Italie : un "non" pour dire "basta" à l'Europe

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L'Italie a dit non. Pourquoi ?
L'Italie a dit "non". Pourquoi ? (Crédits : TONY GENTILE)
Le non massif des Italiens à la réforme constitutionnelle de Matteo Renzi révèle l'échec de la politique de réformes promue par la zone euro et, plus généralement, du fonctionnement actuel de l'Europe.

La victoire du « non » au référendum italien est sans appel. Près de 60 % des électeurs qui se sont exprimés ont rejeté la réforme constitutionnelle de Matteo Renzi. C'est bien davantage que ce que prédisaient les sondages : le rejet est franc et massif. Et ce rejet touche au cœur de la logique de la zone euro. Evidemment, on peut, comme à chacun des référendums où l'Europe était au centre des débats et où elle a perdu, trouver des voix de contournement pour pouvoir « continuer comme avant » : le débat ne portait pas sur l'Europe et l'euro, Matteo Renzi a trop personnalisé l'enjeu, les électeurs, dans les référendums, répondent, comme le notent dès ce matin un communiqué des presse du groupe des eurodéputés français, dans les référendums « à beaucoup de questions, surtout celles qui ne leur sont pas posées ». Bref, on peut essayer de regarder ailleurs et tenter de tout faire pour contourner le résultat comme après les trois autres référendums perdus par l'UE depuis juillet 2015 en Grèce, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni.

Pourquoi les Italiens ont répondu à la bonne question

Mais on peut aussi prendre au sérieux la décision nette du peuple italien. Ce « non » pourrait bien être un « non » à la réforme constitutionnelle elle-même. D'abord pour ce qu'elle contenait, ensuite pour ce qu'elle incarnait sciemment. Ce qu'elle contenait d'abord. La réduction du Sénat italien au rang d'une chambre secondaire « à la française » accompagnée d'une loi électorale (« l'italicum ») permettant de dégager des majorités à la chambre, a été perçu par les Italiens comme un déni de démocratie. Depuis vingt ans, l'Italie s'est engagée dans un difficile processus de décentralisation qui était, ici, réduit par un Sénat représentant les régions composés d'élus au suffrage indirect et réduit au rang de spectateur des grandes décisions. Ce renforcement du pouvoir central est mal perçu dans un pays qui s'en méfie naturellement et qui a mis bas en 1992 à la « partitocratie » pour obtenir plus de démocratie, pas moins.

Surtout, chacun savait pourquoi cette réforme était essentielle, pourquoi elle était en réalité « la mère de toutes les réformes ». C'est parce qu'elle était réclamée par les marchés et les autorités européennes. Voici des années que le Sénat est l'élément sur lequel les analystes et les économistes de marché se focalisent : ce serait lui qui empêcherait la « formation d'un gouvernement stable » en Italie. Les Italiens savent parfaitement pourquoi ces pouvoirs extérieurs souhaitent un « gouvernement stable », c'est pour imposer des « réformes » économiques et la politique économique d'ajustement unilatéral de la zone euro. Voici pourquoi ce référendum était bien un référendum sur la zone euro, même et surtout si l'on votait sur le contenu de la réforme elle-même.

L'échec politique de l'UE

La zone euro paie alors ici une série d'échecs. Le premier est politique. Les commentateurs européens ont soigneusement oublié de rappeler un événement qui a été en réalité au cœur de la campagne : le changement de gouvernement du 12 novembre 2011. Ce jour-là, Silvio Berlusconi, président du Conseil, bénéficiant de la confiance de la chambre et du... Sénat, était remercié de facto par la BCE. La Banque centrale menaçait en effet de ne plus soutenir l'Italie sur les marchés si le gouvernement ne changeait pas, si son successeur n'acceptait pas une « politique de réforme » soutenue par une « grande coalition ». Mario Monti, ancien commissaire européen, prit alors les rênes du Palais Chigi, le siège de la présidence du Conseil, dans un moment qui fut interprété par beaucoup comme un coup de force antidémocratique. La politique de Mario Monti fut un désastre qui maintint l'Italie dans sa pire récession de l'après-guerre. C'est précisément cela que les Italiens ont décidé d'empêcher à nouveau ce 4 décembre et voulant conserver un Sénat qui, certes, peut être une source d'instabilité, mais qui est aussi une garantie démocratique minimale contre un nouveau coup de force. La zone euro peut aujourd'hui se lamenter : elle est payée de retour de la monnaie de sa pièce versée voici quatre ans.

L'échec des « réformes »

Le deuxième échec de la zone euro révélé par ce « non » italien, c'est le désastre de la « politique des réformes structurelles » dont la réforme constitutionnelle, rappelons-le, n'avait pas d'autres fonctions que de faciliter la mise en œuvre future. L'Italie n'est pas davantage que la France, le pays « irréformable » que l'on veut bien présenter. Les gouvernements Monti, Letta et Renzi ont procédé à de vastes réformes institutionnelles et économiques. Et le résultat est pour le moins décevant : l'Italie demeure économiquement en panne. Le revenu disponible a reculé depuis 2008 de 12%, le chômage, jadis à moins de 8%, reste au-delà de 11,5% et demeure des plus préoccupants chez les jeunes. L'investissement est faible et l'outil industriel a été fortement réduit. Tout cela alors que le coût salarial a reculé de 5,7 % depuis 2010.  Ces « réformes » n'ont contribué qu'à un affaiblissement de la demande intérieure italienne. Or, Matteo Renzi paie logiquement le prix fort de ce rejet, lui qui s'est présenté comme le chef de file européen de la « réforme » et de la « modernité » et qui est allé vendre en France son « Jobs Act » comme un modèle. Or, le Jobs Act a créé des emplois précaires et souvent mal payés. Surtout, il n'a pas été capable, une fois les subventions massives ôtées, de faire baisser suffisamment le chômage, ce qui est logique au regard de la faible demande intérieure alors précisément que ces emplois créés l'étaient dans les services, donc dans des activités « intérieures ». Pourquoi alors, les Italiens auraient-ils donné un blanc-seing à une politique de réformes aussi peu convaincante.

L'argument du seul « modernisme » ne suffit plus

L'argument creux du « modernisme » ne fonctionne plus, pas davantage que celui qui estime qu'il faut « plus de réformes » lorsque les « réformes » ne fonctionnent pas. Ici, c'est bien encore un des moteurs de la politique européenne qui est mis en cause par les Italiens : celui de l'ajustement unilatéral au sein de la zone euro. L'Italie est une des principales victimes de l'euro : son PIB nominal en euros constants est inférieur à celui de 2000, son PIB par habitant est proche de celui de 1997. Cette stagnation économique s'explique beaucoup par l'aspect non-coopératif de l'Allemagne, souvent un des principaux concurrents de l'Italie. La modération salariale excessive de l'Allemagne en 2000-2010 a pénalisé le secteur exportateur italien, conduisant, grâce à la bulle financière d'alors à une croissance financée par l'endettement privé et public. Puis, l'application de l'austérité a achevé l'incapacité de l'Italie à s'adapter, sauf au prix de sacrifices insoutenables, aux conditions de la zone euro.

