crise des subprimes ce que valait la parole de ces "tout le monde".
C'est aussi "tout le monde" qui a donné le pouvoir à Pétain en 1940.
Heureusement qu'un Général qui n'était pas "tout le monde" a redonné de la dignité à la France....
Réponse de le 29/06/2015 à 22:48 :
Tellement vrai...

En plus:
"Les Echos : Cette dette ne doit-elle pas être restructurée pour que l’économie grecque soit viable ?
BC: D’abord, elle a été aménagée à trois reprises, depuis 2012. En cumulant la restructuration et le rachat de la dette privée puis la révision de la maturité et des taux d’intérêt des prêts européens, ce sont plus de 100% de PIB d’allègements de dette qui ont été consentis. La charge de la dette grecque représente 4% du PIB, moins qu’en Italie ou en Espagne. La question n’est donc pas de savoir s’il faut réaménager la dette mais s’il est utile pour la Grèce de la réaménager une quatrième fois. Le plus important pour l’avenir de la Grèce, c’est de récréer de la croissance. Pour cela, il faut lever les rigidités de l’économie grecque, les barrières tarifaires, les rentes qui entravent l’activité et pèsent sur le pouvoir d’achat de salariés à qui on a demandé un gros effort. L’exécutif grec n’a jamais mis ces questions au cœur des discussions et cela a été une vraie déception de la part d’un gouvernement dont tout laissait à penser qu’il serait très engagé dans la lutte contre les rentes."
a écrit le 29/06/2015 à 20:59 :
Simplement félicitation pour cet article informatif et objectif. Surtout continuez à nous donner vos hypothèses. Ne lâchez rien.
a écrit le 29/06/2015 à 20:55 :
"la BCE et la Commission changent la nature du référendum ... la vraie question à laquelle l'électeur grec devra répondre est très différente."

ATTENTION les grecs risquent de se faire bouffer par les créanciers dans ce piège qu'ils tendent au peuple grec.

En effet, SEUL la question du référendum compte et si les grecs croient que c'est un référendum pour l'€, pour l'UE (comme la fait croire Juncker et d'autres) et que les grecs répondent majoritairement "OUI", ils auront bien répondu pour la question et seulement la question OFFICIELLE. Autrement dit, ils devront subir ces mesures d'austérité et ne pourront plus rien espérer par la suite (un éventuel assouplissement des mesures), car les créanciers rappelleront à chaque instant que le peuple grec a voté pour ces mesures, et plus aucun parti politique grec n'osera faire marche arrière.
Donc, attention que le peuple gre ne se fasse pas avoir par les créanciers en détournant la question, ils risquent de creuser leur tombe!!


Comme le rappelle d'éminents économistes, PERSONNE (ni même la BCE) ne peut expulser la Grèce ou tout autre membre de la zone € de cette même zone et/ou de l'UE.
Réponse de le 30/06/2015 à 1:35 :
Arrêtez un peu votre char, si le résutlat c'est "non" c'est la sortie de l'euro et vous le savez très bien. Les Grecs n'auront pas d'autre choix que d'imprimer de la monnaie pour payer les fonctionnaires
Réponse de le 30/06/2015 à 9:06 :
Le payement peut se faire électroniquement via transfert bancaire de compte à compte, et pas spécialement en liquide. De même, les payement et autre facture des particuliers et des entreprises peuvent se faire électroniquement.
Depuis 2010, c'est plus de 80 milliards d'€ qui sont sortis en liquide des banques grecques et stockés, en comptant ce qui était déjà en circulation et ce qui a été injecté en liquide depuis 2010 et en additionnant les milliards de liquides injectés par les touristes chaque années, c'est bien au-delà de 100 milliards d'€ en liquide qui circulent ou sont stocké en Grèce. En comptant les avoirs dans les banques, la masse monétaires totale de la Grèce est largement suffisante pour couvrir ses besoins. De plus, si les banques privées font faillites, ce que je souhaite, toutes les garanties de la BCE et les prêts de renflouement ne valent plus rien et la BCE perd 110 milliards. Ces banque seront nationalisées et deviendront "saines". L'argent des épargnants ne sera pas perdu, et petit à petit les liquidités qui ont été retiré par les particuliers reviendront dans cette banque publique qui pourra dès lors les stocker. Donc, non la sortie de l’€ (le Grexit) n’est pas systématique, s’il doit venir ce ne sera certainement pas toute suite et même s’il le fallait la Grèce peut très bien faire circuler une drachme en parallèle dont le taux sera fixé à la parité avec l’€, et ce même si c’est interdit par la BCE, la Grèce n’en aura que faire du diktat de la BCE, puisqu’elle ne sera de toute façon plus lié à cette dernière.

