Grèce : pourquoi le blocage semble indépassable

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Alexis Tsipras a déposé une nouvelle liste de réformes à Bruxelles.
Alexis Tsipras a déposé une nouvelle liste de réformes à Bruxelles. (Crédits : reuters.com)
La troisième liste de réformes du gouvernement grec ne semble pas convenir aux Européens. La question de la nature des réformes et l'enjeu politique rendent un accord improbable.

Encore une fois, la Grèce a présenté ce week-end une liste de réformes au « groupe de Bruxelles » (nouveau nom trouvé à la troïka qui regroupe les représentants du FMI, de la Commission européenne et du FMI). Et encore une fois, la situation semble bloquée. Le jeu du chat et de la souris continue, pendant que la situation de l'économie grecque se détériore à vue d'œil.

La troisième liste de réformes grecques

Le vendredi 27 mars, Athènes a donc envoyé à Bruxelles une nouvelle - la troisième - liste de réformes. D'après ce qu'on en sait, les autorités grecques prévoient de dégager avec ces réformes 3 milliards d'euros et un excédent primaire de 1,5 % du PIB en 2015 - cet objectif a toujours été celui visé par Syriza. Le tout avec une croissance estimée à 1,4 % qui semble optimiste, mais rappelons que le 20 février, l'Eurogroupe avait promis de définir l'objectif d'excédent primaire « en relation avec les circonstances économiques. »

Que prévoit exactement cette « liste de réformes » qu'Alexis Tsipras avait promise à ses partenaires européens à l'issue du mini-sommet du 19 mars ? Il s'agirait d'abord largement d'améliorer les rentrées fiscales du pays, notamment par une modernisation de la collecte d'impôts, et sur le combat contre l'évasion fiscale. Le gouvernement grec entend aussi vendre des licences de jeux en ligne et de radiodiffusion (les licences de télévision n'ont jamais été officiellement attribuées) et prend en considération certaines privatisations. Un relèvement progressif de 42 % à 45 % du taux supérieur d'imposition sur le revenu (un des plus aisés à collecter, car prélevé à la source) est également au menu.

Globalement, cette liste ressemble aux deux précédentes envoyés les 23 février et 6 mars. Athènes serait cependant prête à relever certains taux de TVA sur les produits de luxe et sur les boissons alcoolisées pour satisfaire ses partenaires européens, mais on est loin du programme qui avait « fuité » dans la presse allemande lundi 23 mars et qui prévoyait un relèvement de la TVA sur les séjours dans les îles égéennes et un relèvement de l'âge légal de départ à la retraite. Cette « fuite » apparaît désormais plus comme un message envoyé aux autorités grecques que comme une « information » issue de ces dernières.

Blocage entre Bruxelles et Athènes

Au regard de ce programme, il semble évident qu'Alexis Tsipras n'a pas cédé aux vœux des Européens. Il a repris et développé ses « réformes » précédentes. Déjà, ce lundi 30 mars, les informations qui transpiraient dans le Wall Street Journal laissaient entendre que le « groupe de Bruxelles » n'était guère satisfait de cette liste qui était jugée « incomplète et trop imprécise. » Du reste, il semble improbable qu'un accord soit trouvé cette semaine, notamment après l'Eurogroupe téléphonique prévue ce mercredi. On n'a donc en réalité guère avancé.

Pourquoi ? Là encore, les informations parues dans la presse financières anglo-saxonnes ne laissent aucun doute. Le refus de cette liste de réformes repose sur l'absence de deux réformes : celle des retraites et celle du marché du travail. Il semble désormais évident que le « groupe de Bruxelles » ne donnera son feu vert au financement grec que si et seulement si le gouvernement d'Athènes accepte de mettre en place ces deux réformes. On conçoit donc dans ces conditions la réalité de l'initiative théoriquement laissée au gouvernement grec pour réaliser sa liste de réformes.

Les deux raisons de la position des créanciers

Pourquoi les créanciers insistent-ils sur ces deux réformes ? Pour deux raisons. La première est financière. Les dirigeants européens et leurs administrations sont persuadés que ces «réformes structurelles » sont des leviers de croissance potentielle qui, en favorisant la compétitivité coût du pays, lui permettront de mieux rembourser ses dettes. Mais au-delà de cette position, il existe évidemment aussi une raison politique (car rappelons que c'est là le seul véritable objectif de ce groupe de créanciers). Mais il serait naïf de ne pas non plus y voir un but politique : en faisant accepter ces mesures par un gouvernement « de la gauche radicale », on fait évidemment perdre toute radicalité à ladite gauche, on fait plier Syriza et on le ramène dans la logique économique qui est celle de la zone euro : seules les « réformes » qui visent à réduire le coût du travail sont d'authentiques réformes. La victoire que visent les créanciers est aussi idéologique. Il s'agit de détruire toute alternative.

On voit donc mal les Européens céder sur ces principes. Du reste, leur attitude prouve qu'ils n'y sont pas prêts. Depuis le 20 février, ils rejettent systématiquement les propositions de réformes venant d'Athènes afin d'imposer - sous la pression d'une situation financière et bancaire de plus en plus tendue - « leurs » réformes. Alexis Tsipras peut-il alors céder ? En réalité, le contenu de cette troisième liste montre aussi que le gouvernement grec est arrivé au bout de ses concessions. Contrairement à ce qu'on pouvait attendre la semaine passée, il n'y a pas eu de reddition de l'exécutif hellénique. Il y a eu quelques concessions supplémentaires, par exemple, sur des mesures ciblées de TVA et sur les privatisations, mais l'essentiel, le rejet de la logique austéritaire est conservé.

La réhabilitation de la parole politique en Grèce

Surtout, là aussi, il semble peu probable qu'Athènes cède sur les deux « réformes » exigées par les Européens. D'abord, parce qu'elles seraient en contradiction totale avec les engagements de Syriza et ses alliés. Certes, les promesses, peut-on dire, sont faites pour être oubliées. Sauf que Syriza a déjà oublié plusieurs de ses promesses : le gouvernement a ainsi convenu qu'il fallait relever progressivement le salaire minimum. On peut imaginer qu'il puisse renoncer à la réévaluation des retraites. Mais ce que demandent les européens est différent : c'est un oubli total des engagements par l'adoption d'une politique opposée à celle visée par Syriza. Or, les Européens oublient ce que peut valoir le respect de la parole politique dans un pays où elle a tant été dévaluée. La popularité d'Alexis Tsipras tient à ce respect de ses engagements et c'est une popularité qui dépasse les seuls rangs de Syriza. Quiconque s'est rendu en Grèce pendant la campagne électorale a pu mesurer les attentes de ce point de vue. Trahir cette attente serait mettre en danger rien moins que la démocratie hellénique. Alexis Tsipras n'est pas prêt à prendre ce risque.

Le refus de la logique économique des créanciers

Mais ce refus se base aussi sur une logique économique qui dénote un fossé immense sur la vision économique. Pour le gouvernement grec, ces réformes désirées par les Européens sont des mesures austéritaires. Elles ne permettront pas le redressement du pays. Du reste, n'oublions pas que le gouvernement précédent, pourtant « pro-européen », n'en voulait pas. Du point de vue grec, en effet, ces réformes représentent un « toujours plus » difficilement acceptable dans un pays qui a perdu plus de 24 % de son PIB et pour une population qui a vu son patrimoine fondre d'un tiers. Sur le marché du travail, ce que veulent les Européens, c'est réduire encore la capacité de négociations collectives salariales des syndicats (on notera que l'on est, ici, assez loin de la fameuse « économie sociale de marché » présentée souvent pourtant comme un modèle pour l'Europe). Or, cette capacité a déjà été largement amputée depuis 2010 et les salaires ont beaucoup baissé en Grèce, sans que pour autant, ni la croissance, ni les exportations n'en profitent réellement.

