Grèce : le rapport sur la dette est une arme utile pour Athènes

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Le parlement grec a entendu les première conclusions du comité sur la vérité de la dette
Le parlement grec a entendu les première conclusions du comité sur la vérité de la dette
Le Comité sur la vérité concernant la dette publique grecque va remettre, ce jeudi 18 juin, son rapport préliminaire à la présidente du parlement hellénique. Un rapport qui soutient la position du gouvernement hellénique.

« Nous sommes parvenus à la conclusion que la Grèce ne doit pas payer sa dette parce qu'elle est illégale, illégitime et odieuse. » C'est la principale conclusion du rapport préliminaire du Comité pour la vérité sur la dette mis en place en avril 2015 par la présidente du parlement grec, Zoé Konstantopoulou. Ce rapport préliminaire (dont on trouvera ici un résumé en français) sera connu dans le détail ce jeudi 18 juin, mais le comité en a présenté dès mercredi les principales conclusions. Des conclusions particulièrement inquiétantes pour les créanciers.

La déconstruction du storytelling européen

Le Comité apporte en effet une déconstruction en règle du storytelling européen sur la Grèce depuis 2010. Rappelons rapidement ce dernier. Le pays a vécu jusqu'en 2009 dans une sorte d'indolence coupable jusqu'à ce que les marchés, censeurs justes et impitoyables, réveillent les Hellènes et les appellent à expier leurs fautes. Le FMI et les Européens sont alors venus au secours des Grecs avec bienveillance, en leur prêtant les sommes nécessaires à leur sauvetage, mais, évidemment, en leur imposant, pour leur propre bien, des « réformes » destinées à les protéger, à l'avenir, de telles crises. Le Comité a, mercredi, rejeté entièrement ce qui apparaît désormais comme un mythe.

Aussi a-t-il rappelé ces faits têtus qui, à eux seuls, réduisent à néant ce storytelling. Le niveau de dépenses publiques grecques est resté, durant toute la période, inférieur à la moyenne européenne. Les raisons de l'explosion de la dette résident ailleurs : jusqu'à l'entrée dans la zone euro, ce sont les taux d'intérêts élevés qui ont fait exploser principalement l'endettement qui avait été contracté par la Grèce pour ramener le niveau de protection sociale du pays à un niveau qui, in fine, est toujours resté en deçà de celui de l'Europe occidentale. Une fois dans la zone euro, la dette publique a été augmentée sous l'effet cette fois de taux anormalement bas et d'une perte de compétitivité brutale. Le Comité insiste aussi sur le niveau « injustifié » des dépenses militaires et l'importance de l'évasion fiscale qui a pesé sur les recettes. Point donc de Grecs paresseux vivant de la dépense publique et comptant sur l'argent « allemand » pour payer.

Surtout, le Comité rappelle que la crise grecque trouve aussi son origine dans l'explosion de l'endettement privé, alimenté par les banques grecques et étrangères dans le pays. Il souligne que le gouvernement de George Papandréou en 2009 s'est évertué "à présenter les éléments d'une crise bancaire en crise de la dette souveraine". Le Comité confirme ainsi les doutes qui circulaient en Grèce depuis quelques années : ce gouvernement a volontairement intégré, avec la complicité d'Eurostat, des éléments qui ne devaient pas l'être dans le calcul du déficit public et de la dette pour 2009. Le but était d'alimenter le storytelling de la dépense excessive.

Les pressions de 2010 pour une solution imposée

Le Comité souligne ensuite combien le « sauvetage » de 2010 est empreint d'illégalités et de pressions. Il révèle ainsi que le FMI était entièrement conscient à la fois des conséquences sociales des mesures imposées à la Grèce et du caractère insoutenable des « aides » accordées à la Grèce. Ces deux éléments rendent les prêts du FMI à la fois illégaux (le FMI ne peut prêter à un pays qui n'a pas la capacité de rembourser) et illégitimes dans la mesure où les « droits humains » ont été violés par des mesures dont les conséquences sociales étaient clairement évaluées.

Le Comité insiste sur le fait que les Européens et le FMI ont, en 2010, tout fait pour empêcher le gouvernement grec de procéder à une restructuration de sa dette. Il met en avant l'intervention de la BCE qui, dès avril 2010, avait menacé, dans ce cas, de couper l'accès des banques grecques à la liquidité d'urgence, inaugurant ainsi une méthode utilisée encore en Irlande en novembre de la même année, puis à Chypre en mars 2013. En imposant de nouvelles dettes pour rembourser les anciennes, les Européens ont alors permis aux banques détentrices de dette publique grecque de se désengager massivement, un désengagement encore facilité par les rachats de la BCE dans le cadre du programme SMP de la BCE. Cette méthode a clairement été imposée aux Grecs.

Dette illégale, illégitime et odieuse

Le Comité s'intéresse ensuite dans le détail aux prêts accordés à la Grèce et il estime qu'il y a, dans tous les cas, lieu de plaider leur caractère illégal, illégitime ou odieux. On l'a vu dans le cas du FMI, mais c'est également le cas des dettes détenues par la BCE qui, rappelons-le, sont les seules dettes privées émises avant 2012 à avoir échappé à la restructuration de mars 2012. Le Comité souligne que, dans tous les cas, les conditions imposées à la Grèce pour l'obtention des prêts posent de sérieux problèmes en raison de leur conditionnalité qui a réduit à néant la capacité d'action budgétaire de la Grèce tout en imposant des mesures ayant des conséquences économiques et sociales dramatiques qui, selon le Comité, enfreignent les "droits humains fondamentaux". Dès lors, cette dette peut être considérée comme odieuse. Le Comité insiste aussi sur l'aspect non démocratique du mémorandum de 2012 qui contourne soigneusement la Constitution hellénique en relevant du droit anglais.

Bases suffisantes pour une annulation ou une suspension

Tous ces arguments permettent au Comité de considérer qu'il existe des bases suffisantes pour annuler unilatéralement une grande partie de la dette grecque ou en suspendre le remboursement. C'est une arme redoutable que le gouvernement grec a désormais à sa disposition. Certes, ce rapport n'engage en rien Alexis Tsipras, et le gouvernement grec se garde bien de le commenter. Mais, dans la partie d'échecs avec les créanciers, c'est un coup redoutable à sa disposition. Sans doute les créanciers n'accepteront-ils jamais les conclusions de ce comité, pas davantage du reste que sa légitimité. Mais en cas de rupture et de conflit ouvert, ce sera un élément décisif. La notion de dette odieuse est désormais bien établie en droit international et, si l'on peut estimer que les membres du comité étaient, au départ, favorables à la Grèce, il est impossible de leur contester leurs compétences juridiques et leur expérience dans ce domaine. Si donc le Comité s'avance autant, c'est que, très clairement, la Grèce a des chances de l'emporter devant un tribunal international, comme ce fut le cas, rappelons-le, de l'Islande qui, dans l'affaire Icesave, a obtenu gain de cause en 2013 contre le Royaume-Uni et les Pays-Bas.

Arme contre le FMI

Pour le moment, il n'est peut-être pas temps pour Athènes d'utiliser cette arme. Mais elle rééquilibre à point nommé les rapports de force dans le bras de fer avec les créanciers. Surtout, elle va permettre à la Grèce d'utiliser des arguments concrets pour obtenir une restructuration de sa dette. Enfin, elle permet de relativiser les conséquences du défaut vis-à-vis du FMI. Si l'institution de Washington décide de lancer une procédure contre la Grèce en refusant de rééchelonner les échéances, Athènes pourra contester la dette elle-même et le Fonds sera alors dans une position délicate.

Le rapport du Comité n'est donc pas certainement une panacée. Mais c'est un élément nouveau essentiel dans la crise grecque.

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Commentaires
a écrit le 21/06/2015 à 8:55 :
Pour ceux qui le souhaitent, ci-joint le lien de l'intervention d'Eric Toussaint, pour présenter les conclusions de la Commission d'audit de la dette grecque au Parlement grec le 17 juin 2015.

Quant aux personnes qui dénoncent la partialité de cette commission, je leur fait remarquer que la commissions s'appuie par ailleurs sur des documents officiels du FMI ainsi que des témoignages SOUS SIGNES des membres du directoire du FMI.
https://youtu.be/x_Y3CUZUIN4

En outre, Eric Toussaint, membre de la Commission pour la l'annulation de la Dette du Tiers Monde (CADTM), a gagné devant le tribunal de AELE (Association Européenne de Libre Echange) qui a rejeté toutes les plaintes déposées par le Royaume-Uni et les Pays-Bas devant ce tribunal dans l'affaire Icesave ( ces deux pays ne font pas partie de l"AELE mais reconnaisse de facto la juridiction de son tribunal). La raison en est toute simple "Le jugement indique clairement que ce n’est pas la responsabilité du pays où une société bancaire a son siège de couvrir les coûts des garanties de son système bancaire, et le mécanisme de filet de sécurité doit être financé par les banques elles-mêmes."