Voter NON, ce n’est pas voter contre l’€, c’est voter contre ces mesures d’austérité.
Réponse de le 30/06/2015 à 9:31 :
@Véve: le pire c'es tque ca prendra des mois au gouvernement grec pour etre capable d'imprimer une nouvelle monnaie. C'est Varoufakis lui même qui l'explique sur son blog.
a écrit le 29/06/2015 à 20:41 :
Selon Romaric, le gouvernement grec a le monopole de la démocratie, et lui seul aurait le droit d'avoir une opinion!
Bien sur, le plan d'aide est gelé tant que l'issue du referendum n est pas connue. Et puis quoi encore? Il aurait fallu continuer de subventionner la Grece pendant qu'ils s'amusent a voter?
Romaric, soyez sérieux!
Réponse de le 29/06/2015 à 22:45 :
Nous "fêtons" le dixième anniversaire du référendum sur la constitution européenne. Nous avions aussi le droit d'avoir une opinion. ce droit nous a été confisqué. Saluons alors ceux qui se battent encore.
Réponse de le 30/06/2015 à 9:34 :
@Zorba; vous dites n'importe quoi.

Feu le TCE a été rejeté par les francais et n'est donc JAMAIS rentré en vigueur. Il existe des differences notables entre le TCE et le traité de Lisbonne, avce notamment l'insertion de nombreuses clauses visant a satisfaire les euro-sceptiques.

