Les entreprises britanniques de plus en plus favorables au Brexit ?

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Les Britanniques doivent se prononcer par référendum le 23 juin sur leur maintien ou non au sein de l'Union européenne, et les sondages montrent que l'opinion est encore indécise.
Les Britanniques doivent se prononcer par référendum le 23 juin sur leur maintien ou non au sein de l'Union européenne, et les sondages montrent que l'opinion est encore indécise. (Crédits : © Phil Noble / Reuters)
A quelques semaines du référendum du 23 juin, l'écart entre le nombre d'entreprises britanniques favorables et celles opposées au Brexit se réduit, indique une enquête publiée mardi par la Chambre de commerce britannique (BCC).

Alors que plusieurs études affirment que les patrons britanniques se disent majoritairement opposés au Brexit, une nouvelle enquête publiée mardi par la Chambre de commerce britannique (BCC) vient affirmer que le nombre d'entreprises en faveur d'une sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne (UE) progresse.

La BCC, l'une des deux plus importantes organisations patronales du pays, explique que 37% de ses membres comptent voter "non" au référendum du 23 juin sur le maintien du pays dans l'UE, selon un sondage mené début avril, pour 30% lors du précédent sondage conduit entre le 23 janvier et le 4 février. La part des entreprises favorables au maintien dans l'UE est elle tombée de 60% à 54% en avril.

"Bien qu'une claire majorité des entreprises interrogées continue d'exprimer une préférence pour le maintien dans l'Union européenne, l'écart entre le "maintien" et la "sortie" de l'UE s'est considérablement réduit dans les dernières semaines", souligne le directeur par intérim de la Chambre de commerce britannique, Adam Marshall.

Le soutien des entreprises de la BCC au "oui" est supérieur aux taux enregistrés dans l'opinion publique. Les électeurs britanniques sont quasiment équitablement répartis entre les deux camps. Un récent sondage de l'institut ICM donne 46% des personnes susceptibles d'aller voter en faveur du "non", contre près de 44% pour le maintien dans l'UE.

(Avec Reuters)

