Zone euro : que veut l'Allemagne ?

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Angela Merkel et Wolfgang Schäuble pourraient bien être d'accord sur l'avenir de l'Europe
Angela Merkel et Wolfgang Schäuble pourraient bien être d'accord sur l'avenir de l'Europe (Crédits : Reuters)
Au lendemain de l'accord grec, Berlin envoie des messages sans équivoque : l'Allemagne cherche un renforcement de la surveillance budgétaire en zone euro. Et la France ne devrait pas pouvoir s'y opposer. Elle pourrait cependant en être la première victime.

« Il ne peut pas être possible que la France ne maîtrise pas encore son déficit budgétaire ! Il existe une limite pour cela : 3 %. Si elle est dépassée, il doit y avoir des sanctions. » Cette déclaration du chef du groupe conservateur CDU/CSU au Bundestag Volker Kauder dimanche 9 août au journal Welt am Sonntag semble donner raison à Yanis Varoufakis qui, voici une semaine, affirmait que « la destination finale de la troïka est Paris. » Elle montre, en tout cas, que la dernière crise grecque semble avoir convaincu l'Allemagne d'accepter son rôle d'hegemôn, de puissance dirigeante de la zone euro. Et que la position allemande est beaucoup plus claire qu'il n'y paraît.

Qui est Volker Kauder ?

Volker Kauder n'est pas n'importe qui. Sa position est centrale : en tant que chef du groupe parlementaire, il doit faire accepter la position du gouvernement aux députés. Une tâche ardue qu'il mène avec zèle. Dans cette même interview, il menace du reste les 60 députés qui n'ont pas voté en faveur du plan de renflouement de la Grèce de sanctions, notamment leur exclusion des commissions parlementaires des affaires européennes et budgétaire. Des propos qui ont déclenché l'émoi au sein du parti. Il n'est donc pas un rebelle et un opposant à Angela Merkel, c'est au contraire un des éléments clé de son pouvoir. Mais c'est aussi un proche du ministre des Finances Wolfgang Schäuble, un « dur » qui, fin juin, avait lui aussi évoqué la possibilité d'une sortie de la Grèce de la zone euro. En réalité, Volker Kauder est la preuve de l'accord existant entre la Chancelière et son ministre.

« Jouer avec le Grexit », sans le risquer

Ceci doit amener à revoir la version communément acceptée de la fin de la crise grecque. Dans cette version, Wolfgang Schäuble est le « méchant » qui, le 11 juillet, propose à l'Eurogroupe un plan d'exclusion de la Grèce de la zone euro de 5 ans pour lui permettre de se restructurer. Angela Merkel est, au contraire, la « gentille. » Elle vient le 12 juillet pour écarter le plan Schäuble et maintenir la Grèce dans la zone euro. Mais il se pourrait bien que cette opposition ne soit que tactique. Un scénario qu'a compris le politologue et sondeur allemand Richard Hilmer dans une interview du 17 juillet dernier à Welt. Il y explique que la stratégie du gouvernement consiste à « jouer avec le Grexit. » « Angela Merkel se passe la balle avec Wolfgang Schäuble », poursuit-il, « Il frappe fort, elle montre de l'empathie. Et les deux profitent à la chancelière. »

Dès lors que le danger d'un « Grexit d'initiative grecque » a été écarté au lendemain du référendum le 6 juillet avec la démission de Yanis Varoufakis, Angela Merkel a su qu'elle pouvait faire céder entièrement Alexis Tsipras en le menaçant d'un « Grexit d'initiative allemande. » D'où la proposition Schäuble du 11 juillet. La panique qui a suivi à Athènes a permis à la Chancelière d'obtenir une capitulation hellénique. En se payant le luxe de paraître, aux yeux de certains, magnanime en acceptant certaines « concessions » (le maintien de la loi sur l'urgence humanitaire, la localisation du Fonds de privatisation en Grèce et non au Luxembourg) qui n'étaient en fait que des adoucissements des conditions du 11 juillet.

Le rôle du « Janus allemand »

Ce « Janus allemand » a permis de dégager un accord très positif pour le gouvernement allemand qui pouvait ainsi paraître à la fois ferme et déterminé à sauver l'euro. Il permettait aussi à l'Allemagne de satisfaire une de ses principales hantises historiques : apparaître comme une puissance dominatrice. Entretenir une fiction de division donnait une impression de fragilité qui ne convient guère à une telle puissance. Surtout, elle permettait de maintenir, pour les gouvernements de gauche du sud de l'Europe, l'idée que l'Allemagne d'Angela Merkel est différente de celle de Wolfgang Schäuble, et donc bien plus chargée « positivement. » Ceci permet d'affirmer : Wolfgang Schäuble ne représente pas le gouvernement allemand, comme l'a fait la semaine dernière Michel Sapin, son homologue français. Au nord, au contraire, les gouvernements finlandais ou néerlandais pouvaient se satisfaire de la force de Wolfgang Schäuble. Chacun pouvait donc se trouver en accord avec l'Allemagne, réduisant à néant les accusations de domination.

Pourtant, nul n'aura manqué de le remarquer, ni Volker Kauder, ni Wolfgang Schäuble, n'ont contesté cet accord. Le ministre des Finances a certes continué à défendre son projet de Grexit « temporaire », mais il n'en a pas pour autant quitté son poste, bien au contraire. Il a défendu, avec l'aide de Volker Kauder, devant le Bundestag, l'accord et a demandé aux députés de le voter. Bref, Wolfgang Schäuble a bel et bien défendu l'accord. Pour une raison simple : il est le préalable à l'organisation de la zone euro qu'il désire.

Obtenir une neutralisation politique des budgets

Cet accord confirme en effet la prééminence de la « règle » en matière économique sur la politique. Alexis Tsipras, fort de son mandat électoral, voulait « réorienter la zone euro », puis, plus modestement (et sans doute de façon plus réaliste), réorienter la gestion économique de la Grèce. L'accord du 13 juillet a soldé l'échec de ces deux tentatives. La conclusion en est tirée par Volker Kauder dans l'interview déjà citée : « nous pouvons parler politiquement de beaucoup de choses en Europe, mais les règles de stabilité doivent être traitées, selon les lois, en dehors du champ du politique. » Autrement dit, comme l'affirmait Wolfgang Schäuble, cité par Yanis Varoufakis : « il n'est pas possible qu'une élection remette tout en cause. »

L'accord grec permet donc d'exclure de facto du champ du politique le domaine budgétaire. On comprend ainsi mieux pourquoi l'Allemagne - par la voix de son vice-ministre des Finances, Jens Spahn, défend un « accord global » plutôt qu'un accord permettant un financement-pont pour rembourser la BCE le 20 août. Il s'agit de s'assurer que l'objectif de « neutralisation politique » de la Grèce soit atteint. Et pour cela, il ne faut laisser aucune marge de manœuvre à Athènes. Il convient aussi - et c'est un des points sur lequel Berlin insiste beaucoup - de maintenir une surveillance constante.

Angela Merkel convaincue par les objectifs de Wolfgang Schäuble

Et ceci n'a pas été obtenu contre Angela Merkel, mais avec son soutien et sa participation. La chancelière écrit, autant que Wolfgang Schäuble et Volker Kauder, cette nouvelle page de l'histoire de l'Europe. Angela Merkel n'a sans doute jamais cru à la théorie de son ministre des Finances qu'un Grexit renforcerait l'unité de la zone euro. Mais elle a vu dans l'utilisation du Grexit une opportunité de renforcer les règles d'inspiration allemande qui régissent cette zone euro. Car, en tant que membre de la CDU, elle partage cette ambition avec l'ensemble de son parti (et également avec l'immense majorité des Sociaux-démocrates). Angela Merkel est favorable à cette exclusion du politique du domaine budgétaire. C'est elle qui a imposé en 2009 en échange du plan de relance une « règle d'or budgétaire » très stricte. En 2010, elle a renoncé à ses promesses électorales de baisse d'impôts. Et depuis, elle soutient la politique de Wolfgang Schäuble de retour à l'équilibre budgétaire, malgré les besoins criants d'investissement fédéraux, notamment dans les infrastructures.

La Grèce, insuffisant exemple

En réalité, la chancelière est convaincue, comme son ministre des Finances, que l'application stricte des règles budgétaires est la seule façon de maintenir la cohérence de la zone euro. Or, Angela Merkel veut maintenir cette cohérence. Si donc l'Allemagne doit apporter sa garantie à un nouveau plan pour Athènes, il faut que ce plan permette de renforcer cet objectif au niveau de la zone euro. L'enjeu est donc moins grec qu'européen. Et, précisément, c'est ici que se situe un écueil : utiliser la Grèce comme exemple pourrait ne pas suffire. Car la Grèce est un cas particulier. Le pays n'a pas accès au marché financier, il est surendetté, il a une économie affaiblie et un système bancaire en lambeaux. Faire pression sur lui est aisé. Mais est-ce suffisant pour en faire un « modèle », notamment vis-à-vis de pays plus solides, mais peu respectueux des « règles » comme la France et l'Italie, voire même pour l'Espagne ? Pas réellement. L'accord du 13 juillet va donc être complété par un autre dispositif.