Quant au système des retraites, demander de nouvelles coupes ou un allongement du report du départ à la retraite, c'est refuser de voir l'envers de la médaille, notamment le développement de la pauvreté dans le pays et l'importance qu'ont ces retraites pour soutenir le niveau de vie des plus jeunes. C'est aussi refuser de reconnaître que dans un pays où le taux de chômage est de 26 %, il n'y a pas de sens à reporter l'âge légal de départ à la retraite à 67 ans (date totémique qui fait référence à la réforme allemande de 2007 qui prévoit, rappelons-le, l'application de cette réforme en... 2030 et qui a déjà été écornée par le gouvernement d'Angela Merkel qui a permis des départs à 63 ans).

Sacrifier le « court terme », encore une fois ?

Chacun sait que le problème du budget grec, c'est d'abord l'efficacité de la récolte des impôts - le gouvernement grec veut précisément s'y attaquer - et l'absence de vraie croissance dans le pays. Athènes demande que l'on enlève l'épée de Damoclès de ces « réformes » négatives pour l'emploi et la consommation au-dessus du pays afin, précisément, de favoriser la croissance. Face à lui, les Européens reprennent leur vieille chanson des « sacrifices d'aujourd'hui pour le bonheur futur. » Dans un pays dévasté depuis 5 ans par la crise et l'austérité, cette chanson n'est plus à la mode. Non seulement le « court terme » s'est mué en « long terme », mais il semble désormais vain de croire encore que la confiance des investisseurs renaîtra par ce type de « réformes. » Ce qu'il faut à la Grèce, c'est un soutien à sa demande intérieur et un plan de reconstruction industrielle. En théorie, l'intérêt des créanciers serait de participer à cette tâche. Mais la dimension politique de l'affaire leur ôte apparemment le sens de leurs intérêts.

La rupture inévitable ?

Bref, le blocage est total. Alexis Tsipras, par cette troisième liste de réformes a confirmé qu'il ne veut pas des deux « réformes » des retraites et du marché du travail que les Européens placent comme conditions absolues à leur soutien à la Grèce. Comme les créanciers ont tout intérêt à jouer la montre pour que le « nœud coulant » financier se resserre, un compromis est peu probable. La perspective d'une rupture semble désormais de plus en plus proche et il semble que chacun s'y prépare. Lors du défilé de la fête nationale du 25 mars, une femme a lancé un message d'encouragement à Yanis Varoufakis, le ministre hellénique des Finances. Ce dernier a répondu : « il faudra nous soutenir aussi après la rupture. » Faut-il y voir la preuve que cette rupture est acquise ? L'accord avec les créanciers semblent en tout cas désormais très difficile.

