Chapman qualifie le Brexit de "pire calamité" depuis la Guerre et appelle à créer un nouveau parti

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Les propos anti-Brexit de James Chapman mercredi ont rencontré un certain écho. Et pour cause : il a été pendant l'année qui a suivi le référendum sur le Brexit de juin 2016 (et jusqu'à sa démission en mai 2017), le bras droit -en tant que chef de cabinet- de David Davis, le négociateur en chef côté britannique de la séparation avec l'Union européenne, celui qui bataille avec Michel Barnier.
Les propos anti-Brexit de James Chapman mercredi ont rencontré un certain écho. Et pour cause : il a été pendant l'année qui a suivi le référendum sur le Brexit de juin 2016 (et jusqu'à sa démission en mai 2017), le bras droit -en tant que chef de cabinet- de David Davis, le négociateur en chef côté britannique de la séparation avec l'Union européenne, celui qui bataille avec Michel Barnier. (Crédits : Reuters)
Ce partisan du "Remain", ancien chef de cabinet de l'actuel ministre chargé du Brexit David Davis (et au passage, ex-collaborateur du ministre des Finances George Osborne), a décidé de renverser la tendance qui, selon lui, va mener en deux ans le Royaume-Uni à la catastrophe. Et il ne mâche pas ses mots : pour lui, la place des responsables du Brexit est en prison.

La sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne constituera la pire catastrophe pour le Royaume-Uni depuis la Seconde Guerre mondiale, estime l'ancien chef de cabinet de l'actuel ministre chargé du Brexit, David Davis, pour qui il a travaillé jusqu'à l'élection générale anticipée de 2017.

James Chapman a été pendant un an, après le référendum sur le Brexit de juin 2016 et jusqu'à sa démission en mai, le principal collaborateur de David Davis et ses propos ont rencontré mercredi un certain écho.

Renverser la tendance pour éviter la catastrophe

"C'est, j'en ai bien peur, la pire calamité pour notre pays depuis la Guerre", a-t-il dit du Brexit.

Dans un tweet envoyé mardi soir, il a en outre invité des députés "de tous les partis, ayant un peu de sens commun à se rassembler dans un nouveau parti, s'il le faut, et à renverser" la tendance qui va vers un Brexit dans moins de deux ans.

Selon le Guardian, James Chapman n'a pas envoyé qu'un tweet, il s'agit en fait d'une véritable campagne d'opinion sur le réseau social où il interpelle les ministres les uns après les autres à propos de la rupture avec l'UE.

Chapman interpelle les ministres sur la Bérézina qui s'annonce

Il a ainsi tout récemment apostrophé Karen Bradley, la secrétaire d'Etat à la Culture, sur le possible départ des grands radiodiffuseurs américains qui quitteraient Londres pour s'installer à Amsterdam à cause du Brexit. De fait, rapportait The Independant mardi 8 août, les médias internationaux (Discovery Communications, Time Warner, Walt Disney...) étudient les solutions de rechange pour la localisation de leurs activités face à une situation qui leur pose nombre de difficultés. Et ainsi de suite, sur les sujets du transport aérien, de la recherche médicale...

| Lire : Un hard Brexit risque de faire exploser le groupe IAG (British Airways, Iberia, Vueling, Aer Lingus)

Ancien journaliste dans un quotidien de droite pro-Brexit

Avant le référendum, pour lequel il avait fait campagne en faveur du "Remain", James Chapman avait travaillé dans le cabinet du ministre des Finances d'alors, George Osborne.

Et avant cela encore, il avait été rédacteur en chef du service politique du Daily Mail, journal de droite pro-Brexit.

La place des responsables du Brexit est en prison, selon Chapman

En dépit de ce passé dans les rangs des conservateurs, souligne le Guardian, l'ex-spin doctor a un jugement sans concession sur ceux qui ont lancé le mouvement Brexit, et notamment sur Boris Johnson, l'actuel secrétaire d'État des Affaires étrangères et du Commonwealth, comme sur Michael Gove, ex-journaliste passé en politique et aujourd'hui secrétaire d'État à l'Environnement, à l'Alimentation et aux Affaires rurales:

Traduction :

"Soyons honnêtes, si nous avions une loi électorale efficace, les meneurs du Brexit seraient aujourd'hui en prison".