Maintenir le risque de Grexit

En préalable, Berlin continue à faire vivre le risque de Grexit. On l'a vu : à peine séchée l'encre de l'accord du 13 juillet, Wolfgang Schäuble a répété qu'il jugeait le Grexit préférable. Depuis, des parlementaires conservateurs expriment leurs doutes sur la possibilité de s'entendre avec Athènes, comme ce lundi 10 août, Ralph Brinkhaus, adjoint de Volker Kauder au Bundestag. Ceci permet de maintenir une pression non seulement sur le gouvernement grec dont on s'assure ainsi la soumission aux demandes des créanciers, mais aussi sur l'ensemble des gouvernements de la zone euro, à commencer par ceux des deux pays qui redoutaient le plus le Grexit, la France et l'Italie. L'épée de Damoclès du plan Schäuble du 11 juillet demeurant au-dessus des têtes, chacun va s'efforcer de donner des gages à l'Allemagne, notamment dans le cadre de la future réforme de la zone euro. Les atermoiements allemands dans le cadre des discussions avec la Grèce ont aussi pour vocation d'entretenir ce risque.

La proposition Hollande

L'objectif final de l'Allemagne est donc la fameuse réforme de la zone euro. Wolfgang Schäuble la veut depuis longtemps et l'on se souvient qu'il avait déjà proposé un plan dans les années 1990 à ce sujet. Là encore, stratégiquement, Berlin a joué très finement. Traumatisé par le week-end de négociations et par le plan Schäuble, François Hollande a, le 14 juillet, proposé un « gouvernement de la zone euro » avec « un budget et un parlement. » L'Allemagne n'a pas manqué de s'engouffrer dans la brèche : un tel projet est évidemment présenté comme un sacrifice pour le pays. Un « budget de la zone euro » ne serait-il pas le premier pas vers une « union des transferts » ? Un gouvernement de la zone euro et un parlement de la zone euro ne seraient-ils pas un abandon de la souveraineté allemande en matière financière ? Il faut donc des compensations.

Émoi feint en Allemagne

En réalité, l'émoi allemand est en grande partie feint. Le poids de l'Allemagne et de ses alliés les plus sûrs et les plus proches (Pays-Bas, Luxembourg, Belgique, Finlande, pays baltes, Slovaquie, Slovénie et, dans une moindre mesure, l'Autriche, le Portugal et l'Espagne) est tel qu'un projet de ce type ne saurait remettre en cause la capacité de Berlin à déterminer les choix qui seront faits dans la zone euro. De plus, on ignore le montant du futur budget de la zone euro, ainsi que son usage. Une chose est certaine : les décisions de la cour de Karlsruhe depuis 2009 interdisent aux gouvernements fédéraux d'exécuter des transferts sans l'accord du Bundestag. Dans le cas du Mécanisme européen de Stabilité (MES), il avait fallu accepter de donner un veto au représentant allemand pour toute décision, lequel devait s'exprimer après un vote du parlement. Il y a donc fort à parier que le futur budget de la zone euro fonctionne selon le même mode.

Obtenir un ministre des Finances européen qui surveille les budgets

Mais Berlin doit entretenir le mythe du « sacrifice » que représenterait pour la République fédérale cet « approfondissement » de la zone euro. Pour obtenir le renforcement de la neutralisation politique des politiques budgétaires nationales. Pour cela, il faudra sans doute passer encore, comme en 2011 et 2012 avec les directives Two Pack et Six Pack, par un renforcement de la surveillance et de la punition. C'est l'objet de la phrase de Volker Kauder au Welt am Sonntag le 9 août. La tolérance pour des déficits excessifs doit cesser. Il devrait donc y avoir un durcissement dans l'acceptation des « écarts. » Et pour s'assurer que la surveillance soit parfaite, il faut un contrôle plus « indépendant » que celui de la Commission, jugée à Berlin trop à l'écoute des différents pays, trop laxiste, en un mot trop « politique. » L'idée serait donc de transmettre cette surveillance à un « ministre des Finances » de la zone euro, une vieille idée de Wolfgang Schäuble. Une idée qui a sans doute la faveur de la BCE qui a joué un rôle important dans l'appui à la menace de Berlin de Grexit en envisageant ouvertement et pour la première fois la possibilité d'une exclusion de la zone euro par la bouche de deux des membres de son directoire, Benoît Coeuré et Vitor Constancio.

La France prise au piège

Bref, pour obtenir le feu vert de Berlin, pour empêcher l'Allemagne de continuer à jouer avec le risque de Grexit, Paris va devoir faire d'immenses concessions et accepter une surveillance plus stricte et plus dure de son budget. Angela Merkel et Wolfgang Schäuble savent que s'ils parviennent à faire céder sur ce point la France, pays le plus réticent à la « neutralisation » de la politique budgétaire, ils auront atteint leur objectif. Mais, comment le gouvernement français pourrait-il à présent refuser un « approfondissement » de la zone euro qu'il a proposé et dont il semble désormais devoir être la première victime ? Lorsque l'on se souvient que, dans le cas grec, l'alignement de la France avec la ligne d'Angela Merkel a été parfait, on ne peut que s'interroger sur la pertinence stratégique de la tactique suivie par Paris. En tout cas, cette faiblesse est parfaitement perçue à Berlin, comme n'a pas manqué de le souligner Volker Kauder.

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a écrit le 14/08/2015 à 14:47 :
Article fouillé, intéressant. Maintenant, si on me demandait " que veut l'Allemagne ? " je répondrais plus simplement " ne pas avoir à payer ".

Et l'idée est de voir comment faire en sorte que la France - car oui c'est bien de cela qu'il s'agit - respecte ses engagements et ne finissent pas à 140% de PIB dans 12 ans.

Alors oui, je pense qu'un transfert de prérogatives à un ministère des finances européen est une perte de souveraineté - ne sombrons pas dans le pathos en parlant de sacrifice - pour les deux pays d'ailleurs (soyons sérieux deux secondes).

Et oui, il me parait intelligent que Hollande lie cela à plus de démocratie "un parlement", ce qui - si je ne m'abuse - ne faisait pas partie de la proposition de Schäuble (je n'en reviens pas, un compliment pour Hollande !). On pourrait d'ailleurs aussi compléter par un corpus social plus homogène aussi pour éviter des distorsions de concurrence (cf. crise du porc). A moins que tout cela ne soit qu'un effet de manche ... avec le loulou qu'on a cela ne serait pas étonnant ...

Sinon, j'étais en vacances en Allemagne une semaine. Les quelques Allemands que j'ai rencontré ne se reconnaissent pas dans les clichés sur les grecs de leurs médias, se voient paupérisés depuis l'euro/Schröder, passent les vacances en Grèce, comprennent que les grecs ne pourront pas rembourser ... et comprennent même les paysans qui arrêtent les camions en France à la frontière.

En somme, on est d'accord qu'il y a quelque chose qui ne tourne pas rond en Europe ... et/mais on ne veut pas payer ;) On n'est donc pas si différent, sauf qu'eux on fait de vraies réformes depuis la réunification/Schröder et savent qu'ils sont en quelques sorte nos "cautionnaires".