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a écrit le 01/04/2015 à 11:13 :
Yanis Varoufakis, le ministre hellénique des Finances...a répondu : « il faudra nous soutenir aussi après la rupture. »
On peut supposer qu' il parle de la rupture de Syriza avec ses promesses électorales et son ralliement à ses amis européistes, en choisissant l' UE contre la Grèce. Comme Mitterrand l'a fait en 1983.
a écrit le 31/03/2015 à 16:21 :
Le vrai problème c est que la Grèce a vécu les 30 dernières années non pas sur les revenus et partage de ses propres richesses mais en grande partie sur des emprunts et subventions venant de l Europe principalement.
Sinon comment expliquer la difference de niveau de vie avec les pays voisins comme la Bugarie ou l Roumnie !
La Grèce et l Europe ont ete assez naifs pour croire que ce jeux continuerait à l infini ….
Le réveil est dur pour la Grèce en premier lieu car il est evident que plus personne ne pourra continuer a pomper d autres milliards d´aide vers Athène.
Le réveil sera egalement douloureux pour d´autres pays de l EU qui continuent a vivre nettement au dessus de leurs capacités grâce à l emprunt et qui refusent de se réformer ! La France par exemple !
Réponse de le 02/04/2015 à 1:38 :
Toujours le même catéchisme néo-libéral...Pffff...c'est lassant. Ne croyez pas que nous serons longtemps vos dupes !
a écrit le 31/03/2015 à 16:21 :
Le vrai problème c est que la Grèce a vécu les 30 dernières années non pas sur les revenus et partage de ses propres richesses mais en grande partie sur des emprunts et subventions venant de l Europe principalement.
Sinon comment expliquer la difference de niveau de vie avec les pays voisins comme la Bugarie ou l Roumnie !
La Grèce et l Europe ont ete assez naifs pour croire que ce jeux continuerait à l infini ….
Le réveil est dur pour la Grèce en premier lieu car il est evident que plus personne ne pourra continuer a pomper d autres milliards d´aide vers Athène.
Le réveil sera egalement douloureux pour d´autres pays de l EU qui continuent a vivre nettement au dessus de leurs capacités grâce à l emprunt et qui refusent de se réformer ! La France par exemple !
a écrit le 31/03/2015 à 9:27 :
L'enjeu est éminemment politique. L'Europe doit être libérale. Point.
Elle doit être au service de la finance. Les gens doivent travailler plus pour gagner moins.
Flexibilité et baisse du coût du travail au programme. Pour qui? Banquiers, actionnaires, rentiers. Pour nous sauver et montrer un autre chemin, la Grèce doit sortir de l'UE pour faire exploser cette Europe dont plus grand monde ne veut et qu'on nous impose. L'Europe, oui, mais pas celle de la finance, des technocrates, des lobbies, une Europe par et pour les peuples.
Réponse de le 31/03/2015 à 11:53 :
Ces négos sont de l'enfumage politique pour faire oublier le fond du problème: il n'y pas grand chose en Grèce qui peut apporter de la croissance, il ne faut pas aller chercher un combat idéologique là ou il n'y a rien à combattre... Recouvrer l'impôt c'est bien et indispensable, mais ca ne créé pas d'emploi, à part dans la fonction publique. Le problème Grec c'est l'inadéquation de ses compétences économiques en regard des exigences du XXIeme siècle et de la concurrence au niveau mondial: si elle sort de l'Euro elle n'aura rien de plus à proposer, elle pourra au mieux espérer servir de paillasson à Poutine, ou de base avancée Chinoise (qui se gardera bien d'apporter de la valeur ajoutée au pays pour le garder sous sa coupe). La Grèce est très mal partie, dans ou hors de l'Euro, ce n'est pas le tourisme de masse à bas cout qui va augmenter les compétences internes.
Réponse de le 31/03/2015 à 12:15 :
l'europe libérale ?? manifestement, vous ne savez pas ce qu'est le libéralisme car l'ue n'est pas libérale(Superstructure, PAC, bureaucratie, réglementations prolifiques, manque de subsidiarité, copinage, harmonisation fiscale, aléa moral, euro, TFUE, TUE, BCE, OMT, LTRO, TLTRO, FESF, MES, etc.) Sans oublier ponction de l’épargne à Chypre et instauration d’un contrôle des capitaux. vous êtes profondément pathétiques comme tous les antilibéraux: vous haissez le libéralisme mais vous ne savez même pas ce que c'est, vous caricaturez le libéralisme. merci de montrer à quel point vous êtes ignorant.un conseil: cultivez vous un peu cela vous éviteras d'écrire des commentaires aussi ridicules
Réponse de le 02/04/2015 à 1:42 :
Tssss....on s'énerve?
Mais si on sait ce que c'est que le néo-libéralisme ainsi que l'archéo.
Nous avons lu Adam Smith (qui en dit des vertes et des pas mûres sur l'appétit débridé des riches) et les Physiocrates ( ils sont bien ceux là!) qui ont ruiné le pays deux fois.
a écrit le 31/03/2015 à 9:08 :
Excédents primaires à 0.3% du PIB, selon M.Tsipras, hier au parlement (source le Monde d'aujourd'hui) à son arrivée au pouvoir: autant dire que la Grèce est dans le rouge aujourd'hui...
Réponse de le 31/03/2015 à 12:21 :
renseignez vous la situation de la grèce a commencé à s'améliorer sous le gouvernement précédent (elle reste désastrueuse). j'espère que la grèce va sortir de l'euro (j'ai tjs dit qu'il ne fallait pas sauver la grèce, je connais assez bien ce pays pour savoir qu'il est irrécupérable) et que syriza va appliqué son programme. cela permettra aux européens de voir le résultat d'un parti populiste (cela dissuadra peut être des francais de voter pour le fn). la suituation économique s'améliore aussi en espagne et au portugal
Réponse de le 31/03/2015 à 15:43 :
Et c'est vous qui demandez aux autres de se renseigner...
Assimiler Siriza au FN... Ça fait penser à nos ancêtres qui traitaient tous les étrangers de barbares.
Vos propos sont affligeants d'amalgames, de préjugés et de leçons à l'emporte-pièces.
Si dans ces commentaires je dois voter pour les plus populistes, ce sont les vôtres qui remportent la palme.
Et quand vous parlez d'amélioration économique, c'est au niveau des spéculateurs, n'est ce pas ? Qu'en est-il du social ? Du chômage, de la précarité, du niveau de vie ? Parce que pour ma part, je me fous complètement que Lagardère ou ses copains gagne davantage.
a écrit le 31/03/2015 à 7:26 :
UE n existe pas.... la finance mondiale oui... toute decision est prise en fonction d interet financier supra national (Sarko employé de GSachs).... mais la grece devrait sortir de l euro pour son bien et bco d autres pays
a écrit le 31/03/2015 à 1:18 :
Virons les et l'on s'assoiera sur les 55 milliards que nous avons prété pour payer une plethore de fonctionnaires à rien faire, des pensions à des aveugles chauffeur de taxi, des types partis à la retraite à 50 ans, des salaires démanciels de 6000 € avec bien sur 15 mois à l'année etc etc etc. Un vrai conte de Noel. Nous avons subventionné le train de vie pharaonique des Grecs ceci pendant des années. Stop!!!!! Virons les et pour eux ce sera pire. Et tout le monde le sait "le père Noel est une ordure"
Réponse de le 02/04/2015 à 1:46 :
Mpfff....vous avez prêté combien aux Grecs?? avec vos économies ??? Mort de rire !
Au moins n'ayez pas l'air méprisant quand vous n'êtes que ridicule...
a écrit le 30/03/2015 à 23:43 :
On nous vend sans arrêt l'UE comme le rempart contre les super-puissances mondiales, en particulier la Chine. En réalité qu'est-ce qu'on voit ? L'UE tord le bras de la Grèce pour l'obliger à privatiser ses bijoux de famille, le port du Pirée notamment, et à tout brader aux chinois. Joli tour de passe-passe des technocrates européistes qui, il ne faut pas se faire d'illusion, n'ont a aucun moment le soucis de l'intérêt des peuples.