Bien évidemment, ces rafales de tweets déclenchent des ripostes enflammées de la part des supporteurs du Brexit, notamment des plus éminents tel Nigel Farage, l'ex leader de l'UKIP, qui demande à Chapman de quel côté il était quand il travaillait pour Davis au département Brexit, ou comme l'un de ses épigones, Michael Heaver qui, hier 9 août, raillait : "Beaucoup de tweets et peu d'action."

Le reste du tweet comprend un jeu de mots entre remainers et moaning, d'où le "remoaners", qui pourrait se traduire par "les pleurnicheurs du Brexit". Sans oublier une certaine vulgarité pour mettre Chapman au défi de rejouer la partie.

(Avec Reuters)

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Commentaires
a écrit le 19/08/2017 à 10:39 :
Il est devenu banal – mais cela n’en est pas moins tragique – qu’aucun grand média français ne diffuse les informations révélées hier, 14 août 2017, par le journal The Times.

Il est non moins tragique de constater que la prétendue « construction européenne », confrontée à ses échecs cuisants dans tous les domaines, n’imagine de solution à l’impasse dans laquelle elle a lancée tout un continent, qu’en piétinant les résultats des référendums qui ne lui conviennent pas et en détournant l’argent des contribuables pour financer toujours plus d’opérations de propagande.