Autre point, quand je lis qu'il y a un "déficit d'investissement en Allemagne", je suis dubitatif : j'ai vu des routes sans ornières (désolé mais on peut pas en dire autant chez nous), des travaux d'élargissements d'autoroutes à 2 x 3 voies - qu'est ce que ce serait bien en région parisienne - et des hommes oranges maintenir la voirie comme j'en ai pas vu cela depuis une ou deux décennie en France. Donc la prochaine fois que M. Godin nous sortira son affirmation du "déficit d'investissement allemand" - en dehors du budget de la Défense où il semble que cela soit le cas - ce serait bien qu'il nous justifie cela par des chiffres. Franchement quand je me balade dans une université à Paris, au Tribunal, quand je regarde l'état de nos voitures de police, l'état de notre RER ... j'ai pas l'impression qu'on ait des leçons à donner. Cela fait bien partie de son job de journaliste de vérifier, non ?
a écrit le 12/08/2015 à 19:59 :
Expliquez moi comment l'Allemagne est un champion d'Europe en étant un pays incapable d'assurer le renouvellement de sa population depuis 20 ans
Elle à une économie dimensionnée uniquement pour l'export vers des clients uniques qui sont l'Europe, les Etats-Unis et la Chine qui ne peuvent plus rien acheter d'Allemand. On sait que la Chine s'arrête et les Etats-Unis sont dans le mur les chiffres du taux de l'emploi, de la dette et des chiffres d'affaires sont tous négatifs.
L'Allemagne à une seule priorité qui est de garder des taux d'intérêt bas avec une inflation nulle pour financer les rentes de ses retraités, rien d'autre ne guide ses actions.
Tout le monde sait que des taux élevés et l'inflation neutralisent la rente en dévaluant le capital restant dû aux créanciers.
Par contre l'inflation et les taux élevés sont bons pour l'industrie mais mauvais pour la rente ce que refusent les élites Allemandes qui sont élues par une majorité de retraités.
Comme vous le constatez ce qui est bon pour l'Allemagne est mauvais pour la France.
Examinez les bons chiffres vous comprendrez que comparer L'Allemagne et la France n'a aucun sens ce sont deux pays différents à deux moments de leur histoire différents.
La réalité est masquée par des poncifs tels que, La France à trop de dépenses publique, trop de dettes, pas assez de réforme, l'Allemagne c'est le top pour tout...
Réponse de le 13/08/2015 à 21:48 :
Jean-Michel, lorsque l'on a 2000 milliards d'€ de dettes comme la France, qui doit emprunter des milliards tous les mois pour payer son train de vie, une augmentation de seulement 1% des taux d'intérêt représente 20 milliards de déficit en plus....
Alors un taux d'intérêt bas est vital pour toutes les économies européennes qui sont endettées à près de 100 % de leur PIB....
A moins que vous n'ayez une idée constructive sur l'endroit où aller chercher ces milliards....
Tous les pays du monde cherchent à exporter pour assainir leur balance commerciale...Vous pensez vraiment que le marché intérieur français peut faire vivre la france dans son train de vie actuel....
En ce qui concerne le renouvellement de la population .....l'Allemagne n'a pas le "droit du sol" et tous les africains qui naissent en Allemagne ne sont pas automatiquement allemands....contrairement à la France...ça aide!
Réponse de le 14/08/2015 à 20:59 :
La France emprunte 6 milliards d'euro par an pour juste pour rembourser...les interets de sa dette. C'est certain que ses ploucs d'Allemands ne risquent pas de faire ca.Mais on est la France..alors!!
Réponse de le 14/08/2015 à 20:59 :
La France emprunte 6 milliards d'euro par an pour juste pour rembourser...les interets de sa dette. C'est certain que ses ploucs d'Allemands ne risquent pas de faire ca.Mais on est la France..alors!!
a écrit le 12/08/2015 à 12:27 :
L'Allemagne au bord du trou, elle aussi, ça me fait marrer, j'imagine frau Kelmer.. la schlage à la main, on dirait un film pour proxénètes..!
a écrit le 12/08/2015 à 9:13 :
Qu'il est agréable de ne pas faire les réformes qui déplaisent tant à ces chers syndicats' on passe pour des foutus' des incapables et des trouillards de premiere
a écrit le 12/08/2015 à 9:13 :
Qu'il est agréable de ne pas faire les réformes qui déplaisent tant à ces chers syndicats' on passe pour des foutus' des incapables et des trouillards de premiere
a écrit le 12/08/2015 à 0:01 :
Le general de Gaulle bis: "Pour ce qui est de l'Allemagne, malgré toutes les pertes que nous ont fait subir les guerres déclenchées par le premier Reich et par le troisième Reich, nous lui avons offert une franche réconciliation...
Ce n'est pas notre fait si les liens préférentiels, contractés en dehors de nous et sans cesse resserrés par Bonn et Washington, ont privé d'inspiration et de substance cet accord franco-allemand. Il est bien possible que, de ce fait, nos voisins d'outre-Rhin aient perdu quelques occasions quant à ce qui aurait pu être l'action commune des deux nations, parce que, pendant qu'ils appliquaient, non pas notre traité bilatéral, mais le préambule unilatéral qui en changeait tout le sens et qu'eux-mêmes y avaient ajouté, les événements marchaient ailleurs et notamment à l'Est et même peut-être à Washington, brouillant les données de l'affaire telles qu'elles étaient au départ."
a écrit le 11/08/2015 à 23:59 :
Face au "démocrate" Volker Kauder (ouaf), je ne peux résister à l'envie de relire le general de gaulle: « Tout système qui consisterait à transmettre notre souveraineté à des aréopages internationaux serait incompatible avec les droits et les devoirs de la République française. Mais aussi, un pareil système se trouverait, à coup sûr, impuissant à entraîner et à diriger les peuples et, pour commencer, le nôtre, dans des domaines où leur âme et leur chair sont en cause. Cette abdication des Etats européens, en particulier de la France, aboutirait inévitablement à une sujétion extérieure. C'est, d'ailleurs, pour éviter une telle inconsistance et, de ce fait, une telle dépendance, que nous tenons à voir l'union de l'Europe constituée par des nations qui puissent et veuillent réellement lui appartenir »
a écrit le 11/08/2015 à 18:41 :
Je suis surpris que personne ne commente que la zone Euro est en crise de maniere perpetuelle. Irlande, Chypre, Espagne, Grece et bientot c'est sur, Finlande. Et tout cela non pas parceque les economies sont en berne, mais parcequ'on est dans UE en concurrence, neo-liberales d'un cotè et de l' autre on veut (Surtout les Allemands) tout diriger par l'argent. Le Neo-liberalisme ne souffre pas de controle, comme le veut Merkel.
On ne peux pas jouer a la belote, avec les regles du poker, car elles sont opposèes et le bon d'un cotè d' un annule le bon de l'autre. On ne peux pas marier un socialisme d' etat avec un liberalisme de l' economie. Il faut choisir. Et c'est ce qu' on ne fait pas dans l'UE.
Réponse de le 11/08/2015 à 20:47 :
Qu'il soit "néo" ou "rétro", le libéralisme est e seul système économique qui marche.Toutes les innovations technologiques, médicales, scientifiques viennent de pays libéraux, et en premier lieu des Etats Unis, le pays le plus libéral de tous
Gardez votre dirigisme, votre socialisme, votre communisme, il ne fabriquent que des pays pauvres et immobilistes dirigés par des fonctionnaires pléthoriques et des syndicats sclérosés. De l'air !
Réponse de le 12/08/2015 à 10:36 :
Onze, merci pour votre saillie digne d'un café du commerce qui prouve au moins que vous n'y connaissez pas grand chose en théorie et histoire économique.
Réponse de le 12/08/2015 à 11:13 :
onze + 100

clem,
quelle sufisance et quelle intolerance!!

du" made in gauche" je presume?
a écrit le 11/08/2015 à 17:55 :
L'Allemagne "au bord du trou " ? Mais alors, nous, nous sommes au fond avec notre déficit chronique et notre endettement sans fin !
L'Allemagne servile devant les Etats-Unis ? Mais alors nous, nous sommes des valets, puisqu'on a refusé de livrer nos bateaux à la Russie pour obéir à l'OTAN !
L'économie allemande n'est que "mensonge" ? Mais nous mentons bien plus avec notre chômage double malgré le truquage honteux des chiffres et les "emplois d'avenir" bidons !.
Les sanctions contre la Russie ont un "impact majeur" ? Mais les exportations allemandes battent tous les records, ce que leur reprochent d'ailleurs les bien pensants !
En résumé: vous avez tout faux, M. "Bord du trou".
Réponse de le 11/08/2015 à 20:47 :
@onze Encore une..riposte approximative et venteuse, vous êtes visiblement contrarié d'apprendre la position de la ..dette systémique allemande, aux abris, attention au boum..!
a écrit le 11/08/2015 à 16:37 :
L’Allemagne est censé être le pays le plus puissant de l’Union Européenne, celui qui décide et impose son diktat aux autres pays dont la France. Mais est-ce réellement de la puissance ?

Ou plutôt de la servilité qui lui garanti en retour un bon soutient dans la presse ? Car l’Allemagne est avant-tout le valet des États-Unis, c’est également le pays européen qui héberge la banque la plus dangereuse et systémique de la planète, la Deutsche Bank a un niveau d’exposition aux produits dérivés d’un montant de 54 000 Milliards de dollars, le PIB de l’Allemagne est de 3820 milliards , cherchez l’erreur…

Comme pour l’économie étasunienne, l’économie allemande n’est qu’un vaste mensonge, et un jour, inévitablement, le mensonge leur « pètera à la gueule », et là, cela ne sera pas beau à voir…