Rejet de la stratégie Renzi

Les Italiens sont conscients de cette situation et le « non » est aussi une sanction à la stratégie politique de Matteo Renzi, celle qui considère que les réformes sont un moyen de renforcer l'Italie dans la zone euro et de la faire changer. Le président du Conseil a maintes fois échoué dans ce but : sa présidence européenne en 2014 s'est révélé un désastre et il n'est pas parvenu, comme il l'avait promis à sortir les investissements publics du calcul du déficit dans les critères de Maastricht. Ses nombreux bras de fer avec Bruxelles ont parfois été gagnés, mais ils relavaient surtout du spectacle. Les quelques milliards d'euros gagnés sur le budget n'effaçaient pas les effets des « réformes » ou la paralysie du système bancaire à laquelle conduit l'application de l'union bancaire. Chacun sait en Italie que la seule réforme d'importance de la zone euro est celle où l'Allemagne acceptera de recourir aux investissements publics, y compris de transferts, et de réduire son excédent courant de plus de 8 % du PIB qui asphyxie ses partenaires. Or, les gros yeux de Matteo Renzi et la bonne volonté réformatrice des Italiens n'ont rien changé de ce point de vue. Pourquoi alors accepter une réforme qui inscrirait dans le marbre constitutionnel cette stratégie ? Matteo Renzi a échoué où François Hollande a échoué et où, s'il suit son programme, François Fillon échouera : croire que l'on peut amadouer l'Allemagne avec des réformes ne saurait conduire qu'à des désastres politiques, sans vrai changement pour la zone euro.

Réfléchir sur le « basta » italien

La défaite de la réforme constitutionnelle italienne a donc bien une logique. Et cette logique est le fruit des erreurs répétées des dirigeants européens et italiens. Ce « non » envoyé à la face de l'Europe déchire encore un peu plus le voile de la pseudo-magie des « réformes » et prouve encore un peu plus que la zone euro s'est engagée sur un chemin dangereux. Les Italiens ont dit « basta » à une logique politique et économique à l'œuvre depuis 2010. Traiter ce vote comme un simple risque financier que la BCE devra contenir ou comme une simple crise gouvernementale italienne serait une nouvelle erreur. Le "non" ne conduira pas immédiatement à l'éclatement de la zone euro. Mais détourner la tête ou, encore, une fois, vouloir casser le thermomètre pour casser la fièvre comme le suggérait récemment Jean-Claude Juncker, qui recommandait d'en finir avec les référendum, serait prendre un risque considérable. Jadis le pays le plus europhile du continent, l'Italie est désormais un des plus europhobes. Si la zone euro ne s'interroge pas sérieusement sur les raisons de cette métamorphose, ses jours sont en danger.

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a écrit le 08/12/2016 à 17:00 :
Ah, les fameuses reformes qui ressemblent plus à une régression pour la plupart des salariés , comme l'entrée en vigueur en mars 2015 du"Jobs Act", qui ressemble étrangement à la loi El Khomri ,bon faut dire que cela vient de la commission européenne qu'applique tout gouvernements à la lettre comme la Belgique avec la loi Kriss peeters.
Le Jobs Act créé un CDI nouveau à « protection croissante » avec une période d'essai de trois ans. Pour rompre ce CDI, l'employeur italien n'a pas réellement besoin d'une justification. La réforme a supprimé la possibilité de réintégration des salariés licenciés abusivement, sauf dans le cas de discrimination. Mais c'est à la personne licenciée d'apporter la « preuve matérielle » de cette discrimination. Sinon, il a droit à une indemnité de licenciement fixée selon son ancienneté qui va de 4 à 24 mois de salaire. Parallèlement, les décrets du ministre du travail Giuliano Poletti, signés en 2014, ont facilité l'usage des CDD qui peuvent être enchainés jusqu'à 5 fois de suite pendant 36 mois, désormais.C'est beau la modernité.
a écrit le 07/12/2016 à 19:23 :
ce "non" est un non de lutte de classe. Le peuple italien a compris que l'UE est un club de banquiers occupés à les plumer et à leur enfoncer la tête toujours plus profondément vers le XIXè siècle et dans la regression du niveau de vie et la précarité, la lutte des classe du côté capitaliste quoi ! Alors ils ont dit "Basta!", comme en 44.
a écrit le 07/12/2016 à 8:27 :
Le journaliste na pas encore demissionné ? Il n y a pas eu de catastrophe, la bourse italienne affiche +4.15% et le spread du taux 10 ans italien baisse.
a écrit le 06/12/2016 à 17:20 :
Bonjour,

