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Pas un jour sans que ne soit annoncé un projet de fusion-acquisition, parfois avorté ou repoussé certes, mais pour des montants très importants, en milliards voire en dizaines de milliards de dollars.
Ainsi, mardi, c'est le géant minier anglo-australien qui a annoncé convoiter le spécialiste canadien des engrais Potash pour près de 40 milliards de dollars. Ce dernier a rejeté l'offre mais BHP, fort d'une capacité financière très élevée, revient à, la charge, cette fois de manière hostile, en proposant 43 milliards aux actionnaires de sa cible.
Signe que ces opérations de rachats d'entreprises sont bien reparties, le même jour, aux Etats-Unis, Reynolds Group Holdings a annoncé envisager de racheter Pactiv Corp, plus connu sous le nom de sa marque de produits d'emballage Hefty, pour 6 milliards de dollars.
Quelques jours plus tôt, une autre opération géante avait marqué les esprits avec le rachat par le groupe minier du milliardaire indien Anil Agarwal, Vedanta Resources, du quatrième pétrolier du pays, Cairn India. Un rachat d'environ 9 milliards de dollars, auprès du britannique Cairn Energy.
La Chine est également concernée avec un rachat dans le secteur automobile.
Même en France, des opérations voient le jour comme l'acquisition annoncée ce mercredi par Teleperformance qui rachète une société écossaise.
La finance n'est pas absente de ce mouvement. Le grand assureur britannique Aviva a ainsi annoncé avoir été approché par son concurrent RSA qui, éconduit, pourrait reprendre le contact.
Et la Deutsche Bank de son côté cherche à vendre sa filiale BHF Bank, opération qui susciterait un certain nombre de marques d'intérêt dont celle de BNP Paribas.
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Mouais a écrit le 18/08/2010 à 11:28 :
ça fait déjà plus d'un an qu'on nous parle du redémarrage du marché des fusions et acquisitions. C'est le rêve des banquiers, qui salivent déjà à la vue des milliards de commissions qu'ils se feront quand ce marché redémarrera; ils prennent peut-être leurs désirs pour une réalité.
ton87a12 a écrit le 18/08/2010 à 09:55 :
C'est prévisible ! En période de vache maigre et l'argent bon marché, la croissance externe serait la seule façon pour les PDG de donner une lueur d'espoir aux actionnaires.
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ça fait déjà plus d'un an qu'on nous parle du redémarrage du marché des fusions et acquisitions. C'est le rêve des banquiers, qui salivent déjà à la vue des milliards de commissions qu'ils se feront quand ce...
par Mouais le 18/08/2010 à 11:28
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