En ce qui concerne l’article qui suit, cela nous explique que contrairement à ce qui est expliqué dans les médias, les sanctions contre la Russie ont un impact majeur sur l’Allemagne, le pire, c’est que Poutine est accusé d’être responsable, responsable de se défendre face à la politique américaine et celle de ses complices ?
http://www.brujitafr.fr/2015/08/l-allemagne-vers-le-gouffre.html
Réponse de le 11/08/2015 à 17:09 :
Juste pour ne pas mourir bête "Allemagne au bord du trou"...Le tout premier valet des Etats-Unis est le Royaume-Uni et de loin...
Ensuite quand vous parlez des produits dérivés, vous parlez sans doute des valeurs sous-jacentes jamais réalisées....donc il faut savoir de quoi on parle...Le chiffre que vous cités est complètement absurde...
La Deutsche Bank est effectivement une grande banque (genre BNP) mais un nain à côté des mastodontes anglo-saxons...
Quand avez-vous visité la dernière fois "le vaste mensonge" pour vous rendre compte de la puissance de l'économie allemande? Quand avez-vous discuté avec des allemands de leur problèmes?
Réponse de le 11/08/2015 à 20:43 :
C'est frais et à contre courant des analyses de la presse menteuse, convenue, excellent, une mine, véritablement excellent..!
Réponse de le 11/08/2015 à 20:49 :
@Basile Le dernier allemand rencontré me disait qu'ils n'avaient jamais réussi à sortir de la dépendance des pershing us..!!
a écrit le 11/08/2015 à 15:46 :
"On ne peut que s'interroger sur la pertinence stratégique de la tactique suivie par Paris." S'interroger? Mais pourquoi? Ca sautre aux yeux. La classe politique francaise a d'ores et déjà capitulé devant Merkel et l'Allemagne. Par conséquent, la nouvelle Union Européenne qui se profile sera allemande et néolibérale. Du moins, la Grèce s'est battue avant de capituler, malgré sa petite taille et son économie ruinée. La France, si elle y avait cru, elle aurait pu se battre efficacement.
Réponse de le 11/08/2015 à 16:47 :
Tandis que Merkel a capitulé comme TSIPRAS devant son maitre américain, l' Allemagne n'est-elle pas un pays occupé par les US (bases) CONTRAIREMENT à la France..?!
Réponse de le 11/08/2015 à 16:54 :
Vassilis, je suis désolé de vous dire ça mais le comportement de Varoufakis à Bruxelles a fait beaucoup de dégats auprès de la majorité des pays de l'Eurozone...(...genre je vais venir vous expliquer comment l'économie fonctionne...) au lieu de faire preuve d'un peu de modestie. Il aurait été acueilli très différemment s'il avait reconnu que la Grèce avait un problème et qu'il aurait demandé aux autres européens de l'aider à le résoudre....La valeur d'une monnaie représente celle de l'économie d'un pays et il est évident que sur ce plan la Grèce qui n'aurait jamais du rentrer dans l'Euro (chiffres truqués et les autres le savaient..) ne peut pas suivre le rythme des pays hautement industrialisés du nord de l'Europe....c'est une des raisons pour laquelle nous aimons partir en vacances en Grèce parce que la vie y est douce et agréable.....Mettez vous à la place des pays qui sont censés garantir vos emprunts et dont le niveau de vie est nettement moins élevé qu'en Grèce (Pays Baltes, Pays de l'est de l'Europe...)
Réponse de le 11/08/2015 à 18:15 :
@Vassilis: 1) je propose qu'on donne gratuitement à la Grèce Hollande et sa bande !! Aller simple bien entendu :-) La Grèce s'est battue ? ah bon, quand ? je reprendrais à mon compte les propos de Georges Frêche à propos des Harkis pour les appliquer aux Grecs !!!
a écrit le 11/08/2015 à 15:08 :
Je lis tous ces commentaires aigris/rancis envers l'Allemagne, tiens pourtant, je suis pas sur le site de "mariane".
mauvais perdants
a écrit le 11/08/2015 à 15:07 :
Combien parmis les commentateurs et journalistes français parlent l'allemand, lisent la presse et regardent la télévision allemande. Combien d'allemands connaissez-vous personnellement....
Vous ne comprenez pas grand chose à ce pays et à la mentalité de sa population.
Pour la plupart des allemands gagner 2000€ et en dépenser 2100 est inconcevable et certainement pour un souabe comme Wolgang Schäuble....(Les souabes du sud ouest de l'allemagne sont extrêmement radins et l'assument)
La Grèce a déja été en cessation de paiement à plusieurs reprises dans son histoire, rien à voir avec l'Allemagne qui n'existait même pas à cette époque...
Je ne comprends pas tous ces gens qui rasent gratis (Melenchon, Tsipras, Podemos et autres rêveurs...) et qui semblent ignorer qu'à la fin du compte c'est TOUJOURS la réalité économique qui prends le dessus. Quand il n'y a plus d'argent, fini les belles idéologies...
Pour les allemands, la crise des années 20 avec son inflation à plus de 1000% qui s'en est suivie et qui a appauvri tout le monde est un traumatisme inscrit dans l'inconscient collectif...ils veulent une monnaie stable et nombreux sont les allemands qui, eux, voudraient sortir de l'Euro et récupérer leur Marc.....
Quand on fait partie d'un Club on en respecte les règles et si on n'est pas d'accord on quitte le Club, simple raisonnement de bon sens et largement accepté....
Alors aux Français qui voudraient sortir de l'Euro, je leur souhaite bonne chance avec une dévaluation de 30 % à prévoir pour le Franc et donc un appauvrissement collectif du même ordre de grandeur....Il faudra voir si le regain de competitivité de l'industrie française fera le poids....et combien de français auront tenté de verser leurs Euros sur une banque allemande ou suisse avant la dévaluation....(comme l'ont fait les grecs)
La seule solution viable pour la Grèce était la sortie de l' Euro avec une dévaluation d'environ 60 % de leur monnaie à prévoir et environ 1000 € de pertes par habitant européen à encaisser.....
Vous ne vous êtes jamais demandé pourquoi sur les 18 pays membres de l'Euro, 15 étaient d'accord avec Schaüble lors des négociations avec le Grèce.....Dans les 15 il y avait même l'Espagne, l'Italie et le Portugal qui souffrent pourtant beaucoup des réformes.... Mais une fois de plus les français ont tout mieux compris que les autres...quelle arrogance!
a écrit le 11/08/2015 à 14:29 :
Français, ouvrez les yeux: nous avons une classe politique incompétente, menteuse qui depuis 1981 a été incapable de gérer correctement le budget de l'état et qui nous a enfoncé dans un puits sans fond! Et seul
L'Europe nous a évité encore pire.... Alors vivement qu'une gouvernance de l'euro soit mise en place et que l'on nous impose les réformes de structure que nos politiques font incapables de mettre en œuvre! Regardez la situation de l'agriculture aujourd'hui: nous étions le premier producteur et exportateur en Europe il y a 30 ans... Et maintenant? Nous sommes dépassés par l'Allrmagne, l'Italie. L'Espagne... Tout cela parce que nos agriculteurs ont imités les syndicalistes: refus des réformes , vivre avec des subventions, et parce que l'Etat pour payer ses multitudes d'élus et de fonctionnaires à multiplié les impôts et les taxes. Résultat: des coûts de production prohibitifs et l'effondrement de notre compétitivité. Il faut arrêter de chialer sur nos misères et de rendre les autres coupables de notre incurie! Nous sommes tous responsables de cette gabegie et l'Europe est notre seule planche de salut. Tout le reste n'est que jérémiade.
Réponse de le 11/08/2015 à 14:46 :
Parfaitement d'accord. Vivement la gouvernance européenne, c'est la seule manière de se débarrasser du socialisme en France. Et peu importe qu'on soit gouvernés par des Allemands, des Espagnols ou des Polonais !
Réponse de le 11/08/2015 à 15:52 :
Réponse à Onze > Hollande socialiste!!! Et Valls peut-être? Et Macron? Ah, la bonne blague!!! Il n'y a plus beaucoup de choses qui peuvent désormais faire rire aux éclats... Et le rire, ca fait du bien
a écrit le 11/08/2015 à 14:21 :
@L'Austalien 22 11/8 10:28 et Chavos 73 11/8 10:43 (Je "remonte" pour éviter que cela ne se perde)