Maintenant si vous pensiez qu'en votant non au TCE vous invalideriez le contenu des traités précédents, désole pour vous, mais ca n'a jamais ete la question posée au peuple francais.
a écrit le 29/06/2015 à 20:32 :
C'est bien. Romaric prend conscience que la bataille en cours est très probablement perdue et il essaie déjà d'imaginer une bataille future dans laquelle son camp pourrait triompher. Pourquoi pas mais ça n'est pas très fair play. Attendons le résultat du referendum, célébrons la défaite très probable de Tsipras & Varouf et ensuite on verra...
Réponse de le 29/06/2015 à 22:04 :
On sait depuis longtemps que les Syrizanomics, qui ne sont que le mauvais remake du chavisme, lui même héritier du vieux communisme d'Europe de l'Est sont une vaste fumisterie qui stérilise l'économie. Dans un passé encore asse récent un grand pays européen a connu l'humiliation de devoir faire appel au FMI, c'est le Royaume-Uni en 1976. Seule la potion thatcherienne lui a permis d'en sortir dignement.
a écrit le 29/06/2015 à 20:26 :
Il faut sauver le soldat euro comme depuis ..10 ans, la fébrilité des politiques est palpable dans les des médias aux ordres ..lesquels sont unanimes dans la condamnation du démocrate TSIPRAS, cela annonce une belle semaine en perspective.. Pensez donc, oser convoquer le peuple dans cette Grèce/Europe là, autant présenter de l'ail à un vampire, jeter de l'eau bénite sur un ensorcelé..
Réponse de le 29/06/2015 à 22:05 :
L'€ survivra facilement au départ des grecs. La réciproque n'est pas vraie.
a écrit le 29/06/2015 à 20:06 :
qu'est ce qu'ils se sont raconté, A.Tsipras et le president Poutine, a deux reprises ?
Réponse de le 30/06/2015 à 9:35 :
Que la Russie n'avait pas les moyens de subventionner la Grece, mais par contre que la Russie veut bien fabriquer un pipeline lui permettant de vendre du gaz.
a écrit le 29/06/2015 à 20:03 :
Malgré la date butoir du 30 juin j'ai comme l'impression qu'on n'en a pas encore fini avec la Grèce...
a écrit le 29/06/2015 à 20:01 :
" Il pourrait alors tenir le rôle du « grand homme » grec du 20e siècle"
Sans nul doute que Tsipras restera dans l'histoire pour son courage, et vous, certes plus modestement, vous resterez comme le journaliste qui aura été l'honneur de la profession pendant ce bras de fer entre Athènes et Bruxelles et vous n'avez s été nombreux dan ce cas.
Réponse de le 29/06/2015 à 21:00 :
J'en pouffe de rire, c'est la meilleure blague de la journée
Réponse de le 29/06/2015 à 22:08 :
Il est beaucoup plus probable que Tsipras et sa bande finissent en prison pour haute trahison du pays et sabotage économique.
Réponse de le 30/06/2015 à 1:38 :
Tispras : l'homme qui a joué l'avenir son pays comme on joue au casino et qui a tout perdu
a écrit le 29/06/2015 à 19:57 :
Le oui à quoi? On ne connait même pas la question... Et si Romaric Godin, fer de lance de l'extrême gauche, fait allusion à une question sur les propositions des créanciers, il oublie de dire que les propositions n'ont plus lieu d'être puisque l'échéance est dépassée. Les Grecs vont maintenant subir la politique de terre brûlée poursuivie par Syriza. La situation était douloureuse avant leur arrivée au pouvoir, elle est maintenant devenue catastrophique à cause de leur idéologie jusqu'au boutiste.
Il faut maintenant corriger l'erreur originelle de l'entrée de la Grèce dans l'Euro, et qu'elle en sorte au plus vite, ce sera dur, mais l'euro n'est pas fait pour la Grèce et ses rêves Syriziens
Réponse de le 29/06/2015 à 20:40 :
Quand tu subis 5 ans de récession (plus que la grande guerre), à -40% de ton pouvoir d'achat et que tu ne vois pas le bout du tunnel, que tu endettes tes générations futures et qu'en plus on te dit de te la fermer et continuer à jouer le zouave pour que le reste de l'Europe ne soit pas attaqué comme toi.......Je dis bien en ce moment, peut être que t'as envie clairement d'aller jusqu'au bout. Et dans ce cas, il faut méditer où est la faute et chez qui.
Réponse de le 29/06/2015 à 22:09 :
-40%, vous avez fait la moitié du chemin nécessaire, dans ou hors la zone €.
Réponse de le 30/06/2015 à 9:37 :
@Aristote: n'exagerez pas: -25%. La Grece est revenue a son niveau de richesse de 2001, avant qu'elle n'enclenche sa bulle à credit.

En revanche, avec le grexit, preparez vous a perdre effectivement la moitié de ce qu'il reste....hyper-inflation et perte de l'epargne obligent.
Réponse de le 30/06/2015 à 15:40 :
Ah ! La bonne question ..merci Aristote ...
Je pense que la faute se trouve chez ceux qui ont vécu largement au dessus de leurs moyens.

On peut discuter 100 ans sur ce qu'il aurait fallu faire ou ne pas faire pour sauver le soldat Grec par après...

Mais le problème initial se trouve dans un pays qui n'a vu que dans l'euro une manière artificielle de gonfler son pouvoir d'achat et de s'endetter à gogo...auréoler d'une supercherie comptable pour cacher sa vraie situation ...