Je m'étonne de la non parution de mon commentaire mis en ligne hier...
Réponse de le 07/12/2016 à 18:27 :
MOI AUSSI ....
a écrit le 06/12/2016 à 10:52 :
Merci pour cet article intéressant. L'Europe n'est pas une République, ce qui autorise toutes les inégalités... ce n'est bientôt plus une démocratie.
Réponse de le 07/12/2016 à 19:25 :
vous avez compris !
a écrit le 06/12/2016 à 9:06 :
Ca fait vraiment beaucoup de NON a l'Europe ...... non ?
Cette usine a gaz est réformer de toute urgence et devenir un organisme représentatif de l'émanation des PEUPLES !
a écrit le 06/12/2016 à 0:46 :
Le problème de l'Europe, c'est qu'elle n'a pas de gouvernement, mais une simple Commission, qui est aux ordres des chefs d'Etats Européens, qui ont des préoccupations politiques ou électorales nationales et rarement la grande image européenne. Quand au Président de la Commission, n'est pas Delors qui veut !
La crise de l'Europe, c'est avant tout une crise de la gouvernance Européenne, que personne ne dirige, ce qui devient grave quand on a une monnaie unique, des frontières Schengen, et que même notre défense est assurée par une Alliance dont le pilier principal n'est pas en Europe !
L'Europe, si l'on suit les commentaires, est coupable de tout, mais si on regarde la réalité des pouvoirs n'est responsable de rien ! Que représente la contribution des Etats à l'Union: moins de 1% ! Les Etats Européens ont gardé toutes leurs attributions, leurs contributions et voudraient que l'Europe soit responsable de tout !
Dans le cas de l'Italie, il est bien clair que le problème qu'a essayé de résoudre Renzi, c'est celui d'une Constitution au bicamérisme compliqué qui générait structurellement une instabilité politique. Il n'a probablement pas trouvé la formule magique pour conserver assez de pouvoirs aux régions qui y ont vu une tentative centralisatrice.
Le problème des créances douteuses des banques Italiennes et de l'endettement extérieur considérable du pays sont bien de la responsabilité des gouvernements locaux et je ne vois pas en quoi l'Europe est responsable de cette gestion laxiste d'où découlent le chômage et en particulier celui des jeunes, qui en Italie comme en Grèce, en Espagne et aussi en France, soulignent l'incapacité à réformer et en particulier l'éducation en n'envoyant pas des générations d'étudiants au chômage faute de systèmes de formation adaptés aux réalités économiques et de l'entreprise.
Quand au marché, quand on ne fait plus d'enfants et qu'on refuse en même temps de recevoir des immigrés, comment voulez vous qu'il augmente ? En augmentant les salaires, diront les démagogues. Mais aux niveaux de salaires actuels, nous n'arrivons même plus à exporter suffisamment pour couvrir les importations !
Le repli sur soi produit le déclin. Le nationalisme ambiant n'est pas la conséquence mais bien la cause du rétrécissement de l'Europe, qu'on rend responsable de nos propres insuffisances. Sans la Banque Centrale Européenne, qu'arriverait-il aux banques Italiennes ?
La solution n'est pas moins d'Europe mais plutôt plus d'Europe dont nous avons tous besoin pour nous protéger des "démocratures" qui nous entourent et qui rêvent de partager avec nous nos richesses, même si nous regardons plus ce qui nous manque que le chemin que nous avons déjà fait. L'Europe serait certainement aujourd'hui. beaucoup plus prospère si nous nous étions évités 2 guerres mondiales sur notre continent. Le retour au nationalisme populiste, au protectionnisme qui engendre les guerres n'est certainement pas la solution à nos problèmes et l'Europe n'est certainement pas le problème de l'Italie, ni de la France, mais probablement plutôt une aide à la solution de nos problèmes dont la responsabilité nous incombent d'abord.
Réponse de le 26/02/2017 à 17:20 :
encore un doux rêveur!!! ouvres les yeux
a écrit le 05/12/2016 à 20:12 :
"Si la zone euro ne s'interroge pas sérieusement sur les raisons de cette métamorphose, ses jours sont en danger. " Ben, les jours d'un mort ne sont jamais en danger. Et ca m'étonnerait qu'un mort puisse s'interroger, même pas très sérieusement.
a écrit le 05/12/2016 à 18:33 :
Les vices de conception de l'Euro frappent les pays les plus divers les uns après les autres ; et la France + l'Italie, ça pèse 38 %, plus que l'Allemagne. C'est comme une bombe avec minuteur embarquée dans la soute de l'avion Europe : les passagers commencent à entendre le tic-tac.
a écrit le 05/12/2016 à 18:13 :
il faut arreter avec cette batterie de référendums populistes en europe.nombre d'électeurs n'ont pas les capacités de juger des réformes proposées,les référendumms se terminent en désaveu politique.il y a consensus pour réformer l'europe,il faut une europe plus structurée avec plus de pouvoirs et plus de stabilité politique.utilisons le système des grands électeurs(comme pour le sénat)pour élire les dirigeants européens,cela évitera les psychodrames.l'euro doit etre renforcé,sinon c'est la faillite.les dettes publiques doivent etre mutualisées.
Réponse de le 05/12/2016 à 20:17 :
Il faut enfin prendre une décision courageuse: installer durablemnet au pouvoir les élus PS, "ceux qui "ont les capacités de juger des réformes", "les ennemis des pychodrames", avant que la plèbe ingrate et ignorante ne les "pasokise" complètement.
Réponse de le 06/12/2016 à 0:37 :
élu PS continue comme comme si de rien n'était, la téte dans le sable comme les autruches tu vas te prendre une tôle !
Réponse de le 06/12/2016 à 9:13 :
Arretez , VOUS , avec cet emploi ( ... a la mode pensée formatée ! ) du terme "populiste " , dont la signification exacte est de privilégier les intérèts du peuple (d'ou son nom ! ) par rapport a ceux d'une élite , le plus souvent déconnectée !!!
il a été -déliberemment -degradé dans un sens péjoratif que tous le monde reprend en choeur sans aucun recul !
Réponse de le 06/12/2016 à 23:43 :
Hassan : 1984, la novlangue.
Réponse de le 07/12/2016 à 7:52 :
Il faut se débarasser des 'élus ps' avant qu'ils ne nous imposent ler EURSS.
Réponse de le 08/12/2016 à 0:37 :
AH AH AH !! les électeurs n'ont pas la capacité de juger !!! AH AH AH... Mais supprimons les électeurs !!! C'est quand même plus efficace que de supprimer les référendums, non ? AH AH AH,
ça évitera les psychodrames... quand même... fallait arriver à de pareilles philosophies au bout de ces années à gauche...
Mutualiser les dettes c'est à dire faire payer les peuples. Me souviens d'une blague italienne justement en Une du "Vernacolieri" (Pisa) lors de l'arrivée de la gauche après Berlusconi : "Enc... moins mais enc... tous". Mais à l'époque c'était une blague...
Mais sans doute ne reste qu'à rire !
a écrit le 05/12/2016 à 18:00 :
votre article tranche , Monsieur Godin , il ne correspond pas à la vérité établie ; merci .
quand à votre analyse , elle correspond totalement à la mienne (beaucoup moins pointue ).
en Italie , comme en France et dans tous les Pays de cette "communauté" infâme , des gens de plus en nombreux souffrent ; il y en a qui ne veulent plus être écrasés par cette finance jamais gavée
Réponse de le 06/12/2016 à 14:36 :
Sauf que la question européenne n'a jamais été mentionée durant la campagne référendaire. Deux seuls sujets ont été vraiment debattue: 1- Renzi a la maison ou au goivernement 2- est ce que la réforme est une dérive autoritaire ou pas (mais meme ca c'etait tres minoriotaire). Mais pour le savoir encore faut il avoir regarder de pret la campagne et notamment les innombrables débats télévisés qui ont eu lieu sur le sujeten Italie (chose que Godin n'a visiblement pas fait).
a écrit le 05/12/2016 à 16:58 :
Bien sur, que l'UE ne profite qu'aux allemands, enfin pas aux travailleurs. La fin de l'UE est certaine, car on ne peux pas continuer la politique néo-libérale de Bruxelles. Même les américains, avec Trump sont sur le point de s'en écarter, pour revenir aux grands travaux dans des entreprises mixtes- privés-état et au grands déficits de l'état. Finalement ces déficits ne sont que du papier....Ce que Trump veut faire va réussir, c'est ce qu'a fait Roosevelt, Hitler et actuellement au Nicaragua le Comandante Presidente Daniel ORTEGA. Et cela marche à 4% par an.
Mais tant que les membres de l'UE obeiront à ces quelques fonctionnaires de Bruxelles et à la BCE, ce ne sera pas possible.
Ce n'est pourtant pas dificile à comprendre. Les entreprises n'investissent plus, car la demande baisse sans arrêt, réductions des aides sociales, blocages des retraites, augmentation des services pulics, diminution du pouvoir d'achat de ce fait. Malgré les offres de fiancement à 0 %, quel entrepreneur va investrir dans du nouveau matériel, alors qu'il a déjà dû arréter deux machines et licencié les personnel qui les faisait travailler. Alors la seule réponse possible, changer les traités, pour fermer l'exportation des capitaux, taxer les produits extrangers produits du dumping salarial, relancer la consommation des produits locaux, rouvrir les mines de charbon, recréer une industrie lourde. Obliger les membres de l'UE a accepter des régles sociales et fiscales communes. On va dire que ce n'est pas possible, C'est pourtant ce qu'on fait les allemands de l'ouest à l'ex DDR.. N'est-ce pas ?
Réponse de le 05/12/2016 à 19:01 :
"...On va dire que ce n'est pas possible, C'est pourtant ce qu'on fait les allemands de l'ouest à l'ex DDR..."
Sauf que dans le cas de l'UE, nous sommes 27 pays à convaincre et qu'il est illusoire d'y parvenir.
La seule réponse possible est le Frexit, qui déclenchera la fin de l'UE actuelle (quoiqu'on en dise, l'UE sans la France est condamnée...). Puis de repartir sur une feuille blanche vers un autre projet, sans marche forcée.
Réponse de le 06/12/2016 à 13:59 :
Rouvrir les mines de charbon et relancer une industrie lourde ? Fermer les frontières, taxer les produits étrangers ?
Nous sommes en 2017 ou en 1934 ?
Vous vivez sur Mars?
a écrit le 05/12/2016 à 16:55 :
Des euro-grognons peut-être mais pas des europhobes !