Au temps pour moi.
Veuillez accepter mes excuses, la règle sur les excédents commerciaux dans le Traité de Maastrich m'avait échappée.
Pour répondre plus précisément à l'Australien 22, l'Allemagne n'est certainement pas mon Graal (y en a t-il un ?) mais il faut bien reconnaître qu'ils réussissent mieux que nous et pourtant nous ne sommes pas des idiots. Le X-bashing n'est pas ma tasse de thé (X = Allemagne, Etats-Unis, Russie, Chine, Grande-Bretagne).
Ceci étant écrit, les effets de levier sont tellement significatifs en France pour effectuer des réductions de coûts (tout en maintenant notre niveau de vie à un seuil très élevé) que notre situation est paradoxalement très favorable. Quid du chômage ?
Cordialement
a écrit le 11/08/2015 à 14:20 :
L'auteur de cette série d'articles pourrait utilement ouvrir un blog personnel pour diffuser librement sa conception et ses convictions personnelle à sens unique relatives à l'attitude du gouvernement allemand. Il franchit aujourd'hui les bornes du journalisme objectif avec cette interprétation romancée d'une stratégie diabolique de la chancelière. JGG
a écrit le 11/08/2015 à 14:07 :
LT reprenait il y a peu, ce vieil article signifiant que Bruxellles payait des trolls avec nos sous pour dire du bien de l'Europe, sur les forums, pour tenter de contrer la vague d'euroscepticisme montant ... !!! Il n'y a pas d' intérêt général européen, non, il y a juste une allégeance, une abdication de gouvernants faibles aux intérêts outre atlantique meneurs de l' Europe, voilà ce qu'est réellement l'union, un asservissement... Et pendant ce temps on reproche à Poutine son nationalisme quand les pays d'Europe vendent leur nation à des intérêts dits supérieurs... Engeance !!
Voyez plutôt "qui gouverne réellement la France et l'Europe..." formidablement étayé et sourcé, irréfutable donc....!! !https://www.youtube.com/watch?v=bZZf703Ck3o
Réponse de le 11/08/2015 à 18:06 :
Je vous plains. Vu le peu d'intérêt que suscite votre parti UPR auprès des gens. On comprend bien que vous saisissiez n'importe quelle opportunité pour prêcher pour votre paroisse.
Réponse de le 11/08/2015 à 20:57 :
@Ivan Votre agacement témoigne que le but est atteint , mais, mais surtout que les analyses de l' UPR font mouche..! L' UPR est déjà le premier parti de France en terme de ratio, temps médiatique /nombre de voix aux dernières élections 77138 voix pour .. 1, 5 mn dans les médias, le parti LE PLUS qualitatif du paysage politique français, étonnant non..? Pardon de vous ..agacer davantage..
a écrit le 11/08/2015 à 13:10 :
L' Europe est un mythe nocif et il y a urgence à en sortir par Vincent Brousseau ex économiste à la BCE, sagement ..démissionnaire
..!https://www.upr.fr/actualite/france/apres-15-ans-bce-vincent-brousseau-nomme-responsable-national-lupr-en-charge-leuro-questions-monetaires
a écrit le 11/08/2015 à 11:56 :
Comment faire appel aux électeurs si l'on a rien à donner ?
a écrit le 11/08/2015 à 11:54 :
vers les états unis d'Europe ,
donc , sans que l'on ai notre mot à dire , nous allons devenir une Europe Fédérale de gouvernement Allemand .
Bienvenu dans la dictature Européenne , les dirigeants de la France ont cédé notre souveraineté pour les pleins pouvoirs à Berlin .
Et les citoyens Français , ils s'en moquent , vous avez dit "démocratie" ???????????????????
Réponse de le 11/08/2015 à 13:06 :
Mettez un frein à votre désespoir ami, vous percevez un problème avec l'Union européenne et vous avez raison, vous avez une solution solution, partagée, l'UPR..!
a écrit le 11/08/2015 à 11:53 :
On pourrait se poser la question: "Que veut la France ?" Nous avons pris l'engagement de limiter notre déficit à 3%. Nous n'avons jamais tenu parole, nous sommes allés plusieurs fois quémander des autorisations de dépassement à Bruxelles, comme des mauvais élèves qui viennent demander pardon pour éviter une punition. Et maintenant, notre Hollande normal annonce qu'il veut un gouvernement économique européen ? Alors qu'il est incapable de respecter les règles que nous avons approuvées et signées ?
Alors, que veut la France ? Il n'y a rien à négocier, il suffit de tenir parole, ce que font les pays sérieux (et pas que l'Allemagne). Nous sommes des zozos.
a écrit le 11/08/2015 à 11:28 :
Je ne comprends pas bien la tonalité de l'article: les allemands négocient finement, les pauvres français se font mener par le bout du nez.
Biensûr que la France devra accepter de limiter ses déficits et donc diminuer sa fonction publique pléthorique, sa protection sociale généreuse, augmenter l'age de départ à la retraite, etc. Même sans l'euro, on y serait forcé .
Mais les négociations ne seront pas à sens unique, du moins je l'espère car avec notre pauvre Hollande, on ne sait jamais. La France peut demander notamment que l'allemagne diminue sa compétitivité en augmentant ses salaires et en lançant des projets d'avenir, de façon à éviter le scandale d'un pays qui a une balance excédentaire énorme, en particulier vers l'Europe, ce qui se traduit par du sur-emploi chez eux et du chômage chez nous.
Et s'ils refusent, alors les pays du sud de l'Europe, les plus pénalisés par cette attitude hégémoniste de l'allemagne auront alors beau jeu de la dénoncer, et d'en tirer les conclusions: choisir entre soumission et éclatement de l'eurozone.
a écrit le 11/08/2015 à 11:10 :
on n'échappera pas a une mutualisation des dettes publiques,seule façon de ne pas laisser en arrière les pays du sud de l'europe.les pays vertueux(allemagne france,autriche hollande et finlande doivent aider les pays du "club med" a sortir de l'ornière.la BCE devra fournir les liquidités nécéssaires
Réponse de le 11/08/2015 à 12:00 :
La BCE fournit 60 milliards par mois de liquidités. Ce n'est pas assez ? C'est vrai que pour un socialiste, ça n'est jamais assez.. Classer la France dans les pays vertueux alors qu'elle est incapable de respecter ses engagements de déficit, c'est de l'humour noir. Quant au "club med", nous en faisons partie.
Réponse de le 11/08/2015 à 13:38 :
ContInuez de rêver et préparez vos arrières monssiur l'Elu Ps. La France s'est toujours moqué de Masstricht et de ses 3% ce qui explique pour partie que nous sommes à 97 % de dettes.. Quant à la mutualisation ce n'est plus ni un réve ni un cauchemar, c'est de la fantaisie humaniste. Un plan de sauvetage tous les deux ans avec la Grèce, le prochain en JUIN 2017 ? que vous soyez renvoyé la queue basse en mai et juin 2017 ne changera rien, vous subirez les votres et les autres, l'incurie française et sa généreuse poltique humanitaire dont elle n'a plus les moyens depuis 35 ans.
Réponse de le 14/08/2015 à 9:55 :
Priere svp de reviser la liste des pays vertueux !!!
a écrit le 11/08/2015 à 10:48 :
Je crois que désormais tout a été dit. Se soumettre ou se démettre. Accepter sans négocier ou sortir de l'euro. Le choix de la prochaine élection présidentielle sera certainement très limité. On peut s'attendre à un fort pourcentage de votes blancs et d'abstentions si les positions à gauche ne prennent pas en compte l'attente d'une large frange des électeurs qui sont attachés à la souveraineté nationale.
a écrit le 11/08/2015 à 10:41 :
Depuis 2013 et la législation du "two pack", les budgets nationaux sont soumis à l'avis de Bruxelles. L'idée d'un super ministre des finances pour l'euroland est totalement ridicule, mais elle permet à Schauble de passer à quelqu'un d'autre le rôle de"bad cop" pour ne plus attirer des critiques germanophobes, surtout après la mise à terre de la Grèce qu'il a organisée !
Un projet qui alourdira encore une techno-structure inefficace. Hollande s'aplatit davantage en le défendant servilement pour plaire à Merkel. Il ne fait que repousser d'année en année la correction du déficit du PIB....
a écrit le 11/08/2015 à 10:21 :
Merci pour votre lucidité et vos articles toujours bien écrits, documentés et argumentés. Dommage que nos politiques français soient aussi lâches.
Les promesses ne pèsent pas lourd face à.... Mais à quoi au fait ?
a écrit le 11/08/2015 à 9:17 :
Article qui pousse à réfléchir. Quand on parle de "règle" cela fait immanquablement penser au principe de fonctionnement d'un monastère. Une variante de "l'Europe chrétienne" en quelque sorte. Beaucoup amusement en perspective...
a écrit le 11/08/2015 à 8:50 :
Bon, après 40 ans d'Europe commune on s’aperçoit enfin que les Allemands ne sont pas faits comme les Français, c'est déjà un progrès, cela a été très lent mais c'est un progrès.
Réponse de le 11/08/2015 à 15:59 :
le problème n'est pas la diversité des Européens, c'est au contraire une source de richesse et de complémentarité. Le problème c'est exactement le contraire: la volonté allemande d'unifier l'Europe en lui faisant adopter les standards allemands dans le meilleur des cas ou en la soumettant purement et simplement dans le pire des cas.
a écrit le 11/08/2015 à 7:35 :
Au moins nous ne serons plus à la merci de nos incapables de politiques et de leur clique de hauts fonctionnaires privilégiant leurs intérêts plutôt que celui du pays.
Réponse de le 11/08/2015 à 16:02 :
Il s'est avéré que ;es technocrates sont 1.000 pires que ces deux catégories nuisibles
a écrit le 11/08/2015 à 6:56 :
Si l'Allemagne peut aider ou forcer la France a se réformer tant mieux. Parce que pour l'instant Hollande il n'a pris que des mesurettes, et le potentiel de réformes est énorme. Regroupement des communes, suppression du Sénat, une partie de la fonction publique pourraient appartenir au secteur privée avec mise en concurrence (je n'ai pas dit toute la fonction publique) pour une efficacité et un cout moindre donc un budget pour l'état meilleurs.... Souvenez vous de Hollande en 2012 /13 60.000 emplois en plus dans l'éducation national, suppression de la règle 1 départ sur 2 non remplacés dans la fonction publique. Factorisation des départs à la retraite pour les carrières longues, invention de la pénibilité pour abimer un peu plus le régime des retraites ...Taxation, Taxation ... et finalement un budget non équilibré pour une perte des cerveaux et des capitaux vers l'étranger. Si on avait un budget équilibré déjà on pourrait dire que Hollande (et son équipe ...) est un mauvais gestionnaire mais la on parle d'un déficit proche de 100 % du PIB qui n'arrête pas de croitre ... Ce n'est pas la faute des Allemands ou de l'Europe mais des Français...
Réponse de le 11/08/2015 à 9:06 :
Vous n avez pas tort sur tout , mais comme tout le monde un désir motivant vos réflexions , donc aussi les allégations qui le soutiennent . La Chine s apercevant quelle perd de la compétitivité vient de dévaluée sa monnaie . Bonne ou mauvaise chose pour les chinois ? votre avis peut être intéressant . Au plaisir de vous lire , civilité .
Réponse de le 11/08/2015 à 13:46 :
gagner mille euros et cesser mois après mois depuis plus de 30 ans d'en dépenser 1050, ce n'est pas de la soumission, , ce n'est pas de la poltique, c'est de la comptabilité. Au lieu de "soumission heureuse", évoquez plutôt honneteté intellectuelle, et comptable aussi mais c'est moins agréable. Le seul choix c'est se soumette aux règles, ou s'en défaire et se démettre desdites règles donc sortir de l'Euro accompagné avec les autres latins..
Réponse de le 11/08/2015 à 15:56 :
@Soumission . Pas moi pour vous contredire .
a écrit le 11/08/2015 à 1:46 :
j'ai toujours pensé que l'Europe est un véritable bienfait pour la France. Outre les aides perçues depuis des décennies ( souvenons nous de la PAC ), cette Europe va toiletter en profondeur la classe politique française. L'état d'esprit qui,est le notre, nos rigidités et notre corporatisme ne résisteront pas au bon sens et aux principes de,bonnes gestions. Si Troïka,il,y a en France, le,peuple français se raidira, comme,nous devrions-nous raidir face à la lachete de notre pouvoir (aucune réforme structurelle sérieuse engagée, minorité de gauche archaïque, reculades face aux épreuves de force cf épisode avec les taxis voyous et j'en passe ) Mais au final, nous accepterons car au fond de nous, l'Europe nous forcera à évoluer et à dépasser nos peurs et nos blocages. Alors oui, ce sera un modèle venu de l'extérieure nais il ne faut rien attendre de l'intérieur si ce n'est le chômage de masse.
Réponse de le 11/08/2015 à 7:37 :
La soumission heureuse en somme !
Réponse de le 11/08/2015 à 8:33 :
A Mon dieu
Mieux vaut une soumission heureuse que actuellement une soumission à une mafia politique francaise...qui nous mene droit dans le mur...
Réponse de le 11/08/2015 à 9:04 :
On appelle "reforme" les changements que l'on nous oblige a faire et "adaptation" ce que l'on a choisi de faire!
a écrit le 10/08/2015 à 22:47 :
Le champ de la démocratie se restreint dangereusement . Jusqu où cette tendance ira-t-elle ? Présentement il ne semble pas possible de corriger cette tendance . La vraie question est : quand interviendra-t-elle ( dans 10 ans, dans 30 ans ? ) et sous quelle forme ? ( violente, démocratique ? )
a écrit le 10/08/2015 à 22:29 :
La zone euro que désire Wolfgang Schäuble n'est pas la mienne, et j'ai du mal à oublier les horreurs allemandes durant la guerre ! C'est ainsi.... C'est l'Allemagne qui n'a pas sa place dans la zone euro, et là même Monsieur Chevènement est d'accord. Je suis née ici, dès demain je me mets à la recherche d'un autre pays où habiter. Mon appartement est très bien situé, des travaux d'économie d'énergie y ont été faits, il se vendra très facilement.
40 % d'exil fiscal ce n'est pas suffisant, gonflons ce chiffre !
Réponse de le 10/08/2015 à 23:34 :
Quel amalgame. Horreur de la guerre avec les Nazis, rapprochement avec Schaube ... Eh bien c'est un véritable lavage de cerveau.
Réponse de le 11/08/2015 à 1:59 :
Quelle est votre Europe ? C'est important de définir son profil idéal afin de choisir votre destination. Quand à Chevennement, pitié, il est du même acabit que M&M ( Marine et Mélanchon), souverainiste biberonné au marxisme et à la grandeur républicaine....vous savez celle qui génère une caste politique au dessus de la mêlée, et qui nous offres un déficit et un chômage de masse depuisn1974...
Enfin je vous conseille l'Angleterre qui allie libéralisme, succès et dynamisme, et une esprit patriotique qui puise une grande partie de son inspirationdans sa lutte contre l'Allemgane nazie et ses victoires sur la France. Même les immigrés ont la bas de l'espoir dans les yeux. Ils n'attendent aucune aide, seulement la dignité de travailler et de s'en sortir. vive le libéralisme.
a écrit le 10/08/2015 à 21:46 :
Comme dit buffet : "Il y a une guerre de classes. Et c'est la mienne qui a gagné.". Mort aux pauvres. De toute façon, ils sont trop nombreux, ils n'ont même pas 10 millions. Re-bienvenu en féodalité.
a écrit le 10/08/2015 à 21:34 :
L'Allemagne n'a été européenne que lorsqu'elle n'avait pas les moyens de faire autrement. Son objectif a toujours été d'être au centre de l'Europe ( ce que physiquement elle est) et de dominer l'Europe. Les Anglais ne s'y sont d'ailleurs jamais trompé en refusant d'entrer dans l'Euro. Nous sommes bientôt au moment de vérité où la puissance de l'Allemagne, comme par le passé, devient insupportable. Il est temps pour la France de faire comprendre à l'Allemagne qu'elle ne peut pas indéfiniment profiter et affaiblir ses voisins. Je ne crois plus à une refonte de la zone euro, il faut en sortir, vite, ce sera toujours moins douloureux que d'attendre.
Réponse de le 10/08/2015 à 23:46 :
Pour Votre culture c'est Mitterand qui a voulu l'Euro pour éviter la suprématie Allemande. C'était une condition pour que la France accepte la réunification RDA RFA. L'Euro a été construit avec des règles. Il y a des pays qui les appliquent et d'autres qui ne les appliquent pas et voudraient faire changer les autres. Donc en effet si on ne veut pas appliquer les règles il faut sortir et vite. Mais "la douleur" de l'après Euro ça ne me dit rien de bon. Seul devant l'Europe Central d'un côté et un axe Nord et Ouest Anglo-USA c'est perdu d'avance pour nous. A moins que l'Afrique devienne un eldorado, la éventuellement la France aurait un avantage et encore pas sur.
Réponse de le 12/08/2015 à 17:00 :
VALBEL89