Sinon fallait rester au Drachme.
a écrit le 29/06/2015 à 19:57 :
Pour rien au monde je ne raterais la nanalyse de Romaric Gadin et ses elucubrations hellenophiles. Je suis d'accord sur un point, la sortie de la Grece serait un desastre politique. Mais tres sincerement comment oser utiliser les termes de chantage, de coup d'etat financier, de tyrannie, mais vous avez pété un cable les gars. L'Europe est engagée en Grece a hauteur de... 350 milliards, c'est un effort financier considerable, est disposée a renegocier l'echelonnement de la dette pour peu que la Grece accepte de se moderniser et de remettre ses depenses au niveau de ses rentrée fiscales. Alors oui bien sur c'est relou et c'est moins romantique que de jouer les che guevara de pacotille avec une terminologie toute droit sortie des manuels castristes. Mais l'europe est tout sauf totalitaire, en revanche les extremistes de gauche et de droite du continent sont tous derriere Siriza, de Podemos au FN, cela devrait vous alerter sur la nature de ce parti non ?
Réponse de le 29/06/2015 à 20:35 :
En attendant, le chantage est fait par l'eurogroupe et ses satellites. La question n'est pas si la Grèce à se moderniser. Se moderniser ne veut pas dire s'engouffrer dans un modèle qui endette les générations futures et qu'en plus ne fait pas voir le bout du tunnel. Surtout pas entre états membres d'une même union. Il se passe des choses que même un ennemi en état de guerre aurait hésité à appliquer. Et dans cette "union", on les a vu le faire sans aucune hésitation. La Grèce produit actuellement plus qu'elle en dépense. Ce qui fait passer au dessus est la dette et les intérêts. Une Europe gérée par l'eurogroupe est une Europe totalitaire. Une Europe gérée par les gouvernements membres est une Europe libre.
Réponse de le 30/06/2015 à 9:41 :
@Aristote: " La Grèce produit actuellement plus qu'elle en dépense."

C'est faux, sa balance commerciale est deficitaire et le budget n'est deja plus a l'equilibre primaire (alors imaginez avec les nouvelles depenses que l'aile gauche de syriza veut mettre en place). La Grece importe les 2/3 de ses besoins énergetiques est n'est pas auto-suffisante alimentairement (idem les 2/3 de ses besoins alimentaires sont importés), et elle importe quasiment tous ses médicaments.