http://www.upr.fr/conferences/10-raisons-sortie-de-l-union-europeenne
a écrit le 30/03/2015 à 23:03 :
Tout mon soutien au peuple grec et à son Gouvernement.
J'attends le plongeon de la Bourse, le champagne est au frais !
Réponse de le 31/03/2015 à 12:28 :
vu que les grecs se plaignent de l'allemagne et de l'europe: sortons les de l'euro et laissons les se démerder tout seul (ce que j'ai tjs préconisé). cela sera marrant de voir le résultat. syriza a un programme très simple (assez semblable à celui du PASOK des années 80) en gros cela consiste à vivre avec l'argent des européens. pour avoir connu la grèce, il était clair que ce pays ne pouvait que faire faillite, le peuple grec paie aujurd'hui l'additin pour tous ces décennies où il a vécu au dessus de ses moyens. je ne vois pas en quoi on peut le plaindre
a écrit le 30/03/2015 à 20:56 :
Romaric Godin, je lis toujours avec beaucoup d'attention et d'intérêt vos articles, j'y trouve toujours beaucoup d'intelligence mais aussi de réalisme, ce que l'on ne trouve malheureusement assez peu dans la presse économique. Je voudrais bien vous écouter sur RTL le matin à 7H45 : je n'apprécie pas du tout les chroniques de "rabachage" et d'idées préconçues de Fraçois Lenglet et les trouve profondément ennuyeuses.
a écrit le 30/03/2015 à 19:25 :
les banquiers, l'Europe et l'Allemagne veulent une "soumission" de la Grèce. C'est pas classe comme méthode. Sachons que l'Allemagne aussi emprunte à 0 et finance le fonds européen et ça lui rapporte du fric avec des intérêts positifs quand ils prêtent aux grécos.Que les grecs fassent exploser le bazar européen avec ses certitudes d'eurocrates. Et la fierté du peuple? les grecs ne sont pas nickel, nous non plus, et hélas notre tour viendra
a écrit le 30/03/2015 à 19:04 :
citations: «Dans un pays dévasté depuis 5 ans par la crise et l'austérité»
@M.Godin: votre article est interessant. Mais votre keynésisme fait passer sous silence une information cruciale: le problème grec est endémique depuis 20 voir 30 ans !! Il ne date pas de seulement 5ans.
Les européens ont versés des milliards d'euros d'aides à la grèce durant ce temps pour qu'elle se modernise et se réforme. Hors elle ne l'a jamais fait tout en promettant à chaque rappel qu'elle allait le faire.
La corruption est un sport national en Grèce (moins depuis 2012 mais il était déjà trop tard).
M. Godin en vous lisant on dirait que l'état délabré actuel de la Grece est la faute à l'europe. Dans un sens oui car elle a été naive et trop généreuse. Mais les grecs (et leurs gouvernements incomptétents) sont, avant tout, les 1er responsables !!!
Réponse de le 30/03/2015 à 20:41 :
Il y a un mois, le le brésilien Paolo Batista du FMI crachait le morceau "On a renfloué la Grèce pour sauver les banques françaises et allemandes" !
Cela vous a manifestement échappé...
Réponse de le 31/03/2015 à 12:26 :
Et puis une bonne part des prêt a été effectué alors que les banques savaient déjà que la Grèce était insolvable.
Qui plus est, le peuple grec lui même n'y est pour rien. Dans un système de corruption, il y a les corrompus et les corrupteurs et dans le cas de la Grèce, qui sont les corrupteurs ?
Réponse de le 31/03/2015 à 12:28 :
L'Europe naïve et généreuse.
Pour dire un truc pareil, c'est vous qui êtes sacrément naïf.
L'Europe est une machine dirigée par des requins. Elle n'a strictement rien de généreux ni de naïf.
a écrit le 30/03/2015 à 18:32 :
Ce soir l’Allemagne fait état d’exigences impliquant une véritable soumission de la Grèce pour lui octroyer l’aide financière qu’elle demande. Jusqu’à présent je ne prenais pas au sérieux le scénario d’une sortie même forcée de la Grèce de la zone euro, pourtant si elle ne reçoit pas d’argent, parce qu’elle s’obstine à ne pas remplir les conditions, la Grèce va finir obligatoirement par faire défaut sur des échéances de remboursement de dettes. Ce défaut pourrait contraindre la BCE à couper la dernière ligne de financement des banques grecques, la suite se devine. Une sortie de la Grèce de l’euro impliquerait de lourdes pertes financières pour certains pays de la zone euro, en particulier la France.
a écrit le 30/03/2015 à 17:40 :
Il y a des fois où je me demande si je lis La Tribune ou Libé.
Réponse de le 30/03/2015 à 21:00 :
Monsieur, si Romaric Godin vous agace, écoutez les chroniques de François Lenglet sur RTL à 7H45...
Réponse de le 30/03/2015 à 21:07 :
Vous voulez dire que Tortora va bientôt être aussi gauchiste que Rotschild ?
Réponse de le 31/03/2015 à 23:29 :
Tiens vous pensez que Libération est un journal de gauche ?
Allez donc y lire les chroniques de Quatremer...
a écrit le 30/03/2015 à 16:41 :
Sur quels textes se basent les Européens pour exiger les "réformes" du code du travail et de l'âge de départ à la retraite ?
Réponse de le 30/03/2015 à 17:53 :
Aucuns.
De même que rien n'oblige, à priori, l’Europe à continuer à prêter de l'argent à la Grèce...
Réponse de le 30/03/2015 à 18:35 :
C'est surtout qu'on voit pas en quoi une réforme du code du travail permettra de sortir la Grèce du marasme dans lequel l'ont plongé les prêteurs imprévoyants.
Réponse de le 30/03/2015 à 19:02 :
Sur les textes contenus dans les traités d'adhésion à l'UE et à la zone euro concernant des critères bien précis. Personne n'a obligé la Grèce à signer ces traités. Avez-vous déjà essayé de loger dans un hôtel et de faire payer votre chambre par vos voisins ???
Réponse de le 30/03/2015 à 23:50 :
Je me souviens d'un jour où on nous a demandé, nous français (mais d'autres aussi), si nous voulions signer un traité. Et on a eu beau leur dire clairement non, ... Alors venir aujourd'hui nous dire que "Personne n'a obligé la Grèce à signer ces traités" pour tenter de légitimer les exigences des gouvernements européens, vous ne manquez pas d'air. Ou plutôt, vous n'en trouvez plus !
Réponse de le 31/03/2015 à 13:51 :
Bien dit!En 2005 notre souveraineté populaire a été violée et la signature des traités par le parlement t( nos soi disant représentants!)toute tendances politiques confondues est une forfaiture ;Nous n 'avons donc aucune obligation de les respecter car il s'agit d'un coup d 'état parlementaire qui mérite la peine capitale pour haute trahison!
a écrit le 30/03/2015 à 16:32 :
On peut être sidere de voir que la rupture annoncee entre la Grece et le reste de la zone euro fasse monter les marches financier!
Réponse de le 30/03/2015 à 17:01 :
où l'inverse surtout !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
a écrit le 30/03/2015 à 16:27 :
Qui a voté pour le parti responsable de l'entrée de la Grèce dans la Zone, pas les Papous à ce qu'on sache. Qui a voté entre 80 et 2008 pour les partis qui ont acceptés les prêts consentis par la Zone pour aider le pays à se moderniser et qui ont préféré gaspiller cet argent en lois sociales ultra généreuses pour se faire réélire, toujours pas les Papous!
Réponse de le 30/03/2015 à 19:05 :
Et bien figurez vous que le premier ministre grec qui a laissé entrer le loup dans la bergerie, celui qui a mis en place les premiers plans d'austérité et qui a permis tous ces prêts, s'appelle Lucas Papademos. Son nom ne vous dit rien ? C'est un ancien directeur de la banque centrale grecque, ancien de chez Goldman Sachs. Ah tout de meme, notez une petite particularité : il n'a pas été élu ! Il a été nommé, on ne sait trop ni comment ni par qui !
Donc effectivement les papous n'ont pas voté pour lui, ni meme les grecs, ni ... personne !
Etrange n'est-ce pas ?
Réponse de le 30/03/2015 à 21:29 :
Fx,
C'est l'argument massue.
Bam.