Sur ce,

Enjoy !!!
a écrit le 19/06/2015 à 13:19 :
V
a écrit le 19/06/2015 à 13:15 :
Ce rapport est une évidence, la vérité est connue depuis longtemps et l'histoire attend toujours pour juger les coupables.

Une certaine banque d'affaire américaine qui a "aidé" la Grèce à maquiller ses comptes afin de pouvoir entrer dans l'euro a par la suite réussi a installer son ancien dirigeant de sa filière Europe à la tête de la BCE. Un certain Draghi, qui à "sauvé" la Grèce avec ses amis politiques Européens en faisant payer le contribuable Grec ET Européen afin que cette banque récupère sa mise (il est facile de penser que d'autres banques on put aussi tirer leurs épingle du jeu de la crise). On comprend pourquoi ces faux comptes sont passé si facilement aux travers des mailles du filet.

Ces banques finançant les partis politiques pour se faire élire se font renvoyer la balle en installant, on peut le supposer, des employés à des postes clef des pouvoir politiques. Aux USA, Obama est parait-il bien entouré des potes de notre banquier Supra-National.

Le FMI, l'institution de Washington (ah tien encore une coïncidence :) ), qui a admis que sont austérité n'était pas une bonne chose pour la Grèce, continu de réclamer son tribu aux grecs par la voix de Madame Lagarde ancienne ministre de Mr Sarkozy (qui a, au passage, récemment fait une petite conf pour cette même banque d'affaire).

Bref on pourrais continuer longtemps comme ça en parlant de notre Macron national par exemple.

Tout ça pour dire, que nous devons nous attendre à ce que ce défaut Grec, qui est un choix rationnel et évident, sera payé par les contribuables européens vue nos misérables politiciens esclaves des financiers alors que la responsabilité en incombe de toutes évidence aux banques et aux institutions. L'heure de passer à la caisse arrive mes amis.
a écrit le 19/06/2015 à 11:01 :
Aujour dhui les banques ne veulent plus ou ne peuvent deja plus sortir de cash comme demandé par leurs clients.
Lundi les banques fermeront leurs guichets et les distributeurs seront vides !
a écrit le 18/06/2015 à 23:17 :
La Grèce c'est la Calabre avec des carbonari d'obédience staliniste . Un pays mafieux avec une économie parallèle florissante et la main tendue du misérable qui ratisse les subvention avec la méthode corse : 3 propriétaire par vache ... Qu'ils aillent se faire tâter chez Erdogan !
a écrit le 18/06/2015 à 22:27 :
"Des huissiers de justice français ont commencé à geler des actifs russes en France, en application d'une décision de la Cour permanente d'arbitrage de La Haye, et ce au moment même où se tient l'ouverture du Forum Economique de Saint-Pétersbourg.

La mesure a commencé par la presse russe, dont le budget est modeste comparé à sa portée aussi symbolique qu'informationnelle."

Avertissement à La Tribune?
a écrit le 18/06/2015 à 22:25 :
Pronto!
a écrit le 18/06/2015 à 22:22 :
Au delà de ces prêts, la Grèce a bénéficié d'un solde positif de 5 Milliards par an de la part du budget européen, depuis longtemps. Est-ce aussi un scandale ? Faut-il aussi plaindre la Grèce pour cela. Ce qui est scandaleux, c'est le ton qui est employé dans cet article qui galvaude complètement les mots "droits humains". Insulter son banquier, car il savait que vous n'étiez pas dans la capacité d'emprunter quand on lui a demandé un prêt, n'est pas la meilleure chose à faire pour commencer à s'en sortir surtout quand ce banquier consiste dorénavant principalement dans des créanciers publics, dont tous les autres pays européens, donc chaque citoyen de l'UE, ceux-là même qui ont déjà payé durant des années pour aider les grecs au nom de la solidarité européenne. Quelle reconnaissance !
Marre de ce néolibéralisme sauvage et des pompiers banquiers pyromanes, mais tout autant marre de cette victimisation à outrance dans les articles de Mr Godin.
a écrit le 18/06/2015 à 22:07 :
V
a écrit le 18/06/2015 à 21:56 :
C'est du délire cet article. Revenons à des choses sérieuses SVP.
a écrit le 18/06/2015 à 21:55 :
Donalt Tusk a demandé, dans la panique et l'inquiétude LA PLUS TOTALE, un sommet d'urgence des chefs d'état et de gouvernement lundi prochain en soirée, pour le dossier grec. Dans la foulé, le président français a demandé qu'un accord soit trouvé dans les 3 jours au plus tard.

MALHEUREUSEMENT, il est trop tard d'agir. La Grèce va se déclarer d'elle-même en défaut demain vendredi ou ce week-end au plus tard par manque de liquidé. En raison des retraits massifs ces 3 derniers jours (plusieurs milliards), les banques devraient faire faillite demain vendredi, obligeant le gouvernement a prendre la décision de sortir de l'€ (et de l'UE comme le disait un membre de la BCE, il n'y a pas d'autre choix).

Heureusement que la Russie sera là pour venir en aide à la Grèce, cela devrait atténuer les effets sur l'économie grecque. La Grèce ne pourra donc pas participer au sommet de l'UE ce lundi puisqu'elle n'en fera plus partie.

Au revoir, c'était un plaisir de passer de bons moments ici, peut-être je passerai de temps en temps remettre de l'ordre (tel un général soviétique) lorsque ça dérapera sur la nouvelle puissance naissante russo-grec.
a écrit le 18/06/2015 à 21:28 :
Bonjour,
Habitant a l etranger depusi quelques annees, j essaye le plus possible de suivre l actualite en France, y compris la vision francaise du monde.
Et bien ce populisme d extreme gauche change un peu du populisme d extreme droite ambient, mais tout cela n augure de rien de bon (surtout quand on lit certains commentaires).
Quand ce Monsieur en aura fini avec ses eloges du gouvernement grec actuel (au, fait, la Tribune est un journal politique si oriente, je croyais que c etait plutot economique, avec des proposition constructives ? ), j attend avec impatience son prochain article belliqueux sur l Allemagne.
Ca change presque et c'est toujours aussi amusant.

PS: J'habite dans l est de l Allemagne (ouh le mechant !), et vois encore les traces de 50 ans de regimes chers a ce Monsieur Godin.
Je prefere quand meme le moins mauvais systeme actuel (meme si je peste contre tous ses defauts).
Réponse de le 19/06/2015 à 9:58 :
1000% en accord avec vos propos, bravo ! salutations.
Réponse de le 19/06/2015 à 12:37 :
Vous n'êtes pas méchant, vous êtes juste inconscient, et la prochaine victime des politiques suicidaires.
Méfiez vous des personnes qui clament haut et fort qui disent la vérité. Cherchez-vous même la vérité. Écartez les discours bourrés d'idéologie, fait marché votre bon sens, soyez rationnelle.
a écrit le 18/06/2015 à 21:11 :
ok
a écrit le 18/06/2015 à 19:57 :
Sauve qui peut.
a écrit le 18/06/2015 à 19:53 :
Enfin ces infos nous parviennent......
a écrit le 18/06/2015 à 19:34 :
"La seule réponse efficace à apporter aux autorités françaises qui ont bloqué mercredi les comptes des sociétés russes dans la filiale française de la banque VTB serait de geler les avoirs français en Russie, a déclaré jeudi au site d'information RBC le porte-parole du groupe pétrolier Rosneft, Mikhaïl Leontiev.

"Comment peut-on réagir à cet acte arbitraire? La banque VTB ne doit pas répondre par ses avoirs des risques créés par l'Etat russe. Il s'agit d'une décision juridiquement absurde, et nous la considérons comme un acte de guerre économique"

Voilà ce qui attend les grecs qui ont retiré leur € des banques grecques pour les placer à l'étranger, en Allemagne notamment. Pour l'heure, ce n'est que des entreprises, mais demain ce seront les épargnants russes et grecs aussi.
a écrit le 18/06/2015 à 18:49 :
Merci d'écrire en français pour tous ceux qui comprennent mieux leur langue maternelle que l'anglais.

Le mot "storytelling " ne peut pas être considéré comme familier pour nos concitoyens. Ni même pour ceux qui lisent à peu près couramment l'anglais, ce qui est mon cas : je vais devoir consulter un dictionnaire pour connaître le sens précis du mot, car si le sens approximatif se devine, on devine également qu'il y a des connotations cachées.

Quel est le but : être compris de tous ou montrer qu'on fait partie d'une élite ?
a écrit le 18/06/2015 à 17:23 :
A noter, la commission a aussi découvert que le FMI a "offert" a des journalistes grecs influents des séminaires de formation pour leur "expliquer" le point de vue du FMI et le bien fondé des mesures d'austérité exigées ...
Le parlement a demandé la liste de ces journalistes "indépendants".
Réponse de le 18/06/2015 à 21:58 :
@gluyb: donc si on vous comprend bien, c'est le peloton d'exception pour les journalistes qui ne pensent pas comme la ligne officielle de Syria?