Pour votre info: quand Tsipras a rompu les négociations, la question de la restructuration de la dette etait OFFICIELLEMENT mise a l'agenda avec une proposition d'échéancier de soumise.
Marrant comme Tsipras a OUBLIE de mentionner cela a son peuple.
a écrit le 29/06/2015 à 19:55 :
Et si l'Autriche sort de l'Euro et de l'Union européenne -le référendum est en cours - que vont dire Juncker et consorts ?
Réponse de le 29/06/2015 à 21:02 :
Excellente remarque en effet: que va dire Juncker?
Réponse de le 30/06/2015 à 2:00 :
???
a écrit le 29/06/2015 à 19:55 :
Un grand chef d'Etat n'a pas raison, seul contre tous, sauf quand il affronte la dictature, ce qui n'est pas le cas de la Grèce, contrairement à ce que Mr Tsipras et Mr Godin veulent le laisser croire. Les créanciers sont principalement des Etats de l'Union Européenne, d'une manière directe ou indirecte, ceux-là même qui ont aidé la Grèce depuis une vingtaine d'années, en lui permettant de recevoir plus de 5 milliards d'Euros par an de plus que sa participation au budget communautaire. Cela n'a pas été mentionné une seule fois, ni par Mr Tsipras, ni par Mr Godin dans ces articles. Que les représentants démocratiques de l'Europe (élus directs ou indirects) aient des exigences pour poursuivre une aide financière auquel aucun autre pays n'a eu droit (cf le gel d'une grosse parti des taux d'intérêts, et l'effacement de près de 200 milliards d'Euros de créances) n'est pas l'acte le plus humiliant du monde ! Le portugais et les espagnols n'ont pas eu cette chance. Les grecs sont libres de refuser ou non cette aide s'ils estiment qu'ils seront mieux sans. Personne ne les a non plus obligé à s'endetter. Comment demander aux créanciers d'être de nouveau patient, alors qu'il était possible à Mr Tsipras de convoquer ce référendum plus tôt ? Il a essayé une nouvelle fois de passer en force, en méprisant ouvertement ses interlocuteurs, partenaires dans l'Euro, et s'est heurté à une fin de non recevoir. A lui et au peuple grec d'en tirer les conséquences.
On a pu le voir aujourd'hui, le Grexit n'effraie plus les marchés internationaux. L'Euro s'est même apprécié ! L'incertitude liée à l'instabilité politique grecque n'a que trop duré. Une bonne négociation est une négociation qui permet de concilier deux positions a priori incompatibles. En respectant un petit peu plus l'autre partie, Mr Tsipras aurait certainement obtenu plus, de concessions. Avec la confiance de ses créanciers, une renégociation de la dette aurait certainement pu être annoncée, ce qui lui aurait donné la possibilité de demander à son peuple d'approuver cet accord. Mais, son imprévisibilité, et son agressivité, aussi insupportable que celle de Schäuble, n'ont pas aidé la cause grecque, malheureusement.
Réponse de le 29/06/2015 à 20:49 :
Attention au budget communautaire. La Grèce était la championne des budgets non utilisés qui rentrent à Bruxelles. Sauf qu'après, ils sont dispatchés d'une manière plus discrète L'effacement de la dette ne sert à rien si vous continuez le même programme. Au bout de 3 ans vous avez encore de nouveau le même problème. Tsipras n'essaie pas le force, non pas parce qu'il n'a pas envie mais tout simplement parce qu'il n'a aucune force. L'euro n'est pas apprécié. Il a perdu et plombé les marchés asiatiques et celui de NZ. Quand t'as servi 5 ans un objectif pour sauver l'Europe et que cette attaque se limite en Grèce et ne passe pas ailleurs, tu n'as plus envie de mendier. Tu considères cela comme un dû. En réalité, c'est une guerre entre l'économie de production et celle de la spéculation.
Réponse de le 30/06/2015 à 2:07 :
Cher Aristote, Ok pour vos précisions sur le budget communautaire. Merci pour ces précisions. Qui est responsable de la non utilisation du budget ?