Merci.
a écrit le 30/03/2015 à 15:49 :
Très bon article de fond de M. Godin qui met en lumière des aspects politiques peu reluisant pour les gouvernements d'Europe. Il semble temps de revenir à plus de respect de la Démocratie et de coopération entre les Nations si l'on ne veut pas vider de son sens le projet européen. Nous ne pouvons pas décemment demander plus à la Grèce sans contrepartie en matière d'investissement direct dans ce pays. L'Allemagne doit se rappeler que sans l'aide du reste de l'Europe pour faciliter sa réunification et les investissement massifs en Europe de l'Est, des pays comme la Pologne, la Slovaquie, l Tchéquie ou les pays baltes ne seraient pas devenus ce qu'ils sont aujourd'hui. Le positionnement de la Grèce au carrefour des civilisations méditerranéennes et slaves ne peut pas être vu par le petit bout de la lorgnette de l'intérêt des groupes bancaires de l'Ouest et de la frilosité de nos gouvernants ! C'est un atout considérable pour l'avenir de l'Europe. Pour sortir de cette crise politique type gauche-droite, il faut effectivement passer à une autre Politique qui dépasse l'hinterland Allemand ou occidental. Si demain la Grèce sort de l'Euro comme le souhaite Valery Giscard D'Estaing, alors il est à craindre qu'à terme, ce soit le projet européen lui-même qui s'en trouve le plus affecté. Tout ceci risque de faire à terme au profit d'autres nations puissantes de la région, telle la Russie ou la Turquie. La real politik c'est bon.... mais à long terme !
Réponse de le 30/03/2015 à 16:18 :
La Grèce aux crochets de l' Europe, jusqu'à quand ?
La Grèce, aux crochets de l' Europe, jusqu'à quand ?
Ce titre n'est pas récent, mais prémonitoire. Je l'ai trouvé dans une page du Nouvel Économiste du 19 / 10 /1990 N° 766 que j'ai conservée. L'article continue :
« Résignés, les onze partenaires de la Grèce au sein de la CEE s'apprêtent à voler au secours du cancre de la classe européenne pour lui éviter d'aller frapper à la porte du FMI. »On ne peut pas laisser faire ça, c'est le prestige de toute la communauté qui serait atteint », explique un eurocrate. Mais dans les capitales européennes, on cache mal scepticisme et agacement face à la politique de la main tendue pratiquée par Athènes. On s'interroge ouvertement à Bruxelles sur la capacité de l' économie grecque à rattraper un jour celle de ses partenaires. » L'erreur a été de laisser entrer ce pays sans préparation parce que Giscard a eu un coup de cœur pour Caramanlis », déclare un haut fonctionnaire européen.
« C'est l' État qui croule, il faut des mesures chirurgicales et moins de démagogie », affirme un économiste grec. Il est vrai que dans un pays où l'on compte 2,6 actifs pour un retraité ( contre 7 à 8 actifs pour un retraité dans les autres pays de la CEE), où les mères peuvent prendre leur retraite après quinze années de vie active, c'est l' État qui bouche les trous. Résultat : un déficit budgétaire qui atteint 18 % du PIB et une dette publique de 160 % du même PIB. »
Si GIscard est pour la sortie de l'euro il faudrait aussi qu'il regrette son rôle il y a 35 ans . Cela il ne le dira pas !
a écrit le 30/03/2015 à 15:34 :
Romaric godin toujours aussi gauchiste. Du grand baratin
Réponse de le 30/03/2015 à 16:00 :
Et vivre, comme le font aujourd’hui les français, aux crochets des Grecs, vous appelez ça comment ? Du parasitisme, peut-être ?
Et imposer une « aide » à la Grèce dans le seul et unique but de renflouer les bq françaises et allemandes, vous appelez ça comment ? De l’escroquerie et du racket, peut-être ?
Et génocider toute une population qui travaille plus et fraude moins que les français (chiffres officiels à l’appui), vous appelez ça comment ? Un crime (économique, certes) contre l’humanité, peut-être ?
Réponse de le 30/03/2015 à 19:08 :
Romaric Godin est le seul a rapporter la situation telle qu'elle est vraiment en Grece. De gauche sous Tsipras, surement, mais ne vous inquiétez pas si Tsipras se fait finalement écarter du pouvoir, les suivants seront a droite, bien plus a droite, meme peut être trop pour vous !
Réponse de le 30/03/2015 à 23:39 :
@a Louis: les Grecs qui travaillent dur ? c'est dans un film de Louis de Funes ton reve, non :-) Avrio, avrio (demain et toujours demain), c'est tout ce qu'ils savent dire..et je te dis pas la qualite du travail quand t'as enfin reussi a les faire venir !!! Des faineants incompetents pour une grande majorite :-)
a écrit le 30/03/2015 à 15:26 :
Cet article laisse espérer la seule issue raisonnable pour La Grèce.Quelles que soient les difficultés qui suivront sa sortie de l'euro, le pays ne pourra qu'aller mieux.
Question, comment les dirigeants de l'euro zone pourront-ils supporter cette évasion, et éviter la contagion tant redoutée à d'autres pays.Le pire est à craindre.
a écrit le 30/03/2015 à 15:23 :
> Or, cette capacité a déjà été largement amputée depuis 2010 et les salaires ont beaucoup baissé en Grèce, sans que pour autant, ni la croissance, ni les exportations n'en profitent réellement.