Du melenchon dans le texte (xenophobe et agressif)

Visiblement, la réussite Allemande vous insupporte; Et ce d'autant plus qu' elle fait contraste avec la crasse médiocrité de la France, empêtre dans son étatisme (communisme?) congénital.

On se préparé un avenir a la Grecque.
Réponse de le 14/08/2015 à 17:20 :
"dominer l'Europe" ok ...
... et pour sortir cela, vous vous basez sur ...
... peut être des discussions avec des allemands ...
... ou alors un livre éclairé ...

Quand à sortir de l'euro encore faut il en avoir les moyens ... ce qui demande de mettre de l'ordre dans ses finances ... curieux c'est ce que demande l'Allemagne.

Et bizarrement, si on le faisait on serait de nouveau respecté et on pourrait influencer la politique européenne ... curieux tout cela non ?
a écrit le 10/08/2015 à 20:36 :
Bonjour, qui est R. Godin? Il me semble que les articles de ce monsieur étaient auparavant présentés comme "opinions". Ces articles sont, bien qu intéressants et documentés, systématiquement orientés, ça en devient très lourd et pour ma part j en suis plus que lassé. Soit MR Godin est économiste avec des références et un CV qui justifie un point de vue d expert et donc des interprétations des faits présentés,cv qu il conviendrait de présenter pour crédibiliser ses articles, soit il est journaliste, auquel cas on ne lui demande pas d interpréter des faits selon ses affinités mais simplement de les présenter de manière objective. Chacun est libre de ses opinions mais ce n est pas ce j attends de la presse. Et pitié, des phrases de plus de quelques mots, ça peut être sympa aussi. (Remarque subjective) cordialement.
Réponse de le 10/08/2015 à 22:19 :
Godin , diplôme de Sciences Pipo (c'est du lourd!!): c'est un militant de gauche deguisé en journaliste.
Pas du journalisme factuel et rigoureux mais de la propagande.
Remarquez en France c'est la norme!
Réponse de le 10/08/2015 à 22:56 :
Vous voulez quoi ? Une presse réservée exclusivement aux innombrables chroniqueurs de stricte obédience néolibérale ? Vous voulez que toute la presse soit la décalcomanie des Échos, du Figaro, du Point ou de l'Opinion ? Quelques autres points de vue, de temps à autre, ça peut être utile. (NB : c'est quoi les diplomes économiques de Franz Olivier Giesbert, par exemple ?); R. Godin a sur certains pays européens des points de vue originaux et bien renseignés. L'économie, c'est pas de la physique ou de la chimie, c'est une "science humaine" où la psychologie accompagne les chiffres.
Réponse de le 11/08/2015 à 9:17 :
vous rigolez!!
la norme en france dans les medias radio,tv,intello) c'est la detestation du liberalisme, c'est une tradition bien Francaise, et unique
c'est monsieur godin ,et vous , qui represente le discours dominant.
je maintiens godin c'est du parti pris ; rien a voir ma conception du journalisme.
Réponse de le 11/08/2015 à 12:11 :
en lisant les commentaires de tous les petits porte-paroles du medef en herbe sous les articles de Godin, on se dit au contraire qu'il en faudrait beaucoup plus comme lui pour resister au lavage de cerveau generalisé.
Réponse de le 11/08/2015 à 13:54 :
un beau pédigré, un homme subtil qui connait ses dossiers, un analyste percutant et un militant de gauche affirmé, collaborateur d'un journal que la plupart croient de droite ou d"'affaires", mais qui emploit à dessein un vrai journaliste. ROMARIC, le poil à gratter de LA TRIBUNE, et des lecteurs de son blogs, celà devrait lui plaire comme définition.
Réponse de le 11/08/2015 à 14:53 :
Godin a une obsession , le german-bashing, c'est compulsif chez lui, 2 articles par jour au moins sur le site.