Marrant, ce genre de procédé me donne une vague impression de déjà vu....^^
Réponse de le 19/06/2015 à 14:22 :
Non, non ... juste l'information du grand public sur le respect de la déontologie de ceux qui sont censés les informer tous les soirs à 20H00.
a écrit le 18/06/2015 à 17:19 :
Très bon papier, mes félicitations à M. Godin. Vous pouvez écrire, la famine, c’est le prix que les Grecs payeront s’ils restent dans l’Union européenne. Il faut qu'ils s'en débarrassent et vite.
a écrit le 18/06/2015 à 17:16 :
Si les créanciers sont tellement certains de récupérer leur mise et/ou de ne pas être globalement déstabilisés par un défaut de paiement et une sortie de la Grèce de l'euro, ils n'ont aucun souci à se faire... Et si une dette à 170 % du PIB est soutenable, la France et l'Italie peuvent continuer à s'endetter quelques années encore très tranquillement...
Réponse de le 18/06/2015 à 21:32 :
La question de la soutenabilité de la dette ne se posera que lorsque les intérêts devront être payes. Pour les prêts Européens c'est pas avant 2023.
Mais la question n'est pas vraiment la en fait, la plupart des créanciers ont intégrés qu'ils ne reverront pas tout (meme s'ils ne peuvent pas l'expliquer a leur électorat).
Le problème est de savoir s'il faudra mettre davantage d'argent sur la table ou pas...et a quelles conditions.
Réponse de le 19/06/2015 à 7:34 :
@Kida : donc tout va bien. Pourquoi s'inquiéter et autant parler de ce non-problème évident qu'est la Grèce, alors ?
Réponse de le 19/06/2015 à 9:29 :
"Pourquoi s'inquiéter et autant parler de ce non-problème évident qu'est la Grèce, alors ?"

La grèce peut rembourser car les Etat sont immortelle. Donc même si ça prend deux ou trois siècle, pas de problème, les grecs payeront. Non, le problème, c'est qu'ils continuent d'emprunter et de vivre au dessus des leur moyens. C'est la que ça coince.
a écrit le 18/06/2015 à 16:47 :
seule l'inflation pouvait sauver la Grèce du naufrage (ce qui est vrai pour d'autres pays, dont la France) en dépit des réformes de structure !
a écrit le 18/06/2015 à 16:30 :
Ce rapport est utile: il nous aura fait bien rire au milieu de la tragi -comedie qui est en train de se jouer. La Grèce est un pays corrompu qui vit a nos crochets, et voudrait bien continuer. Mais on ne peut pas leur contester le sens de l'humour.
Et on ne peut pas contester que Romaric Godin soit leur fidèle porte parole!
Bravo Romaric, nous attendons votre prochaine blagounette.
Réponse de le 18/06/2015 à 19:35 :
On vous sent en colère, mon cher Louis, mais qu'est-ce qui se passe ? Vous défendiez la dette imprescriptible, la dette gravée dans le marbre (bien malgré des démonstrations à travers l'histoire bien contraire !), la dette "que-les-Grecs-doivent-payer-alors-qu'ils-paient-épicétout"...

Caramba encore raté !

Hélas, trois fois hélas, le peuple grec va sûrement en décider autrement et il faudra que vous vous y fassiez bon gré mal gré, comme ont dû le faire les Pays-bas et l'Angleterre, ces deux pays rapaces... Et cela ne nous coûtera pas un kopec - tout simplement parce qu'il y aura aussi, à un moment donné ou à un autre, un bon coup d'éponge sur la dette française, qui permettra de mettre les pendules à l'heure.

Allez va, vous vous en remettrez !
Réponse de le 18/06/2015 à 21:42 :
@Pakete: c'est assez hallucinant à lire votre prose...vous glorifiez l'irresponsabilité budgétaire en quelque sorte. Une bonne dette est une dette jamais remboursée, si je vous comprends bien ? Le respect de la parole donnée, le sens de l'honneur, ça vous dit rien ? Effectivement, c'est si facile de ne pas rembourser...puis après on peut toujours jouer la victime en traitant les créanciers de "rapaces", ça aussi c'est si facile. Pourtant qui SOUSCRIT la dette ? Qui engage sa parole et sa responsabilité ?
Réponse de le 18/06/2015 à 23:52 :
Pakete,

Vous avez du vous tromper de commentaire? Je n'ai pas parle de la dette dans mon commentaire, juste de l'humour désopilant de Romaric.

Quant a nous rembourser, je ne crois pas qu'ils le feront, je dis simplement qu'on les laisse partir de l'Euro et qu'ils nous f... la paix
Réponse de le 19/06/2015 à 17:00 :
Mon pauvre beber, si vous saviez faire la différence entre "bonne" et "mauvaise" dette, vous ne seriez pas là à vitupérer sur "l'irresponsabilité" des Grecs qui, je le répète, ne sont pas responsables d'une énorme partie de "leur" dette.

Apprenez que la "dette" grecque est due en grande partie à un chantage exercé notamment par l'Allemagne, qui ne lui a accordé ce prêt... Qu'en échange d'achats de matériel militaire... Allemand.

Au moins cette partie n'a pas à être remboursée, ne serait-ce que parce que cette partie de "l'emprunt" est DEJA retournée dans les poches allemandes.

Enfin, loin de moi l'idée de vous faire un cours économique rapide sur la "dette utile", c.à.d. celle qui permet de soutenir efficacement les investissements d'un état et la "dette odieuse", du genre celle contractée suite au sauvetage des banques en France ou à l'achat de matériel militaire dont la Grèce n'avait pas besoin.

Mais ça, je vous l'accorde, cela exige de faire un minimum d'efforts intellectuels qui ne sont pas donnés à tout le monde.
a écrit le 18/06/2015 à 16:25 :
Merci à la Tribune pour cet article qui a au moins le don de ne pas bêler avec le troupeau !

Mais tirons-en la conclusion : si des dirigeants européens sont sciemment endetté nos institutions pour aider une Grèce qu'ils savaient être perdue, ne faut-il pas déclencher une commission d'enquête contre eux ? Et en mettre deux ou trois au trou le cas échéant ?
a écrit le 18/06/2015 à 16:09 :
Décidément, Romaric Godin est l'un des rares journalistes a apporter des éléments nouveaux et pertinent au dossier Grec. Encore merci. En résumé, contrairement à un autre pays à qui les US ont permis de faire défaut afin qu'il puisse se reconstruire après la 2ième guerre mondiale, la Grèce, à en croire ce rapport, est loin d'avoir mis à feu et à sang le monde entier. Le peuple Grec serait victime au mieux d'idéologues forcenés. En quittant l'Euro et l'UE dans des conditions convenables, la Grèce retrouvera la croissance. De nombreux exemples prouvent qu'une dévaluation compétitive est profitable (depuis la dévaluation de l'Euro nous vendons des avions contrairement aux catastrophes annoncées sur un Euro faible). Argentine défaut+dévaluation de 28% en 2002. Croissance du PIB de 9% les 5 années suivantes. 2005: Argentine=3ième économie d'Amérique latine. https://fr.wikipedia.org/wiki/Économie_de_l'Argentine
Réponse de le 18/06/2015 à 19:52 :
Quelques chiffres, en parallèle avec ce fameux PIB, comme le taux d’inégalités auraient été appréciables. La politique néolibérale de la croissance (ou de la bourse?) se paye. Le PIB n'est pas pertinent pour les 99% restants. A bon entendeur...
Réponse de le 18/06/2015 à 21:40 :
L'argentine une réussite???? n'importe quoi.

Le PIB de l'argentine s'est EFFONDRE au lendemain du défaut. Le retour au PIB d'avant crise a pris plusieurs années au prix d'une hyper inflation. A l'heure actuelle, l'inflation est TOUJOURS au de la des 20/25% (en Europe on se plaint de l'augmentation du cout de la vie avec une inflation a 1,5/2% alors imaginez si les prix augmentaient 15 fois plus vite!)
Et pourtant l'argentine peut se nourrir seule, a des réserves énergétiques et a beneficié a plein du bol du prix des matières primaires.
La Grece n'est pas auto-suffisante aliemantairement, importe l'eessentiel de ses besoins énergétiques et n'a pas de matières premiers a exporter.
L'argentine a déjà énormément souffert malgré ses avantages naturels...alors imaginez donc un petit pays comme la Grece sans les avantages de l'argentine.
Par ailleurs, l'épargne grecque disparaitrait complément avec un grexit.
Réponse de le 19/06/2015 à 19:09 :
"Le PIB de l'argentine s'est EFFONDRE au lendemain du défaut. Le retour au PIB d'avant crise a pris plusieurs années au prix d'une hyper inflation."