Désolé, mais je ne partage pas votre vision manichéenne. Certes, la rigueur demandée n'a pas fonctionné, mais comment juger un plan qui n'a pas été appliqué dans sa totalité, et avec la même célérité que dans d'autres pays ?
Les erreurs sont partagées, c'est certain, et le compromis qui se dessinait en tenait compte. Tsipras avait toute la possibilité de faire son référendum avant le 30 juin, en avertissant les négociateurs de la partie adverse à l'avance. Ainsi, il aurait eu un vrai levier de négociation, et aurait gagné du crédit auprès de la partie adverse. De plus, pour chaque revendication, il avait des alliés au sein des créanciers, divisés. S'il avait été habile, il aurait pu jouer de ces divisions et mieux négocier.
Comment les créanciers peuvent faire lui faire confiance quand on voit la manière dont il parle d'eux, en généralisant, et en faisant comme si la dette était encore aux mains de spéculateurs ?
Ce sont principalement les citoyens des autres pays européens qui sont détenteurs de cette créance. Comment pouvez-vous dire que les portugais qui ont été solidaire des difficultés grecques sont dans le camp de la spéculation ? Qu'est-ce que les créanciers institutionnels ont gagné à cette "spéculation, après accepté de geler une majeure partie des intérêts ? Quel serait l'intérêt ?
L'Euro s'est bel et bien apprécié face au $. Il n'y a pas eu de véritable krach boursier. La Grèce représente selon vous l'"économie de production" ? Cette affirmation est aussi plausible que les nombreuses déclarations affirmant que c'est le pays de l'assistanat.
Tsipras n'a jamais souhaité un compromis. Il souhaitait qu'on lui donne raison. Il a pêché par orgueil, et manque de maturité.
a écrit le 29/06/2015 à 19:43 :
On verra bien ce que les grecs vont voter, et j'espère bien que certains parlements (allemands, finlandais..) vont s'opposer à la poursuite des gabegies, et l'engagement des maigres ressources françaises en Grèce. Alors, pour une fois, je suis globalement d'accord avec M.Godin, néanmoins scotché dans ses croyances populistes gauchisantes: je souhaite effectivement que les pays européens, la commission, et la BCE laissent tranquillement les grecs prendre en mains leur destin; ils en ont le droit, et les citoyens européens, en dépit des propagandes exercées notamment par les milieux politiques français, l'exigent dans leur grande majorité. Oui au Grexit!
Réponse de le 29/06/2015 à 20:17 :
Ce n'est pas tant le referendum qui pose probleme, apres tout vous avez raison, que les grecs tranchent la question une fois pour toute, mais surtout la façon dont tsipras a instrumentalisé les institutions européennes en faisant semblant de négocier depuis le debut. Le scenario etait ecrit depuis le debut et on le voit bien sur les dernières semaines où on est rentré dans une phase proprement affligeante.
Réponse de le 29/06/2015 à 20:18 :
c'est au peuple grecque de décider. Si retour au Drachme, il est fort à parier que le tourisme batte des records de fréquentations dans les années à venir, que des pays hors zone euro réinvestissent en Grèce et que paradoxalement l'économie de la Grèce reparte. Ce qui signifierait l'échec de la Merkel et co ainsi que de sa politique économique de la zone euro. Sans compter que cela aura coûté énormément d'argent au contribuable européen.
a écrit le 29/06/2015 à 19:40 :
No comment !
http://blog.mondediplo.net/-La-pompe-a-phynance-
a écrit le 29/06/2015 à 19:34 :
Elle est belle la démocratie européenne...Tout est faux semblant et manipulation. Comme en France...
Réponse de le 29/06/2015 à 19:48 :
Et Tsipras, il ne joue pas les postures, la manipulation et la désinformation ?
a écrit le 29/06/2015 à 19:33 :