https://www.upr.fr/actualite/tresor-de-guerre-de-3-me-financer-propagande-de-bruxelles-times-partisans-brexit-sindignent-de-lutilisation-ouvertement-politique-fonds-verses-cont
a écrit le 18/08/2017 à 15:06 :
en quoi le brexit donnera t'il plus d'indépendance au RU ? La grandeur du RU relève de l'histoire, du temps où il régnait sur une partie du monde via le Commonwealth. C'est à présent terminé, et ce pays doit se confronter à la réalité. Il dépend peu ou prou des marchés qu'il pourra passer avec ses anciens "satellites" et les USA et le rapport de force ne sera plus le même, à fortiori avec les USA. Il devra se confronter au marché mondial et il n'est pas certain qu'il en tire plus d'avantages qu'il n'en avait avec l'UE. Ceci dit, les anglais se sont exprimés et il faut respecter leur choix; c'est le jeu de la démocratie. Quand le brexit deviendra effectif, ils verront à l'usage si leur choix a été le bon.
a écrit le 14/08/2017 à 12:11 :
Le Brexit comme l'élection de Trump sont le résultat de collusions d'intérêts de secteurs (au dessus des Etats) dont celui des énergies fossiles avec les frères Koch aux Etats-Unis et d'autres en Russie etc. Comme l'ont étudié en détail des universités notamment. L'Europe défendant les droits des travailleurs et européens face à des intérêts capitalistiques et entre autres l'environnement, la santé etc, il fallait tenter de rapprocher la Grande Bretagne des Etats-Unis, comme à certaines périodes auparavant. Voir entre autres: https://www.theguardian.com/commentisfree/2017/feb/02/corporate-dark-money-power-atlantic-lobbyists-brexit
Réponse de le 19/08/2017 à 10:30 :
Le Brexit est le produit d' un vote DEMOCRATIQUE en GB, ça fait longtemps que nous n' avons pas eu un appel d'air à la démocratie en France dans ce pays médiatiquement verrouillé, eurodépendant et ou les experts viennent raconter jour après jour leurs sornettes européistes au lieu d' entendre le peuple ...
a écrit le 14/08/2017 à 2:02 :
Mettre en prison les gens qui défendent un point de vue différent est typique des fascistes pro-union.
a écrit le 13/08/2017 à 9:22 :
S'est leur choix, qu'ils partent ....ils on deja trop profité de l'Europe
Réponse de le 14/08/2017 à 2:03 :
Les Britanniques ont contribué financièrement et intellectuellement à l'Union, bien plus que les f rançais!
a écrit le 12/08/2017 à 23:48 :
Quand on pense au "Brexit" seul la zone administrative qu'est l"UE de Bruxelles semble une priorité!
a écrit le 12/08/2017 à 18:27 :
Les européistes sont très énervés, la démocratie a parlé chez les anglais ... et dire du mal de nos quotidiens aux ordres d' une presse européiste subventionnée nous entraine à chaque fois un peu plus loin. Je vous rassure, je n'aurais pas pas plus d'indulgence pour le "Financial Times", la "Frankfurter Allgemeine Zeitung".
C'est toute la presse européenne qui s'est endormie dans le dogme - regardez comme ce Brexit a mis en transe tous les medias "main stream" en Europe. La grande presse nord-américaine de référence ne vaut guère mieux, tout adonnée qu'elle est à un néo-maccarthysme russophobe !
a écrit le 12/08/2017 à 13:42 :
Etant fédéraliste, je ne peux que me réjouir du Brexit qui va enfin permettre à l'UE d'aller vers plus d'intégration.
Bien sur je suis triste de voir un peuple (et même les Brexciteds !) se suicider :
la livre baisse, malgré cela la balance commerciale est de plus en plus déficitaire, les banques s'inquiètent (les rats quittent le navire quand il coule), des jobs sont déjà transférés, l'industrie commence à manquer de matières premières (cout + élevé) et de machines-outils (pb de maintenance), enfin l'agriculture pose aussi la question du remplacement de la main d'oeuvre et est déjà incapable de nourrir le RU sans le secours d'importations...
Mais je ne vais pas les plaindre, ils ont voulu cette situation et l'arrogance britannique leur fait avaler n'importe quoi.
Rule Britannia !
a écrit le 11/08/2017 à 20:28 :
Encore un collectiviste qui serait mieux en France qu'au Royaume-Uni, car si "la place des responsables du Brexit est en prison", c'est la majorité de la population britannique qui devrait être envoyée au goulag :-)
Réponse de le 12/08/2017 à 16:24 :
Ils y seront une fois les ponts coupés, leur ile isolée. :-) On pourrait même remplir le tunnel d'eau.
Je crois que c'est aux USA, ils ont dû autoriser des travailleurs étrangers (Mexique ?) à venir temporairement, n'ayant la main d’œuvre adéquate sur place. Comme quoi, rien n'est simple.
Réponse de le 12/08/2017 à 22:30 :
@Photo73: as-tu conscience de l'énormité de ton commentaire pu dois-je reconnaître une fois de plus un bac+2, merci Jospin ? Historiquement, c'est une île qui a su s'extérioriser pour étendre sa puissance sur le monde. "The sun never sets on the British Empire", disait Disraeli. Tout le monde parle anglais dans le monde et pour le commerce, tous les pays du Commonwealth et les États-Unis sont des amis. Aux US, on emploie la main-d'œuvre mexicaine, mais pas seulement, à des tâches non qualifiées et parce que c'est moins cher. Et croire que les Britanniques ne sont pas capables de remplir des emplois qualifiés est aussi une erreur, mais c'est la vieille rengaine française qui voudrait que sans immigrés la France coulerait, n'est-ce pas :-)
a écrit le 11/08/2017 à 18:32 :
Des irresponsables ont entrainé une nation dans une impasse et il serait temps que des politiques plus raisonnables réagissent.
Ils ne vont tout de même pas foncer dans le mur du Brexit sous prétexte que la population s’est faite berner par quelques populistes en mal de pouvoir et nostalgiques du temps d’avant (avant quoi ?s’interrogeait fort justement un essayiste, à propos de la France).
Justement voila les britanniques en train de se demander jusqu’à quelle époque cette machine à remonter le temps va les entrainer.
Réponse de le 12/08/2017 à 10:20 :
vous avez sans doute une grille de lecture pour evaluer la "competence" des politiques, merci de nous en faire profiter....
a écrit le 11/08/2017 à 13:52 :
La "pire calamité" c'est essentiellement l'EU de la façon dont elle s'est faite, sur le dos des peuples qui, en particulier les français, n'en voulaient pas.
a écrit le 10/08/2017 à 23:14 :
Balivernes, la GB n'a jamais été si riche, la France se doit d'en faire autant pour retrouver son âme et quitter ce monde de tricheurs! héhé!, vaches folles oeufs empoisonnés et ça continue et continuera toujours!, mdr!
Réponse de le 11/08/2017 à 9:21 :
En voilà un amnésique qui réécrit l'histoire. La crise de la vache folle est partie du RU et n'est pas une crise créée par l'UE.
D'ailleurs, ils ont eu d'autres problèmes similaires:
- tremblante du mouton qui est d'ailleurs à l'origine de la vache folle (à cause des farines animales à base de ces dit-moutons).
- fièvre aphteuse des porcs anglais.