D'autant que, vu le peu d'exportation de la Grèce, c'est la consommation qui tire l'activité économique : baisser encore les salaires (faux-nez du "baisse du coût du travail"), c'est plomber toujours plus la croissance, et donc, la possibilité de réduire le déficit de l'État.

La seule solution à ce stade, c'est que la Grèce 1) sorte de l'euro, 2) dévalue la drachme et répudie tout ou partie de sa dette.

Incidemment, on peut faire partie de l'UE sans être dans la zone euro : Grande-Bretagne, Danemark, Suède, etc.
a écrit le 30/03/2015 à 15:07 :
Que la Grèce arrête de renflouer les banques allemandes et françaises. Que la Grèce arrête de faire la fortune de la BCE et de faire vivre grassement l'état français. Que les salaires et retraites soient amputés de 40 % au moins en france afin de réduure le déficit et la dette abyssale (7 fois supérieure à celle de la Gr de l'hexagone. Que èce refuse,en toute légitimité, de continuer à se faire racketter et escroquer par des "institutions" qui ne reposent sur aucune base légale et par des états voyous et parasites qui vivent à ses crochets. Que les Grecs refusent ce nouveau génocide socio-économique et arrêtent de faire vivre allemands et français. Déjà que les Grecs travaillent plus et fraudent moins que français, ça ne suffit : encore faut-il que les Grecs entretiennent généreusement un peuple réputé incompétent et fainéant. Alors et alors seulement, la Grèce aura ce qu'elle mérite : la prospérité. Alors et alors seulement, les Grecs auront ce qu'ils méritent : une vie saine et normale. En rapport leur respect de la démocratie, leur dignité et leur courage qui - en princiope - devraient servir d'exemples à bien des populaces européenns.
Réponse de le 30/03/2015 à 15:24 :
@Courage: commentaire amusant :-) Peut-etre pourrais-tu nous expliquer ce qui oblige les Grecs a accepter les prets ? Dans un second temps, essaies un peu d'aller a ta banque pour un emprunt en leur disant que tu n'as aucunement l'intention de le rembourser :-) Faut pas non plus renverser les roles et faire passer pour une victime le coupable :-)
Réponse de le 30/03/2015 à 15:41 :
Bon, la différence entre nous, c’est que je connais la Grèce et les Grecs parce que, moi au moins, j’y vis réellement et ne tente pas (vainement, certes) de le faire croire à longueur de com’. On peut d’ailleurs de demander ce que vous produisez et en quoi vous êtes productif et rentable étant le nombré effroyable de com’ aussi faux et mensongers les uns que les autres que vous commettez. Ceci étant précisé, il n’y a aucun rapport entre un prêt accordé à un état et un prêt accordé à un particulier ; Vous auriez peut-être pu savoir qu’il existe une jurisprudence internationale qui stipule très clairement qu’un prêteur (à un état) prend de facto le risque de ne pas être remboursé et doit assumer seul ce risque sans pouvoir se retourner contre l’emprunteur. Ensuite, l’ »aide » à la Grèce, qui n’a été imposée que pour renflouer les bq et caisses étatiques françaises, a bel et bien été imposée de force aux Grecs, comme l’entrée de la zone euro leur a été imposée par un psdt français qui a encore plus menti aux Grecs qu’aux européens. Si vous viviez en Grèce, vous sauriez qu’entre ce qui a été initialement convenu lors des premières « aides » à la Grèce et le génocide sciemment perpétré qui se déroule aujourd’hui dans le pays, il n’y a rien de comparable. Et, une fois de plus, les Grecs trop confiants ou naïfs ont été manipulés, bafoués, escroqués. Comme lors de leur entrée dans l’eurozone, sur base des propos d’un joueur d’accordéon. Vous parlez (et je dis « vous » parce que ne m’avez pas été présenté et il n’y a aucune raison que je vous permette de me tutoyer) de coupable. Allez balayer devant les portes de tous les français et des allemands, devant celles de leurs banques et devant celles de la bce. Ce sont eux qui tirent les vrais profits de l’ »aide » à la Grèce. Et pendant ce temps-là, le génocide continue !
Réponse de le 30/03/2015 à 22:25 :
@apatrickb: je crois que c'est plutot toi qui cherche a nous intoxiquer. Je ne suis pas grec et n'ai donc aucun interet a les proteger. Tu nous dis qu'ils ont ete manipules, bafoues, escroques, etc. Tu aurais pu resumer en disant qu'ils sont idiots, mais je crois plutoto qu'ils sont malhonnetes. Bon point d'etre patriote, mais la realite depasse ici ton endoctrinement. Quant au genocide qui continue, c'est un peu parano, non :-)
Réponse de le 30/03/2015 à 22:32 :
@apatrickb: je crois que c'est plutot toi qui cherche a nous intoxiquer. Je ne suis pas grec et n'ai donc aucun interet a les proteger. Tu nous dis qu'ils ont ete manipules, bafoues, escroques, etc. Tu aurais pu resumer en disant qu'ils sont idiots, mais je crois plutot qu'ils sont malhonnetes. Bon point d'etre patriote, mais la realite depasse ici ton endoctrinement. Quant au genocide qui continue, c'est de la parano, non :-)
a écrit le 30/03/2015 à 14:44 :
« La logique économique de la zone euro  est : seules les « réformes » qui visent à réduire le coût du travail sont d'authentiques réformes. La victoire que visent les créanciers est aussi idéologique. Il s'agit de détruire toute alternative. »
Tout est dit ! Devant les puissances d'argent les politiques ont capitulé ! Que ne feraient-ils pas pour garder le pouvoir ?
Jacques Duboin déclarait déjà en 1936 que l'orthodoxie était morte et annonçait la misère dans l'abondance, les magasins regorgeant de produits et les acheteurs manquant d'argent – même plus du papier maintenant et que les banques fabriquent quand offre et demande sont présentes - pour se les procurer. Voilà la conséquence du règne du consommateur sur celui du travailleur. Qui ne voit que la vérité est au milieu dans le respect de l'un et de l'autre, en fait dans le règne de la citoyenneté qui tient compte des 2 aspects par la maîtrise des prix.
« Il est d'un bon citoyen de préférer les paroles qui sauvent aux paroles qui plaisent ! » disait le Grec Démosthène il y a déjà 2400 ans ! Quelle leçon d'histoire ce serait s'ils trouvaient la bonne formule économique !La cause réelle de la situation est bien dans le règne du client-roi qui veut le beurre – les emplois - et l'argent du beurre – ou l'emploi des autres !
Système au bout du rouleau, la dette de l' Europe s'accroissant – 268 Mds € en plus en 2013 – malgré une balance commerciale excédentaire , comme bien prévu par Maurice Allais qui dénonçait le libre échange avec les pays pauvres, cela consistant à les exploiter au lieu de les aider, au profit des seuls financiers et politiques complices, au détriment de leurs concitoyens , drôle de solidarité !
a écrit le 30/03/2015 à 14:32 :
Ce journaliste est toujours aussi tendancieux et godiche.....à croire que les réformes du travail demandées ne doivent servir qu'à asservir la Grece et non pas à améliorer la situation économique....cette réthorique anti-européenne ne sent pas bon...contrairement au romarin
Réponse de le 30/03/2015 à 15:12 :
On voit tout de suite le succès des "réformes" imposées par une troîka sans aucune légitimité ou base légale. Les Grecs subissent un nouveau génocide, après celui des années 1940. Que l'on applique les mêmes méthodes à un pays qui, au hasard, à une population qui travaille moins et qui fraude plus que les Grecs (chiffres officiels à l'appui) et qui a une dette 7 fois supérieure à celle de la Grèce. Un pays qui, aussi, vit aujourd'hui aux crochets de la Grèce et des Grecs. Un pays qui a contribué à imposer la pseudo-"aide" à la Grèce dans le seul et unique but de renfliuer des banques mal gérées. Eh oui : appliquons les mesures d'austérioté imposées à la Grèce à la france et aux français. Comme ce smesures sont, selon vous, justes, saines, légitimes et efficaces, la Grèce ne devra plus grassemententretenir les français et ne s'en portera que mieux. Merci en tout cas pour l'extrême pertinence et l'évident bon sens de votre com' éclairé et constructif.
Réponse de le 30/03/2015 à 19:13 :
Depuis 5 ans la situation s'est totalement détériorée, dites nous pourquoi subitement les memes méthodes se mettraient a avoir des résultats differents ?
L'Europe applique son idéologie, voila tout, peu importe les resultats !
a écrit le 30/03/2015 à 14:21 :
J'ai le sentiment qu'au sein du groupe de créanciers européens, 2 stratégies sont sur la table. L'une consiste à tout faire pour retenir la Grèce afin d'éviter de donner des idées à d'autres. L'autre consiste à laisser partir la Grèce pour envoyer un double signal à d'autres pays: 1 faire attention avant de voter pour n'importe quoi 2 on vous aidera si vous mettez en oeuvre des réformes structurelles pour consolider vos comptes publics. Qui va l'emporter ??
a écrit le 30/03/2015 à 14:13 :
Ou comment la Grèce, comme bien d'autres pays, fut tuée par la dette... Rappelez-nous le cas de l'Equateur, histoire de voir la "nuance"...
a écrit le 30/03/2015 à 13:54 :
j'aimerai que vous journalistes , nous exposiez dans quel etat economique se trouvait le grece ( banque ET particuliers) et dans quel etat elle se trouve aujourd'hui .
Esseyez de nous demontrer que l'euro n'y est pour rien !!!
merci
Réponse de le 30/03/2015 à 14:12 :
L'Irlande se trouvait dans la même situation que la Grèce en 2009, comparez la situation des 2 pays maintenant. Je préciser que l'Irlande, tout comme la Grèce appartient à la zone euro, et qu'en Irlande l'impôt rentre ce qui a entre autre permis à ce pays de rembourser par anticipation ses dettes auprès du FMI.
Réponse de le 30/03/2015 à 15:29 :
Contrairement à ce que tente de prétendre – avec une objectivité et une honnêteté que l’on appréciera à leur juste valeur – une certaine désinformation soigneusement organisée en vue de bourrer le mou aux lecteurs décérébrés, l’impôt rentre en Grèce. Et il rentre bien. Même mieux qu’en france. En Grèce, plus de 75 % de la population est directement prélevée à la source, sans possibilité de fraude. On en est loin en france. En outre, alors que la société sombre dans une extrême paupérisation, les impôts sur le revenu n’ont cessé d’augmenter et même d’exploser. Mes impôts sur le revenu (puisque je vis, travaille et paye mes impôts en Grèce), à revenus similaires, ont augmenté concrètement de plus de 10 % en moins de 5 ans. Dans le même temps, le nombre de possibilités de déductions fiscales a été cruellement raboté. Si l’on compte tout, dans mon cas personnel, l’impôt sur l revenu a augmenté de 15 à 20 % en moins de 5 ans. Faites la même chose en France qui a une dette 7 fois supérieure à celle de la Grèce et vous verrez ce qui se passera. En attendant, remerciez les Grecs à qui ont a imposé une « aide » dans le seul et unique but d renflouer vos banques. Et admirez-les pour leur courage, leur calme exemplaire et leur respect de la démocratie. Il y a bien des leçons que les Grecs peuvent donner !
Réponse de le 30/03/2015 à 17:30 :
@à livestrong : la France a une dette 7 fois supérieure certes mais c'est en rapport direct avec son PIB, qui est lui aussi 7 fois supérieur à celui de la Grèce (au bas mot, vu la saignée de ces 5 dernières années). A utiliser ce genre de comparaison, prenez au moins le rapport qui est calculé à partir du PIB, et la je ne suis pas sur que ça soit à l'avantage des grecs (le notre est déjà pas fameux mais celui des grecs est bien pire). Quant au renflouement des banques françaises, je vous rappelle simplement que c'était dû au fait que certaines de nos banques avaient d'importantes participations dans les banques grecques (la société générale par ex) et qu'elles étaient sur le point de vaciller. Autrement dit, par ricochet c'est aussi les banques hellènes qu'ont a sauvé.
a écrit le 30/03/2015 à 12:51 :
"l'importance qu'ont ces retraites pour soutenir le niveau de vie des plus jeunes" Il ny a pas une coquille la ?