Et donc ? Et quoi cela démontrerai que c'est un échec ?
a écrit le 18/06/2015 à 16:01 :
Cet article est grotesque, tout comme le rapport dont il fait la promotion servile sans aucune espèce d'analyse critique, ni même contextuelle. Il ne dit pas que la présidente de la Vouli appartient à l'aile radicale et ce que cette initiative laisse surtout entrevoir des tensions internes à Syriza qui est une coalition de partis. C'est pourtant le seul aspect pertinent de ce rapport. Combien de temps la Tribune se laissera t'elle transformer par M. Godin en organe de propagande de la gauche radicale ?
Réponse de le 19/06/2015 à 0:07 :
Une simple question : A qui est allée l'aide européenne et du FMI ? Le peuple grec n'en a pas vu la couleur. Ces milliards sont allés aux banques, alors qu'elles n'avaient pas fait correctement leur travail. Quelqu'un tente de démontrer que cette assertion est fausse ?
Réponse de le 19/06/2015 à 9:33 :
"A qui est allée l'aide européenne et du FMI ? "

A l'Etat grec, et ce que fait l'Etat grecs avec ses sujets... n'est pas dans le contrat.
L'Etat s'endette, le Peuple paye, est-ce vraiment une nouvelle pour vous ? Ca toujours été comme ça.
a écrit le 18/06/2015 à 15:42 :
"L'existence de l'euro ne dépend pas de la Grèce" (Weidmann)
Les européens tremble avec ce rapport.
a écrit le 18/06/2015 à 15:41 :
l'autrichien SCHELLING vient de dire que le jeu est terminé, les irlandais pensent qu'il faut préparer le plan B (grexit). ce rapport est vraiment efficace ....
a écrit le 18/06/2015 à 15:07 :
Très drôle!
Le Comité sur la Vérité (ça nous rappelle G. Orwell) à été nommé et est au ordre du gouvernement grec actuel et sa conclusion était connu dés le départ.
Des grands comiques ces grecs.
Et M. Godin qui fait semblant d'y croire ; Affligeant pour la Tribune.
Réponse de le 18/06/2015 à 17:56 :
Les grecs vont regretter sévèrement d'avoir voter pour un Mélenchon

Le FMI ne perd jamais d'argent et ça m'étonnerai que ça commence

Le tiers monde les attend
Réponse de le 18/06/2015 à 19:16 :
Si vous étiez un tout petit plus informés, si vous étiez un peu moins paresseux dans votre recherche d'information vous sauriez que ce comité (comité pour l'annulation de la dette du tiers monde CADTM) a été aussi agréé par le président de la république grecque qui est tout sauf d'extrême gauche, mais cela n'a pas d'importance, dans 45' la grand messe télévisée commence, enfilez vos charentaises mentales et dormez braves gens.
Réponse de le 18/06/2015 à 23:12 :
De toute façon, ca peut être difficellement pire pour eux.
Ce genre de choses, ça se règle devant des tribunaux internationaux. On verra bien à ce moment ? (cf les islandais)
a écrit le 18/06/2015 à 14:49 :
Je vois en Alexis Tsipras un dirigeant de la même trempe que Rafael Correa, chacun interprétera à sa façon...

http://fr.euronews.com/2015/06/17/rafael-correa-les-conditions-imposees-a-la-grece-n-ont-jamais-vise-a-surmonter/
Réponse de le 18/06/2015 à 16:35 :
Je l'interprète comme un appel à sortir de l'Europe de l'austérité pour la Grèce. En clair à faire défaut.
Et comme l'exemple équatorien le démontre ce n'est pas la voie irresponsable au contraire même.
Réponse de le 18/06/2015 à 17:00 :
Tsipras sera demain à Moscou pour une rencontre avec Poutine. C'est sa deuxième en deux mois (la première était le 8 avril) et je ne pense pas qu'ils parleront de foot. Dans les entrelignes on comprend mieux l'angoisse des créanciers et l'aisance d'Athènes ces derniers temps. Le Grexit selon toute vraisemblance, est inévitable.
Réponse de le 18/06/2015 à 18:51 :
Sauf si Poutine ballade Tsipras et l'utilise comme idiot utile pour montrer sa bonne volonté envers l'Europe, celle-ci étant bien plus intéressante comme partenaire qu'un pays en voie de tiers-mondisation.
Réponse de le 18/06/2015 à 22:13 :
Vous croyez même que Poutine a-t-il la moindre envie de montrer sa bonne volonté envers l'Europe ? je dirais le contraire.
Réponse de le 19/06/2015 à 6:02 :
@Blurps, Excellente cette interview d'un homme d'expérience en matière de dette et de FMI. Il serait intéressant de savoir si la dette du Portugal ou de l'Espagne ou de l'Italie ou pourquoi pas de la France pourrait être jugée illégale, illégitime ou odieuse par un tribunal international. Les conséquences seraient assez fortes pour envisager une sortie négociée de l'Euro monnaie unique et un retour à l'Europe des nations. Peut-être que le cas Grec est un cas d'école?
Réponse de le 19/06/2015 à 10:26 :
Poutine n’a aucune intention de donner le moindre rouble à Tsipras vu que ce dernier a voté l’extension des sanctions jusqu’en 2016.Il est juste venu pour le Turkstream.A noter qu’on a annoncé un Germanstream aussi à St Petersbourg associant Gazprom et tiens tiens..d’autres fournisseurs.

Les USA ont augmenté leurs échanges commerciaux avec la Russie de + 6 pct…l’UE dans sa stupidité est la seule victime de son ‘canichage’. Bonne pêche à tous !
Réponse de le 19/06/2015 à 10:49 :
@Rosetta
Si vous voulez en connaitre plus sur Rafael Correa, je vous invite à regarder le documentaire" Opération Correa: Partie 1: les ânes ont soif
https://youtu.be/KywgUe-zMBE

Il est intéressant d'y voir qu'aussi bien des journalistes de gauche (monde diplomatique) et de droite (le figaro) applaudissent sa politique économique. En 2014, le PIB équatorien a affiche une croissance de 3,8% (et de 4,2% dans la région NON pétrolifère) alors que la croissance du PIB de l'ensemble du continent affiche une croissance en deçà des 2 %.

Un documentaire qui porte par la même occasion un regard critique sur les médias français
a écrit le 18/06/2015 à 14:42 :
Attendiez-vous une autre conclusion de cette étude ?
L'argent est-il bien allé du FMI, BCE, Etats Européens et autres vers la Grèce ? Si oui, le reste n'est que discussion de salon.
Cordialement
Réponse de le 18/06/2015 à 18:28 :
C'est comme chez nous

On commande un rapport et on l'applique
Ce qu'on dit pas c'est que le rapporteur a une mission
argumenter une position déjà défini

Remette en cause le pret du FMI alors que ce sont les grecs qui l'ont demandé c'est fort de café
Que vaut la parole grecs ?

Réponse de le 18/06/2015 à 19:39 :
Non, ce prêt est le résultat d'un chantage, pas d'un prêt voulu par "les grecs".

Rires, vous portez bien votre pseudo.
a écrit le 18/06/2015 à 14:22 :
Les grecs vident leurs comptes en banque. C'est la panique et bientôt le sauve qui peut ! A quand la même situation en France ?
Réponse de le 18/06/2015 à 15:45 :
je sais pas si vous etes comme moi mais chaque fois quand je lis un article éclairant de monsieur Godin exprt en la matière de la dite chose je retirais 100, 200 euros des fois trois cents pour les mettre sous mon oreiller on ne'est jamais assez prudent. Une fois , pas plus loin que la semaine dernière j'ai emmené 2.000 euros pour les mettre sur mon livret A à Genève. Il ne faut pas mettre tous les oeufs dans le meme panier disait ma grand mère hé hé ^_^
Réponse de le 18/06/2015 à 19:19 :
seuls ceux qui ont de l'argent en perdront et comme disait Sacha Guitry dans le "roman d'un tricheur" : "il y a pire que le chèque sans provision…c'est la provision sans chèque" Dépensons sans compter avant qu'il ne soit trop tard !!!!
a écrit le 18/06/2015 à 14:20 :
Si le rapport de la commission est correct, la Grèce a été le bénéficiaire d'un enrichissement sans cause.
a écrit le 18/06/2015 à 14:09 :
Arme, peut-être, mais à double tranchant.
Si la dette grecque est illégale, illégitime, odieuse, les créanciers seraient stupides, sinon malhonnêtes de l'augmenter encore.
a écrit le 18/06/2015 à 13:58 :
mes coms!
a écrit le 18/06/2015 à 13:32 :
Mr Godin,
Je suis certainement en accord avec vos conclusions sur les méthodes de la troïka et tout ce que vous dénoncer depuis des mois et des mois...
Mais un peu d'analyse critique des actes et postions grecques seraient intellectuellement plus juste.