A ce niveau ca releve de la psychiat* . J'ai des adresses de bon praticiens si ca l'interesse, mais c'est pas un cas facile.
a écrit le 10/08/2015 à 20:02 :
Regardez bien les bons chiffres.
L'Allemagne est un pays vieillissant depuis vingt ans sans enfants donc avec des dépenses diamétralement opposées aux nôtres dont la population augmente.
Il est stupide de comparer les deux pays que tout sépare la fiscalité, l'économie et le reste, les marchés et zones d'influences.
L'Allemagne est un pays déjà dépassé avec une économie uniquement tournée vers l'export en déclin, tous ses clients Europe chine et Etats-Unis sont en récession.
Continuez de croire au mythe de l'Allemagne champion d'Europe vous passez encore à coté des évidences que l'on vous masque encore une fois.
L'élite allemande septuagénaire croit possible de réformer la France, bon courage Messieurs.
Réponse de le 10/08/2015 à 21:35 :
Bien d'accord avec vous. Le pays est d'ailleurs beaucoup plus vieillissant que ce que les Français imaginent. Il suffit d'aller dans un lieu public en Allemagne avec en général très peu d'enfants ou simplement de regarder les résultats sportifs ou à part en football les Allemands sont dépassés par les britanniques mais aussi les français (ce sont les jeunes qui font du sport), ce qui n'était pas du tout le cas il y a 10 ou 15 ans. .
Nos problèmes sont en conséquence bien différents des leurs, mais je leur envie néanmoins leurs bonnes mœurs politiques qui en France nous éviteraient de risquer un Sarko ou Hollande bis. Vouloir faire les mêmes politiques pour les uns et les autres est une ineptie.
Réponse de le 10/08/2015 à 21:46 :
@Jean-michel
L'Allemagne est le futur "malade" de l'Europe, et ses dirigeants le savent. C'est pourquoi pour préserver le plus longtemps leur avantage, ils imposent aux autres des règles, une austérité, pour les affaiblir. Il faut bien sûr refuser leur jeu en retardant au maximum, voire enterrer ou vider de leur substance les propositions de Merkel/Schäuble. Politiquement, l'Allemagne a plus besoin de la France que la France de l'Allemagne, rappelons le plus souvent aux Allemands, eux ne se gênent pas pour nous rabaisser.
a écrit le 10/08/2015 à 19:50 :
Il n'y a pas grand monde actuellement en France pour nous prévenir de la nouvelle volonté germanique d'hégémonie européenne, sous le prétexte de rigueur budgétaire. Que restera-t-il des industries de l' Europe du sud ? Merci à RG de faire partie de ceux qui ont cette clairevoyance.
Réponse de le 10/08/2015 à 22:01 :
@JPL6
"la nouvelle volonté germanique d'hégémonie européenne"? Pourquoi nouvelle? C'est de tous les temps la volonté Allemande. Ca ne se voyait pas quand elle ne pouvait pas faire autrement, mais la volonté à toujours été là.
La rigueur budgétaire Allemande est un moyen pour l'Allemagne d'acquérir et conserver cette hégémonie. A sa décharge, l'Allemagne ne peut guère faire autrement en regard de sa structure interne , avec un population vieillissante, une économie basée sur les exportations dans une économie mondiale en crise, un cocktail pour faire de l'Allemagne le "futur malade de l'Europe". Face aux demandes (diktats) de l'Allemagne, la France ne doit rien lâcher et devrait même laisser entendre qu'elle pourrait sortir de la zone Euro. L'Allemagne serait alors bien seule... et je doute fort que les Anglais viennent prendre la place de la France. (Avec des beaux discours peut-être...)
a écrit le 10/08/2015 à 19:02 :
Le gouvernement économique de la zone euro, ce sera juin 40, sans les Stukas et sans les Panzers.
Réponse de le 10/08/2015 à 21:48 :
Il ne faut effectivement pas oublier que, comme en 1929-39, les us NOUS ont fait subir une magnifique crise économique. NOUS allons donc devoir payer par la guerre. Comme d'hab.
a écrit le 10/08/2015 à 18:57 :
Super Angela, elle va aider François à dégraisser le mammouth administratif impotent de la France. Quand on vous dit depuis 2012 que François ne prend pas de décision et qu'il attend que les événements les prennent pour lui............Autre coté positif, on est déjà débarrassé d'un François.........
a écrit le 10/08/2015 à 18:47 :
Et ils attendent quoi les Grecs pour sortir de la zone Euro, manière de prendre les Allemands a revers, de toute façon ils sont morts financièrement.
Comme stratège Hollande il faut qu'il révise au lieu de partir en vacançes.!!!!!
a écrit le 10/08/2015 à 18:37 :
L'Allemagne ne se cache pas : Elle veut nous écraser ouvertement et diriger l'Europe avec sa mitteleuropa. Les Alliés allemands n'ont rien appris de l'Histoire, ils le paieront quand il n'y aura plus personne pour s'opposer aux demandes allemandes. La France est faible et isolée, le Royaume-Uni prend le grand large, l'Allemagne a les mains libres. Plus besoin des armes, l'économie suffit.
C'est ça le projet européen ?! Nous avons une part de responsabilité en ayant des politiques incapables et menteurs (Où sont les réformes ? le respect des traités ? des 3%?) mais l'Allemagne ne joue pas le jeu non plus en pratiquant un dumping hallucinant. Mettons fin à cette pseudo amitié franco-allemande.
Réponse de le 10/08/2015 à 19:06 :
N'Est-ce pas la France qui a fixé les critères de convergence et qui est incapable de les respecter?
a écrit le 10/08/2015 à 17:43 :
un grand élagage de toutes les fonctions publiques qui ne contrôlent plus gabegie et corruption rampante généralisées ( primes , indemnités , décharges de service etc ...) !
a écrit le 10/08/2015 à 17:26 :
Tant que je n aurai pas mes 2% d inflation mon déficit sera de 5 % et tant pis pour le roi de Prusse .
a écrit le 10/08/2015 à 17:15 :
J'attends avec impatience que la Troïka débarque à Bercy pour nous expliquer ce qu'il faut faire pour voter un budget à l'équilibre, ce qui ne nous est pas arrivé depuis 40 ans.
Le gouvernement (quel qu'il soit) serait obligé de faire les réformes nécessaires et pourrait ainsi se retrancher derrière les "méchants" de Bruxelles.
Dans le cadre d'un gouvernement hypothétique de la ZE, il faudrait nommer un Français comme ministre des finances: ce serait croustillant.
Cordialement
Réponse de le 11/08/2015 à 14:00 :
nous avons un bon ministre, il est fait de sapin..., et il est diplomé en géographie ! VAROUFAKIS est un méchant avec tous ses diplomes en économie et ses langues étrangère parlées... les gens sont méchant!
a écrit le 10/08/2015 à 17:01 :
Il est vrai que l'Allemagne est revenue en position de force, certes après de réels efforts de rigueur et de reformes, mais aussi grâce à la complaisance de beaucoup de pays Européens. Dont la France, trop occupée à tenter de cacher ses dettes et son manque de réformes structurelles.
Et malheureusement on ne voit aucun sauveur providentiel se profiler à l'horizon. Tout juste des porte paroles représentants de partis, qui ont déjà démontré leur manque de courage et leur abus de la méthode Coué. En agissant essentiellement par des coups de rabots successifs et maladroits, ils désorganisent, plus qu’ils ne préparent l'avenir du pays.
Réponse de le 10/08/2015 à 17:42 :
Vous avez mille fois raison. L'avenir des jeunes européens parait donc bien morose !
celui des retraités allemands l'est moins
car comme vous le dites justement le porte paroles de partis ... savent vers qui se tournent pour gagner des voix. Et en allemagne, cet electorat est puissant et naturellement cherche à préserver ses intérêts même si cela se fait au détriment des jeunes allemands et des jeunes européens en général
a écrit le 10/08/2015 à 17:01 :
Est-ce-que la France peut rester dans la zone euro avec une
industrie nucléaire au bord de la rupture et de la catastrophe?

Les besoins de cette industrie sont considérables 2015-2017 (7 milliards pour Areva
et de même ordre pour Edf - réfection des réacteurs avec des risques chimico-nucléaires).

Si en 2016-2017, le référendum britannique sur l'UE, quels sera son impact en France
et sur la campagne présidentielle? Même la reine Elisabeth soutient ce projet !

Enfin, les interventions militaires de la France sont coûteuses et accentuent les déficits
et les coupes budgétaires? Comment intervenir militairement sans budget?

Ainsi, quel est le projet collectif : rester dans la récession (avec les limites physiques de la planète) ou commencer à restaurer les écosystèmes ?
planète) ou
a écrit le 10/08/2015 à 16:45 :
J'aime les articles détaillés et explicatifs. Les jeux de pouvoir sont toujours intéressants. Mais il aurait suffit de résumer par : "L'Allemagne veut le maximum pour ses riches comme tout pays au monde." aurait été complet et clair.
a écrit le 10/08/2015 à 16:38 :
D'accord on applique les règles mais toutes les règles. Si la France est sanctionnée pour déficits excessifs supérieurs à 3%, l’Allemagne elle doit être sanctionnée pour ses excédents du commerce extérieur qui seront supérieurs. à 6% cette année. L'Allemagne se veut intransigeante pour les autres, nous devons l'être également vis à vis de ce pays. Enfin, déconnecter le budget de la politique s'est se priver d'un outil indispensable dans la gestion quotidienne de l'état (un état doit pouvoir s'endetter par exemple pour investir dans des projets d'avenir) mais aussi en cas de crise financière. La vision allemande de l'Euro c'est une vision de petit comptable ou de petit boutiquier qui n'a comme ligne d’horizon que le bilan de fin d'année. Avec une telle vision l'Allemagne va mener la zone Euro vers une stérilisation complète de son économie donc de son développement. L'histoire jugera durement les années Merkel pour ce qu'elles sont: Le renoncement à ce que devait nous apporter l'Euro, croissance, stabilité économique, création d'emploi et progrès social. Je n'aurai pas dit ça il y a encore quelques mois, mais je pense qu'il est urgent de se débarrasser de l'Euro et de laisser l’Allemagne à son ordolibéralisme maladif. Pour notre survie.
Réponse de le 10/08/2015 à 17:53 :
n'oublions pas que les USA sont à la manoeuvre de l'U.E
Réponse de le 10/08/2015 à 20:43 :
Tout d'abord les règles sont:
- déficit inf. à 3% PIB
- dette inf. à 60% du PIB
- inflation inf. à 2% (c'est un peu plus compliqué que cela)
Que l'Allemagne peut être sanctionnée pour sa dette qui est, je crois à 75% du PIB; nous sommes à 95%..)
Je ne vois donc pas pourquoi l'Allemagne serait sanctionnée pour son excédent commercial.
Renversons les rôles: si la France avait les indicateurs de l'Allemagne: si on votait ENFIN un budget à l'équilibre (on peut toujours rêver un peu, cela ne fait pas de mal), si on avait un excédent commercial de 6% du PIB, un chômage à 6 ou 7 %, etc... vous plaindriez-vous ?
Comme souligné par certains internautes, le problème essentiel de l'Allemagne est la démographie. A noter que de très nombreux pays européens sinon tous ont le même problème.
Cordialement