Le programme aurait du plaire aux populistes: Moins d'élus, plus de décisions, moins d’impôts.

Les électeurs ont eu simplement peur du changement… ou ont manifesté de l'irritation contre Renzi et sa gestion ; mais rien à voir avec l'Europe.

Au contraire, l'Europe et l'euro permettent des marges de manœuvre aux états qui, sans eux, ne pourraient emprunter à si bon compte.

D'ailleurs les grecs ne s'y sont pas trompés: Mis au pied du mur, ils auraient pu choisir le grand large, et ont vote pour rester dans la zone Euro, avec la discipline qui va avec.
Réponse de le 26/02/2017 à 17:21 :
oui ils sont resté pour bien plus nous plumer !!! puisque c'est nous qui payons pour eux!!! toi ta tout compris!!
a écrit le 05/12/2016 à 16:38 :
En Italie « La croissance du Produit Intérieur Brut, qui était relativement forte dans la décennie 1990-2000 est désastreuse dans les années qui suivent l’introduction de l’euro. L’Italie n’a d’ailleurs toujours pas retrouvé son niveau de PIB d’avant la crise de 2007 » (Sapir).

L’Italie n’était pas adaptée à l’Euro monnaie unique, ce qui signifie en principe sortie de celle-ci, ce n’est qu’une question de temps malgré l’opposition de l’oligarchie, sauf miracle d’adaptation.

La zone euro a été conçue sans prévoir des modalités de sortie d’un pays membre. Ce n’est pas pour rien qu’on n’a pas envisagé ce cas de figure car si on l’avait envisagé et pris la peine de l’étudier sérieusement (ce qui était pourtant la moindre des choses à faire) on se serait rendu compte que l’Euro était une énorme bombe à retardement et qu’il ne fallait pas prendre le risque de le créer vu le cataclysme financier que provoquerait la sortie d’un gros pays membre comme l’Italie.

Pourtant était-il impensable d’envisager qu’un pays pourrait vouloir ou avoir besoin de sortir de la zone euro après y être entré. En 1992 l’Italie a été contrainte de dévaluer fortement sa monnaie qui était encore nationale à l’époque, alors que le pouvoir en place dans ce pays était hostile à la dévaluation. À un moment donné les réalités économiques finissent et finiront par prendre le dessus. Certains me répondront que les dévaluations « compétitives « de l’Italie ou de l’Espagne ou du Royaume-Uni à l’époque (en fait ce n’était pas des dévaluations compétitives mais des dévaluations forcées par les marchés financiers car ces pays avaient de gros problèmes économiques) posaient un important problème de compétitivité à la France. En fait à la fin des années 90, juste avant la mise en place de l’euro notre pays se payait encore le luxe d’avoir un excédent de balance commerciale, et de faire le choc de non-compétitivité des 35 heures.
Réponse de le 05/12/2016 à 19:06 :
Bien sur qu'il est possible de sortir de la zone Euro ! Si l'Euro était une monnaie commune, les banques centrales nationales n'existeraient plus. Allez voir sur upr.fr c'est très bien expliqué. Et c'est un ancien cadre de la BCE qui l'explique !!!
a écrit le 05/12/2016 à 16:34 :
Transformer un non à une réforme constitutionnelle à un non à l'Europe est fort. Malheureusement cela ne repose que sur de vagues suppositions. Les italiens ont simplement dit non à une réforme centralisatrice à l'opposé de leur culture de la démocratie.
a écrit le 05/12/2016 à 16:18 :
le non italien n'a rien a voir le brexit j'ai suivi les debats et a part la ligue du nord - don't on connait les excès - les partisans du non étaient bien plus a discuter du fond de la réforme, de son caractère finalement peu "innovant" et peu efficace à leurs yeux. bref rien à voir avec la campagne minable, caniveau qui a eu lieu au Royaume Uni.
a écrit le 05/12/2016 à 16:10 :
Le referendum a fédéré bien des oppositions, qui ne sont même pas cohérentes entre elles, et l'Euroscepticisme (voire l'Europhobie) n'en est qu'une petite composante.

L'Italie est malade d'un système politique national corrupteur et corrompu. La justice s'est battue et se bat encore pour éradiquer la mafia et ses relais politiques.
Les italiens ont connu le terrorisme, les mafia, la loge P2 , Berlusconi et une volée ininterrompue de scandales politico financiers qui ont totalement discrédité la classe politique et ouvert la voie à tous les aventuriers.

Je suis persuadé que dans les opposants au referendum il y avait ceux qui profitent de la pétaudière politique telle qu'elle est (durée moyenne de survie d'un gouvernement en Italie: 361 jours), ceux qui ont cru à une tentative de coup d'état légal de la part de Renzi, ceux qui s'opposeront de façon systématique parce que c'est leur fond de commerce électoral, et enfin seulement ceux qui comme M Godin , ont vu un cheval de Troyes de Bruxelles dans la nouvelle organisation des institutions italiennes.