Si les Grecs votent "oui", ils continueront avec une austérité accrue et plus aucun espoir d'en sortir ni aucun respect des institutions européennes et des dirigeants étrangers. S'ils votent "non", ils feront l'économie de plus de 300 milliards d'euros, connaîtront aussi une austérité renforcée...et gagneront l'espoir de redémarrer notamment grâce à la dévaluation suivant le retour à la Drachme. Souffrir pour souffrir, autant être libres...
Réponse de le 29/06/2015 à 19:53 :
Sérieux dans le monde niveau liberté ... y à vraiment pire que là Grèce ? Corée du Nord, Cuba...
ils sont tellement libre et en particulier qu ils ont le luxe de choisir comme des grands dans 6 jours...
Réponse de le 29/06/2015 à 19:54 :
Le défaut grec ne signifie pas que sa dette soit étente, pire, les créanciers pourront utiliser tous les moyens pour rentrer dans leurs fonds. Par contre plus personne ne leur prêtera plus jamais rien et la tentation sera grande de leur faire payer au prix fort économique le prix de cette escroquerie à 300 milliards au détriment des pays qui leur ont fait confiance.
a écrit le 29/06/2015 à 19:27 :
petite info au passage, la cessation de paiement est presque actee
http://www.faz.net/aktuell/wirtschaft/eurokrise/griechenland/schuldenkrise-griechenland-will-seine-iwf-rate-nicht-bezahlen-13675537.html
' selon un representant du gouvernement grec, la grece ne va pas payer son echeance au fmi'
a écrit le 29/06/2015 à 19:19 :
Monsieur Godin,
La BCE fait tout pour que l'euro garde sa crédibilité à laquelle sont attachés 18 pays sur 19 de l'eurozone. C'est l'essentiel. Si les grecs veulent sortir de l'euro, qu'ils en sortent . L'euro s'est apprécié de 0.35 % aujourd'hui. Donc les marchés comprennent que ce gouvernement populiste va conduire son pays à la ruine mais que l'Europe doit se protéger et va le faire. Ce ne sera pas la première fois dans l'histoire qu'un gouvernement irresponsable conduit son propre pays à la ruine et dans le mur. La suite va être très instructive.
Réponse de le 29/06/2015 à 19:58 :
L'UE ne peut rester indifférente à la catastrophe humanitaire qui se prépare en Grèce. Ce pays va couler à pic économiquement, personne ne lui accordera plus la moindre confiance. Il faut envisager rapidement un programme humanitaire de grande ampleur pour éviter à la population de simplement mourir de faim.
Réponse de le 30/06/2015 à 10:33 :
@ bruno_bd: Alors là, vous pouvez arrêter de rêver! Si vous voulez aider la Grèce, faites un virement en faveur du Ministère des Finances de la Grèce, mais en aucun cas vous ne devriez penser que mon fric puisse être utilisé en Grèce. Je paye mes impôts au GDL et mon fric reste ici. Si ce pays "coule à pic économiquement ", ce n'est pas mon problème. Les Grecs l'ont bien cherché, maintenant il faut siffler la fin de la récréation. Etre de gooohe avec le portefeuille des libéraux, c'est facile n'est-ce pas?
a écrit le 29/06/2015 à 19:16 :
Ce qui m a préoccupé en lisant cet article c est de savoir si les déposants retrouveront leur euros en cas de crise grave avec la commission . Il me semble que les banques sont solidaires des dépôts autant les grecques que celles des autre états .
a écrit le 29/06/2015 à 19:09 :
Nous découvrons ici une nouvelle facette de ce cher Romaric. Il se fait correcteur grammatical en indiquant "sic" après le "dracma" sans h de M.Renzi. Le hic du sic est que M.Renzi, italien, connaît sa langue et a raison. Dracma s'ecrit sans h en italien.
Réponse de le 29/06/2015 à 20:06 :
sauf que son message est en anglais et non en italien...
Réponse de le 29/06/2015 à 20:29 :
Bien vu. Si Romaric commence a corriger les fautes d'orthographe des autres, c'est vraiment la porte ouverte a toutes les fenêtres...