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Commentaires
a écrit le 21/05/2016 à 7:49 :
Pour un renforcement de l'Europe, la GB doit sortir, la GB n'a jamais trouvé sa place en Europe, jamais nous n'aurions du accepter les cadeaux donnés a la GB, check back de Thatcher, c'était une 1ere erreur, la GB est américaine depuis la dernière guerre pas européenne, tout est américain en GB, la langue et toute l'industrie appartiennent aux américains sans parler de la politique ! Je ne suis pas contre la GB mais je suis pro européen !
a écrit le 10/05/2016 à 19:35 :
Stop à cette UE totalitaire et technocratique, vive l'indépendance nationale, vive le Brexit !
a écrit le 10/05/2016 à 18:50 :
la suisse ne se porte pas si mal de ne pas appartenir à l'union européenne alors arrêtons de prédire la fin du monde en cas de brexit
Réponse de le 17/05/2016 à 0:52 :
Sauf qu'elle en dépend sans avoir trop à dire ou faire.
a écrit le 10/05/2016 à 17:38 :
au contraire, une sortie de la GB permettra un recentrage de l'EU sur ses valeurs et permettra enfin l'émergence d'une EU politique. La GB nous rend un grand service... si le 24 juin la GB est toujours membre, il faudra alors que la France et l'Allemagne et tous les états de la zone euro prennent enfin le taureau par les cornes et se fédèrent en dehors des traités existants. Bon vent! depuis le temps.....
a écrit le 10/05/2016 à 15:32 :
Vive l'Europe vive la sortie de la GB !
Réponse de le 10/05/2016 à 16:45 :
L'Europe coule ! Tous aux abris !
a écrit le 10/05/2016 à 14:03 :
Le déclin anglais s'est opéré il y a 40 ans lors de la déconnexion des devises d'avec l'or que produisaient et négociaient ces derniers. Il a été masqué par les agitations politiques (1975-90) introduites par Margaret Thatcher qui était l'emblème même de cette peur anglaise du déclin, car elle proposait des "solutions" basées sur des réformes drastiques,(cela rappelle quelque chose) et l'affirmation de la souveraineté du pays. le relai de résistance a été pris par la hausse d'abord lente des mines et du pétrole, sorte de masque offert à la déroute. Puis UK se mit à vendre les anciens bijoux de famille et à réaliser ses actifs cachés ou à vider les comptes de ses paradis fiscaux. Enfin le boom pétrolier vers 2006 a encore aidé à ce camouflage, laissant croire sincèrement que les anglais savaient passer entre les gouttes voire même pouvaient être pris en exemple pour leur volontarisme économique. Une immigration délirante sur toutes ces périodes à aidé encore à la croyance d'une croissance de court terme. Puis une accélération comme jamais de la spéculation financière laissa un temps d'avance à la City. Las, la reine est bien nue et le spectacle peut ragoûtant. La question de l'or est arrivée à son terme, la spéculation a laissé des pertes, le pétrole et les mines baissent leurs prix à leur niveau d'antan et les réserves et puits anglais se tarissent , les entreprises vendues ne sont pas toutes remplacées ce qui crée un trou de plus en plus large dans le tableau tandis que l'immigration devient un fardeau écrasant. A trop jouer fort l'Angleterre est en train de se prendre une déculottée. Comme toujours l'excuse est de voir le mal ailleurs et de retarder le moment de l'affronter. Car ce n'est pas l'Europe qui contraint UK mais les propres lignes qu'il a lui même tracées, reprises par d'autres et qui maintenant le submergent, la marche du monde s'impose à lui. Deux postures économiques sont donc sur la table : l'une consiste à retarder un examen plus profond en se donnant le répit du Brexit permettant la mise en oeuvre des moyens de se renforcer, l'autre anticipe que cette manoeuvre première sera un échec et veut aller au combat des à présent. Les deux présentent un axe uniquement défensif. En effet la question n'est pas de savoir si serait avantageux maintenant ou dans quelques mois de sortir ou pas mais de savoir ce que l'on met d'une part dans les mesures de renforcement et d'autre part dans celles du combat, or on n'en dit pas grand chose. Eh bien là se trouve la surprise car il est évident qu'elles aboutissent toutes deux exactement aux mêmes contraintes dont le gouvernement espère par avance comme une absolution en n'en parlant pas. Le résultat et le vote étant comme la médiumisation au terrible tour de vis qui ne manquera pas de se produire : les anglais en auront "décidé". Ainsi Brexit ou pas ne changera rien pour les anglais. Alors ? Que faudrait-il voter puisque la question est posée ? Deux petits et très fragiles avantages de qualité se présentent pourtant : il est possible d'espérer que les réformes internes, dont il n'y a pas lieu à priori de douter de la réussite, soient menées fortement en trouvant plus de liberté si l'Angleterre reste Souveraine, elle gagnerait au surplus à unifier mieux sont territoire que les européïstes tendent à éclater, et puis surtout le pays garderait envers et contre tout ce qui le singularise stratégiquement : UK avec le Brexit serait "associé" et non plus uni. Ce sont ces deux points stratégiques qui en secret font le débat. Pour son intérêt UK a, pour ces raisons, intérêt à aller jusqu'au bout du Brexit.
Réponse de le 12/05/2016 à 21:08 :
Nimp. 0/10. HS. Veuillez réviser.
a écrit le 10/05/2016 à 14:01 :
Il y a une différence entre les entreprises qui n'ont aucune relation directe avec l'UE, par exemple les artisans et beaucoup de TPEs et celles qui travaillent avec d'autres pays. Le "Non" vient des petites.
a écrit le 10/05/2016 à 13:57 :
Quand on constate que la Commission Européenne veut sanctionner les pays qui refuseraient d'accueillir des "réfugiés" (disons des clandestins à 80%) à hauteur de 250 000 euros par personne, on comprend mieux la position anglaise. !
Je pense au contraire que l'accueil de ces migrants économiques (pour la plupart) serait plus favorable si Bruxelles nous octroyait 350 000 euros par clandestin.
Quand des gens non élus menacent de mettre le bazar chez soi, c'est le moment de prendre le balai pour qu'ils aillent sévir ailleurs !
Ma position est différente pour les réfugiés de guerre. Mais comme on veut mettre tous le monde sous le terme de "migrants" ca ne veut plus dire grand chose...
a écrit le 10/05/2016 à 12:20 :
Le Brexit peut se révéler comme une affaire gagnant gagnant pour la Grande Bretagne, voire un chantage. On peut craindre qu'ils parviennent à sortir de l'Europe et parvenir en négociant, comme ils ont toujours fait pour leur participation aux dépense,obtenir un régime dérogatoire et in fine en conserver tous les avantages de l'Europe.
C'est là qu'il faut dire halte, ce sera à suivre de très près car on ne peut avoir confiance à l' U.E. dans sa fermeté.
La G.B doit payer le prix de sa sortie sinon il faut mettre fin à l'Europe et on ne pourra qu' encourager à sa dislocation et à une nouvelle reconstitution sur des bases démocratiques et solides.
a écrit le 10/05/2016 à 10:15 :
La logique est en faveur du Brexit, car d'une part ils vont économiser les milliards versés à l'Europe et d'autre part, ils conserveront les facilités d'échanges économiques et commerciaux comme d'autres pays qui n'appartiennent pas à l'UE (Suisse, Maroc, etc.)
Réponse de le 10/05/2016 à 13:15 :
Vous faites erreur: le brexit a pour consequence mecanique que le RU n'a plus acces aux marché interieure UE ni au reseau d'accord commerciaux négocies entre l'UE et une bonne partie du monde. Donc retour a la case droit de douane, regle de commerce de droit commun (pas aisee) et une influence reduite pour négocier quoi que ce soit.

Pour info, la Norvege, afin d'avoir acces au marché interieur européen paye plus par habitant que le RU dans l'UE et sans avoir son mot a dire quant aux reglementations du marché interieur. Voial le prix a payer pour un Brexit en maintenant acces au marché intérieur.
Réponse de le 10/05/2016 à 19:35 :
@KidA: que les Anglais n'est plus les privilèges des membres de l'UE serait logique, mais ce n'est pas du tout ce qui va se passer, car d'autres pays n'appartenant pas à l'UE bénéficient de ces privilèges. Les Anglais le savent et comptent eux aussi en profiter sans verser de contribution. Boris Johnson, qui est vraisemblablement le prochain premier ministre britannique, est un type super intelligent et il l'a dit :-)
Réponse de le 11/05/2016 à 1:37 :
Ils veulent continuer à appartenir au marché commun.

Donc ils continueront à participer massivement au budget européen et à appliquer quasiment autant de réglementation européenne qu'aujourd'hui, tout en n'ayant plus leur mot à dire.

Ils se mettront à peu près dans la même situation que la Norvège. Norvège qui pense actuellement à intégrer l'Union pour participer à l'élaboration de ses réglementations.
a écrit le 10/05/2016 à 10:05 :
Qu'ils réfléchissent bien , car l'opportunité ne se représentera plus jamais ! liberté ! liberté !

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