on devrait lire pour les plus vieux je suppose car aucun jeune ne touche de retraite aujourd hui (et je suppose qu en grece comme en france, aucun jeune ne touchera JAMAIS de retraite car le systeme aura fait faillite dans 30 ans).
Et si l auteur parle des eventuel transfert vieux -> jeunes, il vaut quand meme mieux qu un jeune puisse vivre de son travail qu au crochet de son grand pere (en admettant que pepe soit daccord pour payer ce qui n ets pas toujours le cas)
Réponse de le 30/03/2015 à 13:06 :
Non c'est bien le sens de la phrase. Avec un chômage de 50% chez les jeunes, tres nombreux sont ceux qui sont retournés vivre chez leur parents et grand parents. Pour beaucoup de foyers "recomposés" de la sorte, la retraite est généralement la seule source de revenus, vu qu'il n'existe quasiment aucune aide sociale. Et c'est généralement précaire, une retraite moyenne ça doit tourner dans les 400€ de ce que je peux en voir !
Réponse de le 30/03/2015 à 15:47 :
Exact, vous avez raison. Il y a plus ou moins 30 % des retraités qui vient sous le seuil de pauvreté abec une retraite inférieure à 625 euros par moi. Je rencontre régulièrement une vieille dame chez mon boucher qui a une retraite inférieure à 400 euros. Pas de quoi manger, se soigner, se chauffer en hiver... Quand on a moins de 600 ou moins de 400 euros par mois et que l'on vit à Athènes qui est aussi chère que Paris, on voit tout de site ce que cela donne. Merci la france, merci l'allemagne. Heureusement que la Grèce continue à renflouer vos banques et à vous faire grassement vivre !
Réponse de le 31/03/2015 à 2:41 :
Cher FX,
Je vous rejoins tout à fait. Je vis en partie en Grèce. Les français sont très mal informés ou plutôt on s'arrange pour leur faire avaler des couleuvres. Sans la Grèce, la démocratie n'existerait pas et sans la langue grecque, aucun article ne pourrait être écrit.
a écrit le 30/03/2015 à 12:31 :
C'est là qu'on voit la puissance acquise par ces financiers sur les nations ! Une toute petite minorité, mais qui a la puissance de l'argent, impose aux nations des choses incroyables. Des gens comme Merkel et Hollande sont inquiétants par leur soumission aux financiers, une forme d'atlantisme qui nous retombe dessus. Mais c'est l'intérêt des anglo-saxons d'avoir un marché sous leur domination, et surtout pas une puissance politique, ce n'est celui des citoyens européens. Il est grand temps que la démocratie revienne en Europe, qu'on enlève le pouvoir à cette minorité, que la GB sorte de l'UE aussi.
a écrit le 30/03/2015 à 12:24 :
Toujours la même rengaine, les plans visant à améliorer les rentrées fiscales du pays sensées tout régler... pour l'instant, les rentrées fiscales se détériorent, et les investissements en Grèce s'effondrent. Les excédents primaires n'existent plus, la confiance envers le nouveau gouvernement est au point le plus bas. alors, il faut cesser de penser que les européens veulent l'échec de la gauche grecque; ils veulent surtout que la Grèce se débrouille seule, et sans venir pleurer de nouvelles aides de façon sempiternelle. Cet épisode touche à sa fin, comme toute question supposée crutiale: qui parle encore aujourd'hui de l'Ukraine?
Réponse de le 30/03/2015 à 13:03 :
Les rentrées fiscales qui se deteriorent, sans rire vous pensez que ça date d'hier ?
Tsipras aurait un tel pouvoir de nuisance qu'il aurait réduit a néant les efforts de ses prédécesseurs en seulement 2 mois ?
Ou alors voit on seulement maintenant au moment de payer les effets nefastes des politiques d'austérités mises en place encore récemment avant les élections ?
Pour votre info, les excédents primaires comme vous dites existent toujours, et la confiance envers le gouvernement ne cesse de monter.
La Grece ne vient pas pleurnicher pour otenir de nouvelles aides, juste le versement de celles promises aux gouvernements précédents en echange des sacrifices énormes demandes au grecs, sommes qui ont etees gelées pour on ne sait quelle raison (mais les mesures, elles, ont été mises en place).
Un peu de desinformation, ça ne fait jamais de mal, d'après vous ?
Réponse de le 30/03/2015 à 14:00 :
@bili Hari
Vous avez bien lu l'article ? On vous dit que la popularité du gvt Tsipras est importante (Plus de 50% au dernier sondage) et qu'elle transcende les "chapelles" politiques. Tout à fait d'accord avec Fx.
Et pour paraphraser Bacon : "Desinformez audacieusement, il en restera toujours quelque chose"...
Réponse de le 30/03/2015 à 14:17 :
50% d'intention de votes, mais plus de 80% d'opinion positive ;)
Réponse de le 30/03/2015 à 14:49 :
Chers contradicteurs, les chiffres de rermontée des impôts indiquent un manque de recettes, les électeurs citoyens ayant "retenu" leurs versements. il vous suffira de chercher sur n'importe quel moteur de recherche "impôts Grèce Janvier" pour trouver nombre d'articles sur le sujet. Je le déplore comme vous, et constate que cela, tout comme la baisse des investissements, va anihiler l'excédent primaire. je le regrette aussi, et souhaite évidemment une économie dynamique pour nos amis grecs qui se font représenter par qui ils le souhaitent (rien à redire non plus)..
Réponse de le 30/03/2015 à 16:09 :
« Les chiffres de remontées des impôts indiquent un manque de recettes ». A mourir de rire ! Non seulement l’impôt sur le revenu a explosé en Grèce, non seulement plus de 75 % de la courageuse et digne population grecque est prélevée à la source (la France pourrait prendre exemple), mais en outre tous les autres taxes et impôts (et notamment les taxes foncières) ont aussi explosé. Mais vous avez probablement raison : pour compenser le « manque de recettes » et donc le manque d’argent dans les caisses étatiques, il faut augmenter et mieux faire rentrer les impôts. Comme la France a une dette 7 fois supérieure à celle de la Grèce (avec une population française qui, il est vrai, travaille moins et fraude plus que les Grecs – chiffres officiels à l’appui), je vous souhaite bien du plaisir en appliquant à vous-même ce que vous préconisez si généreusement pour les autres. Payez vos impôts, renflouez vos caisses et les Grecs ne seront plus obligés de renflouer vos banques et de vous faire grassement et inutilement vivre.
Réponse de le 30/03/2015 à 19:20 :
Bili Hari, je ne vois pas pourquoi ni surtout comment les grecs pourraient retenir leur paiement d'impots. Beaucoup sont prélevés a la source, ou sur la facture d'electricité. De plus Tsipras a expressément affirmé qu'il n'y aurait absolument aucune amnistie concernant le paiement de l'impot suite aux élections ( je precise, car j'ai souvent entendu dire le contraire par des gens bien mal informés).

La baisse des recettes est tout simplement due a la mise en place des dernieres mesures d'austérité. Plus de pression fiscale = plus de faillites, plus de chômage, et moins de recettes. Rien de nouveau, c'est comme ça depuis 5 ans, et pourtant l'europe s'entête a vouloir continuer ...
a écrit le 30/03/2015 à 12:07 :
Comment faire aimer l'Europe aux citoyens....
C'est une honte, l'UE veut humilier les grecs alors que la situation sur place est catastrophique, on ampute des diabétique faute de soins sur le continent le plus riche du monde....
Ce comportement est inacceptable il est temps de sortie de cette Ue, de juger tout ces technocrates, les mettre en prison et reconstruire une UE sur des bases dont veulent les citoyens.
Voilà ce qui attend tout citoyens et tout pays, l'autoritarisme d'une institution non démocratique.
Ca se passerait en Afrique on serait intervenue militairement
Réponse de le 30/03/2015 à 12:23 :
Votre commentaire est incohérent.
Réponse de le 30/03/2015 à 13:05 :
La Grèce est un pays libre. S'ils ne veulent plus de l'UE et de l'Euro, personne ne les retient. C'est la Grèce qui est demandeuse, n'inversez pas les rôles. La solidarité a ses limites, les contribuables européens n'ont pas la vocation à financer indéfiniment le train de vie de la Grèce. L'UE est déjà bien généreuse en prêtant des milliards tout en sachant qu'une bonne partie des prêts ne sera jamais remboursée.
Réponse de le 30/03/2015 à 13:23 :
@polo Les milliards généreusement prêtés rapportent des millions d'euros d'intérêts aux gentils prêteurs. Ils se font de l'argent sur la misère des Grecs.
Réponse de le 30/03/2015 à 13:42 :
@polo:

Oui et on voit bien la liberté qu'a la grèce pour dialoguer.
Qui les a mit dans cette situation?! Draghi et goldman Sach ont ils étaient sanctionné?! L'Ue n'était pas au courant que le gouvernement grec avait menti sur sa santé financière?! L'allemagne et la France ont pourtant bien exporté et donc profité du surendettement grecs pour leur propre profit.
Ce ne sont pas les contribuables qui doivent être lésé, ce sont les banques responsable et dont la BCE renfloue. L'argent ne va pas aux grecs ou à son économie mais aux banques qui ne pretent pas l'argent des contribuables européens.
Ya aucune solidarité avec la grèce, quémander une aide pour éviter d'amputer des malades, en échange d'application d'un programme austéritarie qui a échoué et mené à ce qu'on ampute des diabétiques ce n'est pas venir en aide, c un chantage, une destruction programmé de tout etat social pour la gloire du marché, mais surtout une victoire pour le parti nazi. Car au final sur le terreau de la misère et de l'humiliation ce sont toujours les partis nazis/fascistes qui l'emportent
Réponse de le 30/03/2015 à 13:51 :
Anna, les intérêts versés pendant quelques mois ou années sur ce prêt ne consoleront guère les prêteurs quand ils auront perdu la totalité du capital. Votre commentaire n'a pas de sens.
Réponse de le 30/03/2015 à 14:08 :
Preter des milliards d'argent public, pour renflouer des banques privées, tout en empochant des bénéfices, qui repartent aussi vers le privé, c'est effectivement tres genereux de votre part !
Enfin, tant que ça ne vous gene pas de payer ...
a écrit le 30/03/2015 à 12:05 :
la drachme semble de plus en plus se profiler à l´horizon. Les européens, maintenant avertis, devront s´interroger sur la mise sur pied d´un plan d´insolvabilité en cas de faillite d´états peu besogneux en matière d´équilibre des caisses quelles qu´elles soient !
a écrit le 30/03/2015 à 12:02 :
Et donc défaut proche sur plus de 200 Mds.€ d'endettement vis à vis des Européens et du FMI. Suite logique financement par la Russie ? Ce thème sera certainement abordé lors de la visite du 1er ministre Grec en Russie le 8/4. Après la Crimée, Chypre, l'Ukraine, le financement des partis Euro sceptiques (dont le FN) Vladimir mettra la Grèce dans sa toile. Je vous invite à voir l'analyse de Georges Sorros lorsqu'il décrypte la stratégie de Poutine contre l'UE.
Réponse de le 30/03/2015 à 14:08 :
Et vous avez soros comme référence..?? Bien triste...
Réponse de le 30/03/2015 à 16:56 :
Non mais son analyse en tant qu'Ex Hongrois peut être intéressante.
a écrit le 30/03/2015 à 11:51 :
Et nous vous soutiendrons encore après la rupture ! La zone euro portera l'entière responsabilité de la sortie de la Grèce. Le nouveau gouvernement Grec démocratiquement élu, pas comme les décisionnaires européens, ne demandait qu'un rééchelonnement de la dette pour pouvoir relancer l'économie du pays ! L'UE aura tout fait pour que ce gouvernement se plante en exigeant obstinément de lui qu'il poursuive le programme qui a précisément conduit le pays dans la situation dramatique dans laquelle il se trouve. Alors bye bye l'euro et asap !
Réponse de le 30/03/2015 à 12:16 :
pourquoi attendre la sortie? envoyez leur tout de suite un gros cheque, ou faites leur un virement ou un swift!
vous pouvez agir tout de suite dans votre genereux soutien financier, ne perdez pas de temps !!!!!!!!!!!!! ils ont besoin de vous !!
Réponse de le 30/03/2015 à 13:12 :
Vous avez bien déjà fait des cheques bien plus énormes récemment pour aider les banques (combien le dernier QE de la BCE, rappelez moi) ?
La on parle de verser les maigres sommes dues a la Grece (oui, dues, principalement des intérets percus en pretant de l'argent a la Grece, et promises au gouvernement precedent), et ça vous derange ?
Vous etes haut placé chez Goldman Sachs ?
Réponse de le 30/03/2015 à 13:19 :
@ churchill J'agis déjà. Pas besoin de vos conseils, gardez-les pour vous pour quand votre tour viendra.
Réponse de le 30/03/2015 à 16:23 :
Comme la France a une dette 7 fois supérieure à celle de la Grèce et comme la France a été obligée d’imposer à la Grèce une « aide » pour renflouer les banques « bleu-blanc-rouge » toujours « exemplaires », je pense que, pour reprendre vos termes « la France a besoin de vous ». N’hésitez pas à, comme vous le préconisez si généreusement, « agir tout de suite ». Oups, excusez-moi. J’oubliais que vous avez pris l’habitude de vivre aux crochets des Grecs. J’oubliais que c’était, selon vous, aux Grecs de renflouer vos banques, combler votre déficit « made in france » abyssal. J’oubliais que c’était à la Grèce de rembourser votre dette française. A défaut d’honnêteté et de courage (vous, français, travaillez moins et fraudez plus que les Grecs !), vous pourriez au minimum faire preuve d’humilité. Quand on vit, comme tous les français, aux dépens d’un autre pays (et donc de la Grèce), on se fait tout, tout petit. Même au comptoir du Café du Commerce !
Réponse de le 30/03/2015 à 16:59 :
@à Churchill : que la situation des grecs soit catastrophique j'en conviens, qu'il faut faire preuve de solidarité, je le conçois aussi, après tout c'est sur ces bases que l'Union Européenne s'est faite. Mais accuser les français d'être à l'origine des problèmes de tout ce pays, et de vivre à leurs crochets, c'est au mieux fantaisiste et au pire totalement contre productif. Ce sont bien les grecs qui ont maquillés leurs comptes (aider par certaines banques) et qui ne payent pas leurs impôts (les plus riches comme toujours), qui n'ont toujours pas de cadastre (ça aide pour faire fonctionner les impôts locaux) ou n'ont pas pu faire évoluer la structure de leur économie. La France ni est pour rien et de toute façon à ce compte la, tout le reste de l'Union Européenne est coupable. Ca commence à faire beaucoup je trouve, alors qu'il balaye devant leur porte, ce que nous demande d'ailleurs avec insistance beaucoup de nos partenaires (à la France) et les moutons seront bien gardés. Attention je ne dis pas que la politique économique appliquée la bas est la bonne (c'est tout le contraire même) mais il me semble que faire porter le chapeau au reste de l'Europe (et à la France en,particulier) est un peu facile et ne mènera nulle part. Aux grecs d'en tirer les conclusions qui s'imposent et à agir en conséquence.
Réponse de le 30/03/2015 à 19:24 :
Cher Thomas, je vous trouve bien mal informé. Le cadastre grec existe depuis bien longtemps, vu que c'est Napoleon qui l'a mis en place ! Vous croyez qu'on règle les conflits de propriété a coup de fusil ? ;)
Concernant le paiement de l'impôts, voila encore une belle désinformation dont vous etes coupable (ou victime, vu qu'elle est répétée a l'envi) : le taux de collecte de l'impôt en Grece est tout a fait comparable a celui des autres pays d'Europe, et ce depuis fort longtemps !
Réponse de le 31/03/2015 à 20:07 :
Merci pour cet article et pour compléter je rappelle que l'UE, en 2008, a aidé les banques européennes à hauteur de 5000 milliards d'euros ( voir un rapport sur les aides d'états du 21 décembre 2012). A la première demande d'aide grecque en 2010 la troïka pouvait agir de la même façon et restructurer sa dette et le problème était réglé. En période de crise, bien sûr, il faut être rigoureux sur les dépenses excessives, mais diminuer le PIB d'un pays de 25% en 5 ans est aberrant car cela entraîne aussi une diminution de la principale recette de tout gouvernement: la TVA d'autant. Et je ne parle pas des dégâts sociaux (Chômage, Pauvreté, Maladies, économie locale) qui seront très long à réparer.
A 175% du PIB il est sûr que la dette grecque ne sera jamais remboursée totalement. La seule solution est de la restructurer rapidement pour éviter au peuple d'être tenter de choisir la solution extrême "aube dorée", je n'ose croire que c'est l'objectif du groupe de Bruxelles.

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