Le Non au référendum est essentiellement interne à l'Italie, et c'est dommage parce que manifestement leur pays est malade de son organisation institutionnelle depuis l'après-guerre. Je ne dis pas que la solution proposée par M Renzi était la meilleure mais elle avait le mérite d'exister... parce que les autres ne proposent pas grand chose.
a écrit le 05/12/2016 à 15:37 :
Cette analyse sur la défaite de Matteo Renzi est d'une partialité abyssale, comme d'ailleurs toutes les diatribes des europhobes de gauche comme de droite, qui au passage ont en commun de n'avoir aucune alternative sérieuse à proposer. Et si la cause de cette défaite était surtout et avant toute chose la victoire de l'addition de tout ce que l'Italie compte comme conservateurs et populistes, de l'alliance sans projet ni perspective de ceux qui, bien loin des préoccupations européennes, étaient bien trop heureux de se payer ce jeune trublion venu combattre leurs privilèges et de ces autres qui n'ambitionnent que de "renverser la table" quel que soit le prix à payer pour les pots cassés, en premier lieu ceux des nécessiteux et des précaires ?
a écrit le 05/12/2016 à 15:27 :
Tout est dit à la fin de l'article dans la phrase surréaliste "Si la ZONE EURO ne s'interroge pas sérieusement...".
La Zone Euro n'est pas une Nation mais une simple zone de libre échange à monnaie unique sans gouvernement ni politique commune (sociale, éco, militaire, fiscale...).
Le Gouvernement d'une Nation (être politique vivant) peut "s'interroger", pas une zone.
Cette phrase surréaliste donne une idée de l'altitude du nuage où vivent les "élites".
Le journal TV de 20h s'apparente de plus en plus à une mauvaise fiction spatiale avec de mauvais acteurs.
a écrit le 05/12/2016 à 15:23 :
M Godin, il faut le dire simplement cette Union européenne nous n'en voulons pas. Comme ils ne veulent rien entendre arc bouter sur leurs privilèges et leur pouvoir ils finiront par perdre leur tête. Ce matin j'entendais un de ces multiples cerveaux "Moscovici" expliquer que les électeurs italiens n'avaient pas voté contre l'Union européenne donc tout pouvait continuer comme avant. A part lui dire de la fermer que lui dire à cet âne baté. La maison brûle mais ils ne voient pas le feu ni ne sentent la fumée.
a écrit le 05/12/2016 à 15:17 :
Le non italien ne veut pas dire non à l'Europe : le titre de cet article est de la pure propagande.
On se croirait dans la presse Murdoch : tout ce est bon dans le cochon pour casser l'Europe, et surtout l'Euro, qui emm.... bien les américains et leur roi dollar.
a écrit le 05/12/2016 à 15:09 :
L'italie a une industrie plus puissante que la nôtre...
Dans le nord à la mentalité autrichienne le quidam moyen est plus riche qu'un Francilien..
Vu de France ce pays ne va pas si mal, je ne vois pas en quoi l'Aquilla ou Amatrice avant le séisme a quelque chose a envié à Nevers, Issoudin ou Beziers en France.
Il est vrai que le Français moyen imagine encore le "rital" moyen conduisant soit une fiat 500 soit une vespa et mangeant des pâtes tous les jours...
Milan n'a rien à envier à Paris, Turin à Lyon...Je suis Turinois, Lyon est à côté, je sais de quoi je parle...
Réponse de le 06/12/2016 à 1:22 :
Comparer Milan ( PIB de 25 M€ ) avec Paris ( PIB de 620 M€ ) ou même Lyon ( PIB de 75 M€ ) ?
Réponse de le 06/12/2016 à 14:26 :
Comparer Paris et Lyon ??? Paris 620 M€ euh...ça va les chevilles ??? c'est pas plutôt la région IDF ??? idem pour Lyon (Grand Lyon) ??
a écrit le 05/12/2016 à 14:55 :
« Il reste donc une leçon majeure pour la suite : tout responsable politique qui promet un changement sans remettre en cause l’appartenance du pays à l’Union européenne trompe les électeurs.
Cette sortie de l’UE, condition certes pas suffisante mais ô combien nécessaire, est, précisément pour cette raison, plus violemment que jamais attaquée par les oligarchies au pouvoir, médias «mainstream» en tête : elle serait « catastrophique » (le Royaume-Uni allait connaître un cataclysme économique immédiat si le Brexit l’emportait, nous avait-on seriné avant le 23 juin), et indécente, car «populiste», «nationaliste», voire «néo-fasciste».
La seule question politique qui vaille – et pas seulement pour la France – est donc : jusqu’à quand la digue de cette propagande mensongère tiendra-t-elle ? »
a écrit le 05/12/2016 à 14:22 :
Le non italien ne veut pas dire non à l'Europe : le titre de cet article est de la pure propagande.
Réponse de le 05/12/2016 à 15:30 :
Encore des électeurs qui n'ont pas su lire la question et penser voter contre une directive de Bruxelles imposée a l'Italie!
a écrit le 05/12/2016 à 13:42 :
le Pays qui joue double jeu depuis dix ans est l'Allemagne, Merkel est convaincue de la faillite de l'Europe, sinon, pourquoi garder 8% d'excédent commercial?
Pourquoi ne pas lancer de grand travaux, assurer des services indispensables manquants là bas comme les crèches, les autoroutes, dépenser un peu quoi?
c'est sciemment que cet excédent n'est pas utilisé, c'est sciemment que l'Allemagne asphyxie les autres pays de l'union a coup d'austérité, pourquoi? vous ne savez pas?
parce que la baronne veut sortir en tête du peloton lorsque tout se cassera la gueule et profite d'affaiblir les naïfs qui y croient encore!! ensuite, avec tout le pognon qu'elle n'aura JAMAIS à partager, Là, elle engagera son pays sur la voie Royale!
en attendant ils nous font croire que l'Allemagne est la nation la plus vertueuse, de vrais petits anges, la nation la plus europhile , la plus sérieuse du projet EUROPE, le Leader en somme.... alors qu'ils s'activent comme jamais pour tout miner, et n'attendent qu'une chose... que tout s'autodétruise pour tirer les marrons du feu, et pour nous les dindons, les marrons, vous savez ou ils terminent.
Réponse de le 05/12/2016 à 14:50 :
en voila un qui est un diue en comptabilite ...
L etat allemand n est pas a 8 % d excedent mais a l equilibre (legerement positif mais c est dans l epaisseur du trait). donc lancer des grands traveaux comme vous le dites c est faire du deficit ou augmenter les impots...
Et la je ne parle que de l etat federal, les communes et lander sont souvent lourdement endette. donc une relance federale va les plomber car ca va faire monter les taux.
L excedent de 8% c est la balance commerciale: autrement dit, les entreprises de RFA vendent bien plus a l etranger que les allemand achetent a l etranger. Pour changer ca, il faudrait soit degrader la qualite des produits allemands (la je vois pas tres bien comment : mettre des dirigeants francais (si possible enarque) a la tete des societes ?) ou rendre les produits plus cher (ce qui reviendrait a une taxe a l export ou alors une sortie de la zone euro)

PS: pour ceux qui sont plus tout jeune, la derniere solution doit rappeler les montant compensatoire. Un mecanisme sensé penaliser les allemands quand le franc devaluait... Ca n a jamais fonctionné !!!
Réponse de le 05/12/2016 à 14:55 :
Argument bidon. Célafauteàlallemagne !
Ok partant de ce postulat, qu'attendent les italiens et français pour réorienter leur exportations de l'Allemagne vers les usa, l'Asie etc..
La France a cru avoir comme pré carré l'Afrique, désormais concurrencé par les chinois.
Ça me rappelle mes copains qui pensaient que la maîtresse ne les aimaient pas , et leur collaient des mauvaises notes tout simplement parce qu'ils étaient mauvais ou qu'ils n'avaient rien foutu..

Ah c'est sûr dis comme ça c'est moins vendeur.

France mauvais élève aigris, incapable de se réformer me rappelle ces petits roquets agressifs qui gueulent en pensant faire peur au berger allemand qui lui reste calme et placide car sûr de sa puissance et conscient de sa force.
Réponse de le 05/12/2016 à 16:25 :
@CD ce n'est pas la balance commercial mais la balance des paiements qui présente un excédent de 8% . Une balance ce sont des entrées d'argent (les ventes à l'étranger comme vous l'indiquert et des sorties . Si du coté entrée si il est difficile d'envisager moins de qualité sur les produits allemands - ce serait stupide et anti économique l'europe a la chance d'avoir l''industrie allemande en son sein, il est en revanche possible d'agir sur les sorties : augmenter sensible la consummation et les produits importants singulièrement si ceux ci proviennent d'Europe c'est win win pour tout le monde, pas seulement de bien mais aussi des services, et jouer sur les transferts intra européens
a écrit le 05/12/2016 à 13:40 :
Peut-on rester décemment dans une dictature de la pensée unique ou l' Union européenne est envisagée et pensée comme un dogme et alors que les italiens adressent à celle-ci le dernier camouflet en date après le Brexit ...?

Alors que l’Allemagne et plusieurs pays d’Europe du nord et de l’est étaient déterminés à forcer la Grèce à sortir de l’euro, le président Barack Obama et le secrétaire américain au Trésor Jacob Lew ont exercé les pressions maximales, notamment sur la Chancelière Angela Merkel et sur le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, pour qu’il n’en soit rien (cf. notre communiqué de presse du 14 juillet 2015.)

Tous ces faits confirment une nouvelle fois la justesse des analyses de l l’UPR lequel explique inlassablement aux Français que la prétendue « construction européenne » n’est en rien un moyen de faire contrepoids aux États-Unis d’Amérique.