Il faut renseigner avant de dire des bêtises.
Réponse de le 11/08/2017 à 9:29 :
@rry,
je sais très bien que c'est à cause de la grande bretagne cette épidémie, mais si la viande hachée a pu être exportée et causé 27 morts en France dont ma soeur ainée c'est à cause de l'Europe.
a écrit le 10/08/2017 à 23:11 :
Ce Brexit ne se fera pas !
on va fatre trainer l'affaire jusqu'a un retournement d'avis qui arrangera tout le mon de ....;
a écrit le 10/08/2017 à 22:52 :
Les britanniques reviendront tôt ou tard dans l'Union européenne, il ne peuvent pas faire cavalier seul ne serait-ce que parce qu'il sont eux même le Royame-Uni dont la majporité efficace est en faveur de l'UE. Il leur est toujours possible de revoter, çà évitera les pertes de temps et les coûts inutiles.
a écrit le 10/08/2017 à 22:25 :
Bobby Sands disait "on me jugera héro ou terroriste selon l'issue du conflit". On a maintes fois entendu l'argument de calamité et il a fallu attendre Thiers et la 3e république pour en finir avec la monarchie. La démocratie ne consiste pas à critiquer le choix des Britanniques, mais à le respecter et seul l'avenir leur dira s'ils se sont trompés :-)
a écrit le 10/08/2017 à 22:04 :
Plus que tout, c'est l'absence de prise au sérieux du Brexit par tous, à l'intérieur du RU et en dehors, qui suscite ces réactions -d'affolements- excessives.

A qui la faute ?

Surement l'exemple de démocraties pas si lointaines où l'expression démocratique du peuple s'est trouvée oblitérée par l'habileté de décideurs politiques et le génie de quelques juristes au-dessus de tous reproches, pour la caution.

Ca a failli fonctionner.

En effet, plusieurs mois après le vote, il se trouvaient encore des sommités, plus irréprochables les unes que les autres et de toutes obédiences, à "espérer qu'une solution sera trouvée pour l'empêcher, ce Brexit". Entre personnel politique et élites internationales diverses, le choix était et reste immense. Tous faisant fi des risques encourus quand on se compromet en cherchant des arrangements avec les fondements de la démocratie.

Tous devenus amnésiques ! Tous oeuvrant à faire bégayer l'histoire, y compris dans ses pages les moins glorieuses, voire les plus sombres !

Retour à la réalité.

Le brexit offre à tous les européens, des deux rives de la manche, l'opportunité de se remettre en mouvement et de se réinventer un destin ..., au service de tous les citoyens, ce qui suppose une véritable remise à plat des objectifs et, plus encore, des métriques.
Et tant pis pour ceux qui ne parviennent à sortir du déni pour étreindre la réalité, aussi "rugueuse" peut-elle être parfois !

Vive la Démocratie ! Vive l'Europe !
Réponse de le 12/08/2017 à 9:44 :
L'UE ne veut plus non plus du Royaume-Uni. Et si par ailleurs ce pays se ravisait et demandait finalement à rester, la moindre des choses serait qu'ils renoncent aux opt-out dont le RU bénéficie actuellement.
a écrit le 10/08/2017 à 20:52 :
Entièrement d'accord avec BA qui a écrit ci-dessous :