Cordialement
Réponse de le 10/08/2015 à 22:12 :
@L'Australien22
"Je n'aurai pas dit ça il y a encore quelques mois, mais je pense qu'il est urgent de se débarrasser de l'Euro ".
Européen convaincu, parce que je pensais que l'Europe était un beau projet, moins convaincu par l'Euro, aujourd'hui je suis dans le même état d'esprit que vous, il faut que nous sortions de l'Euro avant que l'Allemagne nous suce jusqu'à la moëlle pour faire vivre ses retraités et faire prospérer sur notre dos son économie néo-libérale autant que vieillissante.
Réponse de le 11/08/2015 à 10:28 :
@ Bernardino Parce que cette règle est contenue dans le traité de Maastricht et doit être appliquée comme les autres. Ces excédents commerciaux Allemands trop importants pour un tel pays sont une des causes des déficits des autres pays donc de leurs problèmes.. Pour résumer l"Allemagne vit sur le dos des autres pays de la zone Euro (Plus de 60% de ses excédents). Il y en a assez de ce regard béat sur l'Allemagne qui serait le Graal économique de l'Europe. Personnellement j'y vais régulièrement et je vois un pays qui se dégrade à grande vitesse. Abstenons nous de copier l'Allemagne et je ne doute pas que d'ici quelques années la France retrouvera la première place en Europe.
Réponse de le 11/08/2015 à 10:44 :
Bernardino : ce qu'il faut savoir c'est que dans les accords signés par tous, il y a bien le fait qu'un pays ne doit pas avoir de solde >6% pendant un certain nombre de mois ou d'années . Ce chiffre fait bien partie des accords comme le déficit de 3%. Si les allemands ont des chiffres aussi hauts c tout simplement par ce qu'ils n'investissent pas du tout dans leur pays : a tous les niveaux autant pour le social ( ex: création de structure pour les jeunes enfants...) que dans les autres comme les routes etc....
Donc c'est pour ça que si la Grèce est sanctionnée comme la France, il n'y a pas de raison que l'Allemagne ne le soit pas non plus puisqu'elle ne respecte pas non plus les accords qu'élle a elle_même écrit !
a écrit le 10/08/2015 à 16:35 :
C'est pourtant simple et logique.
L’Allemagne veut que TOUT LE MONDE respect les accords et les engagements prises. MAXIMUM 3 % de déficit avec l'objectif d'un excédent et non pas 3 % de déficit en permanence et redescendre la dette à maximum 60 % du PIB.
Les Allemands ne demandent pas plus.
C'est pourtant simple et même Hollande devrait comprendre.
Réponse de le 10/08/2015 à 17:51 :
relisez le témoignage de Guy Abeille publié sur La Tribune à propos de la définition hasardeuse des 3% de déficit : un grand sketch !
Réponse de le 10/08/2015 à 22:19 :
@Toto
Pose-toi la question : Pourquoi l'Allemagne veut pour TOUT LE MONDE un déficit de 3% (sachant qu'aucune économie en Europe n'égale celle de l'Allemagne) et une dette de 60% du PIB (L'Allemagne est actuellement à 78% de PIB).
J'ai fait plusieurs réponses dans les commentaires ci-dessus, je ne détiens pas la vérité, mais c'est ce que je pense. Va voir... Bonne lecture.
a écrit le 10/08/2015 à 16:27 :
"La France prise au piège"???
C'est M. Hollande, qui aime tellement parler qu'il dit tout et son contraire, qui est dans la nasse, son laxisme et son incapacité à décider des mesures douloureuses pour tous.
Qu'on ne vienne pas dire que seule l'Allemagne souhaite la discipline budgétaire et financière ; je suis français et je la souhaite aussi... comme beaucoup de mes compatriotes.
Réponse de le 10/08/2015 à 16:50 :
Oui mais ce sera mieux quand nous serons tous logés a la même enseigne: fiscalité, salaires, etc.....
a écrit le 10/08/2015 à 16:21 :
Maréchal, nous voilà! On prend les mêmes et on recommence. Je crois qu'il y a ou qu'il y avait une bière qui s'appelait 33?
a écrit le 10/08/2015 à 16:10 :
Ce que les armes n'ont pas pu faire, la monnaie le fera et toujours sans l'aval des peuples pour les mêmes bénéficiaires!
a écrit le 10/08/2015 à 16:07 :
Franchement quand on voit les incapables qu on a a la tete de la France (Chirac, Sarkozy, Hollande et bientot Sarkozy bis), comment ne pas se rejouir de tout ce qui peut limiter leur pouvoir de nuisance ?
Il vaut mieux une france bien geree par un allemand que mal gere par un clown francais (et helas c est tout ce que le systeme politique francais est capable de proposer)
Réponse de le 10/08/2015 à 16:30 :
Vous n'avez qu'à immigrer en Allemagne?
Réponse de le 10/08/2015 à 16:55 :
L'Allemagne n'est justement pas si bien gérée que ça. L'obsession du zéro déficit et de l'équilibre budgétaire fait que l'Allemagne est en train de sacrifier les investissements publics d'avenir ce qu'elle paiera dans très peu d'année. Le taux d'Allemands vivant sous le seuil de pauvreté augmente continuellement, le nombre d'Allemands diminue chaque année sans qu'aucune politique favorisant la natalité ne soit mis en œuvre, le nombre de jeunes faisant des études supérieures stagne voir diminue depuis des années. Pour l'instant l'Allemagne applique la stratégie du coucou en allant dans le nid des autres (Italie, Espagne Grèce etc) chercher la main d’œuvre qualifiée qui lui manque. La aussi une stratégie de court terme que ce pays paiera un jour ou l'autre. L'Allemagne est en train de devenir un peuple de vieux et il faut à tout prix les rassurer, mais aussi garantir leurs revenus pour les décennies qui viennent avec une stratégie: Des excédents commerciaux surréalistes pour un pays de la taille de l'Allemagne. Excédents commerciaux qui font les déficits des autres pays de la zone Euro. La aussi la stratégie du coucou. Je survie en phagocytant l'économie de mes partenaires économiques. Appliquer la politique allemande à toute la zone Euro (ce que souhaite l’Allemagne) c'est à coup sur nous conduire à la ruine et au déclin économique.
Réponse de le 10/08/2015 à 18:07 :
@Laustralien 22:
Peut-être avez-vous raison à propos de l'Allemagne... Mais à choisir, vaut-il mieux avoir éventuellement des problèmes dans l'avenir et avoir maintenant les moyens de pouvoir les régler ou avoir des problèmes maintenant et ne pas avoir les moyens de rêgler ceux encore plus graves qui se présenteront surement dans l'avenir ?
Réponse de le 10/08/2015 à 22:25 :
Votre argument était exactement, presque mot pour mot, celui de certains français en 1941. S agit il d'une maladresse de votre part ou d une conviction ?
Réponse de le 10/08/2015 à 22:26 :
@l'australien

"Excédents commerciaux qui font les déficits des autres "... umh?

dans l'hemispehre nord ca donne plutot

"Deficits commerciaux qui font les excedents des autres.."

Si on vous comprends l'ideal serait que la ZE soit gérée comme la Grece et la France..? non merci
Réponse de le 10/08/2015 à 23:41 :
Curieux, c'est ce que disaient messieurs Laval et Pétain en 1940 à propos des hommes politiques français et de la politique de l'Allemagne. On voit comment ça s 'est terminé.
A cette époque aussi, peu de gens comprenaient la situation et les enjeux, aveuglés qu'ils étaient par l'idéologie.
Pour terminer, j'ajouterai que je ne comprends pas le masochisme de ceux qui dénigrent sans cesse leur pays et portent au pinacle n'importe quel autre pays ("puissant" bien sur !). Pour avoir suivi de très près les nombreuses critiques faites à la France entre début 2000 et 2008, elle qui était sans cesse comparée à l"excellence" de l'Irlande, l'Espagne, L'Islande etc...à son désavantage bien sûr, j' ai compris au regard de ce qui a suivi, ce que valaient ces discours pseudo économiques de pseudo experts et leur aveuglement.
Plutôt que de suivre et imiter, nous devrions proposer et garder nos spécificités. Mais... l'air du temps est idéologique et moutonnier...
Réponse de le 11/08/2015 à 14:03 :
prenez un ALSACIEN, la seule region de France bien gérée, elle faisait donc honte et on la supprime...
a écrit le 10/08/2015 à 16:04 :
L'Institut allemand Leibnitz de recherche économique ce lundi:
"L'Allemagne, qui a adopté une ligne dure vis-à-vis d'Athènes, a fortement profité de la crise économique et financière en Grèce."
"a pu réaliser des économies budgétaires de quelque 100 milliards d'euros depuis le début de la crise grecque en 2010, soit plus de 3% du Produit intérieur brut (PIB)."
""Ces économies dépassent le coût engendré par la crise et ce même si la Grèce ne remboursait pas entièrement sa dette", écrivent les économistes. "L'Allemagne a donc dans tous les cas profité de la crise en Grèce", poursuivent-ils."
Etc......................
Réponse de le 10/08/2015 à 17:26 :
Si j'ai bien compris le raisonnement de cet institut (je me trompe peut-être), la France, les Pays Bas, la Belgique, l'Autriche, etc, auraient aussi gagné des tonnes de sous en PIB car ces pays ont pu emprunter à des taux beaucoup moins élevés depuis la crise Grecque de 2010 (et sans QE) .....
Cordialement

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