C’est même exactement le contraire : la prétendue « construction européenne » est une stratégie de domination totale du Vieux Continent, conçue dans les années 20 et 30 en Allemagne, promue par le nazisme entre 1938 et 1945, et reprise par les stratèges états-uniens au profit de l’impérialisme de Washington après 1945. Je renvoie ici aux cinférences de F. ASSELINEAU, « Qui gouverne la France , » et « Les origines cachées de la construction européenne ».
a écrit le 05/12/2016 à 13:26 :
Les pays où l'énergie est chère se portent bien. Les pays où l'énergie est bon marché se portent moins bien. Bizarre, vous avez dit bizarre?
Réponse de le 06/12/2016 à 9:36 :
Totalement faux ! Le pétrole est très bon marché en Arabie, et pourtant l'économie se porte très bien. Pareil aux USA : la baisse du coût de l'énergie permet de faire progresser la croissance. L'augmentation du PIB étant fortement corrélée à celle de la consommation d'énergie, il faut consommer plus pour produire plus... Il faudrait un autre modèle économique pour réduire sa consommation d'énergie, mais les 10% de tarés qui dirigent la planète préféreront crever que de changer quoi que ce soit.
Réponse de le 07/12/2016 à 11:27 :
les carburants, le gaz et l'électricité sont parmi les plus chers d'Europe en Italie (+30% pour le gaz par rapport à l'Allemagne et +20% par rapport à la France, +20% par rapport à la France aussi pour l'électricité). Pour les carburants c'est environ +20ct/l par rapport à la France ou à l'Allemagne. Le prix de l'énergie, s'il est trop élevé, affecte fortement la compétitivité-coût.
a écrit le 05/12/2016 à 13:11 :
En même temps ce n'est pas un référendum sur l'Europe :)
a écrit le 05/12/2016 à 12:13 :
Pendant combien de temps va-t-on voir les "élites" nous asséner qu'il n'ya pas d'autre solution que dans l'Europe. de plus en plus de peuples rejettent cette Europe qui n'est faite en réalité que pour la Finance les entreprises et dédaignant le peuple réduit au rôle de consommateur et de main d'oeuvre corvéable. Les italiens comme beaucoup d'autres aspirent à sortir de l'Europe de Juncker et le Brexit a montré que c'est possible et que les catastophes annoncées par les cassandres eurobéats ne sont pas là!
Réponse de le 05/12/2016 à 13:21 :
J'ai hâte de voir les solutions "dans le national".
Les italiens comme les grecs ont leur (grande) part de responsabilité la situation économique où ils sont. De 2000 à 2010 ces deux pays ont vécu comme des cygales, cueillant directement et sans moderation les fruits de la baisse des taux d'intérêt sans penser à demain. Le taux de chomage était artificiellement maitrisé par l'emploi public finance par la baisse des taux d'intérets.
Personne ne va non plus dire que la stratégie économique de la commission et de Berlin n'y sont pour rien dans la situation actuelle. Mais l'Italie n'a jamais fait marcher son économie qu'aux devaluations compétitives successives pour palier à son manque d'engagement et de modernisation de son économie.
Réponse de le 05/12/2016 à 14:18 :
Vous ne semblez pas comprendre qu'une monnaie ne peux exister que dans une zone homogène, l’Italie, la Grèce, mais aussi la France et d'autre utilisaient la dévaluation pour maitriser la situation économique et perpétuer la compétitivité.
C'est culturellement dans nos gènes de procéder ainsi. L'euro a exclus cette pratique, les problèmes ont donc commencé. Ces histoires de cygales, c'est du pipo.
Réponse de le 07/12/2016 à 11:35 :
Mais arrêtez avec ce discours populiste sur les élites. Elles n'existent que parce que les citoyens, par fainéantise ou par incompétence, leur ont délégué leur pouvoir. Et ne rêvez pas, les partis qui surfent sur ce populisme, s'ils parviennent ici ou là au pouvoir, défendront encore plus mal les intérêts des citoyens que les actuels dirigeants parce que leurs promesses sont tout simplement intenables (voir par exemple le brexit sur lesquels les britanniques n'arrivent pas à trouver une stratégie qui ne les conduise pas tout droit à la bérézina...). Le gros reproche qu'on puisse faire aux élites dirigeantes actuelles est de ne pas avoir fait comprendre aux citoyens l'ampleur des remises en cause qui sont devant nous, notamment en matière de social, de place de l'état par exemple.
a écrit le 05/12/2016 à 12:02 :
Dès demain des sondages pour nous affirmer que les européens veulent encore plus d'europe.

Fiction fantasmée oligarchique contre réalité des citoyens européens, des vrais, pas de ceux qui soit disant s'y retrouvent dans l'austérité.
Réponse de le 05/12/2016 à 13:28 :
Les Autrichiens eux, ont voté pour l Europe ! Ce n etait pas un sondage !
Réponse de le 05/12/2016 à 14:51 :
Les autrichiens "eux" ont voté contre l'extrême droite voir même peut-être certains pour l'écologie allez savoir mais certainement pas pour l'europe arrêtez de raconter n'importe quoi, merci.

Les élections c'est voter pour le mal contre le pire.
Réponse de le 05/12/2016 à 15:02 :
Les autrichiens ont eu peur pour leur image. L'anschluss la guerre a traumatisé les vieux. Rien à voir avec wilders aux Pays Bas ou ici, l'histoire n'est pas la même...
Réponse de le 05/12/2016 à 15:16 :
@papa dox Vraiment ? Pour l'Europe ou contre l'extrême-droite ou les deux ? Difficile de savoir. Alors avant d'affirmer un soutien inconditionnel des Autrichiens pour l'Europe, il faudrait savoir, ce que ce scrutin ne permet pas de dire.
Et quelle Europe d'ailleurs ? Il faudrait enfin se poser la question. L'Europe n'est pas qu'un concept, discuter des conditions de sa mise en œuvre est la base de la démocratie, au-delà d'un simpliste pour ou contre.
Et cette discussion, cela fait bien longtemps qu'elle n'a plus lieu.
Réponse de le 05/12/2016 à 19:21 :
@papa doc
Permettez-moi de rectifier: "53% des autrichiens ont voté pour l'Europe"
Pas vraiment glorieux...
a écrit le 05/12/2016 à 11:59 :
Il n'y a jamais d'effets sans causes...
Mais il n'y a pas plus aveugle que le sourd qui ne veut pas comprendre...

A cela trois explications possibles :

. La crétinerie pure et simple (que l'on ne peut totalement exclure...)

. Le cynisme arriviste assumé pour persévérer jusqu'au bout dans sa position privilégiée (un certains nombre de cas à n'en pas douter...)

. Le déni psychique "survivaliste", car remettre en cause un dogmatisme psychiquement "fondateur et formateur" n'est chose aisée pour aucun individu : "me serais-je trompé depuis le début, à l'insu de mon plein gré, de mon irréprochable libre-arbitre ? Impossible, c'est la plèbe qui est dans l'erreur !" (Vraisemblablement, et humainement, les cas les plus répandus, en raison, entre autre, d'un certain conditionnement éducatif et médiatique "inconditionnellement européiste" (parenthèse dans la parenthèse : j'ai bien écrit "inconditionnellement européiste" et je souligne les deux termes, j'anticipe et réfute par avance les commentaires me renvoyant à un anti-européannisme primaire... C'est de CETTE Europe que l'on nous propose que nous ne voulons pas !)

Merci, Mr Godin, pour cette analyse factuelles des causes, dussent-elles en "piquer" certains. Bien à vous.