Vous faites systématiquement un procès a charge des institutions européennes dans la crie grecque... vous oubliez les éléments à décharge qui joue aussi contre les gouvernements grecs successifs
Réponse de le 18/06/2015 à 13:46 :
C'est pas à Godin de prendre position pour un tel ou un tel, il ne fait que relater un rapport d'un comité, d'ailleurs ils mentionnent les gouvernements successif et les prêt qui ont été consentis. C'est pas à Godin de dire que ce qu'un gouvernement grec a fait est bien ou pas bien!
Réponse de le 18/06/2015 à 20:52 :
"C'est pas à Godin de dire que ce qu'un gouvernement grec a fait est bien ou pas bien

----> Le rôle d'un journaliste est justement de jeter un regard critique sur l'information qu'il relate. ici Mr. Godin n'est que le porte parole du gouvernement grec actuel.
a écrit le 18/06/2015 à 13:22 :
Honnêtement, on s'éloigne complètement du sujet. Les créanciers ont déjà abandonné la dette. cette dernière sera mise dans le bilan de la BCE avec une durée de remboursement exceptionnellement longue et un taux extrêmement bas... Par ailleurs au nom du projet européen. l 'Europe soutiendra la Grèce dans sa démarche de devenir un État moderne avec une tissu industriel compétitif. .Ce que demande les créanciers c'est d'arrêter toute constitution de nouvelles dettes. La Grèce est toujours en déficit primaire. Alors oui, les grecs d'aujourd'hui souffrent, mais l'Europe offre un futur à leurs enfants. Que veulent les détracteurs de l'Europe ou du FMI, c'est qu'en plus d'effacer les dettes et de financer un avenir on finance un minimum de qualité de Vie aussi minime qu'il soit ? On a besoin d'un gouvernement grec responsable pour construire et non dans le déni. De toutes façons les faits sont les faits. En dehors de l'Europe la Grèce deviendra un pays du tiers monde et une dictature. J'attends de lire les articles de M. Godin à ce moment-là. La theorie du complot de la finance il y en a marre. J'espère que cet écrit sera publié et non censuré.
Réponse de le 18/06/2015 à 13:43 :
Et même si ton com est publié, il ne démontre pas la réalité.

Ceci est de la pure invention de ta part et ne reflète aucunement la réalité:

"Les créanciers ont déjà abandonné la dette. cette dernière sera mise dans le bilan de la BCE avec une durée de remboursement exceptionnellement longue et un taux extrêmement bas... Par ailleurs au nom du projet européen. l 'Europe soutiendra la Grèce dans sa démarche de devenir un État moderne avec une tissu industriel compétitif."

Cette affirmation ne sert qu'à embellir la position des créanciers et faire croire qu'ils cherchent à un accord malgré de lourde concessions de leur part ... et qui ne sont que dans ton rêve.

La réalité des accords proposés par les créanciers ont la connait.
Réponse de le 18/06/2015 à 14:31 :
Moi j'apprécie votre commentaire Cafeine mais la partie est vraiment serrée..
Réponse de le 18/06/2015 à 15:42 :
"Cette affirmation ne sert qu'à embellir la position des créanciers et faire croire qu'ils cherchent à un accord malgré de lourde concessions de leur part ... et qui ne sont que dans ton rêve."


70% de réduction de dette de la part des créanciers. Désolé, mais la gréce nous coutent trop cher. Il est temps de la larguer.
Réponse de le 18/06/2015 à 19:42 :
La Grèce est en excédent primaire, Cafeine...

http://bourse.lesechos.fr/infos-conseils-boursiers/actus-des-marches/infos-marches/grece-excedent-primaire-superieur-aux-attentes-pour-janvier-mai-1061788.php
Réponse de le 18/06/2015 à 21:56 :
@V-v: Vous êtes aussi partial que M.Godin. Ce que dit Caféine est frappé au coin du bon sens, d'ailleurs la Banque de Grèce et le patronat Grec disent exactement la même chose aujourd'hui même.
Je le dis depuis le début: les Grecs par leur vote se sont faits les auteurs d'un des plus grands fourvoiements de l'Histoire. Alors même que le plus dur (et je ne nie pas que ce fût TRES dur) semblait passé, alors même que les finances hors dette se redressaient et que la croissance revenait, ils ont décidé d'envoyer valser 5 années de douloureux efforts en votant pour un parti irresponsable qui va les mener vers une pauvreté bien plus grande encore.

C'est d'une grande tristesse de voir un pays sombrer ainsi...j'espère juste que ça servira de leçon à tous ceux qui pourraient être tentés de voter pour des partis n'ayant pas la moindre notion d'économie réelle.
a écrit le 18/06/2015 à 13:17 :
M.Godin a oublié un petit détail même si le rapport donne toutes les raisons aux grecs. Quand le tribunal international aura prononcé sa décision, les grecs seront peut-être déjà en dehors de l'Europe ;-)
Réponse de le 18/06/2015 à 15:52 :
"les grecs seront peut-être déjà en dehors de l'Europe ;-)"

Oui, ils n'auront plus rien à dire mais uniquement à obéir à nos Lois -qu'ils ne feront plus. Evidement, libre à eux de faire du commerce avec l'Egypte, la Lybie, Le guatemala et autre paradis Socialistes comparable.
Réponse de le 18/06/2015 à 21:53 :
Ne vous déplaise, Nicolas, les Grecs commercent déjà beaucoup avec l'Egypte, la Lybie (construction de raffineries), le Guatemala probablement aussi et avec presque tous les pays du monde grâce à leur marine, la première du monde (souvent immatriculée avec des pavillons de complaisance, c'est vrai).
Il y a une vie en dehors de votre petite Europe étriquée et atlantiste.
Réponse de le 19/06/2015 à 1:15 :
Oui, il y a une vie en dehors de la "petite Europe étriquée atlantiste" (qui est juste le premier espace économique mondial, au passage)...mais une vie moins riche. C'est ce que tous les fanboys de Poutine risquent de réaliser, malheureusement. Allez passez 2-3 ans en Russie, chez vote gourou...vous allez en revenir en adorateur de l'occident et en atlantiste convaincu. Bien à vous. :-)
a écrit le 18/06/2015 à 13:16 :
Ces nouveaux cocos vont être exclus de la communauté internationale comme l'ont été avant eux les soviets, les cubains, les vietnamiens, les trotskystes les mao les léninistest et les alters de toutes obédiences
Réponse de le 18/06/2015 à 16:51 :
Les grecs rejoindrons juste les BRICS et seront donc loin d'être isolé! ils seront par ailleurs bientôt rejoint des Espagnol, puis des Italiens et enfin de la France autres pays crevant à petit feu des politiques européennes actuelles...
Réponse de le 18/06/2015 à 17:19 :
Mr Nathan, vous semblez vouloir l'élimination de beaucoup de gens .
Ce genre d'appel évoque le Rwanda ...(radio 1000 collines)
Réponse de le 18/06/2015 à 18:58 :
@Red2 BRICS: Bresil, Russie, Inde, Chine, Afrique du sud. Ou Est-ce que vous avez vu que la Grèce était en capacité de rejoindre ce club composé de grand pays exportateurs de matières premières et avec des balances commerciales largement positives. La Grèce rejoindra directement le club des pays du tiers-monde.
Réponse de le 18/06/2015 à 19:44 :
Viktor, j'espère que vous vous rende compte que vous nous faîtes que de la politique fiction revanchard.

"Hors du TINA, c'est le tiers monde".

Bah tiens, rendez-vous dans dix ans ;)
Réponse de le 18/06/2015 à 21:56 :
@Viktor
N'importe quoi, la Grèce, avec ses produits à nouveau compétitif, rejoindra vite fait le clan des pays comme la Turquie, qui s'en sortent très bien sans le boulet "Euro".
Réponse de le 19/06/2015 à 2:30 :
si les grecs dépensaient 6% du PIB en retraite comme les turcs à la place de 17% actuellement, je pense que la discussion serait plus simple.
a écrit le 18/06/2015 à 13:16 :
Ces nouveaux cocos vont être exclus de la communauté internationale comme l'ont été avant eux les soviets, les cubains, les vietnamiens, les trotskystes les mao les léninistest et les alters de toutes obédiences
a écrit le 18/06/2015 à 13:03 :
Donnons raison aux Grecs et virons-les pour qu'ils puissent mettre pleinement en œuvre leurs certitudes :-)
a écrit le 18/06/2015 à 13:01 :
Je ne crois pas que les grecs se rendent compte de ce qu'ils font

Un rapport écrit par des extrémistes feraient annuler une dette au FMI rires !!!
Le FMI n a jamais perdu d'argent

Les grecs n'ont encore rien vu dans la douleur
Les retraites et les fonctionnaires ne seront plus dutout paye
Plus personne ne va leur permettre de faire du commerce

C'est le retour au moyen age en 1 an
Réponse de le 18/06/2015 à 22:00 :
Au fait à quoi sert le FMI ? Puisque partout où il agit, une catastrophe s'ensuit ?