"Si l'Angleterre revient, il faut une intégration complète et en finir avec les exceptions.
1 intégrer l'euro
2 Accepter le traité de Schengen
3 Une participation au budget de l'UE identique aux autres pays membres sans dérogations.
Bref en finir avec la politique du un pied dehors , un pied dedans".
a écrit le 10/08/2017 à 19:17 :
Le Brexit est certainement une erreur pour nos amis britanniques mais il est irrévocable (et trop tard). Les négociations en cours ne laissent aucun doute sur la sortie définitif du R-U de l'Union, il faut juste savoir si ce sera un hard ou soft Brexit. Les Anglais ne pourront pas avoir tout cette fois.
Il faut espérer que l'Allemagne ne torpille pas trop cette sortie à son avantage.
a écrit le 10/08/2017 à 18:50 :
Le Royaume-Uni a toujours été un vassal des USA de toute façon , le brexit est une bonne chose pour l'UE.
Réponse de le 10/08/2017 à 20:16 :
Bien moins vassalisé que la France de la Sainte Trilogie Sarko Hollande Macron !
Ou comment la France a transféré la majeure partie de ses pouvoirs aux responsables européens et aux lobbies, ou comment une poignée de groupes contrôle les médias, l' ensemble se plaçant sous protectorat us .
Enorme ....
https://www.upr.fr/conferences/qui-gouverne-la-france
Réponse de le 11/08/2017 à 1:33 :
Les lobbies qui exercent leur influence à Bruxelles le font pour le fric et pour rien d'autre, il ne roulent pas pour les USA.
a écrit le 10/08/2017 à 17:52 :
Mon vieux Chapman, ils ont fait un référendum et voté et le Brexit a gagné, ça ne sert à rien de t' étrangler, ça s' appelle tout simplement la démocratie qui n ' existe plus ici....
a écrit le 10/08/2017 à 15:13 :
Bon ils savent il ce qu'il veulent , leur diplomatie fait plutôt tarte à la crème . Hélas pour eux l' Ue ne s' est pas effondrée comme ils le pensaient et pas plus l' Euro....Maintenant reste l' addition .
a écrit le 10/08/2017 à 13:59 :
Son propos va relancer le BTP car les seuls responsables sont les électeurs ; et ça en fait des millions à mettre en prison !
a écrit le 10/08/2017 à 13:59 :
Ouais bof, encore un gars qui veut faire parler de lui. Pitoyable.
a écrit le 10/08/2017 à 13:27 :
Les Anglais aiment le jeu, le "Brexit" en est un qui consiste à parier sur un effondrement de l'UE...Ce qui peut somme toute arriver.
a écrit le 10/08/2017 à 13:25 :
L'auteur des tweets semble oublié Suez qui reste un traumatisme en GB bien plus grand que pour nous. Il nous a sans doute fallu l'Algérie pour comprendre que notre grandeur était passée depuis longtemps, les Brits l'ont compris avec Suez...enfin c'est ce que je croyais car ce Brexit, votait par les vieux, est le signe absolu de la nostalgie de l'Empire.

Le temps suffira pour faire disparaitre ces électeurs et un petit test en dehors de l UE finira de convaincre les quelques autres, que oui, la Grande Bretagne n'est plus aussi grande.
Rules the waves Britannia ahahahah
a écrit le 10/08/2017 à 12:27 :
Dans ce forum comme ailleurs - et c'est symptomatique - les messages pro Brexit n'avancent AUCUN argument économique.
Les seuls pauvres "arguments" consistent à fustiger l'Union Européenne, dans des invectives parfaitement vides.
Réponse de le 10/08/2017 à 16:25 :
@ C.LAURENT . c'est symptomatique pour les europeistes béats qui de toute façon refusent d'entendre une voix différente de celle de TF1 ou du Monde.
Vous en apprendrez plus sur upr.fr
Réponse de le 11/08/2017 à 0:21 :
@ UPR :

Si on en croit la dernière présidentielle en France, et les débats du FN sur la non-sortie de l'Europe et de l'euro, le discours de l'UPR ne convainc pas.