Ceci dit, j'ai bien aimé le "dramatiser l'enjeu du referendum pour faire entendre au people grec". C'est beau comme du Van Damme
a écrit le 29/06/2015 à 19:04 :
"coup d'état financier".
Ce sont encore les banques qui sont derrière tout cela Mr GODIN ?
Arrêtez un peu votre cirque.
Que les grecs votent "non", qu'ils réelisent syriza et reviennent à la drachme.
Après, ce sera le système "G", et le merveilleux retour du communisme en Grèce.
Réponse de le 29/06/2015 à 20:04 :
Il est surtout à craindre une dérive autoritaire du régime grec (l'alliance de fait Syriza ANEL Aube Dorée ne présage rien de bon) car le communisme étant incompatible avec la démocratie il ne peut se maintenir que dans le cadre d'un régime autoritaire. La Grèce se prépare un destin façon Albanie d'Enver Hodja.
Réponse de le 30/06/2015 à 11:51 :
à bruno bd

Vous venez de remporter le concours de la plus grosse bourde 2015 (bien qu'il nous reste encore 6 mois jusqu'à la fin de l'année, il m'est difficile d'en imaginer une plus grosse, sauf si vous récidivez).

PS J'utlise le mot "bourde" pour éviter un signalement de contenu abusif. Sinon, j'emploierais un mot de 8 lettres commencant par la lettre c
a écrit le 29/06/2015 à 18:58 :
Le choix par l'Europe de maintenir le programme ELA, est un détournement des démocraties des pays créancier. Il permet de continuer le financement de la Grèce, sans passez par le vote des parlements.
Réponse de le 29/06/2015 à 20:06 :
Ah oui, il aurait certainement mieux valu laisser les banques grecques faillite hier ou aujourd'hui.
a écrit le 29/06/2015 à 18:56 :
Non, mais voyons ! comment la BCE et la Commission Européenne peuvent-elles interférer dans le libre arbitre d'un pays ? la Grèce a le droit de faire un référendum sur n'importe quel sujet, c'est le droits des citoyens de s'exprimer, quoi !! a-t-elle l'Europe devenue une dictature sous la peau d'une gentille démocratie ? non mais, l'UE paraît complètement désespérée, il me semble.
Réponse de le 29/06/2015 à 19:53 :
A ma connaissance, le ELA est conditionné à un plan d'aide qui finit demain soir ...
Et normalement, le montant est réévalué une fois par semaine mais on l'a déjà fait au moins 3 fois la semaine dernière.

Si le gouvernement grec voulait consulter son peuple, il aurait du le faire avant la date limite qui est demain soir ....

Il faudrait peut etre qu'il assume ces choix et ces actes au lieu de chercher un bouc emissaire !!!!
Réponse de le 29/06/2015 à 20:08 :
La Grèce peut faire tous les référendums qu'elle veut du moment qu'elle en assume toutes les conséquences.
a écrit le 29/06/2015 à 18:50 :
C'est sur que les européens se souviendront longtemps du chantage grec à la sortie de l'euro pour continuer de bénéficier des largesses européennes sans espoir de retour. Les contribuables européens apprécieront de financer les fonctionnaires et retraités grecs..
a écrit le 29/06/2015 à 18:49 :
les grecs sont morts
s'ils votent pour les reformes, tsipras va demissionner, vu qu'il n' a pas ete elu pour ca; il faudra organiser des elections dans deux trois mois, alors que les banques sont exagues et qu'il n'est plus question de financer ce jeu de la montre grec
s'ils votent contre les reformes, le resultat est le meme , avec le suspens en moins!!!!
va y alexis, ne lache rien, qu'on en termine!!!!!
Réponse de le 29/06/2015 à 19:57 :
En effet, les Grecs ont tout intérêt à sortir de l'euro et subir le choc de suite du retour de la drachme. Rapidement, la croissance reviendra et ils seront libérés de la servitude de la dette. Un oui signifierait encore plus d'austérité imposée par les créanciers. En sortant de l'euro ils se donnent aujourd'hui un avenir, impossible aujourd'hui dans l'eurostérité. Les Grecs ont une solution qui rend l'avenir possible. Par contre pour les eurobéats il n'y a aucune solution viable à terme, hormis la fin de l'euro. On est entré dans l'ère de l'euro impossible.
Grecques et Grecs, courage! Vous n'êtes pas seuls!
Réponse de le 29/06/2015 à 20:14 :
S'ils votent oui ils limiteront quand même la casse. La décision d''accepter le programme de réforme des institutions s'imposera à la coalition Syriza-ANEL. La solution sera le remplacement du gouvernement Tsipras un gouvernement d'union nationale composé de techniciens en charge de préparer l'application du programme de réformes le temps que de nouvelles législatives dotent le pays d'une majorité décidée à appliquer sérieusement ce programme de réformes.
Réponse de le 29/06/2015 à 22:28 :
Donc en gros vous proposez de remplacer un gouvernement légitime et démocratiquement élu par une junte """"""d'experts"""""" vendus aux banques, en attendant de pouvoir choisir vous-même le nouveau gouvernement.
Je ne vois pas pourquoi vous vous emmer... à faire des élections sincèrement !

Quant aux """"réformes"""" (càd saignée de ce qui reste du pays), les grecs en ont fait beaucoup ces dernières années ne vous en déplaise. Les nouvelles ne seront pas plus utiles, si ce n'est enfoncer encore plus ce pays.

Du pur européiste dans son délire le plus total !

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