"On dit d’un fleuve emportant tout qu’il est violent, mais on ne dit jamais rien de la violence des rives qui l’enserrent." Bertolt Brecht
a écrit le 05/12/2016 à 11:52 :
Il y a URGENCE pour les gouvernements européens, à réagir s'ils ne veulent pas d'un divorce définitif entre l'UE et les citoyens...
Quand on voit la place des sujets européens dans les débats de la primaire de la droite, on voit bien que les hommes politiques n'ont pas pris conscience de l'importance et l'urgence de la situation...
il faudrait un sommet européen pour décider de progrès attendus par les citoyens : un minimum de protection sociale garanti dans tous les pays européens, un statut de société européenne que pourraient adopter chaque entreprise en europe (taux d'is, de cotisations patronales,... uniques !), que les travailleurs détachés soit rémunérés aux conditions du lieu de travail, une police des frontières européennes, un controle de la commission européenne par le parlement européen,....
Il y a plein de moyen de rapprocher l'UE des citoyens, encore faut-il le vouloir !
J'espère que maintenant que Hollande a renoncé à l'election présidentielle, il pensera à avancer sur le sujet européen avec les pays qui le veulent et qui sont prets à faire des efforts ! ...et tant pis pour l'Allemagne si elle ne voit dans l'Europe qu'un protectorat allemand : il faudra alors enteriner la rupture ! Je pense que des pays sont prets à aller de l'avant : la France à un role de meneur à jouer, si son président en a l'étoffe...
L'Espagne, le portugal, la belgique, mais aussi l'italie, la grèce,... et surement d'autres, en ont marre du diktat allemand. il est temps de le signifier à Merkel !
Attention : dire Halt à l'allemagne ne signifie pas des budgets déséquilibrée et des absurdités économiques, mais la prise en compte de réalités nationales ! Ainsi, par exemple, la Grèce a un budget en excédent, hors frais d'emprunt. il est temps de demander à la Grèce de rembourser le capital des emprunts existants, mais sans intérêt ! Pourquoi exiger plus, sinon pour des raisons politiciennes qui enfoncent un peu plus l'économie grecque, et par ricochet toute l'économie européenne ! Ça risque d'entrainer l'italie, et par extension l'Espagne, le portugal, voire la France, dans la même spirale ! et là, même l'Allemagne sera perdante, à détruire son "marché intérieur" européen ! un sursaut est urgent ! Mr Hollande, essayez de réagir. il vous reste 6 mois et vous n'avez plus de considération politicienne à envisager !
Réponse de le 05/12/2016 à 16:56 :
C' est la fin, ça sent l' sapin, l' Union européenne mortifère a du plomb dans le cuir, allo 3615, qui n' en veut ....?
a écrit le 05/12/2016 à 11:37 :
Nous pouvons comprendre le mouvement d'humeur des Italiens face à des dirigeants Européens qui ont mis trop de temps à réaliser que l'Europe actuelle est un non sens. Cependant il semblerait que les forces politiques qui se mettent en place pour agir dans les prochains mois, seront à même de faire des propositions qui devraient réconcilier les peuples avec une nouvelle vision de l'Europe. Il est dommage que monsieur Renzi n'ait pu convaincre les électeurs d'une amorce de ce processus. Cependant nous devons y voir un aspect positif. Celui d'une pression des peuples qui n'abandonneront pas, si, une volonté affirmée, voire confirmée d'une autre vision de l'Europe ne se réalise.
a écrit le 05/12/2016 à 11:17 :
Ce « non » est bien un « non » à la réforme constitutionnelle elle-même : les italiens sont fidèles à leur histoire du refus de tout pouvoir politique central fort et de la défense des identités régionales . L'Allemagne n'est pas plus responsable aujourd'hui des difficultés économiques de l'Italie qu'elle ne l'a été de l'émergence de Mussolini et de son rêve de restaurer l'empire romain. Mateo Renzi, plus jeune premier ministre depuis Mussolini a facilement incarné la même menace.
a écrit le 05/12/2016 à 11:14 :
L'Europe de Bruxelles, l'Europe à l'heure Allemande est atteinte de cécité, elle ne veut pas voir (parce qu'elle ne veut pas les prendre en compte) que derrière les "réformes"il y a...des gens et que ces "gens" ont un bulletin de vote. Juncker, le félon Luxembourgeois, valet de l'Allemagne, des financiers, des lobbies a compris avec les avatars du Traité de Lisbonne le danger des Référendum. Renzi a perdu là où la démocratie a gagné. L'Europe y perd beaucoup, poussant toujours plus de "gens" vers les partis nationalistes... et le Nationalisme: C'est la Guerre.
a écrit le 05/12/2016 à 11:11 :
Les citoyens européens se sont rendu compte que l'institution européenne se transformait progressivement en union soviétique d'inspiration d’extrême droite. La déportation humanitaire des migrants avait pour but de mettre au pouvoir des partis fascistes afin de changer arbitrairement les constitutions nationales, mais le peuple a compris.
a écrit le 05/12/2016 à 11:04 :
l'Europe n'a rien à voir la dedans. Il y a eu rejet sur la personne de Renzi et non sur le projet de réforme constitutionnelle. L'Italie baigne dans l'instabilité depuis des années. C'est son DNA.
a écrit le 05/12/2016 à 10:54 :
s'ils sortent ils vont avoir des pbs..... bon, cela dit moins que la france car ok ils sont plus endettes, mais hors charge de la dette ils sont a l'equilibre ( ce qui n'est pas le cas de la france) et que leur dette est detenue par les italiens qu'il sera facile de rembourser en monnaie de singe
j'attend avec jubilation la prochaine pantalonnade francaise, a la rejouissante lumiere des resultats du venezuela...
a écrit le 05/12/2016 à 10:54 :
Commercialement parlant l'Italie n'est pas étouffée par l'Allemagne. Son commerce extérieur est excédentaire et elle garde des positions industrielles solides par exemple dans le domaine des biens d'équipement.
a écrit le 05/12/2016 à 10:41 :
Un article qui met les pieds dans le plat, ça fait plaisir !
Par rapport à l'argument creux du modernisme, voici le titre d'Europe1 concernant le résultat du référendum :
Rejet du référendum en Italie : la victoire d'une "résistance au changement"