Par ailleurs, votre commentaire ne fait que confirmer l'affirmation de Charles LAURENT.
Réponse de le 11/08/2017 à 15:43 :
@Tom - votre commentaire ne fait que confirmer l'autisme bien répandu chez les europeistes: je vous renvoie vers le site de l'UPR rempli d’arguments économiques et vous répondez à coté !
a écrit le 10/08/2017 à 12:22 :
Les tenant du brexit ont largement mené une campagne mensongère dans de nombreux domaines notamment celui de la santé. des le lendemain du vote le leader d'extrême droite Nigel Farrage admettait à la télévision qu'il avait largement menti. mais c'était trp tard. les britanniques vont payer très cher leur sortie de l'UE. Mais ils s(en rendront compte trop tard.
a écrit le 10/08/2017 à 11:50 :
Si l'Angleterre revient, il faut une intégration complète et en finir avec les exceptions.
1 intégrer l'euro
2 Accepter le traité de Schengen
3 Une participation au budget de l'UE identique aux autres pays membres sans dérogations.
Bref en finir avec la politique du un pied dehors , un pied dedans.
Réponse de le 12/08/2017 à 9:48 :
Le Royaume-Uni aurait d'ailleurs tout intérêt à adopter Schengen qui leur permettrait de renvoyer légalement les clandestins dans le précédent pays de l'UE où ils sont passés (principalement la France).
a écrit le 10/08/2017 à 11:35 :
Je rejoins a raison l'avis de Mr Chapman, a savoir ficher en tole ces vendus de Johnson et consorts bien installes dans des postes honorifiques ou ils ne fichent pas grand'chose et en encaissent le dividendes.
Réponse de le 10/08/2017 à 15:05 :
Oui pour les mettre en tôle mais APRES la fin du brexit...
Réponse de le 10/08/2017 à 16:11 :
La dictature européenne dans toute sa splendeur...
Réponse de le 12/08/2017 à 9:52 :
@UPR : quand il y a tromperie sur la marchandise, il y a des poursuites qui peuvent mener en prison même dans les démocraties les plus impeccables. Or Farrage a recnnu lui-même publiquement la tromperie puisqu'au lendemain du référendum il a reconnu que les économies budgétaires liées au Brexit ne seraient pas au rendez-vous et ne permettraient pas le financement du système de santé....
a écrit le 10/08/2017 à 11:04 :
Je pense que les pro-remain ont toujours demander un référendum de validation (ou non) du Brexit, une fois les conditions post-négociations connues ! non ?
et là, le résultat du référendum risque fort d'être inverse...
Réponse de le 10/08/2017 à 11:43 :
ca reste a voir. Tous les sondages donnaient le remain gagnant. Penser que l electeur va se dedire 2 ans plus tard est un reve. vous coyet qu il y en aura beaucoup qui vont dire oui alors qu ils avaient vote non ?

Le brexit est une chance pour nous autres. Sans ce boulet, l UE pourra avancer
Réponse de le 11/08/2017 à 0:14 :
@ cd
Les opinions publiques sont toutes hautement volatiles. Des référendums rejoués et qui donnent un résultat différent, ça a déjà existé (et notamment sur l'Europe).

Par ailleurs, les britanniques ont maintenant la preuve qu'une large part du discours des brexiteurs était mensonger, alors que le Brexit commence déjà à avoir ses premiers effets économiques négatifs (baisse de la monnaie, baisse du pouvoir d'achat, diminution de la croissance économique, fuite des entreprises, alors que rien n'a été signé pour l'instant).
a écrit le 10/08/2017 à 10:53 :
Qu'est-ce que le Brexit va changer ? Pas grand chose en fait : le Royaume-Uni n'est ni dans l'Euro, ni dans l'espace Schengen.
Réponse de le 10/08/2017 à 11:21 :
C'est bel et bien que vous n'avez rien compris à l'UE. L'UE c'est largement d'avantage que Schengen et l'Euro.
Réponse de le 10/08/2017 à 11:40 :
Libre circulation des personnes, accès au marché unique, passeport financier.

Ce dernier point est garanti de disparaitre à ce jour.
a écrit le 10/08/2017 à 10:43 :
Voilà encore des gens qui pense plus a leur porte monnaie qu'a leur compatriote! Le dogme
européiste qui ne souhaite que d'avoir des individues n'ayant comme seule relation que celle de l'argent plutôt que de reconnaitre des communauté de sang, de culture, d'histoire, de langue, de famille....!
a écrit le 10/08/2017 à 10:40 :
il faudra songer a regarder POURQUOI les brits ont vote brexit.......... ( les vraies raisons, hein, pas le bullshit ambiant et bienpensant)
apres on se rendra compte que le RU n'avait nullement l'intention de partir...
Réponse de le 10/08/2017 à 11:39 :
Argutie des aigris du remain ....Tout est bon pour maintenir les citoyens européens dans un système Européen liberticide ou parfois à l'inverse , ultra libéral au détriment de nos économies.
Le peuple anglais a voté et ceci casse les pieds de la pensée unique .... pas de rêve insensé: le peuple anglais est un des derniers peuples a en avoir ....... pas de retour en arrière et il faudra vous y faire jusqu'aux prochains qui suivront !
Réponse de le 10/08/2017 à 11:41 :
ah bon ?
Ils ont vote pour le brexit pourquoi alors ?
l UE est incroyablement impopulaire en GB, certes en partie de fausses info mais aussi pour des raisons reelles (l impact de l immigration polonaise sur les salaires c est pas du phantasme). La volonte de bruxelles de dispatcher les migrants dans tous les pays de l UE non plus

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