Pour le reste, retour du moyen-age, etc, c'est du délire de quelqu'un qui ne maîtrise pas son sujet.
Les fonctionnaires pas payés ?! Alors que Varouf a dit que c'était la priorite absolue. je ne sais même pas pourquoi je réponds à tant d'inepties.
a écrit le 18/06/2015 à 11:52 :
Mieux vaut en rires !!

Ils se sont endetté à cause des autres comme les alcooliques
Leur rapport ne vaux rien et ils vont se retrouve interdit banquaire au niveau mondial

Les douleurs passe ne sont rien à côté de la purge qui les attend
a écrit le 18/06/2015 à 11:28 :
Grossiéretés du gouvernement grec, Tsipras en Russie aujourd'hui, ils n'ont toujours pas de cadastre ....le peuple grec est abusé par tous ces dirrigeants mais fondamentalement ils se moquent des européens .....

c'est très triste mais il faut probablement arréter cette mascarade
a écrit le 18/06/2015 à 11:25 :
'il est impossible de leur contester leurs compétences juridiques et leur expérience dans ce domaine'.
Peut etre mais 2 membres de ce comite appartiennent au CADTM, Comité pour l'annulation de la dette du Tiers Monde, Réseau international de lutte pour l'abolition de la dette des pays du Sud. Leurs opinions etaient deja faites avant meme de commencer. Aussi George Mitralias, fondateur idu comite grec contre la dette et affilie au CADTM. Les discussions entre amis ont du durer toute la nuit.
Je n'ai pas verifie les autres mais j'imagine que c'est aussi independent que cela.
Réponse de le 18/06/2015 à 12:00 :
Jusqu'à quel niveau de ridicule et de désinformation Romaric Godin va-t-il se livrer pour défendre Syriza qui n'a manifestement aucun respect pour le droit ni aucun sens de l'Etat et de la finance et qui considère comme tous les ultra-gauchistes qu'ils sont persecutes et que tout leur est du sans contrepartie...
Réponse de le 18/06/2015 à 13:32 :
Nikias, ne croyez-vous qu'il en est de meme avec les membres de la troika, avec des ex-banquier comme Dragghi, ex Goldman Sachs qui a truque les comptes bancaires de la Grece avec les gouvernements corrompu de l'epoque pour l'entree en zone euro. S'il y a bien un repere de copain qui veulent saigner la Grece jusqu'au bout, c'est bien du cote des creanciers. Que dire de Juncker, ex grand chef de l'evasion fiscale au luxembourg, qui se permet de dire que "Tsipras dit des mensonges" a son parlement elu par le peuple. Imaginez vous une seconde de tels propos au sujet de Hollande ou de Merkel (ces gens la ne mentent-ils pas a leur peuple???), ce serait le tolle diplomatique du siecle. Etudiez donc un peu le dossier en profondeur au lieu de lire les depeche de l'Afp ou de reuter qui font le jeu des creanciers en alignant jour apres jour des inepties lamentables et entierement orientees.
Réponse de le 18/06/2015 à 14:08 :
Merci Niafoungo pour tes conseils. Je ne lis que la Tribune car je considere que Godin n'informe afin que je connaisse les details et je juge et je commente. Je ne lis pas l'afp ni reuters, mais j'ai lu le site du CADTM.
Pour Draghi et autres, un mal ne se repare pas avec un autre.
Réponse de le 18/06/2015 à 16:13 :
"désinformation" ! Tout de suite les grands mots ! Les bons gras libéraux ne supportent pas des informations qui, bien qu'alternatives, respectent néanmoins les faits.
La réalité n'est pas si simple, "homme libre". On peut la lire suivant différentes grilles de lectures, selon différentes perspectives historiques (à court, moyen, long termes, par exemple). Mais je suis sûr que vous refusez d'entendre ça, trop satisfait du bel ordre des choses. Il faut de tout pour un monde, celui-ci, en l'occurrence, se fissure ; des lignes de front se dégagent, et la violence qui va avec...
a écrit le 18/06/2015 à 11:17 :
Cela remet tout en question les propositions d'Athènes à ses créanciers pour trouver un accord, qui doivent impérativement désormais être revues en sa faveur. Surtout ne pas accepter une nouvelle proposition des créanciers qui ne serait pas à la hauteur des nouvelles exigences d'Athènes. A défaut, le Grexit doit être largement préféré.
Réponse de le 18/06/2015 à 12:59 :
Je suppose que vous enverrez un genereux cheque aux citoyens grecs apres que le grecit soit arrivé et qu'ils aient perdu leurs economies et doivent faire face au doublement des prix de l'alimentation et de l'energie.

je me trompe?

Si ca n'est pas le cas, certains auraient tot fait de penser que la solidarité s'arrete a votre portefeuille.
Réponse de le 18/06/2015 à 13:37 :
@KidA, J'attends pas le Grexit pour envoyer moi.

Ah au fait, il y a encore 2 messages à ton adresse qui démontre tes affabulations que la Tribune visiblement ne publie pas
Réponse de le 18/06/2015 à 13:52 :
@KidA,

Concernant l'électricité idem. Voici ce qui vient d'un article: "La production d’électricité en Grèce est issue essentiellement des énergies fossiles. Le pays dispose de ressources en charbon (lignite) et, dans une moindre quantité, en gaz naturel, qu’il peut exploiter pour produire de l’électricité. Ainsi, en 2011, ces combustibles ont permis d’assurer environ 84% de la production électrique du pays." Donc la Grèce n'importe pas 3/4 d'électricité comme tu le pretend dans un autre l'artcile (le précédent), tu racontes des bobards juste pour te donner raison.

J'espère que celui-ci va passer.
Réponse de le 18/06/2015 à 14:16 :
ok?
Réponse de le 18/06/2015 à 21:20 :
Je parle des besoins énergétiques grecs et vous avez raison sur un point, ça ne sont pas les 3/4, ce ont les 2/3 qui dépendent des importations stricto sensu (plus la part de production nationale dépendante d'importation de matières premières).

Tout le gaz naturel, et quasiment tout le pétrole sont importés. Par ailleurs la lignite, couvr a peine quela moitié de la production électrique nationale, 40% de la production d'électricité dépend donc des importations de gaz et de pétrole.

Bonne lecture

https://www.iea.org/publications/freepublications/publication/Greece2011_unsecured.pdf
a écrit le 18/06/2015 à 10:42 :
Eh bien voila, la Grece est sauvee, l'EU lui doit tous les interets de la dette deja payee et, en plus l'Allemagne lui doit 300 Mlds de reparations pour la guerre. Quelle bonne semaine pour la Grece. Avec cela, l'economie va repartir en avant.
a écrit le 18/06/2015 à 10:23 :
Etonnant que la Tribune par votre plume soit un des seuls journaux, ce matin à faire un article sur les conclusions de cette commission qui met en lumière les agissements illégaux du FMI et de l'UE au moment où ceux-ci font du chantage à la Grèce. Merci pour vos articles
Réponse de le 18/06/2015 à 12:57 :
"agissements illégaux"

---> il n'ya aucune illégalité commise par l'UE. Si c'etait le cas, ca fait belle lurette que le gouvernement grec (precedent ou actuel) aurait pu le plus légalement du monde enclenché une procedure.

Si 'ailleurs Syriza parle sans arret de dette illégitime (et non pas illegale) c'est justemen car elle n'est pas illégale, et qu'il ne s'agit la que de paroles destinées a l'electorat grec. Ni plus ni moins... et ca c'est l'exemple typique de la politique avec un p minuscule.
Réponse de le 18/06/2015 à 15:32 :
Vous racontez une fois de plus n'importe quoi. Le rapport parle bien de dette illégale, la commission d'audit parle bien de dette illégale, le gouvernement parle bien de dette illégale, tous les médias parlent bien de dette illégale.
C'est juste vous qui ne savez pas lire, ou alors qui déformez l'histoire comme ça vous arrange, façon URSS !!!
Réponse de le 18/06/2015 à 21:47 :
MDR. Les prêts sont illégaux en quoi? les arguments apportes ici dans l'article ne rende pas illégaux les prêts.

Et meme si ce rapport subjectif rédigé par quelqu'un qui est juge et partie disait vrai, si les emprunts étaient illégaux, ils doivent être alors rembourser. immédiatement Sinon, cela s'appelle un enrichissement sans cause, tout a fait illégale lui aussi.

...Comme quoi ce rapport se mord la queue.
a écrit le 18/06/2015 à 10:21 :
"C'est une arme redoutable que le gouvernement grec a désormais à sa disposition." dixit l'article

-----> et en quoi? En quoi un rédigé sous la direction d'une député qui a expliqué AVANT même la rédaction du rapport quel en serait la conclusion....et qui est donc un rapport rédigé en tant que juge et partie (bonjour la monstruosité dans un etat de droit), changerait quoi que ce soit du point de vue des negociations?