Faudrait prévenir les collègues que les ficelles éculées ne fonctionnent plus :)
a écrit le 05/12/2016 à 10:33 :
dans cette affaire l'UE est victime potentielle du résultat et non la cause. La réforme voulue par Renzi avait pour but de guérir l'Italie des défauts de son fonctionnement démocratique, défauts qui ne sont pas causés par l'UE. L'erreur de Renzi a été de vouloir un référendum plébiscitaire, la réforme serait sans doute passée s'il n'avait pas mis en balance sa démission. Et une fois de plus l'UE va devoir éponger une crise financière causée par les attaques contre les banques italiennes, les moins solides de la zone €. La solution est que l'Italie se dote à nouveau d'un gouvernement technique stable soutenu par l'actuelle majorité et dirigé par Monti ou Prodi pour aller jusqu'à l'échéance législative normale.
Réponse de le 05/12/2016 à 11:19 :
@bruno_bd
"guérir l'Italie des défauts de son fonctionnement démocratique, "
Parce que vous pensez que trop de démocratie c'est un défaut?
L'Europe de Bruxelles est anti-démocratique, et c'est elle qui favorise la montée des nationalisme. Au bout du bout, vous aurez une Europe aux nationalismes exacerbés. Je laisse à votre appréciation la conclusion qui s'impose.
a écrit le 05/12/2016 à 10:26 :
Une nouvelle fois une excellente analyse de monsieur Godin. De là à ce que les dirigeants européens la lisent et s'en inspirent...
Réponse de le 05/12/2016 à 11:29 :
@lecteur78
Comme toujours de la part de R.Godin.
"De là à ce que les dirigeants européens la lisent et s'en inspirent... "Voeu pieu, L'Europe est aux ordres de l'Allemagne et de ses vassaux. L'Europe est aux mains des financiers. L'Europe est aux mains des lobbies.
L'Europe ne changera pas d'elle même. Elle doit disparaître. C'est en bonne voie, mais le prix à payer risque aussi d'être fort élevé. La phrase de Thatcher pourrait s'appliquer car en effet There Is No Alternative et les conséquences qui vont avec.
a écrit le 05/12/2016 à 10:20 :
M Godin n a pas tort. Le rejet de l UE est lie a l echec economique. Par contre comme d habitude, M Godin en vient a taper sur la RFA. ET la il se trompe de cible.
1) rien ne dit que si la RFA se met a ouvrir les vannes et faire du deficit, ca va ameliorer la situation dans les autres pays. Il faut pour ca etre capable d avoir quelque chose a vendre. Par meme si les allemands se mettaient a acheter plus de voitures, ils acheteraient pas des Fiat ou des renault. ET s ils achetaient des renault, ca serait des clios faites en slovenie -> aucun impact en france

2) si la RFA degrade sa competivite, c est pas forcmeent l italie ou la france qui va en profiter mais peut etre le japon ou un autre pays. il est loin le temps ou l europe etait le centre du monde !

3) si les allemands ont aussi des couts faible,c est qu ils ne se sont pas lancé dans une politique du logement cher comme en espagne ou en france (je connais pas la situation italienne, mais j ai l impression que c est aussi le cas). Si vous incitez les gens a investir dans le parpaing et non dans l industrie et vous condamnes les jeunes generations a engloutir 50 % de leur revenus pour se loger, il faut pas s etonner que ca finisse mal

4) franchement, M Godin, vous pensez serieusment que l eviction de Berlusconi a ete une mauvaise chose ??
Réponse de le 05/12/2016 à 10:48 :
Ouais, bôf, c'est du Godin pur sucre, concentré d'euroscepticisme et de germanophobie qu'on met à toutes les sauces. Toujours plus prompt à chercher des boucs émissaires ailleurs que de chercher des moyens pour régler ce qui cloche ici ou en Italie. Pas dramatique parce que l'Italie va subir justement ce à quoi la réforme constitutionnelle voulait mettre fin, la valse des exécutifs. Et pendant ce temps là on ne règle pas les problèmes de fond. C'est toujours du temps gagné pour les prébendiers et les mafieux.
Réponse de le 05/12/2016 à 12:03 :
Demander à la Grèce toujours plus, alors qu'ils ont déjà un budget en excédent, est-ce pour Merkel une preuve de bonne gestion ?
pour ce qui est de mr Berlusconi, je pense également que son départ est une bonne chose pour l'italie : mais est-ce à vous, à moi ou à l'UE d'en décider ? les citoyens en ont marre de ces énarques qui veulent le bonheur des gens contre leur propre avis ! C'est aux italiens d'élire leur premier ministre, ne vous en déplaise ! C'est justement ce qui est reproché au fonctionnement de l'UE : les politiciens et les technocrates qui veulent imposer leurs vues !
Par contre, il appartient aux différents pays européens de montrer à l'Allemagne que pousser les autres pays européens à quitter l'UE est contre son propre interet : la RFA est en train de se tirer une balle dans le pied !
a écrit le 05/12/2016 à 10:11 :
Il serait temps que les pays reprennent leur liberté. Cette UE bruxelloise, technocratique
à souhait , dominée par l'Allemagne doit se réformer, devenir plus démocratique. Dans le cas contraire, il est à craindre (ou espérer) qu'elle explose en plein vole. 20 ans sans croissance, des pays membres endettés comme jamais , pas de politique commune dans aucun domaine, fiscalité, défense etc....Quel bilan
a écrit le 05/12/2016 à 10:10 :
Une fois n´est pas coutume, je suis d´accord.
Mais ma conclusion va plus loin: l´Italie doit sortir de la zone euro pour se redonner un peu d´air et relancer la machine avec une "lire nouvelle".
D´autres pays devraient suivre: la Grece, le Portugal, l´Espagne et pourquoi pas la France de F. Fillon.
Réponse de le 05/12/2016 à 20:29 :
La France, pourquoi pas? Celle de Fillon, pas question. Celui-ci se prosternera éternellement devant Schauble, Merkel et leurs successeurs
a écrit le 05/12/2016 à 10:10 :
Quand on n'est pas capable de faire des efforts... On se trouve des ennemis !!! C'est ça le populisme ,et on sait ou cela a conduit au siècle précédent. On n'a même pas l'excuse de ne pas savoir !!!! Un mélange de haine et d'incompétence, du nationalisme exacerbé ,qui est la haine des autres, alors que la patriotisme est l'attachement à sa patrie!!! C'est toute la différence...j'espère que la France, celle des lumières, ne tombera pas dans l'obscurantisme des extrémistes, de droite comme de gauche!!!
Réponse de le 06/12/2016 à 13:06 :
Maduf@ J'ai un peu l'impression que ce que vous dîtes des "populistes" (l'insulte à la mode) pourrait fort bien s'appliquer à vous mêmes: haine, incompétence, ... Par ailleurs, je me trompe peut être, mais la France n'est jusqu'à présent pas tombée sous le pouvoir des extrémistes que vous abhorrez, vous devez donc être très satisfait de l'action de nos derniers gouvernements qui correspondent à votre positionnement centriste ou modéré. Le problème est que ces non extrémistes, ces modérés, nous ont mis dans une situation qui est loin d'être satisfaisante. Il faudrait peut être que vous vous demandiez pourquoi.
Réponse de le 06/12/2016 à 13:06 :
Maduf@ J'ai un peu l'impression que ce que vous dîtes des "populistes" (l'insulte à la mode) pourrait fort bien s'appliquer à vous mêmes: haine, incompétence, ... Par ailleurs, je me trompe peut être, mais la France n'est jusqu'à présent pas tombée sous le pouvoir des extrémistes que vous abhorrez, vous devez donc être très satisfait de l'action de nos derniers gouvernements qui correspondent à votre positionnement centriste ou modéré. Le problème est que ces non extrémistes, ces modérés, nous ont mis dans une situation qui est loin d'être satisfaisante. Il faudrait peut être que vous vous demandiez pourquoi.
a écrit le 05/12/2016 à 10:05 :
Le investisseurs non pas confiance en des politiques n'ayant pas le soutien populaire! Les "reformes" ne changerons pas cet état de fait!
a écrit le 05/12/2016 à 10:01 :
Près de 60 % des électeurs qui se sont exprimés ont rejeté la réforme : le taux d’abstention invalide le jugement!!!
a écrit le 05/12/2016 à 9:57 :
Je trouve que votre interpretation est hazardeuse il ne s agit pas d un NO à l Europe mais d un referendum qui concerne seulement la constitution italienne . La presse à sensation a fait paniquer les bourses pendant quelques heures et en suite on est revenu à la réalité càd il s agit d un normale processus democratique et rien de plus ou de moins .

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