Ce rapport n'est pas destiné a changer quoi que ce soit vis a vis de la dette grecque, vis a vis des negociations en cours, ou vis a vis du future economique de la grece et des grecs, ce rapport n'a qu'un seul but: s'adresser aux electeurs potentiels pour qu'ils confirment leuyr foi dans Syriza, et tout particuliermeent dans l'aile gauche de Syriza qui veut sortir de l' Euro snas en avoir recu le mandat des electeurs grecs.
Réponse de le 18/06/2015 à 13:36 :
évitez de vous substituer aux électeurs grecs. Les leçons de morales à 2 centimes ne suffisent plus à certains pour écraser les personnes qui subissent la politique des donneurs de leçons : ils vont jusqu'à croire qu'ils savent mieux que les personnes elle mêmes ce qu'elles pensent... Ce serait drôle si cette attitude n'était pas générale pour nos bons sociaux démocrates qui ont organisés l'UE pour éviter d'avoir des comptes à rendre aux peuples. Tout en s’enorgueillissant des valeurs démocratiques" de l’UE.
Réponse de le 18/06/2015 à 21:50 :
@Picnicdouille: mais ou avez vous lu une quelconque leçon de morale dans mon commentaire
Je ne rapport que des faits: le gouvernement grec n'a pas reçu mandat du peuple grec pour sortir de l'euro. Tsipras s'est engagé sur ce point précis pendant la campagne.
a écrit le 18/06/2015 à 10:17 :
Celle la aussi est quand même assez drole aussi:

"Le Comité insiste aussi sur l'aspect non démocratique du mémorandum de 2012 qui contourne soigneusement la Constitution hellénique en relevant du droit anglais."

-------> Des gouvernements souverains et des institutions internationales ayant la personsalité juridique sont légalement parfaitement libre de conclure n'importe quel accord international sous l'égide du droit anglo-saxon si ils en sont d'accord, et pour autant que les procedures de conclusion d'un tel accord interantiona ait été respectée.. La constitutions grecque n'interdit nullement une telle possibilité.

Une fois, encore, y a t il des juristes au parlement grec?
Réponse de le 18/06/2015 à 17:31 :
à Mr Kid A
Je réponds, là, à vos nombreuses interventions .
Une position peut être légitime , tout en étant illégale .
ex: de Gaulle en 1940 , condamné à mort part le régime de Vichy (désigné légalement ) .
Ch de Gaulle , comme Tsipras invoquent la légitimité, pas la légalité de l'ordre nouveau .
a écrit le 18/06/2015 à 10:16 :
" l'importance de l'évasion fiscale qui a pesé sur les recettes."

Ca n'a aucun sens. L'évasion fiscal (l'optimisation fiscal) est légal et inhérente au système fiscal. Acheter un produit ayant une taxe sur la production (tva, en France) plus bas qu'un autre est de l'évasion fiscal. Déclarer un gosse pour obtenir un abattement est de l'évasion fiscal. Limiter son travail pour limiter ses revenu et ne pas changer de tranche d'imposition l'est aussi.
Réponse de le 18/06/2015 à 12:41 :
La fraude illégale, ça existe aussi!
Par ailleurs, on ne change pas de tranche d'impôt sur le revenu; le reste de vos commentaire sur la fiscalité s'en trouve ânéanti.
Réponse de le 18/06/2015 à 15:48 :
"La fraude illégale, ça existe aussi!"

Non, car une fraude est TOUJOURS illégal.


"Par ailleurs, on ne change pas de tranche d'impôt sur le revenu"

Bien si, c'est le problème du seuil des barèmes.


"le reste de vos commentaire sur la fiscalité s'en trouve ânéanti."

On voit qu'on a affaire à un spécialiste...
Réponse de le 18/06/2015 à 16:29 :
Ne cherchez pas, ce cher Nicolas (à l'instar de son homonyme que nous avons subi comme Président) semble être cet archétype de contestataire de Droite qui a des grandes idées Economiques et est le seul à savoir comment redresser le pays, mais n'est pas capable de comprendre le principe de l'impôt progressif à tranches.
Réponse de le 18/06/2015 à 20:48 :
@Xtof69:

La fraude est par définition illégale. l'évasion est par définition légale et inhérente (dans une certaine mesure) a tout système fiscal dotés de niches.

Si vous ne comprenez pas cela, vous ne pouvez pas comprendre le commentaire de la personne a qui vous répondez.
a écrit le 18/06/2015 à 10:11 :
Je crois qu'il est clair qu'on ne peut faire confiance aux grecs.
Dans ces conditions on ne peut non plus faire d'affaire, ni rien négocier.

Il est donc impératif désormais de chasser d'Europe ces partenaires immoraux.
Réponse de le 18/06/2015 à 19:51 :
Quand vous parlez de "partenaires immoraux", vous parlez:

- De ceux qui ont signé le traité de Lisbonne contre l'avis de leur population ?
- De Junker, le type qui a organisé le trou noir fiscale luxembourgeois ?
- De Shultz, qui retire du vote parlementaire européen des dispositions du GMT tout ça parce que les débats allaient être beaucoup plus serrés que prévus ?
- De Valls et de son détournement de biens sociaux ?
- De Hollande suite à la trahison de ses électeurs en 2012 ?
- De Sarkozy et de ses innombrables casseroles ?

"l'immoralité" est purement subjective on dirait. Et il n'y a rien d'immoral à refuser de payer une dette contractée suite à un chantage.
a écrit le 18/06/2015 à 10:09 :
Celle-la c'est la plus drollissime de ce rapport, ou comment Syriza raconte tout et son contraire.

" Le Comité confirme ainsi les doutes qui circulaient en Grèce depuis quelques années : ce gouvernement a volontairement intégré, avec la complicité d'Eurostat, des éléments qui ne devaient pas l'être dans le calcul du déficit public et de la dette pour 2009"

-----> Donc, selon le comité, les gouvernements précédents n'ont en fait PAS deguisé les comptes. Si 'cesty la nouvelle ligne officielle de Syriza, alors ils viennent d'expliquer que Goldman Sacchs sont des anges qui n'ont fait aucun cou tordu a la Grece et que les Papandreou et que le Pasok et Nouvelle Democratie n'ont donc JAMAIS jusqu'en 2009 truqué les comptes grecs. Ca 'est DROLLISSIME DE CONTRADICTION.
Réponse de le 18/06/2015 à 15:36 :
Vous racontez, une fois de plus, totalement n'importe quoi. Le maquillage des comptes par Goldman Sachs porte sur les années precedent l'entrée de la Grece dans la zone euro. Les manipulations d'eurostat concernent les années précédents la mise en place des memorandum, a quasiment 10 ans d'intervalle.
Donc rien a voir. Certains doivent être bien désemparés pour envoyer des trolls d'un si bas niveau pour pourrir les commentaires de latribune ...
Réponse de le 18/06/2015 à 20:41 :
C'est vous qui racontez n'importe quoi.

Eurostat ne fabrique aucune statistiques: Eurostar se contente de reprendre les chiffres fournies par les gouvernements. Eurostar avait d'ailleurs des doutes sur les chiffres fournies par les gouvernements grecs et a demandé des pouvoirs d'enquête.... refusé au nom de la souveraineté nationale.

Vu que vous ave la mémoire courte: Karamnlis a son élection a dénoncé le maquillage des comptes a son arrivée en 2004. Son successeur en a fait de meme à son arrivée...
Eurostat n'a rien avoir la dedans. Mais bien évidemment le pékin qui ne sait pas ce qu'est Eurostar gobera ce que vous racontez, tout persuadé du complot blablablablabla
Au fait, la prochaine fois, signé avec un pseudo, plutôt que de vous déguiser avec le mien^^
a écrit le 18/06/2015 à 10:06 :
Excellent article! Il serait pertinent et interessant d'ecouter l'arrogant Monsieur Trichet devant une commission d'enquête sur le rôle joue par la Banque Centrale Europeenne en 2010 et 2011.
a écrit le 18/06/2015 à 10:05 :
"les conditions imposées à la Grèce pour l'obtention des prêts posent de sérieux problèmes en raison de leur conditionnalité qui a réduit à néant la capacité d'action budgétaire "

-------> c'est le principe même d'un pret: celui qui emprunte doit TOUJOURS apporter des garanties. Sinon, ca n'est pas un pret mais un don. le Pret etant octroyé par les citoyensde la zone euro, c'est d'autant plus normal.... et encore plus vu les trucages dans les ecritures comptables operés par les gouvernements grecs successifs.
a écrit le 18/06/2015 à 10:04 :
En résumé Les grecs ne paieront jamais
Réponse de le 18/06/2015 à 14:01 :
Là n'est plus la question!
La question est: est ce que les créanciers rembourseront ce que les grecs ont déjà "payés" pour leur dette? Ca m'étonnerait mauvais payeur qu'ils sont!
Réponse de le 18/06/2015 à 16:16 :
@V-v: et maintenant, ce sont les créanciers mauvais payeurs qui devraient rembourser aux honnêtes Grecs :-) tu devrais commenter dans le Muppet Show, ce serait plus approprié :-) :-)
a écrit le 18/06/2015 à 10:02 :
Autre morceau choisi:

"la BCE qui, rappelons-le, sont les seules dettes privées émises avant 2012 à avoir échappé à la restructuration de mars 2012"

-----------> notmal, il serait illégal pour la BCE de volontairement effacé les dettes qu"'elle détient. Un accident de crédit est légal, mais pas un effacement volontaire. Fait confirmé par la CJCE tout récemment.

Allo, y a t il des juristes au parlement grec?
a écrit le 18/06/2015 à 10:00 :
Autre morceau choisi demontrant la meconnaissance du dossier:
"L'intervention de la BCE qui, dès avril 2010, avait menacé, dans ce cas, de couper l'accès des banques grecques à la liquidité d'urgence"

-> La raison est légale est d'un caractere automatique (donc la theorie du complot fait rire): Une restructuration immédiate par la Grece (donc un défaut) sans aide européenne aurait eu une consequence mecanique: les banques grecque sauraient perdu tout financement de la BCE MECANIQUEMENT car etant dans l'incapacité de donner des garanties d'un niveua siffisant à la BCE. Snas garantie, pas d'acces a la BCE, c'ets une regle de base (la dette grecque detenue par les banques grecques ne pouvant pas servir de garantie a partir du moment ou le gouvernement faisait defaut).

Bref...exemple typique d'une meconnaissance du dossier...ou d'une volonté de désinformer.
Réponse de le 18/06/2015 à 18:14 :
Emma (10h30) a tout a fait raison ..
Les gouvernements allemands et français sont venir secourir leurs banques engluées dans leurs crédits aux gouvernements droite-socialo de Grèce ,;quitte, Metkhel, Sarkho, Hollande le savaient, à faire payer les contribuables .
Donc, il faudra encore une fois donner vos sous aux banques .
Réponse de le 18/06/2015 à 20:45 :
@Chanson:

Apparemment vous ne comprenez toujours pas: les Banques Européennes non grecques ne détiennent PLUS ou presque de dettes grecques. c' qu'ils détenaient a DEJA été effacée à 70% de la valeur, et ils se sont débarrassés a perte du reste.

Les banques européennes ne risquent donc RIEN avec un grexit. En revanche, les contribuables vont bel et bien perdre leur argent si la grâce ne rembourse pas les contribuable européens en partie. Les seuls qui devront payer quelque choses aux banques seront les citoyens grecs pour les banques grecques! Et oui c'est ça la réalité très cher
a écrit le 18/06/2015 à 9:54 :
Quand on lit ce résumé, on se rend compte quand même que ce rapport est un grand n'importe quoi....qui dit quelque chose et son contraire....et qui au passage confirme involontairement que les racines de la crises sont greco-grecques.

Exemple:
"Les raisons de l'explosion de la dette résident ailleurs : jusqu'à l'entrée dans la zone euro, ce sont les taux d'intérêts élevés qui ont fait exploser principalement l'endettement (...) Une fois dans la zone euro, la dette publique a été augmentée sous l'effet cette fois de taux anormalement bas et d'une perte de compétitivité brutale."

Conclusion: avant l'entrée dans l'Euro, les gouvernements élus successifs ont endettés le pays a taux élevé. une fois dans l'Euro, les gouvernemnents grecs élus n'ont PAS utilisé les énormes économies d'argent que l'Euro leur a fait réaliser pour moderniser le pays...mais pour s'acheter des clienteles electorales et se payer des dé"penses publiques que la Grece ne pouvait pas encore s'offrir.

Ce rapport CONFIRME donc bel et bien que les racines du mal sont greco-grecques.

Mr.Godin: ce que vous expliquez du rapport CONFIRME donc le soi-disant story telling^^ Trop drôle.
Réponse de le 18/06/2015 à 10:30 :
Ce que ce rapport met avant tout en lumière c'est que le problème de la Grèce en 2009 était le même que celui des USA, et des autres pays d'Europe en difficulté, à savoir une bulle des crédits PRIVES. Compte tenu que ces crédits privés accordés inconsidérément par des banques Grecques, mais également françaises (BNP, Crédit agricole, Société générale) et allemandes risquaient de nouveau de provoquer des problèmes en chaine y compris aux USA. Comme l'opinion publique n'aurait sans doute pas supportée de renflouer de nouveau les banques, Sarkosy, Merkel, DSK, Trichet ont donc maquillé une dette privée en dette publique. Ce n'est donc un problème gréco-grec.
Réponse de le 18/06/2015 à 10:41 :
Tu piges vraiment rien! On parle de DETTE D'UN PAYS, donc d'office ça ne peut concerner que le pays en question! Que ce soit la Grèce ou tout autre pays. Ce rapport est là pour pointer du doigt LES CREANCIERS et pas l'emprunteur (en l'occurrence ici la Grèce). Et le prêteur doit s'assurer que l'argent qu’il prête ne soit pas contraire au droit international qui fait que la dette serait illégal, illégitime et ODIEUSE! Visiblement ici, c'est le cas!
Donc, la dette peut ne pas être remboursée et tant pis pour le prêteur qui n'a pas fait attention et qui a prêté délibérément tout en sachant que le prêt ne respectait pas les accords internationaux!
Réponse de le 18/06/2015 à 10:47 :
Bravo tout est dit. Ce qui est énervant dans cette histoire ce n'est pas tant que la Grèce fasse du chantage au défaut ou décide in fine de ne pas rembourser, ce qui aprés tout semble une stratégie pragmatique. Non ce qui est insupportable ce sont ces tentatives grotesques de justification morale et de victimisation relayées ici par Godin et son fan club. En dernière analyse, les grecs sont pleinement responsables de leur sort.
Réponse de le 18/06/2015 à 11:23 :
@V-v: je craisn que ca soit toi qui ne comprennes malheureusement pas grand chose ici.
Petit exemple:
------>"Ce rapport est là pour pointer du doigt LES CREANCIERS"---> Donc c'est bel et bien un rapport truqué et sans aucune objectivité, ecrit par des personnes qui sont juges et parties. Tu l'avoues toi-même.

Autre exmeple, tu dis: "l'argent qu’il prête ne soit pas contraire au droit international qui fait que la dette serait illégal, illégitime et ODIEUSE"
-------> "Odieux" et "illégitime" ne sont que des concepts subjectifs, et n'ont RIEN avoir avec la légalité d'un emprunt en droit national ou international. Absolument rien ne remet en cause le caractere légal des prets effectués par les Europeens. Cette insistance sur la "légitimité" démontre justement l'absence d'argument juridique sérieux.
Réponse de le 18/06/2015 à 11:25 :
@EMMA:

En quoi les eventuels credits privés accordés par des banques qui ne font pas faillite ont ils une quelconque influence sur un deficit budgetaire primaire supérieur a 10%?

En rien.
Réponse de le 18/06/2015 à 12:13 :
"Ce que ce rapport met avant tout en lumière c'est que le problème de la Grèce en 2009 était le même que celui des USA, et des autres pays d'Europe en difficulté, à savoir une bulle des crédits PRIVES. "

N'importe quoi. Le problème, depuis 2002/2002 est celui du surendettement des ETATS.

Alors les subrimes certes, c'est vrai (encore une énorme bêtise des Etats, au passage : les gens de gauche n'apprennent ils jamais rien ??) mais de toute façon la crise financière aurait eut lieu, çar les Etat Européens sont en faillites.

Les problèmes de la grêce viennent d'une politique de relance qui, on le sait, ne sont qu'une manière de se payer un électorat sans effet réel sur le développement économique : les gens se prennent du bon temps.

Jusqu'au jour ou, justement, l'Etat grec n'a plus eut la confiance des prêteurs, d'ou faillite immédiate sans l'aide de l'Europe, FMI, etc..

On ne peut vivre éternellement au dessus de son salaire, de son épargne, c'est un fait que tout le monde peut comprendre.

Le grec semble donc se diriger tout droit vers la situation qu'il aurait connu sans l'aide de l'Europe. Avec cet ajout qu'il s'est en plus deshonoré.
Réponse de le 18/06/2015 à 12:18 :
pourquoi vous discutez avec V-v ?
il est habitue aux posts deplaces qui montrent sa competence, et tente vaguement de la culpabilisation moralisatrice a deux balles pour faire passer la pilulle ( mais n'a pas encore compris que depuis l'affaire kravchenko, ca ne marche plus pareil)
il enverra un gros cheque a tsipras pour l'aider a finir les fins de mois, sauf si c'est un sale egoiste qui ne pense qu'a son sale fric, bien sur...
Réponse de le 18/06/2015 à 15:08 :
hein ? quel est le lien entre "subrimes", l'état et "les gens de gauche" ?
votre orthographe vous déshonore-t-il ?
vous nous faites rire nicolas, la lecture des commentaires des articles de rg est la certitude d'une bonne rigolade, et ça, ça fait plaisir

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